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EAN : 9782266289283
Code sériel : 12527
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 112
Format : 108 x 177 mm

L'Ecole des femmes

Date de parution : 12/09/2018
LES GRANDS TEXTES DU XVIIe SIÈCLE

À quarante ans, Molière commet la plus grande folie de sa vie, dont naîtra l’une de ses plus belles pièces. Il épouse Armande Béjart, une gamine qui va le tromper et l’outrager publiquement, comme Agnès va anéantir Arnolphe, l’homme qui voulait faire d’elle sa prisonnière....
LES GRANDS TEXTES DU XVIIe SIÈCLE

À quarante ans, Molière commet la plus grande folie de sa vie, dont naîtra l’une de ses plus belles pièces. Il épouse Armande Béjart, une gamine qui va le tromper et l’outrager publiquement, comme Agnès va anéantir Arnolphe, l’homme qui voulait faire d’elle sa prisonnière. Cet Arnolphe bouffon et pitoyable, aveugle et fou, c’est Molière, et c’est l’amoureux de tous les temps ensorcelé par une femme-enfant insensible et féroce.
L’École des femmes est une farce et une tragédie. Un conte éternel. Arnolphe, bourreau de lui-même, et Agnès, l’innocente perverse, sont des énigmes, de celles que nous ne résoudrons jamais.
 
@ Disponible chez 12-21
L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE

 
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EAN : 9782266289283
Code sériel : 12527
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 112
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • bfauriaux Posté le 30 Novembre 2019
    Une piece mythique du maitre incontournable et tres osee pour l'epoque (il faut toujours remettre dans le contexte de l'epoque les pieces classiques ) un regal à lire ou à voir sur scene !
  • Bazart Posté le 12 Octobre 2019
    Epouser une sotte est pour n'être point sot. Elle était fort en peine, et me vint demander Avec une innocence à nulle autre pareille, si les enfants qu'on fait se faisaient par l'oreille".L'Ecole des femmes, I, 1 (v. 162-164). Comment encore parler de “l’école des femmes”??? Et si l’on révisait ses classiques? , au théâtre de la Renaissance on a joue Molière et c’était épatant. “ L’école des Femmes”, vous savez la réplique culte: “le petit chat est mort...” Molière, comédien et dramaturge du 17ème siècle a été l’un des premiers auteurs à se positionner comme défenseur de la gente féminine.#8232;Les femmes d’aujourd’hui et de demain lui en seront toujours éternellement reconnaissantes ! “L’école des femmes” une pièce écrite en 1662 nous parle avec une sacrée modernité du sentiments amoureux, de la jalousie, de la bêtise crasse de l’amour possession. Arnolphe s’est beaucoup ri des cocus de son entourage, mais à 42 ans il veut faire une fin et se marier. Il a porté son dévolu sur Agnès une jeune fille qu’il a fait élever dans un couvent. Epouser une ingénue rien de telle pour chasser sa crainte de porter des cornes. Évidemment rien ne se passera comme prévu. Oui bien sûr... Epouser une sotte est pour n'être point sot. Elle était fort en peine, et me vint demander Avec une innocence à nulle autre pareille, si les enfants qu'on fait se faisaient par l'oreille".L'Ecole des femmes, I, 1 (v. 162-164). Comment encore parler de “l’école des femmes”??? Et si l’on révisait ses classiques? , au théâtre de la Renaissance on a joue Molière et c’était épatant. “ L’école des Femmes”, vous savez la réplique culte: “le petit chat est mort...” Molière, comédien et dramaturge du 17ème siècle a été l’un des premiers auteurs à se positionner comme défenseur de la gente féminine.#8232;Les femmes d’aujourd’hui et de demain lui en seront toujours éternellement reconnaissantes ! “L’école des femmes” une pièce écrite en 1662 nous parle avec une sacrée modernité du sentiments amoureux, de la jalousie, de la bêtise crasse de l’amour possession. Arnolphe s’est beaucoup ri des cocus de son entourage, mais à 42 ans il veut faire une fin et se marier. Il a porté son dévolu sur Agnès une jeune fille qu’il a fait élever dans un couvent. Epouser une ingénue rien de telle pour chasser sa crainte de porter des cornes. Évidemment rien ne se passera comme prévu. Oui bien sûr on peut dire, encore , toujours Molière, mais il faut se rendre à l’évidence lorsque c’est bien joué, les alexandrins quelle classe! Et Arnolphe quel rôle exceptionnel! pas étonnant que tant de grands acteurs s’y sont frotté. Un texte nu qui se suffit à lui même, du très grand théâtre. c’est vrai, 350 ans après sa naissance, “l'école des femmes se porte très très bien.
