Lisez! icon: Search engine
Presses de la cité
EAN : 9782258163591
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe

Mal d'enfant

Dominique WATTWILLER (Traducteur)
Collection : Sang d'Encre
Date de parution : 06/06/2019

Novembre à Londres. Un pasteur invite une jeune femme et son mari à lui rendre visite dans le Lancashire. Mais, lorsqu'ils arrivent, celui-ci vient de mourir...

 

Deborah Saint James, qui fait des fausses couches à répétition, est déprimée… A la National Gallery, la vision d'une radieuse Vierge à l'Enfant de Léonard de Vinci lui sape définitivement le moral. Un pasteur qu'elle rencontre au musée l'invite à lui rendre visite dans le Lancashire. Deborah et son mari...

Deborah Saint James, qui fait des fausses couches à répétition, est déprimée… A la National Gallery, la vision d'une radieuse Vierge à l'Enfant de Léonard de Vinci lui sape définitivement le moral. Un pasteur qu'elle rencontre au musée l'invite à lui rendre visite dans le Lancashire. Deborah et son mari partent donc pour le nord, histoire de se changer les idées. Mais, arrivés à destination, ils apprennent que Robin Sage, leur hôte, vient de mourir des suites d'un empoisonnement accidentel. Expert en médecine légale, Simon Saint James accueille la nouvelle avec scepticisme : l'ingestion fortuite du poison qui a causé le décès est presque impossible ! Aidé de son vieil ami et complice l'inspecteur Lynley, il décide de mettre la main à la pâte et de reprendre l'enquête, qui a été manifestement sabotée par la police locale. Les causes véritables de la mort de Robin Sage, Saint James et Lynley les découvriront dans les enfers tranquilles que cache le train-train villageois. Ainsi que dans la personnalité du pasteur lui-même, dont le sens moral semble parfois confiner à la perversité.

Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782258163591
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • christinebrignon Posté le 11 Juin 2021
    Comment se fait-il que Thomas Linley, enquêteur malgré ses titres de noblesse, et Barbara Havers, sa binôme issue d'un milieu social beaucoup moins huppé, se retrouvent ce jour-là au bureau alors qu'ils sont tous deux en vacances ? Linley aurait dû être en route pour Corfou avec Lady Helen qui s'est enfin laissé conquérir, et Barbara, ayant fini par se résoudre à placer sa mère atteinte de sénilité dans le meilleur endroit possible, aurait dû être en pleins travaux dans la maison parentale destinée à être revendue, pour payer les frais inhérents au placement de sa mère et lui permettre aussi d'avoir enfin son petit chez-elle. Ils sont là, en train de parler de leurs peurs, du mariage pour l'un et de la liberté pour l'autre, lorsque le téléphone sonne. C'est Saint-James, l'ami de toujours, accessoirement expert en sciences légales. Saint-James et son épouse Déborah se sont rendus à Winslough, dans le Lancashire, pour y prendre des vacances. En effet, Deborah a éprouvé le besoin de changer d'air et de venir précisément dans le village où réside le père Robin Sage, pasteur de l'église anglicane, qu'elle a croisé devant une vierge à l'enfant dans un musée à Londres. Elle a évoqué... Comment se fait-il que Thomas Linley, enquêteur malgré ses titres de noblesse, et Barbara Havers, sa binôme issue d'un milieu social beaucoup moins huppé, se retrouvent ce jour-là au bureau alors qu'ils sont tous deux en vacances ? Linley aurait dû être en route pour Corfou avec Lady Helen qui s'est enfin laissé conquérir, et Barbara, ayant fini par se résoudre à placer sa mère atteinte de sénilité dans le meilleur endroit possible, aurait dû être en pleins travaux dans la maison parentale destinée à être revendue, pour payer les frais inhérents au placement de sa mère et lui permettre aussi d'avoir enfin son petit chez-elle. Ils sont là, en train de parler de leurs peurs, du mariage pour l'un et de la liberté pour l'autre, lorsque le téléphone sonne. C'est Saint-James, l'ami de toujours, accessoirement expert en sciences légales. Saint-James et son épouse Déborah se sont rendus à Winslough, dans le Lancashire, pour y prendre des vacances. En effet, Deborah a éprouvé le besoin de changer d'air et de venir précisément dans le village où réside le père Robin Sage, pasteur de l'église anglicane, qu'elle a croisé devant une vierge à l'enfant dans un musée à Londres. Elle a évoqué devant lui ses multiples fausses-couches et il l'a invitée à venir dans sa région, pour y réfléchir au calme dans la nature plutôt que dans l'agitation de la capitale. Mais voilà, lorsqu'ils arrivent et demandent où le trouver, il s'avère que Robin Sage est mort, empoisonné par accident. L'amie du constable, pourtant en terrain de connaissance avec les plantes aurait confondu de la cigüe avec du panais en confectionnant le plat qui l'a tué. « Il se passe des choses bizarres ici, déclare Saint-James au téléphone, d'après ce que j'ai compris, le constable a réussi à éviter de mettre la Criminelle régionale dans le coup. En outre, il semble être en excellents termes avec la femme qui a fait manger la cigüe au pasteur, Robin Sage. » Après la visite des enquêteurs de Scotland Yard, le constable Colin Shepherd commence à se demander s'il n'a pas été un peu léger en optant sans réserve pour la thèse de l'accident, tout ça pour couvrir son amie Juliet Spence dont il est raide dingue. Quelqu'un n'aurait-il pas déposé le poison dans la réserve de légumes de Juliet, de façon à ce qu'elle ne s'en rende pas compte ? Et son malaise après avoir, elle aussi, mangé les fameux panais : vomissements, forte fièvre… « Ce ne sont pas les symptômes d'un empoisonnement à la cigüe », déclare Saint-James. Alors, que faut-il penser de tout ça ? Contrairement à d'autres lecteurs qui souhaiteraient que l'auteure se cantonne à l'aspect policier de l'histoire, j'aime beaucoup, quant-à-moi, qu'Élizabeth George aborde des problèmes plus sociétaux ou psychologiques comme la culpabilité que l'on peut ressentir lorsqu'on est obligé de confier ses vieux parents à un établissement adapté, la souffrance conséquente à l'incapacité d'enfanter, les difficultés de l'adolescence en l'absence d'un père, le poids des ragots et de la médisance dans un petit village où tout le monde se connait, l'éternelle complexité dans les relations entre les hommes et les femmes, etc. Cette fois encore, fausses pistes et coups de théâtre vont nous mener par le bout du nez jusqu'à un final auquel on ne s'attendait pas.
    Lire la suite
    En lire moins
  • PhilippeNordiste Posté le 26 Mai 2021
    Suivre le parcours de Linley, professionnel et personnel, a été une aventure au long cours passionnante. J'ai découvert Elisabeth George il y a maintenant bien des années et elle est au pinacle de mes auteurs d'intrigues policières. L'approche sociétale est aussi très intéressante, les arcanes de la société anglaise sont pour des lecteurs francophones toujours emprunts d'un mystère qu'on a du mal à percer et les personnages des romans d'Elisabeth George rendent bien toutes les nuances. En bref, pour ceux qui ne connaissent pas, à découvrir absolument - seul bémol: il est fortement conseillé de prendre les livres dans l'ordre, au risque de se perdre dans les tribulations de l'inspecteur et ses acolytes ....
