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Mal d'enfant
Dominique Wattwiller (traduit par)
Collection : Sang d'Encre
Date de parution : 06/06/2019
Éditeurs :
Presses de la cité
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Mal d'enfant

Dominique Wattwiller (traduit par)
Collection : Sang d'Encre
Date de parution : 06/06/2019

Novembre à Londres. Un pasteur invite une jeune femme et son mari à lui rendre visite dans le Lancashire. Mais, lorsqu'ils arrivent, celui-ci vient de mourir...

 

Deborah Saint James, qui fait des fausses couches à répétition, est déprimée… A la National Gallery, la vision d'une radieuse Vierge à l'Enfant de Léonard de Vinci lui sape définitivement...

Deborah Saint James, qui fait des fausses couches à répétition, est déprimée… A la National Gallery, la vision d'une radieuse Vierge à l'Enfant de Léonard de Vinci lui sape définitivement le moral. Un pasteur qu'elle rencontre au musée l'invite à lui rendre visite dans le Lancashire. Deborah et son mari...

Deborah Saint James, qui fait des fausses couches à répétition, est déprimée… A la National Gallery, la vision d'une radieuse Vierge à l'Enfant de Léonard de Vinci lui sape définitivement le moral. Un pasteur qu'elle rencontre au musée l'invite à lui rendre visite dans le Lancashire. Deborah et son mari partent donc pour le nord, histoire de se changer les idées. Mais, arrivés à destination, ils apprennent que Robin Sage, leur hôte, vient de mourir des suites d'un empoisonnement accidentel. Expert en médecine légale, Simon Saint James accueille la nouvelle avec scepticisme : l'ingestion fortuite du poison qui a causé le décès est presque impossible ! Aidé de son vieil ami et complice l'inspecteur Lynley, il décide de mettre la main à la pâte et de reprendre l'enquête, qui a été manifestement sabotée par la police locale. Les causes véritables de la mort de Robin Sage, Saint James et Lynley les découvriront dans les enfers tranquilles que cache le train-train villageois. Ainsi que dans la personnalité du pasteur lui-même, dont le sens moral semble parfois confiner à la perversité.

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EAN : 9782258163591
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe
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DRM : DRM Adobe