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  • frandj Posté le 30 Juin 2019
    "L’école de femmes" est généralement considérée, à juste titre, comme l’une des comédies les plus réussies de Molière. Sa création en 1662 a suscité une polémique; mais la pièce a rencontré le succès. Elle semble très éloignée des farces un peu lourdes que l’auteur savait aussi faire. Malgré quelques éléments de vaudeville, elle pose un problème sérieux, qui sévissait le XVIIème siècle et qui se perpétue encore dans certains pays aujourd’hui: l’absolue domination masculine sur les jeunes épousées. Le barbon Arnolphe "se réserve" Agnès, la belle ingénue qu’il a fait élever dans l’ignorance du monde et a fortiori du sexe. Un jeune homme, Horace, se confie naïvement à Arnolphe: il vient de tomber amoureux d’Agnès ! Evidemment, le barbon s’énerve et prend toutes les dispositions pour empêcher les deux amoureux de se rencontrer. Mais, quand Horace se présente à nouveau, Agnès lui jette une pierre… à laquelle est attachée une lettre d’amour ! Bien sûr, l’histoire tourne ensuite à l’avantage des jeunes gens et à la déconfiture d’Arnolphe, pour notre plus grand plaisir. Le sujet de la pièce, hardiment choisi, nous semble moderne. Les vues rétrogrades d’Arnolphe doivent faire réagir les féministes d’aujourd’hui. Quant aux vers de Molière, ils se lisent et/ou... "L’école de femmes" est généralement considérée, à juste titre, comme l’une des comédies les plus réussies de Molière. Sa création en 1662 a suscité une polémique; mais la pièce a rencontré le succès. Elle semble très éloignée des farces un peu lourdes que l’auteur savait aussi faire. Malgré quelques éléments de vaudeville, elle pose un problème sérieux, qui sévissait le XVIIème siècle et qui se perpétue encore dans certains pays aujourd’hui: l’absolue domination masculine sur les jeunes épousées. Le barbon Arnolphe "se réserve" Agnès, la belle ingénue qu’il a fait élever dans l’ignorance du monde et a fortiori du sexe. Un jeune homme, Horace, se confie naïvement à Arnolphe: il vient de tomber amoureux d’Agnès ! Evidemment, le barbon s’énerve et prend toutes les dispositions pour empêcher les deux amoureux de se rencontrer. Mais, quand Horace se présente à nouveau, Agnès lui jette une pierre… à laquelle est attachée une lettre d’amour ! Bien sûr, l’histoire tourne ensuite à l’avantage des jeunes gens et à la déconfiture d’Arnolphe, pour notre plus grand plaisir. Le sujet de la pièce, hardiment choisi, nous semble moderne. Les vues rétrogrades d’Arnolphe doivent faire réagir les féministes d’aujourd’hui. Quant aux vers de Molière, ils se lisent et/ou s’écoutent sans trop de difficulté. "L’école des femmes" est décidemment une sorte de chef-d’œuvre.
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  • vibrelivre Posté le 15 Mai 2019
    L'Ecole des Femmes Molière comédie en V actes et en vers 1662 classiques Bordas La comédie présente un être que sa folie névrotique et son  besoin d'amour conformiste mettent au supplice : le sieur Arnolphe, l'odieux étouffeur d'esprit, d'esprit féminin, faut-il le préciser, pour que sa femme ne le fasse pas porteur de cornes. C'est une entreprise longuement préméditée, il achète alors qu'elle a quatre ans une fillette, Agnès, qu'il enferme par deux fois, dans un couvent et dans une éducation pervertie  qui consiste à la rendre niaise. C'est que l'obsédé du cocuage se façonne une femme, comme si elle était une, sa, chose- comme il se fabrique un nom. Il est seigneur et tient maison, maison d'intolérance. Pas de femme qui se pique d'esprit, pas de serviteurs futés, pas de visiteur mâle, jeune et pétillant.             