  • adtraviata Posté le 4 Octobre 2019
    Il y a très longtemps que je n’ai lu de roman d’Elizabeth George et pourtant j’apprécie particulièrement le duo formé par Thomas Lynley et Barbara Havers. Comme mon été a été en bonne partie anglo-saxon, j’ai eu envie de les retrouver (et d’ajouter un titre #alassautdespavés). J’ai donc lu ce livre début août. Quel plaisir de retrouver cette romancière ! Bon, la lecture n’était pas tout à fait de saison parce que ça commence en novembre sous une pluie battante à Londres, ça continue en plein hiver dans la campagne anglaise (Lancashire) par un froid mordant et la scène finale en pleine tempête de neige était bien glaçante. Cette histoire d’empoisonnement apparemment accidentel amène Simon Saint James à faire reprendre l’enquête par son ami Thomas Lynley et Elizabeth George à évoquer les questions de maternité, de filiation, de paternité aussi. On entre aussi dans les secrets d’un village anglais, où le pub est le lieu de rencontres et de racontars sur tout et tout le monde, dans une région où les sorcières et les pasteurs se disputent se ont disputé le territoire spirituel. On y croise aussi une bande d’ados dont les hormones en croissance ne sont absolument pas perturbées par... Il y a très longtemps que je n’ai lu de roman d’Elizabeth George et pourtant j’apprécie particulièrement le duo formé par Thomas Lynley et Barbara Havers. Comme mon été a été en bonne partie anglo-saxon, j’ai eu envie de les retrouver (et d’ajouter un titre #alassautdespavés). J’ai donc lu ce livre début août. Quel plaisir de retrouver cette romancière ! Bon, la lecture n’était pas tout à fait de saison parce que ça commence en novembre sous une pluie battante à Londres, ça continue en plein hiver dans la campagne anglaise (Lancashire) par un froid mordant et la scène finale en pleine tempête de neige était bien glaçante. Cette histoire d’empoisonnement apparemment accidentel amène Simon Saint James à faire reprendre l’enquête par son ami Thomas Lynley et Elizabeth George à évoquer les questions de maternité, de filiation, de paternité aussi. On entre aussi dans les secrets d’un village anglais, où le pub est le lieu de rencontres et de racontars sur tout et tout le monde, dans une région où les sorcières et les pasteurs se disputent se ont disputé le territoire spirituel. On y croise aussi une bande d’ados dont les hormones en croissance ne sont absolument pas perturbées par le froid ambiant. Comme à chaque fois chez Elizabeth George, la toile de fond sociale, les relations interpersonnelles, la psychologie des personnages sont aussi importantes que l’enquête et les recherches minutieuses pour trouver la clé de l’énigme. Elle est assez maligne pour nous laisser deviner cette clé mais elle a réussi à semer le doute dans notre esprit en nous emmenant sur une fausse piste fabriquée par un personnage peu sympathique et en créant des scènes percutantes de réalisme, voire crues. Dans cette enquête, Barbara Havers n’est pas très présente : elle est en vacances, en train deretaper le pavillon familial pour le mettre en vente, afin de payer les frais de pension de sa mère qu’elle a dû placer. Mais quitter sa banlieue pourrie lui fait un peu peur et elle est heureuse d’être distraite de ses soucis pour aider Lynley en faisant des recherches en Cornouailles. Et bien sûr, les couples formés par Simon et Deborah Saint James, Thomas Lynley et Helen Clyde évoluent tout en subtilité et cela fait, outre l’humour de certains dialogues et situations, du plaisir de lecture intact après tant d’années !
    Lire la suite
    En lire moins
  • Marple Posté le 23 Juillet 2018
    A défaut de connaitre la traduction de 'cozy mystery' en français, je vais dire que c'est un polar peinard - et sympathique - qu'Elisabeth George nous livre là ! On est dans la campagne anglaise, sous la neige et dans la grisaille, pour enquêter sur l'empoisonnement accidentel du prêtre de la paroisse. C'est l'inspecteur-dandy Linley, personnage apparemment récurrent d'Elisabeth George, qui s'y colle, aidé par un couple de ses amis dans la tourmente et par son équipe de ronchons londoniens. Comme le titre l'indique, il est beaucoup question de mal d'enfant dans cette histoire : ceux qu'on ne peut pas avoir, ceux qu'on a et qui compliquent la vie, ceux qui ne se comportent pas comme on voudrait, et même ceux qui souffrent parce qu'ils ne comprennent pas le monde... C'est bien mené, surprenant, assez juste psychologiquement. Bref, même quand on est en mal d'enfant, il y a là de quoi passer un très bon moment !
  • CarlineK Posté le 18 Avril 2018
    Qu'est-ce être "mère"? Il s'agit de mon premier policier de cette auteure. J'ai mis beaucoup de temps à le lire car il est très intense. Nous apprenons la vie de chacun des protagonistes afin de mieux comprendre le pourquoi du comment. Sa longueur n'est pas un frein à lecture mais un plus. J'ai beaucoup apprécié ce roman. Et l'intrigue ne se dévoile qu'après nous avoir permis de nous attacher aux personnages.
Toute l'actualité des éditions Presses de la Cité
Des comédies hilarantes aux polars les plus noirs, découvrez chaque mois nos coups de cœur et de nouvelles idées de lecture.