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        Eugenia

        Julliard
        EAN : 9782260030461
        Façonnage normé : EPUB3
        DRM : Watermark (Tatouage numérique)
        Eugenia

        Date de parution : 01/03/2018

        À la fin des années trente, parce qu’elle est tombée sous le charme d’un romancier d’origine juive, Eugenia, une jeune et brillante étudiante roumaine, prend soudain conscience de la vague de haine antisémite qui se répand dans son pays. Peu à peu, la société entière semble frappée par cette gangrène...

        À la fin des années trente, parce qu’elle est tombée sous le charme d’un romancier d’origine juive, Eugenia, une jeune et brillante étudiante roumaine, prend soudain conscience de la vague de haine antisémite qui se répand dans son pays. Peu à peu, la société entière semble frappée par cette gangrène morale, y compris certains membres de sa propre famille. Comment résister, lutter, témoigner, quand tout le monde autour de soi semble hypnotisé par la tentation de la barbarie ?
        Avec pour toile de fond l’ascension du fascisme européen, ce roman foisonnant revient sur un épisode méconnu de la Seconde Guerre mondiale, l’effroyable pogrom de Jassy. Portrait d’une femme libre, animée par le besoin insatiable de comprendre l’origine du mal, ce livre est aussi une mise en garde contre le retour des heures les plus sombres de l’Histoire.

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        EAN : 9782260030461
        Façonnage normé : EPUB3
        DRM : Watermark (Tatouage numérique)
        Julliard
        14.99 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • visages Posté le 26 Juillet 2018
          Coup de coeur pour ce roman conseillé par Diablotino! Lionel Duroy allie fiction et réalité historique pour construire un roman puissant qui, non seulement rappelle les événements tragiques de la seconde guerre mondiale par le prisme de l'antisémitisme en Roumanie, mais surtout interpelle sur la notion d'engagement,de capacité d'indignation et d'acceptation , sur ce qui peut pousser un peuple à commettre l'horreur.Transversalement L.Duroy sollicite également le lecteur à s'interroger sur de nombreux sujets: le rôle du journaliste, sa posture; sur la relation amoureuse ; sur le rapport à l'écriture; sur le lien filial et ce qui le met à l'épreuve;sur la nécessité de se délester du poid familial pour exister en tant que sujet libre et ce qui en est alors de l'ambivalence entre l'amour persistant malgrès les profonds désaccords... J'ai été touchée par Eugénia, personnage qui prête à l'identification parce que l'auteur nous permet d'investir son histoire tant par le biais de ses émotions que de sa réfléxion. J'ai suivi la métamorphose d'une jeune fille timide, naïve et qui ne s'etait jamais autorisé un autre regard sur le monde que celui posé par ses parents puis à l'éclosion de sa prise de conscience brutale d'un monde injuste et même... Coup de coeur pour ce roman conseillé par Diablotino! Lionel Duroy allie fiction et réalité historique pour construire un roman puissant qui, non seulement rappelle les événements tragiques de la seconde guerre mondiale par le prisme de l'antisémitisme en Roumanie, mais surtout interpelle sur la notion d'engagement,de capacité d'indignation et d'acceptation , sur ce qui peut pousser un peuple à commettre l'horreur.Transversalement L.Duroy sollicite également le lecteur à s'interroger sur de nombreux sujets: le rôle du journaliste, sa posture; sur la relation amoureuse ; sur le rapport à l'écriture; sur le lien filial et ce qui le met à l'épreuve;sur la nécessité de se délester du poid familial pour exister en tant que sujet libre et ce qui en est alors de l'ambivalence entre l'amour persistant malgrès les profonds désaccords... J'ai été touchée par Eugénia, personnage qui prête à l'identification parce que l'auteur nous permet d'investir son histoire tant par le biais de ses émotions que de sa réfléxion. J'ai suivi la métamorphose d'une jeune fille timide, naïve et qui ne s'etait jamais autorisé un autre regard sur le monde que celui posé par ses parents puis à l'éclosion de sa prise de conscience brutale d'un monde injuste et même barbare qui ébranle ses fondations.J'ai vécu avec elle