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EAN : 9782266296007
Code sériel : 6098
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 896
Format : 108 x 177 mm

Les Misérables - T 2

Date de parution : 28/03/2019

LES GRANDS TEXTES DU XIXe SIÈCLE

Le drame de Jean Valjean, l’ex-forçat contraint au mal par l’injustice sociale, c’est « le vaste miroir reflétant le genre humain de son siècle ».
Sous le nom de Monsieur Madeleine, puis sous celui de Monsieur Fauchelevent, il devient propriétaire d’une maison et connaît les joies...

LES GRANDS TEXTES DU XIXe SIÈCLE

Le drame de Jean Valjean, l’ex-forçat contraint au mal par l’injustice sociale, c’est « le vaste miroir reflétant le genre humain de son siècle ».
Sous le nom de Monsieur Madeleine, puis sous celui de Monsieur Fauchelevent, il devient propriétaire d’une maison et connaît les joies de l’amour paternel auprès de Cosette, arrachée à l’affreux couple Thénardier. Mais ces moments de bonheur seront de courte durée… Javert le traque avec l’acharnement d’un fanatique, inaccessible à la pitié.
Roman policier, roman social, chef-d’œuvre du XIXe siècle, Les Misérables n’ont pas encore pris fin. Les protagonistes ont encore bien des choses à vivre avant le bouquet final.

