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EAN : 9782355847486
Façonnage normé : EPUB3
Nombre de pages : 704
DRM : Watermark (Tatouage numérique)
L'Héritage Davenall
Élodie Leplat (traduit par)
Date de parution : 26/09/2019
Éditeurs :
Sonatine

L'Héritage Davenall

Élodie Leplat (traduit par)
Date de parution : 26/09/2019
« Dès la deuxième page, la tension est à son comble et jamais elle ne se relâche. » The Washington Post
 
1882. St John’s Wood. Lorsqu’un homme se présente aux portes de la maison de Constance Trenchard, celle-ci ne se doute pas que sa vie va être bouleversée. L’homme prétend en... 1882. St John’s Wood. Lorsqu’un homme se présente aux portes de la maison de Constance Trenchard, celle-ci ne se doute pas que sa vie va être bouleversée. L’homme prétend en effet être Sir James Davenall, son ancien fiancé, disparu une semaine avant leur mariage et que tout le monde croit... 1882. St John’s Wood. Lorsqu’un homme se présente aux portes de la maison de Constance Trenchard, celle-ci ne se doute pas que sa vie va être bouleversée. L’homme prétend en effet être Sir James Davenall, son ancien fiancé, disparu une semaine avant leur mariage et que tout le monde croit mort depuis dix ans. Si Constance le reconnaît, toute la famille Davenall, en particulier sa mère et son frère, Hugo, héritier du prestigieux domaine de Cleave Court, prétend qu’il s’agit d’un imposteur. C’est le début d’un incroyable puzzle, sur fond d’aristocratie victorienne et de secrets de famille, qui, après de multiples rebondissements, connaîtra une conclusion tout à fait inattendue.
 
Considéré par Stephen King comme le meilleur écrivain du genre, Robert Goddard kidnappe littéralement son lecteur avec ce roman d’intrigues où les histoires de pouvoir, d’argent, d’amour et de famille lézardent peu à peu la façade respectable d’une société en pleine décomposition.
 
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EAN : 9782355847486
Façonnage normé : EPUB3
Nombre de pages : 704
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ils en parlent

« Robert Goddard est bien l’un des patrons du polar anglais. » 
Olivia de Lamberterie / Elle