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Steph_K 15/10/2022
    Enfant désiré, enfant révolté, mère blessée ou impuissante. Un roman policier qui tourne autour de la maternité, à plusieurs niveaux et dans différents contextes. Un épisode parfois un peu long, mais qui conserve les qualités d’analyse psychologique et le charme désuet des personnages principaux.
  • angelita.manchado 26/02/2022
    Mal d’enfant d’Elizabeth George, présentation Simon et Deborah ne sont pas d’accord. Ils veulent un enfant mais Deborah veut que cet enfant soit de leur sang. Deborah a fait six fausses couches mais elle ne doit pas montrer qu’elle veut absolument cet enfant afin que cela ne se retourne pas contre elle. Dans une galerie, elle rencontre un pasteur qui l’invite dans sa paroisse. Avis Mal d’enfant d’Elizabeth George Deborah est mal dans sa peau. Cela fait plusieurs fois qu’elle tente de tomber enceinte mais elle n’arrive pas à garder le bébé. Pour sa santé, elle doit abandonner son projet pendant un an. Elle et Simon ne sont pas d’accord sur ce point. Il tente de lui faire comprendre que l’adoption peut être une bonne solution. Deborah ne veut pas en entendre parler. Elle s’isole. Après un rendez-vous, elle entre dans une galerie et rencontre un pasteur. Ils échangent quelques mots. Afin de prendre un peu de recul, Deborah et Simon partent dans la paroisse de ce pasteur. A leur arrivée, ils apprennent qu’il est décédé de mort violente. Mais celle qui pourrait être responsable n’a pas été arrêtée. Dans cette bourgade où tout le monde se connait, les rumeurs vont bon train. Pourquoi Juliet... Mal d’enfant d’Elizabeth George, présentation Simon et Deborah ne sont pas d’accord. Ils veulent un enfant mais Deborah veut que cet enfant soit de leur sang. Deborah a fait six fausses couches mais elle ne doit pas montrer qu’elle veut absolument cet enfant afin que cela ne se retourne pas contre elle. Dans une galerie, elle rencontre un pasteur qui l’invite dans sa paroisse. Avis Mal d’enfant d’Elizabeth George Deborah est mal dans sa peau. Cela fait plusieurs fois qu’elle tente de tomber enceinte mais elle n’arrive pas à garder le bébé. Pour sa santé, elle doit abandonner son projet pendant un an. Elle et Simon ne sont pas d’accord sur ce point. Il tente de lui faire comprendre que l’adoption peut être une bonne solution. Deborah ne veut pas en entendre parler. Elle s’isole. Après un rendez-vous, elle entre dans une galerie et rencontre un pasteur. Ils échangent quelques mots. Afin de prendre un peu de recul, Deborah et Simon partent dans la paroisse de ce pasteur. A leur arrivée, ils apprennent qu’il est décédé de mort violente. Mais celle qui pourrait être responsable n’a pas été arrêtée. Dans cette bourgade où tout le monde se connait, les rumeurs vont bon train. Pourquoi Juliet n’a pas été arrêtée ? Est-ce que le constable la couvre ? Juliet vit en solitaire, avec sa fille. Elle connaît très bien les plantes, donc un empoisonnement paraît suspect. Juliet a, pour le moment, des relations très difficiles avec sa fille, Maggie, qui n’a que 13 ans. Celle-ci veut tout savoir sur son père. Elle a rencontré l’amour avec un jeune garçon. Elle a des relations sexuelles au grand dam de sa mère. En écoutant beaucoup, en enquêtant un peu, Simon va faire appel à Thomas Linley, bien qu’il soit en vacances et qu’il aurait dû partir avec Helen. Mais une énième dispute, un énième manque de communication, une énième prise de position font que le voyage est avorté. Linley rejoint Simon et Deborah et enquêtera. ll réinterrogera tout le monde, il reprendra l’enquête. Il s’attachera sur la personnalité de chacun et surtout de ce pasteur. Pourquoi est-il mort ? Quel est lien qui pourrait l’attacher à Juliet, à Maggie ? Est-ce que sa mission avait de bonnes intentions ? Pourquoi allait-il à Londres ? Qui dit Eglise dit, bien souvent, pédophilie, surtout lorsqu’un pasteur change profondément, que ses discours deviennent de plus en plus amers, qu’il interprète, à sa façon, la Bible. Un milieu qui se révèle très peu. Linley devra prendre, encore une fois, une décision lorsqu’il apprendra la vérité sur ce qui s’est réellement passé. Mais il est inspecteur et doit faire respecter la loi, même si cela doit anéantir des personnes. Cela fait deux-trois tomes, déjà, où je m’ennuie en lisant les romans d’Elizabeth George. J’ai décidé de les lire dans l’ordre, ce qui fait que j’en relirai certains, afin de connaître les relations entre Linley et Havers, Saint James, Deborah et Helen. Elizabeth George détaille la société anglaise, ce qui peut se passer dans les villes, dans les campagnes, les croyances, le racisme… Elle peut offrir des romans assez psychologiques également dans les relations entre être humains, montrant les travers de l’humain, mais aussi ses qualités. La romancière s’attache à nous démontrer les croyances, la magie, le pouvoir des plantes qui ont fait énormément mal des siècles, pas si lointains, auparavant. Le mal d’enfant pour celles qui ne peuvent pas en avoir, qui veulent vivre une grossesse, qui veulent avoir, entre leurs mains, le fruit de l’amour qu’elles éprouvent pour l’homme qui partagent leur vie. Le mal d’enfant peut se retrouver, également, pour celles qui perdent un nouveau-né, qui tombent dans la dépression, qui ne sont pas soutenues par leur famille. Ces femmes peuvent tout faire pour avoir un bébé à s’occuper.
