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Belfond
EAN : 9782714479150
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe

Le Meurtre du Commandeur, livre 2 : La Métaphore se déplace

Hélène MORITA (Traducteur), Tomoko OONO (Avec la collaboration de)
Date de parution : 11/10/2018
Alors que jusque-là je marchais normalement sur ce que je pensais être mon propre chemin, voilà que soudain celui-ci a disparu sous mes pas, et c’est comme si j’avançais simplement dans un espace vide sans connaître de direction, sans plus aucune sensation.
Une jeune fille a disparu.
Une jeune fille dont le narrateur avait entrepris de faire le portrait. Une jeune fille aux yeux comme une flamme gelée. Une jeune fille qui l’intrigue et qui pourrait être liée à Menshiki.
Il va rendre visite au vieux peintre Tomohiko Amada. Là, dans la chambre d’hôpital,...
Une jeune fille a disparu.
Une jeune fille dont le narrateur avait entrepris de faire le portrait. Une jeune fille aux yeux comme une flamme gelée. Une jeune fille qui l’intrigue et qui pourrait être liée à Menshiki.
Il va rendre visite au vieux peintre Tomohiko Amada. Là, dans la chambre d’hôpital, apparaît le Commandeur.
Le Commandeur est prêt à offrir sa vie pour que la jeune fille soit retrouvée. Il faut faire revivre la scène du tableau, le Commandeur doit être poignardé.
Le narrateur lui plante un couteau dans le cœur.
Une trappe s’ouvre dans un coin de la chambre. Un personnage étrange en surgit, qui l’invite à entrer dans le passage souterrain. Le début d’un périple qui va conduire le narrateur au-devant des forces du mal… 
Deuxième livre d’une œuvre exceptionnelle, dans la lignée du monumental 1Q84, un roman somme, ambitieux, profond. Deux tomes pour une odyssée initiatique étrange, inquiétante, envoûtante, où le maître Murakami dévoile ses obsessions les plus intimes.
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EAN : 9782714479150
Façonnage normé : EPUB3
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Brooklyn_by_the_sea Posté le 22 Juin 2020
    Second tome de ce roman-fleuve, et bien qu'il ne soit que la continuation du premier (il a été publié en un seul volume au Japon), j'ai moins adhéré à l'histoire. On retrouve le narrateur, peintre sans nom, qui poursuit le portrait de sa jeune voisine pour satisfaire son riche voisin, et qui rencontre, une fois encore, de curieux personnages qui le guideront dans d'étranges paysages... Cette seconde partie du roman s'enfonce plus profondément dans le fantastique, mais je l'ai trouvée un peu "lourde" par rapport à la première. J'ai eu l'impression que l'auteur tournait un peu en rond pour retarder le moment de plonger dans la 4ème dimension, et ça m'a un peu frustrée et ennuyée. J'ai également été agacée par les multiples allusions aux seins des personnages féminins -à la fin, ça tournait à l'obsession... Néanmoins, ça se lit toujours bien, et c'est toujours poétique et envoûtant ; la petite musique de Murakami produit toujours son effet désarmant. Mais ç'aurait été encore mieux sans ces longueurs qui entravent la fluidité de l'histoire. Conseil : ne pas lire la 4ème de couverture, ni le résumé sur ce site, qui en dévoilent trop et risquent de gâcher le plaisir de la lecture.
