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EAN : 9782266242806
Code sériel : 15696
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 800
Format : 108 x 177 mm

Le Cercle

Date de parution : 14/11/2013

Pourquoi la mort s’acharne-t-elle sur Marsac, petite ville universitaire du Sud-Ouest ?
Une prof assassinée, un éleveur dévoré par ses propres chiens… et un mail énigmatique, peut-être signé par le plus retors des serial killers.
Confronté dans son enquête à un univers terrifiant de perversité, le commandant Servaz va faire l’apprentissage de...

Pourquoi la mort s’acharne-t-elle sur Marsac, petite ville universitaire du Sud-Ouest ?
Une prof assassinée, un éleveur dévoré par ses propres chiens… et un mail énigmatique, peut-être signé par le plus retors des serial killers.
Confronté dans son enquête à un univers terrifiant de perversité, le commandant Servaz va faire l’apprentissage de la peur, pour lui-même comme pour les siens.

« Bernard Minier persiste et signe. Après l'éclatant succès de son premier roman, Glacé, le voilà qui confirme son talent avec Le Cercle. » Le Figaro littéraire

« L'auteur mène son suspense de main de maître et on ralentit sa lecture pour que le livre ne se termine pas. » Version Femina

Prix 2013 des Bibliothèques et des Médiathèques du Grand Cognac

 

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EAN : 9782266242806
Code sériel : 15696
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 800
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Roman dense, bien documenté sur le plan des pratiques policières, Le Cercle confirme le talent de Bernard Minier pour créer des personnages forts et des dialogues qui sonnent vrai. Ainsi qu’une atmosphère sombre et oppressante qui contamine vite le lecteur. Le propre d’un polar réussi. » Le Parisien

« On avait adoré Glacé, son premier roman, et il était légitime de se demander s’il tiendrait le rythme pour le suivant. Pari gagné pour Bernard Minier... » ELLE

« Bernard Minier persiste et signe. Après l’éclatant succès de son premier roman, Glacé, sorti l’an passé (...) le voilà qui confirme son talent avec (...) Le Cercle. » Le Figaro Littéraire

« (...) l’auteur mène son suspense de main de maître et on ralentit sa lecture pour que le livre ne se termine pas. » Version Femina

