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Pour solde de tout compte
Dominique Wattwiller (traduit par)
Collection : Sang d'Encre
Date de parution : 17/12/2020
Éditeurs :
Presses de la cité
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Pour solde de tout compte

Dominique Wattwiller (traduit par)
Collection : Sang d'Encre
Date de parution : 17/12/2020

A Cambridge, où elle fait ses études supérieures au respectable collège de St. Stephen, Elena Weaver choque. Belle et sensuelle, elle ne répugne pas aux amours de rencontre, se souciant peu du qu'en-dira-t-on. Jusqu'au jour où elle est agressée et tuée pendant son jogging matinal.

Echaudées par les cafouillages de la police locale, les instances universitaires prient Scotland Yard de prendre l’affaire en main. L’inspecteur Thomas Lynley et le sergent Barbara Havers débarquent alors dans...

Echaudées par les cafouillages de la police locale, les instances universitaires prient Scotland Yard de prendre l’affaire en main. L’inspecteur Thomas Lynley et le sergent Barbara Havers débarquent alors dans l’univers mythique et légèrement suranné de la prestigieuse université. Elena Weaver est un personnage difficile à cerner. Au fur et...

Echaudées par les cafouillages de la police locale, les instances universitaires prient Scotland Yard de prendre l’affaire en main. L’inspecteur Thomas Lynley et le sergent Barbara Havers débarquent alors dans l’univers mythique et légèrement suranné de la prestigieuse université. Elena Weaver est un personnage difficile à cerner. Au fur et à mesure que Lynley et Havers enquêtent auprès des professeurs et des proches de la victime, de nouvelles facettes de sa personnalité apparaissent, brouillant les cartes. Il faudra toute l’astuce et la perspicacité des deux complices – dont les relations sont toujours aussi ambiguës – pour démêler le vrai du faux et dénicher, dans le lot des suspects, le stupéfiant coupable.

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EAN : 9782258152762
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe
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EAN : 9782258152762
Façonnage normé : EPUB3
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Magali_Belgique 18/09/2022
    Je pars du principe qu'à mes goûts, Elizabeth George est une valeur très sûre. Linley et Havers des "connaissances" pour lesquels j'éprouve beaucoup de tendresse. Je ne suis donc pas déçue, loin s'en faut. Comme toujours l'atmosphère et la psychologie priment, et cette foi, au coeur de la ville universitaire de Cambridge, l'endroit s'y prête particulièrement bien. Une histoire drôlement bien ficelée dans un magnifique décors nous berce lentement mais sûrement là où l'auteur souhaite nous emmener. Episode également particulièrement marquant pour nos héros où chacun va vivre un tournant dans sa vie privée, bien différent. J'adore définitivement cette auteur.
  • AtelierdeClaire 06/05/2022
    Du brouillard à foison, Cambridge au début des années 1990, son Université prestigieuse où il se passe des choses bien peu avouables... et le duo d'enquêteurs Barbara Havers et Thomas Linley, venus de Scotland Yard pour aider à élucider le meurtre sordide d'une jeune étudiante... Tout cela était plutôt prometteur. Pourtant, pour ma première immersion dans l'univers d'Elizabeth George, me voilà un peu partagée... En termes d'ambiance British, c'était très réussi, on y était dans les moindres détails. Et c'est justement ça le problème : les détails, car on a atteint un niveau de compilation tellement extrême d'informations et d'histoires gigognes faisant intervenir une multitude de personnages, que le récit s'en est ressenti, s'est essoufflé, a perdu en fluidité, en dynamisme, et donc en suspense, ce qui est un comble pour un policier. A avoir cherché à recréer un environnement ultra réaliste, l'autrice s'est noyée dans tant de descriptions que même moi qui suis adepte de romans contemplatifs, j'ai un peu saturé et que mon plaisir de lecture s'est trouvé émoussé par tant de "remplissage". Pour un roman de plus de 500 pages, j'étais loin de