  • jordan__ Posté le 15 Juin 2020
    #8234;Une suite un peu moins bonne que le premier tome mais toujours aussi onirique et envoûtante. Beaucoup de questions restent en suspend, néanmoins ce diptyque est une véritable errance poétique et symbolique. Il me tarde de découvrir les autres travaux de cet auteur !#8236;
  • Ingannmic Posté le 15 Mai 2020
    J'étais impatiente, après ma lecture du premier tome du "Meurtre du commandeur", de retrouver son narrateur anonyme, Marié, Menshiki et Shôko... Allais-je enfin connaître le détail des événements survenus à Vienne à la fin des années trente, qui avaient inspiré la toile que Tomohiko Amada, après avoir peinte, avait dissimulée dans son grenier ? Le narrateur parviendrait-il à terminer le portrait de la petite Marié, et à quoi allait-il ressembler ? Le mystérieux Menshiki allait-il dévoiler ses secrets ? L'inquiétant individu "à la subaru blanche" resurgirait-il, et en saurai-je davantage à son sujet ? … Evidemment, pour des raisons déontologiques, je ne répondrai pas à ces questions. Sachez simplement que même en lisant ce deuxième opus du "Meurtre du commandeur", vous n’obtiendrez de réponses qu’à bien peu d’entre elles. L'intrigue tourne autour de la disparition soudaine de Marié, et de l’étrange parcours que devra suivre le narrateur non pour la retrouver, mais pour qu’elle réapparaisse. En habituée de Murakami, je n’ai pas été gênée par le fait que la plupart des énigmes posées restent irrésolues. C'est avec plaisir que je suis replongée dans la cohabitation insolite qu’il installe entre une routine monotone et banale (bien que jamais ennuyeuse), dépeinte avec force détails a priori inintéressants,... J'étais impatiente, après ma lecture du premier tome du "Meurtre du commandeur", de retrouver son narrateur anonyme, Marié, Menshiki et Shôko... Allais-je enfin connaître le détail des événements survenus à Vienne à la fin des années trente, qui avaient inspiré la toile que Tomohiko Amada, après avoir peinte, avait dissimulée dans son grenier ? Le narrateur parviendrait-il à terminer le portrait de la petite Marié, et à quoi allait-il ressembler ? Le mystérieux Menshiki allait-il dévoiler ses secrets ? L'inquiétant individu "à la subaru blanche" resurgirait-il, et en saurai-je davantage à son sujet ? … Evidemment, pour des raisons déontologiques, je ne répondrai pas à ces questions. Sachez simplement que même en lisant ce deuxième opus du "Meurtre du commandeur", vous n’obtiendrez de réponses qu’à bien peu d’entre elles. L'intrigue tourne autour de la disparition soudaine de Marié, et de l’étrange parcours que devra suivre le narrateur non pour la retrouver, mais pour qu’elle réapparaisse. En habituée de Murakami, je n’ai pas été gênée par le fait que la plupart des énigmes posées restent irrésolues. C'est avec plaisir que je suis replongée dans la cohabitation insolite qu’il installe entre une routine monotone et banale (bien que jamais ennuyeuse), dépeinte avec force détails a priori inintéressants, et la survenance d’événements surnaturels. Le charme si caractéristique de ses ambiances est en grande partie dû à la porosité ainsi créée entre réel et fantastique, entre la réalité brute des faits et la manière dont ils deviennent, à travers le prisme de l’interprétation et de l’impression, significatifs et mystérieux. Haruki Murakami déploie tout un symbolisme que l’on devine présent, sans pour autant le comprendre, car il ne nous donne pas les clés pour le faire. Sans doute parce que le but n’est pas d’expliquer les paraboles ou les métaphores qu’il sème au fil de son histoire, mais de laisser le lecteur libre de les comprendre à sa guise. Et parce qu’il n’y a pas de "bonne réponse", il n’y a pas d’élucidation unique du mystère qu’il suggère, tapi dans les recoins d’une normalité fluctuant selon le regard que l’on y porte. Comme l’œuvre d’art dont le sens se révèle autant dans l’œil, la sensibilité, la prescience de celui qui la contemple que dans ce qu'y a investi celui qui l’a exécuté, la réalité et ses déviations comptent ainsi autant de significations que d’esprits qui l’observent, l’analysent, la ressentent. Le narrateur du roman n’est ainsi qu’un de ces observateurs qui vit l’une des versions de ces possibles occultes que fait naître la rencontre entre le concret et le fabuleux. Peut-être a-t-il été choisi pour sa conscience aiguë de la vacuité de son existence, pour son absence de convoitise ou d’angoisse existentielle, qui lui permettent une saine curiosité et une foncière honnêteté envers les autres comme envers lui-même. Et en s’engageant dans le parcours effrayant mais inéluctable et nécessaire qui ramènera Marié dans le monde tangible, au cours duquel il affronte ses traumatismes, ses peurs, c’est aussi la voie vers son propre accomplissement qu’il emprunte sans doute… "Dans ce monde, il n'y a sans doute rien de certain, dis-je. Mais on peut au moins croire à quelque chose".