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • RChris Posté le 21 Avril 2020
    Pourquoi "le cercle" m'a t-il emporté d'emblée ? Qu'est-ce qui fait que la lecture de Bernard Minier m'a scotché à son roman ? D'abord ce prologue avec un incube qui reviendra par trois fois, nous fournissant chaque fois de nouvelles informations sur la femme séquestrée et nous révélant progressivement son lien avec l'enquête. Le commandant Servaz découvre tout au long de ses investigations une foultitude d'indices qui ont été semés et feront évidence quand ils se relieront. Les actes des personnages ont des ressorts psychologiques qui les expliquent. L'action se situe dans des paysages montagneux et le temps est souvent à l'orage de printemps. L'auteur alterne des mouvements lents avec d'autres plus rapides comme une musique thrilleresque. Les Kindertotenlieder de Malher nous rappellent Julien Hirtmann, le criminel de "Glacé" toujours en cavale. Minier utilise majuscules, italiques, polices d'écriture différentes, onomatopées, effets graphiques "NNNOOOONNNNNNN". Les matchs de la coupe du monde de 2010, avec Anelka et ses coups de gueule, la grève des joueurs, Domenech et l'élimination de la France scandent l'enquête et interagissent judicieusement avec elle. L'auteur crée de l'empathie avec le commandant qui a vécu les épreuves du meurtre de sa mère violée alors qu'enfant il était attaché à une chaise puis le suicide de... Pourquoi "le cercle" m'a t-il emporté d'emblée ? Qu'est-ce qui fait que la lecture de Bernard Minier m'a scotché à son roman ? D'abord ce prologue avec un incube qui reviendra par trois fois, nous fournissant chaque fois de nouvelles informations sur la femme séquestrée et nous révélant progressivement son lien avec l'enquête. Le commandant Servaz découvre tout au long de ses investigations une foultitude d'indices qui ont été semés et feront évidence quand ils se relieront. Les actes des personnages ont des ressorts psychologiques qui les expliquent. L'action se situe dans des paysages montagneux et le temps est souvent à l'orage de printemps. L'auteur alterne des mouvements lents avec d'autres plus rapides comme une musique thrilleresque. Les Kindertotenlieder de Malher nous rappellent Julien Hirtmann, le criminel de "Glacé" toujours en cavale. Minier utilise majuscules, italiques, polices d'écriture différentes, onomatopées, effets graphiques "NNNOOOONNNNNNN". Les matchs de la coupe du monde de 2010, avec Anelka et ses coups de gueule, la grève des joueurs, Domenech et l'élimination de la France scandent l'enquête et interagissent judicieusement avec elle. L'auteur crée de l'empathie avec le commandant qui a vécu les épreuves du meurtre de sa mère violée alors qu'enfant il était attaché à une chaise puis le suicide de son père. Servaz avait un talent inouï d'écrivain, pas le talent d'un pisse copie, et on ne peut que penser à Minier qui raconte des histoires policières et met en valeur la littérature d'Homère, Cervantès, Shakespeare, V. Hugo... C'est un distillat de thriller ce roman, Bernard Minier est bien un maître de musique du genre qui nous balade pendant 650 des 800 pages (édition poche). A quand une adaptation cinématographique ? Vais-je devoir retirer une demi étoile à mes autres notations 5* de thrillers ?
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  • Viracocha Posté le 20 Avril 2020
    Trois ou quatre ans après ma lecture de Glacé, le premier roman de Bernard Minier, j'ai décidé de me replonger dans l'un de ses polars, la suite du premier, forcément, c'est plus simple et aussi l'un des rares que j'ai pu trouver en magasin dans cette période de confinement, le seul qui m'a tapé à l’œil. Le souvenir du premier bouquin est un peu lointain, et je dois vous avouer que j'ai eu l'impression de redécouvrir cet auteur. Ce qui est bien, c'est que malgré la distance des années, je me suis vite réapproprié l'univers de l'auteur car tout se tient, tout est bien mis en scène, avec un style descriptif parfois un peu lent mais terriblement efficace. La profondeur des personnages est vraiment travaillée, et plus aboutie que dans le premier livre. Bernard Minier est donc parvenu à m'emporter dans son enquête avec une aisance déconcertante. On défile les pages sans jamais pouvoir s'arrêter, on se délecte des métaphores et des scènes de description qui permettent de faire croître l'intensité du roman. Et on souffre à chaque fois que Martin Servaz se trouve dans une impasse. Et à la fin, on en veut encore... On a envie de voir Martin partir à... Trois ou quatre ans après ma lecture de Glacé, le premier roman de Bernard Minier, j'ai décidé de me replonger dans l'un de ses polars, la suite du premier, forcément, c'est plus simple et aussi l'un des rares que j'ai pu trouver en magasin dans cette période de confinement, le seul qui m'a tapé à l’œil. Le souvenir du premier bouquin est un peu lointain, et je dois vous avouer que j'ai eu l'impression de redécouvrir cet auteur. Ce qui est bien, c'est que malgré la distance des années, je me suis vite réapproprié l'univers de l'auteur car tout se tient, tout est bien mis en scène, avec un style descriptif parfois un peu lent mais terriblement efficace. La profondeur des personnages