la frénésie d'un "page turner". Il m'a manqué de la tension, un rythme et un dynamisme... Du brouillard à foison, Cambridge au début des années 1990, son Université prestigieuse où il se passe des choses bien peu avouables... et le duo d'enquêteurs Barbara Havers et Thomas Linley, venus de Scotland Yard pour aider à élucider le meurtre sordide d'une jeune étudiante... Tout cela était plutôt prometteur. Pourtant, pour ma première immersion dans l'univers d'Elizabeth George, me voilà un peu partagée... En termes d'ambiance British, c'était très réussi, on y était dans les moindres détails. Et c'est justement ça le problème : les détails, car on a atteint un niveau de compilation tellement extrême d'informations et d'histoires gigognes faisant intervenir une multitude de personnages, que le récit s'en est ressenti, s'est essoufflé, a perdu en fluidité, en dynamisme, et donc en suspense, ce qui est un comble pour un policier. A avoir cherché à recréer un environnement ultra réaliste, l'autrice s'est noyée dans tant de descriptions que même moi qui suis adepte de romans contemplatifs, j'ai un peu saturé et que mon plaisir de lecture s'est trouvé émoussé par tant de "remplissage". Pour un roman de plus de 500 pages, j'étais loin de la frénésie d'un "page turner". Il m'a manqué de la tension, un rythme et un dynamisme qui auraient pu se trouver en allégeant le récit d'une bonne part d'informations superflues. De plus, à l'exception des chapitres concernant la vie personnelle du duo d'enquêteurs et de leurs proches, qui m'ont vraiment émue et touchée, leur conférant une humanité très appréciable, je n'ai ressenti le reste du temps, à l'égard de la plupart des autres personnages, qu'une forme d'indifférence, voire même d'antipathie, tout au mieux un peu de pitié ou de compassion, et ce, malgré les tragédies vécues et les thématiques fortes abordées : handicap, parentalité, choix de vies, carriérisme, deuil... Et puis, j'ai trouvé plutôt dérangeante la place quasi obsessionnelle attribuée à la sexualité dans ce roman, et le style employé, très cru, limite pornographique, qui tranchait assez bizarrement avec le reste de l'écriture. Je n'ai pas compris l'intérêt réel de ces paragraphes plus que suggestifs, si ce n'est d'apporter une dose de glauque supplémentaire ?? Tout compte fait, les points forts de ce roman (car il y en a tout de même!), n'étaient donc pas tant à mes yeux l'intrigue policière et sa résolution en tant que telles, que la personnalité du duo d'enquêteurs et l'évolution de leur vie privée, la découverte du milieu universitaire de Cambridge, (concernant aussi bien les étudiants que les professeurs), le travail sur la psychologie des personnages, mais aussi et surtout, la partie importante consacrée à l'art, à la peinture, à la création artistique et à ses exigences, ainsi qu'à la critique d'art, que j'ai trouvée extrêmement intéressante, originale et inattendue, bien amenée et documentée, et si ingénieusement intégrée à l'histoire. J'ai appris des choses, alors que je ne m'y attendais pas en lisant un policier, et j'adore ce genre de surprise ! --> Challenge Solidaire Babelio 2022 --> Challenge Pavés Babelio 2022
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  • ecceom 16/01/2022
    Les tourments de la chaire Encore une nouvelle enquête du couple improbable formé par l'inspecteur Thomas Linley et le sergent Barbara Havers. Comme à chaque fois, Elisabeth George choisit un décor typique de l'angleterre : cette fois, il s'agit de Cambridge. Le meurtre d'une jeune étudiante, sourde, fille d'un éminent professeur en course pour l'obtention de la chaire prestigieuse de Penford, va conduire nos 2 policiers à suivre de multiples pistes aussi brumeuses que les paysages des bords de la rivière Cam où la romancière américaine situe le collège imaginaire de St Stephen. L'enquête en elle même est relativement classique et son confinement à une zone restreinte, complexifie un peu la lecture tant on a du mal à se repérer entre les différents lieux de la ville. Mais l'essentiel n'est pas là. Une fois de plus, George réalise des