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  • ecceom 16/01/2022
    Du poison Panais Le pasteur Robin Sage exerçait au presbytère du petit village de Wingslough dans le Lancashire. Il vient d'être empoisonné, accidentellement, selon l'enquête menée localement. La personne qui a confectionné son dernier repas aurait confondu l'innocent panais, avec la terrifiante cigüe d'eau. Cette conclusion ne convainc pas Simon St James expert médico-légal, en vacances dans la région avec sa femme Barbara. Il fait donc appel à son ami, l'inspecteur Thomas Linley pour que l'enquête soit réouverte. Si Elisabeth George nous promène une nouvelle fois dans la campagne anglaise, je doute que ce soit cette fois, avec l'assentiment du syndicat d'initiative de la région. Du début à la fin du roman, le passé sulfureux (le procès des sorcières de Samlesbury) du pays des sorcières demeure en toile de fond. De plus, le climat ne semble avoir que 2 options : pluie ou neige. Rien qui déclenchera un afflux touristique, donc. Ce livre reprend les thèmes classiques chers à l'écrivaine : climat oppressant, non-dits, rancoeurs, intrigue complexe, personnages à la psychologie fouillée...Il se distingue toutefois par une curiosité : le duo formé par l'aristocrate Linley et la plébéienne Havers n’apparaît qu'incidemment. Pratiquement toute l'enquête est l'oeuvre de St James et de Linley. Ce déséquilibre n'explique qu'en partie ma... Du poison Panais Le pasteur Robin Sage exerçait au presbytère du petit village de Wingslough dans le Lancashire. Il vient d'être empoisonné, accidentellement, selon l'enquête menée localement. La personne qui a confectionné son dernier repas aurait confondu l'innocent panais, avec la terrifiante cigüe d'eau. Cette conclusion ne convainc pas Simon St James expert médico-légal, en vacances dans la région avec sa femme Barbara. Il fait donc appel à son ami, l'inspecteur Thomas Linley pour que l'enquête soit réouverte. Si Elisabeth George nous promène une nouvelle fois dans la campagne anglaise, je doute que ce soit cette fois, avec l'assentiment du syndicat d'initiative de la région. Du début à la fin du roman, le passé sulfureux (le procès des sorcières de Samlesbury) du pays des sorcières demeure en toile de fond. De plus, le climat ne semble avoir que 2 options : pluie ou neige. Rien qui déclenchera un afflux touristique, donc. Ce livre reprend les thèmes classiques chers à l'écrivaine : climat oppressant, non-dits, rancoeurs, intrigue complexe, personnages à la psychologie fouillée...Il se distingue toutefois par une curiosité : le duo formé par l'aristocrate Linley et la plébéienne Havers n’apparaît qu'incidemment. Pratiquement toute l'enquête est l'oeuvre de St James et de Linley. Ce déséquilibre n'explique qu'en partie ma légère déception face au nouvel opus de l'américaine. J'ai trouvé également que les 540 pages (quand même !) n'étaient pas toutes indispensables et que l'intrigue manquait de rebondissements pour intéresser vraiment. Pire, une véritable incohérence semble s'être glissée p 380 (édition Pocket), quand il est rapporté que le pasteur s'adressait à un correspondant en le vouvoyant, ce qui n'a pas de sens compte tenu du lien entre ces 2 personnes (peut être est-ce dû à la traduction ?). Bref, un Elisabeth George sans surprise et plutôt en dessous des standards habituels de la dame. Restent des pages formidables centrées sur les difficultés conjugales et les tourments d'amour des différents protagonistes. Là, on retrouve EG à son meilleur.
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  • christinebrignon 11/06/2021