On peut replacer la pièce dans le sillage de Me too ou de Balance ton porc . Or ce n'est pas seulement le corps de la femme décrété public ou propriété des  prédateurs longtemps impunissables, dotés qu'ils sont de phallus et de fortune, dont il est question, mais de son esprit qu'on lui confisque à l'instar des Talibans ou d'autres obscurantistes, sans oublier la religion catholique qui a fait... L'Ecole des Femmes Molière comédie en V actes et en vers 1662 classiques Bordas La comédie présente un être que sa folie névrotique et son  besoin d'amour conformiste mettent au supplice : le sieur Arnolphe, l'odieux étouffeur d'esprit, d'esprit féminin, faut-il le préciser, pour que sa femme ne le fasse pas porteur de cornes. C'est une entreprise longuement préméditée, il achète alors qu'elle a quatre ans une fillette, Agnès, qu'il enferme par deux fois, dans un couvent et dans une éducation pervertie  qui consiste à la rendre niaise. C'est que l'obsédé du cocuage se façonne une femme, comme si elle était une, sa, chose- comme il se fabrique un nom. Il est seigneur et tient maison, maison d'intolérance. Pas de femme qui se pique d'esprit, pas de serviteurs futés, pas de visiteur mâle, jeune et pétillant.             On peut replacer la pièce dans le sillage de Me too ou de Balance ton porc . Or ce n'est pas seulement le corps de la femme décrété public ou propriété des  prédateurs longtemps impunissables, dotés qu'ils sont de phallus et de fortune, dont il est question, mais de son esprit qu'on lui confisque à l'instar des Talibans ou d'autres obscurantistes, sans oublier la religion catholique qui a fait de la femme, formée à partir d'une côte d'Adam, un être inférieur, partant à soumettre, et impur, qu'il faut enlever au diable. N'y a-t-il pas des bréviaires où les femmes mariées sont contraintes de lire les maximes concoctées à leur usage par un directeur de conscience,  étiolé par sa religion sans amour ou surtout par l'absence d'une femme à ses côtés- et qui avalisent le pouvoir despotique de l'époux ? Si bien que les accents d'Agnès, qui, pas si bête, reconnaît sa stupidité, sonnent clairement accusateurs contre celui qui interdit son épanouissement, Arnolphe et les autres, ceux du clergé, comme ceux qui ne sont pas si sûrs de la supériorité de leur sexe.             La maison d'Arnolphe, qui se veut absolu, et qui est effaré d'être comme les autres  cornards qui par-dessus le marché s'en accommodent, mais se pique d'aristocratie, montre, bien que désertée par l'esprit, qu'une place forte n'est jamais si bien gardée qu'elle ne puisse être ouverte par l'ingéniosité de l'homme, à la fois mâle et femme, et qu'à s'entourer de gardiens benêts et couards, mais pas si jobards qu'on le croit, elle devient inaccessible à celui qui l'a érigée. C'est un lieu d'isolement qui serait monstrueux s'il n'avait un balcon. Ses barreaux n'empêchent pas cependant le développement d'une saine intelligence qui permette à Agnès de vivre comme elle l'entend et comme un être humain. Elle sait entendre Horace, et se faire entendre de ce jeune homme décontracté, qui sacrifie tout à ses fantaisies, et qui se découvre un amour sincère pour la jeune femme devant son esprit et son habileté. Il n'en reste pas moins lâche à l'arrivée de son père, et Agnès qui l'admoneste ne lui rend pas ce qu'il n'a pas. Décidément les personnages masculins ne sont pas à leur avantage dans cette pièce.             Mais Arnolphe, tout odieux qu'il est, émeut. Il implore Agnès de l'aimer, comme si l'amour se commandait, il doit écouter les heurs et malheurs d'un jeunot turbulent qui tourne avec succès autour de sa pupille et lui fait prendre douches chaudes et glacées, il est lâché par ses amis las de lui faire entendre raison.  Arnolphe est suffisant, sûr de lui, il s'éprouve supérieur à tous ceux qu'il croit user de compromis, quand ils veulent jouir des charmes de la vie, de l'élégance des habits et de la conversation des femmes spirituelles. Mais c'est aussi un homme que l'amour domine insensiblement quand il perd, et sent qu'il perd, celle qu'il se gardait pour lui tout seul.  La scène finale des reconnaissances quasi miraculeuses permet à Horace et à Agnès de former un couple, laissant Arnolphe dans une solitude nourrie d'orgueil. Qui s'enferme dans le jusqu'au boutisme peut réfléchir à la voie du relatif. Cet esseulement témoigne d'une évolution fragile et déjà en marche des mœurs, la femme étant libérée non seulement d'une sujétion mais surtout d'une dépendance contre nature .                         Cela fait du bien de revoir ses classiques. Les souvenirs se fortifient, et surtout on voit d'autres choses, rendues plus aiguës peut-être par l'air du temps ou l'âge, et la force toujours jeune du rire.            