l'indignation et la révolte mais aussi l'admiration pour des êtres, des rencontres qui vont la révéler à elle même et l'amener progressivement à dénoncer, prendre parti puis passer à l'action "si la guerre finit un jour ,nous traînerons cette indignité durant des décennies...Je me suis enfin décidée à admettre que nous ne sommes pas là pour vivre à tout prix, je veux dire , à n'importe quel prix."La 4ème de couverture souligne le besoin d'Eugenia de comprendre l'origine du mal et elle est , en effet, animée de cette volonté de creuser l'information, de passer de l'événement collectif à l'acte individuel,elle ne peut tolérer que le journalisme s'interdise l'introspection ou,pire encore, travestisse la réalité.Elle veut comprendre, fouiller, parvenir au coeur même de ce qui motive le passage à l'acte. Pourtant, je me demande si au delà de cette quête de l'origine du mal, il n'y a pas avant tout, le besoin vital de redonner visage humain au monstre qu'on a croisé...Le besoin de croire,pour accepter de faire encore partie des Hommes,que l'être ne se résume pas à l'acte et que derrière ce qui est abjecte se cache une histoire , des valeurs qui sans l'en excuser expliquent l'acte irréparable.Elle déploie son énergie à tenter d'accéder au paradigme "du bourreau" afin de donner du sens à ce qui l'a fait déraper.Elle veut parvenir à maîtriser sa répulsion pour se donner une chance de dépouiller le sujet sensible de sa carapace de tortionaire.Il me semble, en effet, qu'elle se dirrige de plus en plus vers cette nécessité ,qu'elle ne peut se résigner à accepter qu'il n'y ait rien d'autre que la cruauté pour expliquer les faits .Sa démarche ultime est d'ailleurs de tenter d'entendre des regrets."Ce qui m'interresse,c'est de savoir si à un moment vous avez éprouvé des regrets,si les scénes dont vous avez été témoin vous ont empêché de dormir certaines nuits..."Comment croire en l'humanité si cet espoir n'est plus permis? Merci beaucoup Diablotin pour ce prêt et merci L.Duroy pour ce magnifique roman!
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        • Fandol Posté le 22 Juillet 2018
          Mihail Sebastian, né Iosif Hechter, est mort le 29 mai 1945, à 38 ans. Andrei apprend la triste nouvelle à Jana (Eugenia), sa sœur, qui a tant aimé cet écrivain célèbre pour ses pièces de théâtre. Lionel Duroy lance ainsi un roman qui m’a absorbé du début à la fin, tant il regorge de sensibilité, d’émotion et de vérité puisque, si son héroïne est fictive, tous les événements qu’elle affronte sont authentiques. C’est elle qui raconte avec passion, tendresse et précision. Eugenia est une plongée dans les années noires, des années trente à la seconde guerre mondiale en Roumanie. Au travers de l’amour de cette jeune fille pour un grand écrivain, c’est toute la montée du fascisme en Europe qui ressort, avec pour objectif l’élimination, l’extermination des juifs pendant que l’armée roumaine participe au siège de Stalingrad. Dans le pays, les juifs sont « soit immensément riches… soit misérables ». Ceux qui ont réussi le doivent curieusement à une mesure discriminatoire car il leur est interdit de posséder la terre… En 1919, sous la pression de la France, les juifs avaient pu enfin devenir officiellement roumains mais, pour beaucoup, « ils ne seraient jamais de véritables roumains. » 1935 : Madame Costinas, professeure de... Mihail Sebastian, né Iosif Hechter, est mort le 29 mai 1945, à 38 ans. Andrei apprend la triste nouvelle à Jana (Eugenia), sa sœur, qui a tant aimé cet écrivain célèbre pour ses pièces de théâtre. Lionel Duroy lance ainsi un roman qui m’a absorbé du début à la fin, tant il regorge de sensibilité, d’émotion et de vérité puisque, si son héroïne est fictive, tous les événements qu’elle affronte sont authentiques. C’est elle qui raconte avec passion, tendresse et précision. Eugenia est une plongée dans les années noires, des années trente à la seconde guerre mondiale en Roumanie. Au travers de l’amour de cette jeune fille pour un grand écrivain, c’est toute la montée du fascisme en Europe qui ressort, avec pour objectif l’élimination, l’extermination des juifs pendant que l’armée roumaine participe au siège de Stalingrad. Dans le pays, les juifs sont « soit immensément riches… soit misérables ». Ceux qui ont réussi le doivent curieusement à une mesure discriminatoire car il leur est interdit de posséder la terre… En 1919, sous la pression de la France, les juifs avaient pu enfin devenir officiellement roumains mais, pour beaucoup, « ils ne seraient jamais de véritables roumains. » 1935 : Madame Costinas, professeure de littérature, recommande à ses élèves dont fait partie Eugenia R#259;dulescu, de lire Mihail Sebastian, un écrivain juif ! Nous sommes dans la ville de Jassy, à l’est du pays, près de la Bessarabie, la Moldavie aujourd’hui. L’antisémitisme se concrétise par une scandaleuse agression des étudiants chrétiens contre les « youpins ». Ils vont jusqu’à pénétrer de force dans l’université où Mihail Sebastian intervient à la demande de Mme Costinas. L’écrivain est molesté, frappé à coups de bâtons mais reste digne et veut comprendre ceux qui le haïssent. Eugenia a deux frères. Stefan, le plus âgé s’engage aux côtés des extrémistes alors qu’Andrei, le plus jeune, reste proche de sa sœur qui part à Bucarest rejoindre sa professeure. C’est l’occasion pour l’auteur de détailler la situation politique du pays avec un roi (Carol II) qui nomme à la tête du gouvernement, un homme déclarant : « La Roumanie aux Roumains » et traite les juifs de « sangsues. » Eugenia se souvient du massacre des juifs de Chisin#259;u, en Bessarabie, en 1903, et elle craint que ça recommence. Hélas, la situation se dégrade rapidement et ce livre m’a plongé dans la vie politique et culturelle d’un pays soi-disant neutre en 1939 mais qui vend son pétrole à l’Allemagne nazie ! En septembre 1941, les juifs doivent porter l’étoile jaune. Eugenia, devenue journaliste, partage son amour pour Mihail avec l’actrice Leny Caler. Lionel Duroy cite des passages du journal de l’écrivain, étayant bien un récit poignant, déchirant grâce à une Eugenia se battant pour plus de justice et d’équité dans une époque qui trouve, hélas, des échos aujourd’hui. L’armée rouge occupe la Bessarabie et la Hongrie réclame la Transylvanie. Le général Antonescu est au pouvoir. Carol II abdique en faveur de son fils de 19 ans, Michel 1er. Antonescu s’entoure des plus extrémistes dont Stefan qui déverse sa haine : « Des juifs partout, des métèques en veux-tu, en voilà, tout ce petit monde occupé à nous manger la laine sur le dos. » L’inévitable est en route. On a souvent parlé de Shoah par balles en Europe de l’est mais là ce sont les Roumains eux-mêmes qui massacrent les juifs avec la complicité des nazis. Aux côtés d’Eugenia, j’ai ressenti toute l’horreur du pogrom de Jassy qui vit périr 13 266 personnes dont 40 femmes et 180 enfants. Après avoir ajouté qu’Eugenia nous emmène aussi avec la Résistance roumaine, il faut dire aussi que ce livre fait rencontrer Curzio Malaparte, journaliste et écrivain italien qui a détaillé dans Kaputt beaucoup d’horreurs commises durant la seconde guerre mondiale. Eugenia : un livre à lire absolument !
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        • diablotin0 Posté le 11 Juillet 2018
          Quelle belle rencontre que celle que je viens de faire avec Eugénia. J'admire sa détermination, son engagement sans faille pour défendre ses convictions. Son amour pour Mihail est beau car non possessif et très respectueux, pour cela aussi je l'admire ! Le livre de Lionel Duroy n'est pas seulement une histoire d'amour, non , c'est aussi et peut-être surtout la terrible montée du fascisme, le pogrom de Jassy, la peur, les manipulations, les mensonges, les trahisons... Ce roman mêle une histoire d'amour inventée à l'histoire complexe de la Roumanie des années 30 et 40. Loin d'adoucir la réalité, cet amour apporte un aspect supplémentaire à la cruauté et l'horreur de cette période. Lionel Duroy a opté pour mettre en valeur le militantisme, l'engagement sur fond damour. Cette alliance est particulièrement réussie. Je ne connaissais pas Lionel Duroy, j'apprécie beaucoup son écriture. Ce roman m'a touchée mais aussi fait réfléchir sur bien des points et appris beaucoup sur de grands intellectuels comme Mircea Eliade que je ne connaissais qu'à travers "Le sacré et le profane", ou encore Cioran ou Malaparte. Merci Monsieur Duroy pour ce très beau roman qui foisonne d'informations historiques et politiques.