est vraiment travaillée, et plus aboutie que dans le premier livre. Bernard Minier est donc parvenu à m'emporter dans son enquête avec une aisance déconcertante. On défile les pages sans jamais pouvoir s'arrêter, on se délecte des métaphores et des scènes de description qui permettent de faire croître l'intensité du roman. Et on souffre à chaque fois que Martin Servaz se trouve dans une impasse. Et à la fin, on en veut encore... On a envie de voir Martin partir à la poursuite de Julian Hirtmann... Franchement, chapeau. Si vous aimez les polars et les thrillers, vous pouvez foncer. Le seul point noir, c'est que je ne suis pas certain que les critiques sur le football étaient nécessaires dans son histoire, même si certaines sont légitimes. En outre, j'ai eu la chance de voir Anelka jouer dans un stade, c'était un joueur vraiment élégant, dommage de le voir être cité comme ça par des personnages peu raffinés dans ce récit.
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  • Tomabooks Posté le 15 Avril 2020
    Je ne vais pas vous mentir en vous disant que ce roman a eu l’effet d’une claque sur ma personne… C’est bien tout le contraire qui s’est produit en fait. J’ai terminé Le Cercle dans la douleur, mais j’ai tenu bon et j’en ai, finalement, tiré beaucoup de bonnes et de belles choses. Il faut dire que je partais déjà avec une certaine appréhension et connaissance du style de l’auteur, puisque j’avais déjà pu lire Glacé (qui m’avait laissé un bon souvenir, mais sans plus) et Nuit (qui a été très difficile à terminer). Alors, je sais. J’aurais pu lire la série Servaz dans l’ordre et cela m’aurait peut-être permi de mieux appréhender l’Histoire qui se déroule dans les romans de Bernard Minier, ainsi que ce jeu d’échec entre le personnage de Servaz et celui du serial killer Julian Hirtmann. Mais bon, je ne fais jamais comme tout le monde et je m’en porte bien. Alors, en commençant Le Cercle, je savais à peu près à quoi m’attendre et je dois dire que j’ai quand même été pris de court, tant l’auteur est à contre-courant de ce qui se fait dans le monde du thriller francophone depuis quelques années déjà. Bernard... Je ne vais pas vous mentir en vous disant que ce roman a eu l’effet d’une claque sur ma personne… C’est bien tout le contraire qui s’est produit en fait. J’ai terminé Le Cercle dans la douleur, mais j’ai tenu bon et j’en ai, finalement, tiré beaucoup de bonnes et de belles choses. Il faut dire que je partais déjà avec une certaine appréhension et connaissance du style de l’auteur, puisque j’avais déjà pu lire Glacé (qui m’avait laissé un bon souvenir, mais sans plus) et Nuit (qui a été très difficile à terminer). Alors, je sais. J’aurais pu lire la série Servaz dans l’ordre et cela m’aurait peut-être permi de mieux appréhender l’Histoire qui se déroule dans les romans de Bernard Minier, ainsi que ce jeu d’échec entre le personnage de Servaz et celui du serial killer Julian Hirtmann. Mais bon, je ne fais jamais comme tout le monde et je m’en porte bien. Alors, en commençant Le Cercle, je savais à peu près à quoi m’attendre et je dois dire que j’ai quand même été pris de court, tant l’auteur est à contre-courant de ce qui se fait dans le monde du thriller francophone depuis quelques années déjà. Bernard Minier est un peu un OVNI dans le paysage français, puisque celui-ci n’offre pas un thriller survitaminé qui va très vite, qui est haletant, tout en nous offrant des scènes qui restent gravées sur nos pupilles. Non, Bernard Minier lui prend son temps. Il explore tranquillement son enquête, la psychologie de chacun de ses personnages et plus particulièrement celui de Servaz. L’auteur use d’une plume intelligente, méticuleuse, qui se promène et qui nous amène tout doucement vers la résolution de l’enquête. Il y a beaucoup de réflexions dans l’écriture de Bernard Minier et cela m’a quelque peu déstabilisé. Pourquoi ? Tout simplement parce que je ne suis pas habitué à ce genre d’égarement, qui me semble pas toujours utile, mais qui suis-je pour juger ? Je ne peux pas dire que je n’ai pas aimé Le Cercle. La lecture a été lente, mais enrichissante tout de même pour moi. Je dois dire que cela fait quand même du bien de plonger dans un thriller qui souhaite prendre son temps, quitte à nous perdre par moments. Je ne ressentais peut-être pas l’excitation de la lecture, celle qui te reste en tête et qui fait tout pour que tu y retournes dès que tu as un moment de pause. Mais, Le Cercle de Bernard Minier m’a tout de même permis de m’évader, de penser à autre chose et de me plonger dans les Pyrénées. L’enquête, minutieuse au possible, ne m’a toujours convaincu de par son rythme, mais ça je crois que vous l’avez compris, mais aussi par ses enjeux. J’ai beaucoup aimé tout ce qu’il y avait autour de l’enquête principal et cela passe par le personnage de Julian Hirtmann, que l’on ne voit pas, mais dont l’aura machiavélique plane au-dessus de ce campus universitaire et du personnage de Martin Servaz. J’ai aimé ce mystère et je crois que je n’aurais pas voulu que cela se passe autrement. Ce personnage de l’ombre a le rôle qu’il lui faut. Un rôle de l’ombre, mais qui marque le lecteur au fer rouge. Toujours aussi mystérieux, celui-ci semble être, à la