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EAN : 9782266308038
Code sériel : 17914
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 264
Format : 108 x 177 mm
La Pyramide de boue
Serge Quadruppani (traduit par)
Date de parution : 05/11/2020
Éditeurs :
Pocket

La Pyramide de boue

Serge Quadruppani (traduit par)
Date de parution : 05/11/2020
​Il pleut depuis une semaine à Vigàta et, ce matin, le commissaire Montalbano doit se rendre sur un chantier boueux où l'on a retrouvé le corps sans vie de Giugiu Nicotra.
La...
​Il pleut depuis une semaine à Vigàta et, ce matin, le commissaire Montalbano doit se rendre sur un chantier boueux où l'on a retrouvé le corps sans vie de Giugiu Nicotra.
La victime, expert-comptable, vivait avec Inge, une Allemande de 25 ans qui, malgré le drame, reste introuvable. Autre particularité, le cadavre...
​Il pleut depuis une semaine à Vigàta et, ce matin, le commissaire Montalbano doit se rendre sur un chantier boueux où l'on a retrouvé le corps sans vie de Giugiu Nicotra.
La victime, expert-comptable, vivait avec Inge, une Allemande de 25 ans qui, malgré le drame, reste introuvable. Autre particularité, le cadavre a été découvert en caleçon et un mystérieux vélo a été abandonné sur les lieux du crime. Voilà de quoi attiser la curiosité du commissaire.
Sur fond de bataille entre les deux familles qui se partagent la région, Montalbano se lance sur la piste d'un homme que le comptable et sa très belle compagne hébergeaient. Sous la pluie qui la fait fondre, la pyramide de boue au centre d'un chantier offre la terrible métaphore de la société corrompue et déliquescente dans laquelle le commissaire doit se battre...
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EAN : 9782266308038
Code sériel : 17914
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 264
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Un polar trouble et savoureux »
Adeline Fleury / Le Parisien Weekend
« Andrea Camilleri est un phénomène. »
Richard Heuzé / Le Figaro littéraire

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • mylena Posté le 15 Mars 2022
    Presque une découverte ! Je connaissais le commissaire Montalbano par la télé et par une amie italianisante qui m’avait vanté les qualités d’écriture d’Andrea Camilleri. C’est donc le premier livre de cet auteur que je lis, et je suis admirative a priori du talent du traducteur qui explique ses choix dans un avertissement au début de l’ouvrage. Un régal linguistique qui permet de deviner la virtuosité d’A Camilleri. Pour ce qui est de l’intrigue, elle évolue relativement lentement, ou plutôt, avec des circonvolutions, bien nécessaires pour qu’un simple commissaire s’attaque à résoudre un crime mafieux sans s’arrêter aux apparences qu’on lui met sous le nez. On découvre au passage un peu de la cuisine sicilienne, par contre il ne faut pas trop compter sur le soleil méditerranéen : l’Italie de La pyramide de boue est bien aussi pluvieuse que la vallée du Baztan de Dolores Redondo, et boueuse, fangeuse, en plus. Les invraisemblances s’accumulent autour de la mort par balle d’un cycliste en petite tenue retrouvé dans un tunnel boueux. Mais Montalbano est patient, et il finit par démêler toutes les ficelles mafieuses autour de plusieurs chantiers de construction, entre corruption de marchés publics, blanchiment d’argent et défauts de construction. Un vrai... Presque une découverte ! Je connaissais le commissaire Montalbano par la télé et par une amie italianisante qui m’avait vanté les qualités d’écriture d’Andrea Camilleri. C’est donc le premier livre de cet auteur que je lis, et je suis admirative a priori du talent du traducteur qui explique ses choix dans un avertissement au début de l’ouvrage. Un régal linguistique qui permet de deviner la virtuosité d’A Camilleri. Pour ce qui est de l’intrigue, elle évolue relativement lentement, ou plutôt, avec des circonvolutions, bien nécessaires pour qu’un simple commissaire s’attaque à résoudre un crime mafieux sans s’arrêter aux apparences qu’on lui met sous le nez. On découvre au passage un peu de la cuisine sicilienne, par contre il ne faut pas trop compter sur le soleil méditerranéen : l’Italie de La pyramide de boue est bien aussi pluvieuse que la vallée du Baztan de Dolores Redondo, et boueuse, fangeuse, en plus. Les invraisemblances s’accumulent autour de la mort par balle d’un cycliste en petite tenue retrouvé dans un tunnel boueux. Mais Montalbano est patient, et il finit par démêler toutes les ficelles mafieuses autour de plusieurs chantiers de construction, entre corruption de marchés publics, blanchiment d’argent et défauts de construction. Un vrai dédale de sociétés aux noms très poétiques comme Primavera, Soledoro, ...C’est sombre, entre crimes et menaces et météo pas terrible, mais le moral du commissaire s’améliore au fil du livre et l’humour linguistique avec l’inénarrable Catarella compense largement la morosité ambiante. Mon premier roman de la série des enquêtes du commissaire Montalbano, mais probablement pas le dernier !