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  • Ewylyn Posté le 12 Mars 2019
    Dans le cadre du Challenge Solidaire de 2019, j'ai lu le tout premier livre, une pièce de Molière que je n'avais jamais lu jusqu'à présent. J'admets que les oeuvres de cet auteur, j'aimerais réellement me prendre des intégrales pour mieux appréhender son travail dans son ensemble. Ici, je suis contente d'avoir eu une chouette préface, j'ai toujours peur de rater le sous-texte qui est si important chez Molière. Je ressors de cette lecture très contente. Ce n'est pas un coup de coeur, mais cette lecture fut tellement passionnante et si actuelle ! Je n'aurais pas imaginé que des siècles plus tard, les messages pointés du doigt par Molière soient encore actuel. La pièce est courte et très rapide à lire, en quelques heures je l'ai terminée, il y a peu de personnages. C'est plutôt cool, je n'ai pas eu ce soucis de mélanger les protagonistes ! On parle d'éducation et de l'éducation des femmes. Arnolphe cherche en Agnès l'épouse, la femme parfaite, étant son tuteur il a espéré en faire une sotte femme. Parce que c'est mieux, il limite son intelligence et elle lui devra une obéissance aveugle. Molière se moque ouvertement des hommes et de ce qu'ils attendent, de ce qu'ils... Dans le cadre du Challenge Solidaire de 2019, j'ai lu le tout premier livre, une pièce de Molière que je n'avais jamais lu jusqu'à présent. J'admets que les oeuvres de cet auteur, j'aimerais réellement me prendre des intégrales pour mieux appréhender son travail dans son ensemble. Ici, je suis contente d'avoir eu une chouette préface, j'ai toujours peur de rater le sous-texte qui est si important chez Molière. Je ressors de cette lecture très contente. Ce n'est pas un coup de coeur, mais cette lecture fut tellement passionnante et si actuelle ! Je n'aurais pas imaginé que des siècles plus tard, les messages pointés du doigt par Molière soient encore actuel. La pièce est courte et très rapide à lire, en quelques heures je l'ai terminée, il y a peu de personnages. C'est plutôt cool, je n'ai pas eu ce soucis de mélanger les protagonistes ! On parle d'éducation et de l'éducation des femmes. Arnolphe cherche en Agnès l'épouse, la femme parfaite, étant son tuteur il a espéré en faire une sotte femme. Parce que c'est mieux, il limite son intelligence et elle lui devra une obéissance aveugle. Molière se moque ouvertement des hommes et de ce qu'ils attendent, de ce qu'ils font des femmes : de parfaites potiches sottes, obéissantes et parfaites pour leurs plaisirs. Arnolphe représente l'hypocrisie totale, il réprimande Agnès pour avoir un soupirant, mais se permet toutes les grivoiseries, toutes les remarques sexistes du monde la concernant ou concernant les femmes des autres. Je vous l'ai dit, ce texte est carrément d'actualité, en plus de vanter les mérites de l'éducation, Molière parle du plaisir des femmes, du fait qu'elles peuvent aimer, aimer être aimée. Qu'elles peuvent parler librement d'amour, de sexualité et se marier par amour. Parce qu'il se moque des mariages arrangés ! Arnolphe est un personnage abject, il représente l'hypocrisie, la société et les injonctions faites aux femmes de l'époque. Je n'ai pas su m'attacher à lui, en revanche, j'ai bien aimé Agnès. Si je n'ai pas adhéré à toute sa naïveté, j'ai aimé sa franchise, sa loyauté envers Horace, son évolution à son contact. C'est une femme que l'amour change, transforme, elle gagne en éducation et se rend compte qu'elle fut enfermée psychologiquement par son tuteur. Elle est franche, très chouette comme personnage. L'intrigue nous parle d'un tuteur odieux qui projette d'épouser la jeune fille qu'il a recueilli. Sa "générosité" cache une personnalité perfide, manipulatrice, très axée dans le contrôle de sa proie. Seulement, Agnès en aime un autre, va lui faire savoir et oser se dresser contre lui. Cette histoire au-delà des messages que j'ai trouvé magnifiques, est une comédie bien menée, très captivante dans ses répliques. Horace et Agnès vont se jouer de l'odieux personnage et prouver que l'amour, le vrai peut exister à cette époque, malgré les conventions et normes établies. C'est une histoire qui ne m'a pas toujours emballée, mais j'ai passé un bon moment, le final m'a bien fait rire. Le style de Molière est toujours aussi prenant à lire. Comme je le soulignais en introduction, j'ai souvent peur de ne pas trouver tous les messages et thèmes abordés par l'auteur. Rater le sous-texte chez lui m'est déjà arrivé et c'est pourquoi j'aime étudier Molière, avoir des annotations, même si je les lis qu'après l'histoire. Le style est précis, soigné, captivant dans les sous-entendus, l'histoire reste lisible et les petites pointes d'humour sont bien présentées, élégantes. J'adore l'écriture de Molière, c'est accessible et l'on doit quand même se triturer les méninges pour tout comprendre. Je ne sais pas si je suis claire, mais sa manière de percevoir la société, les hommes et les femmes forgent mon admiration. En conclusion, c'est un belle lecture, un bon classique, une très bonne pièce de Molière. Elle entre dans mes préférées, c'est certain ! Les personnages, les messages, l'écriture, ce sont mes points préférés, parce que tout est maîtrisé, soigné, précis et passionnant. L'évolution des protagonistes, les thèmes abordés, le mordant de Molière, tout ceci est formidable ! A côté, je suis moins réceptive à l'intrigue, mais elle sait être efficace et intéressante.
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