fois toujours derrière nos personnages, mais aussi très loin de tout ça. Le reste de l’enquête est somme toute assez classique dans le genre et n’apporte que très peu de rebondissement. Le mystère est bien là, dosé à la perfection, bien que celui-ci manque un peu de saveur. Mais la force de roman n’est pas à chercher du côté de l’enquête et du thriller, elle est à chercher du côté du dramatique de la situation. Que ce soit dans la relation que Servaz entretien avec sa fille, avec son, son ancien ami, mais aussi avec la connexion qu’il a avec Hirtmann. J’ai terminé Le Cercle avec une drôle de sensation. Celle de ne toujours pas être convaincu par de nombreuses choses, mais aussi avec celle d’avoir envie d’y retourner… C’est assez paradoxale de vouloir continuer une série ayant pour personnage principal, un commandant de police que l’on n’arrive pas à apprécier, que l’on n’arrive pas à saisir et auquel on ne croit pas une seule seconde. Mon principal problème, c’est Servaz. Un personnage qui ne me paraît pas crédible pour un sous, un peu pédant et qui s’exprime avec des phrases en latin. La lecture doit être un plongeon dans un autre univers, mais Servaz paraît faux à mes yeux… Je ne vous demande qu’une chose. Essayez de m’ouvrir les yeux sur ce personnage, donnez moi les raisons de votre amour pour lui, essayez de me faire changer d’avis, car je sens qu’il y a quelque chose derrière tout cela que je n’arrive pas à voir. En tout cas, je vous recommande Le Cercle de Bernard Minier, surtout si vous cherchez autre chose qu’un thriller survitaminé.
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  • nathalou93 Posté le 12 Avril 2020
    Marianne, le grand amour du commandant Martin Servaz l'appelle au secours, son fils se retrouve sur une scène de crime. A Marsac, la ville ou il as également fait ses études et ou sa fille Margot fait également les siennes. Ce deuxième opus est vraiment de la veine du premier, on flirte entre l'enquête en cours, une professeure tuée dans d'atroces souffrances et le psychopathe Hirtmann avec qui on as fait connaissance dans Glacé, qui reviens probablement ? On à faire à un récit qui va a cent a l'heure, énormément de rebondissements, une tension palpable ou on est plongée dans cet univers universitaire. Autant que Martin Servaz, qui parle de cette période, et les jeunes qui sont au cœur de l'intrigue. On peut remarquer le parallèle entre les deux périodes, la construction de la trame est vraiment bien amenée et j'ai vraiment adorer retrouver cette personnalité qu'est le commandant Martin Servaz, son côté littéraire, classique et bien le casse-cou qui m'as fait beaucoup rire, ainsi que sa collègue gendarme, Irène Ziegler. J'apprécie vraiment de me plonger dans une saga, on retrouve les protagonistes avec tellement de plaisir, et malgré cela, on est toujours surpris, enthousiasmé et ravie de continuer. La fin est assez triste, je... Marianne, le grand amour du commandant Martin Servaz l'appelle au secours, son fils se retrouve sur une scène de crime. A Marsac, la ville ou il as également fait ses études et ou sa fille Margot fait également les siennes. Ce deuxième opus est vraiment de la veine du premier, on flirte entre l'enquête en cours, une professeure tuée dans d'atroces souffrances et le psychopathe Hirtmann avec qui on as fait connaissance dans Glacé, qui reviens probablement ? On à faire à un récit qui va a cent a l'heure, énormément de rebondissements, une tension palpable ou on est plongée dans cet univers universitaire. Autant que Martin Servaz, qui parle de cette période, et les jeunes qui sont au cœur de l'intrigue. On peut remarquer le parallèle entre les deux périodes, la construction de la trame est vraiment bien amenée et j'ai vraiment adorer retrouver cette personnalité qu'est le commandant Martin Servaz, son côté littéraire, classique et bien le casse-cou qui m'as fait beaucoup rire, ainsi que sa collègue gendarme, Irène Ziegler. J'apprécie vraiment de me plonger dans une saga, on retrouve les protagonistes avec tellement de plaisir, et malgré cela, on est toujours surpris, enthousiasmé et ravie de continuer. La fin est assez triste, je n'ai pas versé ma larme, mais cela as ce côté violent, cruel, bon l'avantage, on sait qu'un on as un autre après. Dans ce tome, on est vraiment dans l'intime, ce que ressens ce personnage énigmatique qu'est Martin Servaz. Pour moi après cette lecture, il m'est impossible de ne pas prendre le suivant, mais surtout comme très peu de livres me font cet effet, je me sens bouleversée complètement chamboulée, sachant que c'est une série qui n'est pas finis, puisque le dernier volet est en cours de sortie.
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  • Tatane72300 Posté le 3 Avril 2020
    Encore un formidable roman de Bernard Minier - La deuxième partie du livre est vraiment époustouflante - J'ai dévoré cette histoire en moins d'une semaine - Je place cet auteur au niveau de Messieurs CHATTAM, THILLIEZ et GRANGE - Monsieur MINIER continuez s'il vous plait à écrire comme çà. C'est un bonheur et un moment d'évasion fantastique. De mon côté, je vais continuer à découvrir le reste de vos oeuvres. Bravo
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