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  • MPM Posté le 15 Janvier 2022
    Cet épisode des enquêtes du commissaire sicilien Montalbano n'est vraiment pas gai. Son amie Livia, dépressive est loin de lui. Le temps est maussade et pluvieux. Le commissaire, de mauvaise humeur, se sent vieillir. Aucune belle jeune femme ne vient égayer cette enquête assez sordide où la mafia locale est au premier plan. L’intrigue concerne la concurrence que se livrent deux mafias locales sur des marchés publics de chantiers pour de gros travaux. Argent sale, chantiers non conformes au cahier des charges, corruption de fonctionnaires de la région par la mafia, violence des mafieux prêts à tuer des innocents pour défendre leurs sales trafics, voilà le programme. Et, évidemment, un meurtre à résoudre, peut-être deux.... cet épisode est très sombre de bout en bout et l’intrigue assez complexe. Mais le lecteur est vite embarqué car la personnalité humaine et lucide du commissaire ne peut laisser indifférent. Son obstination à découvrir la vérité et son courage à affronter sa hiérarchie, la mafia et des journalistes hostiles forcent l’admiration. Le lecteur s’attache aussi à ses fidèles collaborateurs dont Fazio, fin policier discret sur lequel Montalbano peut toujours compter. Les relations entre le commissaire et ses équipiers sont toujours bien campés et intéressantes.... Cet épisode des enquêtes du commissaire sicilien Montalbano n'est vraiment pas gai. Son amie Livia, dépressive est loin de lui. Le temps est maussade et pluvieux. Le commissaire, de mauvaise humeur, se sent vieillir. Aucune belle jeune femme ne vient égayer cette enquête assez sordide où la mafia locale est au premier plan. L’intrigue concerne la concurrence que se livrent deux mafias locales sur des marchés publics de chantiers pour de gros travaux. Argent sale, chantiers non conformes au cahier des charges, corruption de fonctionnaires de la région par la mafia, violence des mafieux prêts à tuer des innocents pour défendre leurs sales trafics, voilà le programme. Et, évidemment, un meurtre à résoudre, peut-être deux.... cet épisode est très sombre de bout en bout et l’intrigue assez complexe. Mais le lecteur est vite embarqué car la personnalité humaine et lucide du commissaire ne peut laisser indifférent. Son obstination à découvrir la vérité et son courage à affronter sa hiérarchie, la mafia et des journalistes hostiles forcent l’admiration. Le lecteur s’attache aussi à ses fidèles collaborateurs dont Fazio, fin policier discret sur lequel Montalbano peut toujours compter. Les relations entre le commissaire et ses équipiers sont toujours bien campés et intéressantes. A priori une histoire concernant des mafieux et des chantiers publics ne m’emballait pas …et pourtant j’ai adoré lire ce roman. Le style de Camilleri nous entraine presque malgré nous, quelle que soit l’intrigue. La personnalité du commissaire est irrésistible et l’ambiance sicilienne nous dépayse à chaque fois.
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  • Bill Posté le 12 Janvier 2022
    Le cadavre d'un comptable est découvert dans une canalisation en passe d'être installée à proximité de sa maison.  La maison est vide, Inge, l'épouse du comptable a disparu, tout comme le vieil oncle qu'ils hébergeaient ... Sous les pluies torrentielles qui frappent la région, Salvo Montalbano et ses hommes vont mener une enquête tortueuses, dans le dédale de marchés publics obtenus par des entreprises véreuses ... Entre confessions trop belles pour être vraies, souterrain intrigant, garage à double fond et voisins curieux et mutiques, témoins et journaliste menacés, Salvo, Mimi et Fazio auront fort à faire pour dénouer les fils qui relient des protagonistes éloignés. Cela faisait un moment que je ne m'étais pas plongée dans un roman d'Andrea Camilleri.  J'ai beaucoup apprécié retrouver cette ambiance insulaire, les bons petits plats de pâtes aux poissons et de salades aux fruits de mer, la franche camaraderie de l'équipe policière et l'humour, cet humour induit par les propos de Catarella, le génie informatique méconnu !  Je pense ne pas trop tarder avant de me plonger dans une autre de ses enquêtes. A suivre, donc ! 