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • biloudi Posté le 17 Mai 2022
    Les ingrédients d'une tragédie grecque sous les brouillards anglais. Tout y est : la passion, la mort, la fatalité. Les personnages glissent inexorablement vers leur destin dont le lecteur sait d'emblée qu'il sera funeste. Le suspense est garanti jusqu'à la fin.
  • KrystlNL Posté le 11 Mars 2022
    Je découvre toujours avec plaisir les histoires de Robert Goddard et, une fois encore, j'ai bien aimé me plonger dans cette atmosphère typiquement anglaise des riches familles fin 19e, leurs clubs, leurs intrigues, leur code d'honneur sans qu'ils soient vraiment honorables d'ailleurs. Qui est James Norton? Est-il ce fils de bonne famille que tous croient disparu depuis 12 ans quand, à la veille de se marier avec la belle, douce Constance, il part se suicider, ou est-ce un escroc qui cherche à embrouiller les esprits d'êtres finalement faibles? Chacun se forge son opinion, les apparences sont tellement trompeuses... Lecture agréable et bonne intrigue mais trop de longueurs malgré tout.
  • Philios Posté le 12 Février 2022
    En Angleterre, dans la deuxième partie du XIXe siècle, la possible réapparition d’un jeune homme présumé décédé au sein de sa riche famille de baronnets va créer de profonds bouleversements. Il s’agit là d’un très épais roman, non pas fastidieux, mais qui va tenir en haleine le lecteur jusqu’à ses dernières pages. Le talent de l’auteur repose dans l’art de distiller le mystère, d’infuser le suspense, et de semer les fausses pistes tout au long de ces 850 pages. Art qu’il déploie dans tous ses autres romans et qui lui vaut le statut d’un auteur de best-sellers envié. Mais le succès de Robert Goddard n’est pas le couronnement d’un talent facile pour appâter le lecteur, par une prose grand public et des recettes toutes faites, il repose sur des constructions romanesques habiles et intelligentes, un style de qualité et le refus des stéréotypes. Derrière la plume de l’auteur transparaît rapidement l’universitaire distingué. Si toutes ses œuvres sont basées sur un même thème, un secret personnel ou familial, chacune d’elle se joue en un contexte de temps et de lieu différent. L’Angleterre reste le point d’ancrage, mais le lecteur est entraîné quelque temps vers d’autres pays (Grèce, Espagne, France…). Ce roman... En Angleterre, dans la deuxième partie du XIXe siècle, la possible réapparition d’un jeune homme présumé décédé au sein de sa riche famille de baronnets va créer de profonds bouleversements. Il s’agit là d’un très épais roman, non pas fastidieux, mais qui va tenir en haleine le lecteur jusqu’à ses dernières pages. Le talent de l’auteur repose dans l’art de distiller le mystère, d’infuser le suspense, et de semer les fausses pistes tout au long de ces 850 pages. Art qu’il déploie dans tous ses autres romans et qui lui vaut le statut d’un auteur de best-sellers envié. Mais le succès de Robert Goddard n’est pas le couronnement d’un talent facile pour appâter le lecteur, par une prose grand public et des recettes toutes faites, il repose sur des constructions romanesques habiles et intelligentes, un style de qualité et le refus des stéréotypes. Derrière la plume de l’auteur transparaît rapidement l’universitaire distingué. Si toutes ses œuvres sont basées sur un même thème, un secret personnel ou familial, chacune d’elle se joue en un contexte de temps et de lieu différent. L’Angleterre reste le point d’ancrage, mais le lecteur est entraîné quelque temps vers d’autres pays (Grèce, Espagne, France…). Ce roman nous dévoile une Angleterre victorienne où l’aristocratie dissimule certains secrets inavouables. Pour qui a lu Wilkie Collins, L’Héritage Davenall lui rappelera immanquablement la plume du maître victorien du mystère et du suspense.
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  • zakfm Posté le 17 Janvier 2022
    Très bien. L’auteur nous tient en haleine pendant les 708 pages avec son thème de prédilection, les secrets de famille. Ici au sein de l’aristocratie anglaise du XIX° siècle, une histoire bien complexe avec des fausses pistes nous fait mijoter à l’aide d’une prose admirable à feu très doux jusqu’à la surprise finale. Comme toujours, les éditions Sonatine font l'impasse sur la relecture.
  • pompimpon Posté le 31 Décembre 2021
    Un dimanche de 1882 dans un quartier paisible de Londres, William Trenchard savoure ce qu'il ignore être les derniers moments tranquilles et heureux de son existence. Ils prennent fin avec un coup de sonnette. L'homme qui se présente sous le nom de James Norton demande à parler à Constance, l'épouse de Trenchard : il affirme être en fait son fiancé, lord James Davenall… disparu et déclaré mort par suicide depuis plus de dix ans. Les questions ne tardent pas à se bousculer. Tout d'abord, s'agit-il d'un imposteur ? Si non, pourquoi avoir attendu si longtemps ? Si oui, les motivations mercantiles sont évidentes, mais dans ce cas pourquoi James Davenall s'était-il suicidé une semaine avant son mariage avec Constance ? D'ailleurs s'est-il bien suicidé ? Pourquoi n'a-t-on jamais retrouvé son corps ? Ne serait-ce pas la preuve que… Voilà quelques interrogations qui ouvrent un abîme dans lequel on plonge tête la première, pour subir toutes les secousses des révélations successives concernant cette famille à la dépravation inimaginable ! Les personnages sont bien campés, l'atmosphère d'une l'Angleterre victorienne finissante bien rendue et soutenue par un style recherché, voire carrément alambiqué par moments, mais qui met vraiment "dans l'ambiance". Et le suspens, lui, est entretenu avec le... Un dimanche de 1882 dans un quartier paisible de Londres, William Trenchard savoure ce qu'il ignore être les derniers moments tranquilles et heureux de son existence. Ils prennent fin avec un coup de sonnette. L'homme qui se présente sous le nom de James Norton demande à parler à Constance, l'épouse de Trenchard : il affirme être en fait son fiancé, lord James Davenall… disparu et déclaré mort par suicide depuis plus de dix ans. Les questions ne tardent pas à se bousculer. Tout d'abord, s'agit-il d'un imposteur ? Si non, pourquoi avoir attendu si longtemps ? Si oui, les motivations mercantiles sont évidentes, mais dans ce cas pourquoi James Davenall s'était-il suicidé une semaine avant son mariage avec Constance ? D'ailleurs s'est-il bien suicidé ? Pourquoi n'a-t-on jamais retrouvé son corps ? Ne serait-ce pas la preuve que… Voilà quelques interrogations qui ouvrent un abîme dans lequel on plonge tête la première, pour subir toutes les secousses des révélations successives concernant cette famille à la dépravation inimaginable ! Les personnages sont bien campés, l'atmosphère d'une l'Angleterre victorienne finissante bien rendue et soutenue par un style recherché, voire carrément alambiqué par moments, mais qui met vraiment "dans l'ambiance". Et le suspens, lui, est entretenu avec le plus grand soin par un Robert Goddard qui prend un malin plaisir à retourner l'opinion de son lecteur comme une crèpe, d'un mot, d'un rappel, une lettre qui traîne, un rendez-vous clandestin… S'y ajoute une séquence de procès à volte-faces très réussie. J'ai été harponnée dès les premières pages et me suis laissée mener par le bout du nez sur quelques sept-cents pages sans prendre de pause.
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