portraits particulièrement fouillés : professeurs mus par la seule ambition, âmes désemparées vivant des amours impossibles, s'abîmant dans des passions sans limites, des haines recuites, des désespoirs...Chez cette romancière, les criminels ne sont pas les habituels serial killers dont on nous abreuve si souvent, pervers aux exploits invraisemblables. Ce sont des hommes et des femmes qui souffrent, pleurent, aiment. Les enquêteurs eux mêmes, vivent des tourments qui... Les tourments de la chaire Encore une nouvelle enquête du couple improbable formé par l'inspecteur Thomas Linley et le sergent Barbara Havers. Comme à chaque fois, Elisabeth George choisit un décor typique de l'angleterre : cette fois, il s'agit de Cambridge. Le meurtre d'une jeune étudiante, sourde, fille d'un éminent professeur en course pour l'obtention de la chaire prestigieuse de Penford, va conduire nos 2 policiers à suivre de multiples pistes aussi brumeuses que les paysages des bords de la rivière Cam où la romancière américaine situe le collège imaginaire de St Stephen. L'enquête en elle même est relativement classique et son confinement à une zone restreinte, complexifie un peu la lecture tant on a du mal à se repérer entre les différents lieux de la ville. Mais l'essentiel n'est pas là. Une fois de plus, George réalise des portraits particulièrement fouillés : professeurs mus par la seule ambition, âmes désemparées vivant des amours impossibles, s'abîmant dans des passions sans limites, des haines recuites, des désespoirs...Chez cette romancière, les criminels ne sont pas les habituels serial killers dont on nous abreuve si souvent, pervers aux exploits invraisemblables. Ce sont des hommes et des femmes qui souffrent, pleurent, aiment. Les enquêteurs eux mêmes, vivent des tourments qui les rendent attachants et profondément humains. Linley est touchant en amant éploré, Havers est bouleversante en fille coupable face à sa mère malade. Lisez Elisabeth George : vous ne le regretterez pas. (enfin, je pense)
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  • angelita.manchado 31/12/2021
    Pour solde de tout compte d’Elizabeth George, présentation Elena Weaver, étudiante à Cambridge, est assassinée en faisant son jogging très tôt le matin. Sarah Gordon est partie peindre lorsqu’elle découvre le cadavre d’Elena. Linley, avec Barbara, est chargé d’enquêter. Elena était une élève avec d’importantes capacités mais sa vie personnelle entravait ses bons résultats. Elle était sourde, son handicap non accepté par ses parents divorcés. Elle avait porté plainte contre un de ses professeurs pour harcèlement sexuel. Linley se rend chez Sarah pour l’interroger suite à sa découverte. Elle apprend que le cadavre est celui de la fille de son amant. Une autre jeune fille est assassinée. Linley pense que les meurtres sont liés mais de quelle façon ? L’enquête est difficile. Des passés, des vies différents et tumultueux, des liens coupés, des personnes qui se rencontrent et qui sont liées par la force des choses. Rien ne peut être caché à Linley qui a un fort pressentiment au début de son enquête quant à l’identité du meurtrier. Avis Pour solde de tout compte d’Elizabeth George Edit du 30 décembre 2021 13 ans après cette première critique et comme je relis les romans dans leur ordre de parution, voici ma critique de ce mois de décembre. Je me rappelais du début... Pour solde de tout compte d’Elizabeth George, présentation Elena Weaver, étudiante à Cambridge, est assassinée en faisant son jogging très tôt le matin. Sarah Gordon est partie peindre lorsqu’elle découvre le cadavre d’Elena. Linley, avec Barbara, est chargé d’enquêter. Elena était une élève avec d’importantes capacités mais sa vie personnelle entravait ses bons résultats. Elle était sourde, son handicap non accepté par ses parents divorcés. Elle avait porté plainte contre un de ses professeurs pour harcèlement sexuel. Linley se rend chez Sarah pour l’interroger suite à sa découverte. Elle apprend que le cadavre est celui de la fille de son amant. Une autre jeune fille est assassinée. Linley pense que les