  • loetyy Posté le 6 Janvier 2022
    Ouvrir un livre de Camilleri c'est un peu se préparer à partir en voyage. C'est une ballade au bord de la mer , c'est une découverte de la gastronomie. Mais c'est aussi des personnages, une enquête policière au milieu de la corruption. Je dirai que l'enquête c'est presque le petit plus (ici pas la meilleure que j'ai lu) Et surtout c'est un langage truculent. On doit ici surligner en fluo le travail du traducteur. Pour avoir déjà lu Camilleri en version originale, je peux vous certifier qu'il faut un travail extraordinaire.
  • Herve-Lionel Posté le 4 Août 2021
    N° 1567 - Août 2021 LA PYRAMIDE DE BOUE – Andrea Camilleri - Fleuve noir. Traduit de l'italien par Serge Quadruppani. Il pleut des cordes sur la Sicile et donc sur la cité imaginaire de Vigata et la boue est partout. On a trouvé sur un chantier abandonné le cadavre d'un homme, un comptable, Guigiu Nicotra bien sous tout rapport, marié à une jeune et belle allemande, Inge qui a disparu. Bizarrement l'homme est en caleçon avec une balle dans le dos et on trouve non loin de lui une bicyclette. Les différentes investigations du commissaire et de ses adjoints révèlent que le couple hébergeait un homme dont on ne sait à peu près rien. Au départ, cela ressemble à une banale histoire de cocuage, c'est à tout le moins ce qu'on voudrait faire croire au commissaire, mais les recherches menées par lui et ses adjoints, l'efficace Fazio et Augello (je na parlerai pas de l'inénarrable Catarella) vont mettre en évidence une lutte sourde entre deux familles qui se partagent la région et les chantiers de travaux publics. Cela ressemble de plus en plus à la mafia, on n'est pas en Sicile pour rien et un journaliste et les témoins font l'objet de menaces!... N° 1567 - Août 2021 LA PYRAMIDE DE BOUE – Andrea Camilleri - Fleuve noir. Traduit de l'italien par Serge Quadruppani. Il pleut des cordes sur la Sicile et donc sur la cité imaginaire de Vigata et la boue est partout. On a trouvé sur un chantier abandonné le cadavre d'un homme, un comptable, Guigiu Nicotra bien sous tout rapport, marié à une jeune et belle allemande, Inge qui a disparu. Bizarrement l'homme est en caleçon avec une balle dans le dos et on trouve non loin de lui une bicyclette. Les différentes investigations du commissaire et de ses adjoints révèlent que le couple hébergeait un homme dont on ne sait à peu près rien. Au départ, cela ressemble à une banale histoire de cocuage, c'est à tout le moins ce qu'on voudrait faire croire au commissaire, mais les recherches menées par lui et ses adjoints, l'efficace Fazio et Augello (je na parlerai pas de l'inénarrable Catarella) vont mettre en évidence une lutte sourde entre deux familles qui se partagent la région et les chantiers de travaux publics. Cela ressemble de plus en plus à la mafia, on n'est pas en Sicile pour rien et un journaliste et les témoins font l'objet de menaces! Montalbano lui-même a été victime d'une agression et il se demande s'il n'est pas temps pour lui de prendre sa retraite. Pourtant notre commissaire, rusé renard, ne s'en laisse pas conter et a bien l'intention de suivre son idée qui est bien différente de ce qu'on veut lui faire croire. Et puis qu'il se rassure, la vieillesse n'a pas encore fait trop de ravages en lui et peut être synonyme d'expérience, ce qui est plutôt rassurant. Il se révèle en effet un fin limier, un peu chanceux toutefois. Il en apprend beaucoup sur tous les protagonistes de cette affaire avec une histoire de voiture brûlée, de douille, de coffre-fort, de souterrain secret, un tatouage, la présence d'un personnage discret, de sociétés au noms poétiques, mais avec cette certitude sous-jacente et surtout obsédante qu'il y a autre chose que cette banale histoire de cocu qu'on a voulu lui faire avaler. Lire un roman de Camilleri est toujours pour moi un bon moment de lecture. La disparition de l'auteur il y a un an laisse Montalbano , son personnage emblématique, orphelin.
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