        • Delphine-Olympe Posté le 10 Juillet 2018
          Connaissez-vous Mihail Sebastian ? C’est un écrivain roumain né au début du XXe siècle, ami notamment de Cioran et de Mircea Eliade. Du moins jusque dans les années 30, lorsque le pays fut saisi par une vague d’antisémitisme sans précédent, qui conduira, en 1941, au terrible pogrom de Jassy qui est au cœur de ce roman. Or Sebastian était juif. En nous contant l’histoire de cet homme mort en 1945 à travers la voix de sa narratrice Eugenia, dont il fait la maîtresse fictive de l’écrivain, Lionel Duroy nous dévoile un pan de l’histoire de la Roumanie. Eugenia est la fille d’un couple de commerçants qui, sans être virulents, sont sensibles à l’idée de plus en plus répandue que les juifs ont pris trop de place dans leur pays et qu’il devient donc nécessaire de les inviter à le quitter. Oh, pas par des moyens violents, bien sûr ! Mais ils ne voient rien de mal à les exclure des universités et à les priver de la possibilité d’exercer leur profession. Leur fils aîné, beaucoup plus radical, n’hésite pas quant à lui à appeler à prendre les armes contre ces «youpins» qui leur mangent la laine sur le dos... Lorsque Eugenia rencontre Mihail... Connaissez-vous Mihail Sebastian ? C’est un écrivain roumain né au début du XXe siècle, ami notamment de Cioran et de Mircea Eliade. Du moins jusque dans les années 30, lorsque le pays fut saisi par une vague d’antisémitisme sans précédent, qui conduira, en 1941, au terrible pogrom de Jassy qui est au cœur de ce roman. Or Sebastian était juif. En nous contant l’histoire de cet homme mort en 1945 à travers la voix de sa narratrice Eugenia, dont il fait la maîtresse fictive de l’écrivain, Lionel Duroy nous dévoile un pan de l’histoire de la Roumanie. Eugenia est la fille d’un couple de commerçants qui, sans être virulents, sont sensibles à l’idée de plus en plus répandue que les juifs ont pris trop de place dans leur pays et qu’il devient donc nécessaire de les inviter à le quitter. Oh, pas par des moyens violents, bien sûr ! Mais ils ne voient rien de mal à les exclure des universités et à les priver de la possibilité d’exercer leur profession. Leur fils aîné, beaucoup plus radical, n’hésite pas quant à lui à appeler à prendre les armes contre ces «youpins» qui leur mangent la laine sur le dos... Lorsque Eugenia rencontre Mihail Sebastian, par l’intermédiaire de son professeur de lettres, une femme engagée s’efforçant de lutter contre ces idées nauséabondes, elle prend conscience de l’abjection du sentiment de haine qui est en train de s’emparer de son pays... et de ses propres parents. Très amoureuse de l’écrivain, devenue journaliste, elle s’acharnera à défendre la cause des juifs et tentera d’ouvrir les yeux de ses compatriotes sur leur sort. Elle essayera surtout de leur démontrer combien les discours dont ils sont abreuvés ne sont que mensonge et manipulation. Mais dans les années 40, alors que la Roumanie est l’alliée de l’Allemagne, qui veut entendre de tels propos ? Elle-même est effarée lorsqu’elle lit les articles d’un certain Malaparte, auquel elle a rapporté toutes les atrocités qui ont été commises à Jassy et qui en fait une lecture pour le moins orientée. L’écrivain italien témoigne en effet dans la presse d’une posture bien différente de celle qu’il adoptera quelque temps plus tard, en 1944, dans son livre Kaputt dénonçant les horreurs de la guerre... Ce roman très classique dans sa forme n’en demeure pas moins tout à fait passionnant, notamment parce qu’il confronte deux formes d’écriture, journalistique et littéraire. La première est censée rendre compte avec objectivité de faits réels tandis que la seconde s’en affranchit pour investir le terrain de la fiction. Pourtant, Lionel Duroy semble bien nous dire, sinon nous démontrer, que la vérité n’est pas forcément du côté que l’on croit. Son récit constitue d’ailleurs une excellente illustration de la force que peut avoir un roman en nous relatant de manière très précise la façon dont la folie meurtrière s’est emparée d’un peuple se convaincant du bien-fondé des exactions qu’il commettait. Selon Duroy, le journaliste serait impuissant à entrer dans la psychologie des protagonistes d’un événement, restant ainsi à la surface des choses, quand un romancier peut mettre en lumière les mécanismes psychologiques autant qu’historiques et sociaux qui permettent de l’expliquer. Lorsqu’on lit ce livre, on ne peut d’ailleurs que s’alarmer, tant ce qu’il dépeint fait écho à notre actualité. Si, au lendemain de la guerre, Eugenia peut affirmer que «l’Histoire s’est brusquement retournée et qu’il est entendu qu’on ne recommencera plus jamais (...) à tuer des juifs parce qu’ils sont juifs, à tuer des Tziganes parce qu’ils sont tziganes», un autre personnage la met en garde «contre l’emballement collectif, contre le fanatisme, contre la bêtise [qui] est un torrent qui emporte tout sur son passage». Et que l’Histoire a maintes fois vu se déverser sur le monde.
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        • Drych Posté le 2 Juillet 2018
          Un mélange romanesque et documentaire comme je les aime. Cette histoire de la Roumanie des années 30 et 40 vue par une jeune et brillante jeune femme, d'abord étudiante puis journaliste, est passionnante. Attachante, pragmatique et très humaine, sa perception du fascisme, de l'antisémitisme , des horreurs du pogrom de Jassy, sa volonté de comprendre, sa mise en évidence du rôle ambiguë des uns et des autres, notamment des journalistes, illustre avec beaucoup de clarté ces années troubles. Le style est agréable et l'équilibre entre romanesque et historique parfait. Une façon très intelligente de réfléchir sur notre histoire.
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