@ Disponible chez 12-21
L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE

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EAN : 9782266296007
Code sériel : 6098
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 896
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Mladoria Posté le 8 Septembre 2020
    Avis qui vaut pour l'intégrale de l'histoire. J'avais tenté une première lecture il y a quelques années et j'avais trébuché sur le début de Cosette (la bataille de Waterloo m'aura achevée). C'est donc avec un plaisir non dissimulé que j'ai trouvé la version audio de l'intégrale de l'oeuvre sur le site d'une association de donneurs de voix et quelle joie d'avoir enfin terminé cette histoire que je connaissais dans ces grandes lignes pour avoir vu quelques adaptations ciné et télévisuelles. Mais rien n'est comparable au style incroyablement poétique et diablement profond du sieur Hugo. La lectrice a su lui donné toute sa profondeur et incarner ses personnages emblématiques dont le seul nom évoque des caractéristiques bien précises. On commence avec Fantine, j'ai redécouvert ce tome avec beaucoup de bonheur, même si l'histoire en est plus que dramatique. J'ai été touchée par ce personnage de femme, de mère, de sacrifiée, de martyre. On la suit dans sa déchéance jusqu'au bout. Vient ensuite le tour de sa fille Cosette dont on va suivre l'enfance dans sa fuite aux côtés de Jean Valjean. s'il on excepte le premier livre qui retrace en détails la bataille de Waterloo, ce fut un tome très plaisant et plein de... Avis qui vaut pour l'intégrale de l'histoire. J'avais tenté une première lecture il y a quelques années et j'avais trébuché sur le début de Cosette (la bataille de Waterloo m'aura achevée). C'est donc avec un plaisir non dissimulé que j'ai trouvé la version audio de l'intégrale de l'oeuvre sur le site d'une association de donneurs de voix et quelle joie d'avoir enfin terminé cette histoire que je connaissais dans ces grandes lignes pour avoir vu quelques adaptations ciné et télévisuelles. Mais rien n'est comparable au style incroyablement poétique et diablement profond du sieur Hugo. La lectrice a su lui donné toute sa profondeur et incarner ses personnages emblématiques dont le seul nom évoque des caractéristiques bien précises. On commence avec Fantine, j'ai redécouvert ce tome avec beaucoup de bonheur, même si l'histoire en est plus que dramatique. J'ai été touchée par ce personnage de femme, de mère, de sacrifiée, de martyre. On la suit dans sa déchéance jusqu'au bout. Vient ensuite le tour de sa fille Cosette dont on va suivre l'enfance dans sa fuite aux côtés de Jean Valjean. s'il on excepte le premier livre qui retrace en détails la bataille de Waterloo, ce fut un tome très plaisant et plein de rebondissements et même une petite parcelle de bonheur dans le couvent du petit Picpus. Puis c'est au tour de Marius, personnage central dont on va suivre l'histoire familiale qui le relie aux personnages déjà rencontrés et sa vie d'étudiant qui amorce avec délice la partie suivante, à mon sens la plus épique de tout le roman : L'idylle Rue Plumet et l'épopée Rue SAint Denis. Là encore une longue introduction sur Paris et sa situation politique, là où font rage les conflits entre les gens de la ville et les partisans du régime en place. La révolte, les barricades et un autre personnage emblématique connu rien qu'à son nom : Gavroche. On termine avec la figure qui jalonne et lie tout ça ensemble le célèbre Jean Valjean, figure du repentir, du courage et de la bienveillance par excellence. Une dernière partie plein de tendresse pour son personnage central et de mélancolie aussi. Je n'ai pas assez de mots pour dire à quel point il me paraît essentiel de lire ce livre pour la richesse de ses personnages, pour la force de son style tout en circonvolutions et en poésie, pour ses descriptions du dernier détail, pour cette épopée grandiose et tragique en plein Paris qui décrit avec une précision sans failles les tréfonds de l'âme humaine dans ce qu'elle a de terrible et de merveilleux.
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  • denis76 Posté le 21 Mai 2020
    A la fin du tome 1 ( ma collection Nelson comporte 4 tomes ), je me demandais si Jean Valjean réussirait à extirper la pauvre Cosette des mains des avides Thénardier. A la fin du tome 2, c'est la même problématique, Jean Valjean, alias M. Leblanc, cette fois, 8 ans plus tard, retourne par hasard chez Thénardier qu'il ne reconnaît pas, sauf que celui-ci, plus misérable encore, est capable du pire, allié à la bande Patron-Minette. Le tenace inspecteur Javert, "homme de haute taille", n'est pas loin. Un nouveau personnage apparaît : Marius, au grand-père terrible. Marius, avocat pauvre, a un coup de foudre pour Cosette, qui a 16 ans maintenant, et, heureuse, s'est transformée en belle jeune fille. Gavroche Thénardier apparaît aussi, mais succinctement dans ce tome. . Plusieurs réflexions me viennent à l'esprit sur ce tome. 1 ) Ne fais confiance à personne dès qu'il y a un intérêt, que ce soit le sombre Thénardier, le vieux mendiant ou la vieille portière de Gorbeau. 2 ) Hugo profite de la formidable escalade de Jean Valjean du mur du couvent des Bénédictines / Bernardines du petit Picpus pour donner son sentiment sur la religion, que je résume ainsi : "Nous sommes pour la religion, pas... A la fin du tome 1 ( ma collection Nelson comporte 4 tomes ), je me demandais si Jean Valjean réussirait à extirper la pauvre Cosette des mains des avides Thénardier. A la fin du tome 2, c'est la même problématique, Jean Valjean, alias M. Leblanc, cette fois, 8 ans plus tard, retourne par hasard chez Thénardier qu'il ne reconnaît pas, sauf que celui-ci, plus misérable encore, est capable du pire, allié à la bande Patron-Minette. Le tenace inspecteur Javert, "homme de haute taille", n'est pas loin. Un nouveau personnage apparaît : Marius, au grand-père terrible. Marius, avocat pauvre, a un coup de foudre pour Cosette, qui a 16 ans maintenant, et, heureuse, s'est transformée en belle jeune fille. Gavroche Thénardier apparaît aussi, mais succinctement dans ce tome. . Plusieurs réflexions me viennent à l'esprit sur ce tome. 1 ) Ne fais confiance à personne dès qu'il y a un intérêt, que ce soit le sombre Thénardier, le vieux mendiant ou la vieille portière de Gorbeau. 