    Comment se fait-il que Thomas Linley, enquêteur malgré ses titres de noblesse, et Barbara Havers, sa binôme issue d'un milieu social beaucoup moins huppé, se retrouvent ce jour-là au bureau alors qu'ils sont tous deux en vacances ? Linley aurait dû être en route pour Corfou avec Lady Helen qui s'est enfin laissé conquérir, et Barbara, ayant fini par se résoudre à placer sa mère atteinte de sénilité dans le meilleur endroit possible, aurait dû être en pleins travaux dans la maison parentale destinée à être revendue, pour payer les frais inhérents au placement de sa mère et lui permettre aussi d'avoir enfin son petit chez-elle. Ils sont là, en train de parler de leurs peurs, du mariage pour l'un et de la liberté pour l'autre, lorsque le téléphone sonne. C'est Saint-James, l'ami de toujours, accessoirement expert en sciences légales. Saint-James et son épouse Déborah se sont rendus à Winslough, dans le Lancashire, pour y prendre des vacances. En effet, Deborah a éprouvé le besoin de changer d'air et de venir précisément dans le village où réside le père Robin Sage, pasteur de l'église anglicane, qu'elle a croisé devant une vierge à l'enfant dans un musée à Londres. Elle a évoqué... Comment se fait-il que Thomas Linley, enquêteur malgré ses titres de noblesse, et Barbara Havers, sa binôme issue d'un milieu social beaucoup moins huppé, se retrouvent ce jour-là au bureau alors qu'ils sont tous deux en vacances ? Linley aurait dû être en route pour Corfou avec Lady Helen qui s'est enfin laissé conquérir, et Barbara, ayant fini par se résoudre à placer sa mère atteinte de sénilité dans le meilleur endroit possible, aurait dû être en pleins travaux dans la maison parentale destinée à être revendue, pour payer les frais inhérents au placement de sa mère et lui permettre aussi d'avoir enfin son petit chez-elle. Ils sont là, en train de parler de leurs peurs, du mariage pour l'un et de la liberté pour l'autre, lorsque le téléphone sonne. C'est Saint-James, l'ami de toujours, accessoirement expert en sciences légales. Saint-James et son épouse Déborah se sont rendus à Winslough, dans le Lancashire, pour y prendre des vacances. En effet, Deborah a éprouvé le besoin de changer d'air et de venir précisément dans le village où réside le père Robin Sage, pasteur de l'église anglicane, qu'elle a croisé devant une vierge à l'enfant dans un musée à Londres. Elle a évoqué devant lui ses multiples fausses-couches et il l'a invitée à venir dans sa région, pour y réfléchir au calme dans la nature plutôt que dans l'agitation de la capitale. Mais voilà, lorsqu'ils arrivent et demandent où le trouver, il s'avère que Robin Sage est mort, empoisonné par accident. L'amie du constable, pourtant en terrain de connaissance avec les plantes aurait confondu de la cigüe avec du panais en confectionnant le plat qui l'a tué. « Il se passe des choses bizarres ici, déclare Saint-James au téléphone, d'après ce que j'ai compris, le constable a réussi à éviter de mettre la Criminelle régionale dans le coup. En outre, il semble être en excellents termes avec la femme qui a fait manger la cigüe au pasteur, Robin Sage. » Après la visite des enquêteurs de Scotland Yard, le constable Colin Shepherd commence à se demander s'il n'a pas été un peu léger en optant sans réserve pour la thèse de l'accident, tout ça pour couvrir son amie Juliet Spence dont il est raide dingue. Quelqu'un n'aurait-il pas déposé le poison dans la réserve de légumes de Juliet, de façon à ce qu'elle ne s'en rende pas compte ? Et son malaise après avoir, elle aussi, mangé les fameux panais : vomissements, forte fièvre… « Ce ne sont pas les symptômes d'un empoisonnement à la cigüe », déclare Saint-James. Alors, que faut-il penser de tout ça ? Contrairement à d'autres lecteurs qui souhaiteraient que l'auteure se cantonne à l'aspect policier de l'histoire, j'aime beaucoup, quant-à-moi, qu'Élizabeth George aborde des problèmes plus sociétaux ou psychologiques comme la culpabilité que l'on peut ressentir lorsqu'on est obligé de confier ses vieux parents à un établissement adapté, la souffrance conséquente à l'incapacité d'enfanter, les difficultés de l'adolescence en l'absence d'un père, le poids des ragots et de la médisance dans un petit village où tout le monde se connait, l'éternelle complexité dans les relations entre les hommes et les femmes, etc. Cette fois encore, fausses pistes et coups de théâtre vont nous mener par le bout du nez jusqu'à un final auquel on ne s'attendait pas.
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  • PhilippeNordiste 26/05/2021
    Suivre le parcours de Linley, professionnel et personnel, a été une aventure au long cours passionnante. J'ai découvert Elisabeth George il y a maintenant bien des années et elle est au pinacle de mes auteurs d'intrigues policières. L'approche sociétale est aussi très intéressante, les arcanes de la société anglaise sont pour des lecteurs francophones toujours emprunts d'un mystère qu'on a du mal à percer et les personnages des romans d'Elisabeth George rendent bien toutes les nuances. En bref, pour ceux qui ne connaissent pas, à découvrir absolument - seul bémol: il est fortement conseillé de prendre les livres dans l'ordre, au risque de se perdre dans les tribulations de l'inspecteur et ses acolytes ....
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