meurtres sont liés mais de quelle façon ? L’enquête est difficile. Des passés, des vies différents et tumultueux, des liens coupés, des personnes qui se rencontrent et qui sont liées par la force des choses. Rien ne peut être caché à Linley qui a un fort pressentiment au début de son enquête quant à l’identité du meurtrier. Avis Pour solde de tout compte d’Elizabeth George Edit du 30 décembre 2021 13 ans après cette première critique et comme je relis les romans dans leur ordre de parution, voici ma critique de ce mois de décembre. Je me rappelais du début mais je ne me rappelais absolument pas du déroulé de l’histoire. J’ai compris le titre du livre à la fin de ce roman. On retrouve le couple Linley et Havers. Leur relation est fondée sur le respect mutuel, surtout que Linley sait que Barbara est une bonne enquêtrice. Barbara le titille toujours autant mais elle sait qu’elle est épaulée par Linley car elle a des soucis avec sa mère et elle doit prendre une décision. Même si cette décision fait mal et qu’elle provoque de la culpabilité. D’un autre côté, Linley ne sait pas comment faire avec Lady Helen. Elle a refusé sa demande en mariage mais il tente de la faire changer d’avis. Il se rend compte qu’il fait passer ses désirs avant ceux d’Helen. L’enquête lui permettra d’évoluer dans ses idées envers Helen mais il lui affirme qu’il est tout de même indépendant. Critique d’un monde d’homme lorsque, passé un certain âge, certains de ces hommes cherchent ailleurs, cherchent de la chair fraîche pour assouvir leurs fantasmes, quitte à mettre en péril mariage et famille. Critique de ces hommes qui veulent évoluer, obtenir les plus hautes fonctions et pour cela ils ne pensent qu’à eux mais le paraître est complètement différent car ils font en sorte d’être irréprochables à l’extérieur. Une jeune fille qui tente de faire payer son père pour son abandon. Vive, intelligente, pleine de vie, elle essaie de pallier son handicap, la surdité. Elle va mener une vie dissolue, profiter des uns et des autres pour tenter de mener à bien sa croisade contre son père. Elle va profiter des uns et des autres. Mais c’est elle qui subira le pire. Lorsque le handicap n’est pas forcément accepté, que les parents tentent de faire en sorte que leur enfant vive normalement, sans utiliser les techniques existantes. Lorsqu’une artiste peintre, de renommée internationale, n’a plus le goût de peindre, suite à un évènement difficile à vivre. Pour solde de tout compte n’est pas le meilleur de la romancière, même si c’est très agréable de retrouver les personnages principaux, leurs échanges, leur vie, leurs difficultés. Le lieu, Cambridge, est détaillé, notamment avec ses collèges, ses habitants, ses étudiants. Les uns et les autres ne se mêlent pas du tout. C’est une véritable communauté, essentiellement centrée sur elle-même. Les relations jouent un rôle très important, surtout lorsque la police locale faillit. Très vite, on fait appel au Yard. Comme toujours, c’est un roman consacré aux relations humaines, à la difficulté de vivre ensemble, aux couples qui se déchirent, au paraître, à l’éducation des enfants, aux études, aux hommes qui trompent leur conjoint. Dommage que la dernière page de ce roman ne soit pas bien imprimée.
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  • PhilippeNordiste 26/05/2021
    Suivre le parcours de Linley, professionnel et personnel, a été une aventure au long cours passionnante. J'ai découvert Elisabeth George il y a maintenant bien des années et elle est au pinacle de mes auteurs d'intrigues policières. L'approche sociétale est aussi très intéressante, les arcanes de la société anglaise sont pour des lecteurs francophones toujours emprunts d'un mystère qu'on a du mal à percer et les personnages des romans d'Elisabeth George rendent bien toutes les nuances. En bref, pour ceux qui ne connaissent pas, à découvrir absolument - seul bémol: il est fortement conseillé de prendre les livres dans l'ordre, au risque de se perdre dans les tribulations de l'inspecteur et ses acolytes ....
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