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  • moussk12 Posté le 1 Mai 2020
    Que dire de plus du Livre I, à part que Haruki Murakami joue avec l'imagination du lecteur. Des surprises, j'en en ai encore eu, mais de bonne surprises. Plus d'une fois, j'entrevoyais une suite néfaste vis-à-vis de l'un ou l'autre personnage, quelque chose de malsain, de plus glauque. Mais je me trompais ! Peut-être est-ce d'avoir lu des thrillers, des romans noirs qui fait que mon esprit est un peu habitué à des lectures d'un autre genre. Ou est-ce ma face cachée de penser ainsi ?... Parce la face cachée de chaque personnage de ce livre est un élément important pour l'auteur. Il entre'ouvre la porte et laisse au lecteur le choix de penser à ce qu'il veut. Un passage m'a assez impressionnée. Lorsque le héros franchit la limite du réel pour entrer dans un monde sans vie, où les odeurs sont inexistantes, où le bruit est absent, où la notion du temps est, comment dire... toute chamboulée. Un fois terminé ce long chapitre, j'ai mis le marque-page, puis fermé le livre doucement, dans une sorte de torpeur. Il faisait tout d'un coup très noir, la nuit était bien installée. Et... Que dire de plus du Livre I, à part que Haruki Murakami joue avec l'imagination du lecteur. Des surprises, j'en en ai encore eu, mais de bonne surprises. Plus d'une fois, j'entrevoyais une suite néfaste vis-à-vis de l'un ou l'autre personnage, quelque chose de malsain, de plus glauque. Mais je me trompais ! Peut-être est-ce d'avoir lu des thrillers, des romans noirs qui fait que mon esprit est un peu habitué à des lectures d'un autre genre. Ou est-ce ma face cachée de penser ainsi ?... Parce la face cachée de chaque personnage de ce livre est un élément important pour l'auteur. Il entre'ouvre la porte et laisse au lecteur le choix de penser à ce qu'il veut. Un passage m'a assez impressionnée. Lorsque le héros franchit la limite du réel pour entrer dans un monde sans vie, où les odeurs sont inexistantes, où le bruit est absent, où la notion du temps est, comment dire... toute chamboulée. Un fois terminé ce long chapitre, j'ai mis le marque-page, puis fermé le livre doucement, dans une sorte de torpeur. Il faisait tout d'un coup très noir, la nuit était bien installée. Et je me suis aperçue que ma notion du temps était, elle aussi, toute chamboulée. Le Meurtre du Commandeur a été une très bonne lecture. Du début à la fin. Mais quelque chose, je ne sais pas quoi, m'empêche de lui attribuer 5 étoiles.
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  • bilodoh Posté le 26 Avril 2020
    C’est le tome 2 et il faut avoir lu le premier volume pour bien l’apprécier. Et ensuite, si on continue c’est sûrement qu’on a aimé le précédent. Alors, pas vraiment besoin d’un commentaire pour guider le choix de lecture. C’est la même atmosphère, le même dépaysement, le même fabuleux mélange de vie quotidienne, d’humour subtil et d’univers métaphorique. Je ne vais pas raconter l’histoire, je vous laisse le plaisir de la découvrir. J’ajouterais cependant de ne pas trop se fier au quatrième de couverture, on est à plus de 200 pages quand la disparition mentionnée survient finalement. (p. 224 pour préciser) Un plaisir de lecture pour les fans de Murakami.
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