2 ) Hugo profite de la formidable escalade de Jean Valjean du mur du couvent des Bénédictines / Bernardines du petit Picpus pour donner son sentiment sur la religion, que je résume ainsi : "Nous sommes pour la religion, pas pour les religions". 3 ) le bagne et le cloître semblent identiques aux yeux d'Hugo, ce sont des exclusions sociales injustes. 4 ) Avec Gavroche, Hugo étudie le gamin de Paris, mais je pense qu'il faut vivre au XIXè siècle pour comprendre l'enfant de ville abandonné et libre. Peut-on les comparer à nos jeunes de banlieues ? 5 ) Pour Charles De Gaulle, Paris, c'étaient quelques adjectifs en 1945, mais pour Hugo, c'est un feu d'artifice, et, comme pour le couvent, une longue digression peu intéressante pour moi qui n'ai rien compris à cette ville : ) 6 ) 1830 est un foisonnement politique où les vieux foyers ultra, comme le salon fréquenté par M.Gillenormand côtoient avec mépris les jacobins "guillotineurs" de la première république, les "sabreurs" bonapartistes, les "restaurateurs de la royauté" et les républicains démocrates relativement utopistes dont fait partie Victor Hugo, je pense. 7 ) Émouvant, le ratage de la rencontre père-fils, entre le lion devenu agneau Georges Pontmercy et son fils Marius qui, du coup, ne sait plus où il en est, politiquement, versant fougueusement de l'ultra du grand-père au bonapartisme du père. D'où la "colère politique" de Marius devant les étudiants de l'ABC, envolée-colère éteinte d'une superbe phrase laminaire du philosophe de la bande : Combeferre. 8 ) Hugo, à travers les conversations des étudiants de l'ABC, là encore donne tout son savoir et s'envole dans le lyrisme, avec effusion de références athéniennes, romaines et françaises dans les arguments et contre-arguments de protagonistes. . Enfin, je trouve que Victor Hugo a ce don de pénétrer l'âme de chacun de ses personnages, et d'intéresser le lecteur à la motivation profonde de chacun, même si le personnage est antipathique : )
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  • berbonet Posté le 7 Mai 2020
    Tome charnière de l'oeuvre avec l'arrivée de nouveaux personnages tel Marius. Aborder une passante seule ou accompagnée, dans un parc, n'a jamais été quelque chose de facile pour un jeune homme. Marius en a fait la douloureuse expérience. J'ai eu en mémoire la chanson de Brassens que je préfère: les passantes sur un poème d'Antoine Pol. Cosette était davantage qu'une passante, Dieu merci !
  • Thomas_Harnois Posté le 6 Mai 2020
    Une seconde partie sans doute un peu moins passionnante et émouvante que la première. Valjean en anti-héros protecteur faisant tout pour sauver Cosette/Marius des griffes des terribles Thénardier et Javert !
  • vince971 Posté le 26 Avril 2020
    On ne présente plus ce monument de la littéraire française. Je suis venu enfin à bout des 1947 pages! C'est une expérience de lecture comme rarement on en a dans une vie. Pour ce qui est de ce second volume, il est plus dense, plus sombre et moins accessible que le premier. J'ai trouvé le volume 1 plus accrocheur avec Mr Madeleine. Même les digressions sur Waterloo étaient passionnantes tandis que les digressions du volume 2 alourdissent vraiment le roman. Le plaidoyer sur l'argot, l'histoire des barricades et des égoûts de Paris ont été des moments peu agréables qui ternissent un peu l'ensemble. A côté de ça, Hugo montre bien qu'il est un maître du roman, chaque phrase est réglée comme du papier à musique, les personnages sont magnifiquement dépeints. Gavroche, Cosette, Marius, Javert et Thénardier sont inoubliables, et que dire de Mr Fauchelevent. On ne peut pas être insensible à pareil héros. Je ne peux m'empêcher de recommander plutôt une version abrégée tant on se noie parfois dans la densité de ce second volume. Néanmoins, cela n'enlève pas au prestige et à l'intelligence de l'oeuvre qui dépasse largement la simple portée romanesque. C'est toute une manière de penser la société et... On ne présente plus ce monument de la littéraire française. Je suis venu enfin à bout des 1947 pages! C'est une expérience de lecture comme rarement on en a dans une vie. Pour ce qui est de ce second volume, il est plus dense, plus sombre et moins accessible que le premier. J'ai trouvé le volume 1 plus accrocheur avec Mr Madeleine. Même les digressions sur Waterloo étaient passionnantes tandis que les digressions du volume 2 alourdissent vraiment le roman. Le plaidoyer sur l'argot, l'histoire des barricades et des égoûts de Paris ont été des moments peu agréables qui ternissent un peu l'ensemble. A côté de ça, Hugo montre bien qu'il est un maître du roman, chaque phrase est réglée comme du papier à musique, les personnages sont magnifiquement dépeints. Gavroche, Cosette, Marius, Javert et Thénardier sont inoubliables, et que dire de Mr Fauchelevent. On ne peut pas être insensible à pareil héros. Je ne peux m'empêcher de recommander plutôt une version abrégée tant on se noie parfois dans la densité de ce second volume. Néanmoins, cela n'enlève pas au prestige et à l'intelligence de l'oeuvre qui dépasse largement la simple portée romanesque. C'est toute une manière de penser la société et la misère qui y est décrite. Excellent mais pas aussi percutant que le 1er tome.
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