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EAN : 9782266296007
Code sériel : 6098
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 896
Format : 108 x 177 mm

Les Misérables - T 2

Date de parution : 28/03/2019

LES GRANDS TEXTES DU XIXe SIÈCLE

Le drame de Jean Valjean, l’ex-forçat contraint au mal par l’injustice sociale, c’est « le vaste miroir reflétant le genre humain de son siècle ».
Sous le nom de Monsieur Madeleine, puis sous celui de Monsieur Fauchelevent, il devient propriétaire d’une maison et connaît les joies...

LES GRANDS TEXTES DU XIXe SIÈCLE

Le drame de Jean Valjean, l’ex-forçat contraint au mal par l’injustice sociale, c’est « le vaste miroir reflétant le genre humain de son siècle ».
Sous le nom de Monsieur Madeleine, puis sous celui de Monsieur Fauchelevent, il devient propriétaire d’une maison et connaît les joies de l’amour paternel auprès de Cosette, arrachée à l’affreux couple Thénardier. Mais ces moments de bonheur seront de courte durée… Javert le traque avec l’acharnement d’un fanatique, inaccessible à la pitié.
Roman policier, roman social, chef-d’œuvre du XIXe siècle, Les Misérables n’ont pas encore pris fin. Les protagonistes ont encore bien des choses à vivre avant le bouquet final.

@ Disponible chez 12-21
L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE

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EAN : 9782266296007
Code sériel : 6098
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 896
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Piccola_Luce Posté le 12 Mai 2021
    (critique sur l'entièreté des Misérables :) Quelques larmes roulent alors que je termine les dernières pages. Ce n'est certes pas les premières qui affluent depuis le début de ma lecture, tant de fois mon œil s'est humidifié pour ces misères et ces misérables ! Que dire ? Répétez encore des éloges au grand Victor Hugo ? Oui... que faire d'autre ? Ses personnages sont si vivants, poignants, presque palpables, silhouettes d'une époque et de désirs dont l'ombre nous couvre parfois. Fantine et ses rêves écrasés ; Jean Valjean, sa pureté croissante, sa générosité, sa tendresse, son dévouement, ses sacrifices, forçat devenant fort saint ; Cosette, papillon fragile dont les ailes abîmées se régénèrent ; Gavroche, gamin attachant au malheur guilleret, tendrement insolent ; Javert et sa juste droiture aux bords trop affûtés ; Thénardier qui nage dans la boue au lieu de tenter d'en sortir, sa femme qui s'y complais, et ses filles, Azelma et Eponine, qui subissent maintenues dans le cycle de la misère ; Marius et son esprit flottant dans la brume de ses chimères, ses rêves, et ses devoirs contradictoires ; Monseigneur Bienvenu, qui ouvre ce roman-fleuve de sa clarté et ne cesse de l'éclairer ; et Courfeyrac et... (critique sur l'entièreté des Misérables :) Quelques larmes roulent alors que je termine les dernières pages. Ce n'est certes pas les premières qui affluent depuis le début de ma lecture, tant de fois mon œil s'est humidifié pour ces misères et ces misérables ! Que dire ? Répétez encore des éloges au grand Victor Hugo ? Oui... que faire d'autre ? Ses personnages sont si vivants, poignants, presque palpables, silhouettes d'une époque et de désirs dont l'ombre nous couvre parfois. Fantine et ses rêves écrasés ; Jean Valjean, sa pureté croissante, sa générosité, sa tendresse, son dévouement, ses sacrifices, forçat devenant fort saint ; Cosette, papillon fragile dont les ailes abîmées se régénèrent ; Gavroche, gamin attachant au malheur guilleret, tendrement insolent ; Javert et sa juste droiture aux bords trop affûtés ; Thénardier qui nage dans la boue au lieu de tenter d'en sortir, sa femme qui s'y complais, et ses filles, Azelma et Eponine, qui subissent maintenues dans le cycle de la misère ; Marius et son esprit flottant dans la brume de ses chimères, ses rêves, et ses devoirs contradictoires ; Monseigneur Bienvenu, qui ouvre ce roman-fleuve de sa clarté et ne cesse de l'éclairer ; et Courfeyrac et ses amis idéalistes à leurs manières, Fauchelevent, Gillenormand, Patron-Minette, une portière, une bonne sœur, et tant d'autres apparitions de rayons et d'ombres... Son écriture est si fine, d'une justesse poétique jusque dans les égouts ; on ressent, on observe, on entend, on saisit la complexité de chaque chose et son atmosphère. La misère sous toutes ses formes parle d'avant et reflète maintenant. Victor Hugo peint son siècle, dissémine ses idées du Progrès, d'amour, agrémente de réflexions toujours intéressantes aujourd'hui, décrit l'Histoire, décrit, décrit (un peu trop longuement, j'ai lu la version intégrale d'une vieille édition de 1950, la bataille de Waterloo, le couvent du Petit-Picpus m'ont presque lassé), et décrit des histoires, des drames et des espoirs, et une flopée d'autres choses qui passent dans les mailles de ma pensée. Sur ce, après des semaines (cinq ?) passées avec les Misérables, je vais clore ce ressenti mis en mots à propos de ce fameux roman. N'ayez pas peur de ce pavé, c'est comme un énorme gâteau délicieux... on le dévore à son rythme, et chaque bouchée conserve son excellence. Je ne suis pas notaire, C'est la faute à Voltaire, Je suis petit oiseau, C'est la faute à Rousseau. Joie est mon caractère, C'est la faute à Voltaire, Misère est mon trousseau, C'est la faute à Rousseau. ...
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  • Sabrina_Chchch Posté le 25 Janvier 2021
    Deuxième partie du chef d'œuvre de Victor Hugo. J'ai presque envie de faire la même critique que pour le premier tome : waouwwwwww ! Mais quelle histoire ! Je manque de superlatifs pour faire cette critique. Le guet-apens de la masure Gorbeau, le "Demandez Javert, c'est mon nom." Le panache du petit Gavroche. L'ambivalence d'Eponine. L'amour entre Marius et Cosette, cet amour décrit divinement, comme un printemps, comme une naissance. L'amour de Jean Valjean pour Cosette, cet amour paternel inaltérable, incommensurable, cet amour qui sacrifierait tout. Les barricades, les égouts. Un gros reproche sur les notes de bas de page dans l'édition de Guy Rosa et Nicole Savy : régulièrement, les notes spoilent la suite !!! Mais quelle horreur ! Et un seul petit reproche à l'encontre de Victor Hugo : au milieu de ce tome, les digressions sont trop nombreuses et trop fréquentes (Louis Philippe, l'argot, les barricades de 1848, l'histoire des égouts de Paris...) et ne laissent pas suffisamment de place à l'histoire. Il en ressort une longueur un peu pesante, surtout après cette fin de 1er tome et ce début du second grandioses ! Mais globalement, c'est sublime. Le style est sublime. Les personnages sont incroyables de profondeur, de détails, leurs tourments intérieurs (Javert, Jean... Deuxième partie du chef d'œuvre de Victor Hugo. J'ai presque envie de faire la même critique que pour le premier tome : waouwwwwww ! Mais quelle histoire ! Je manque de superlatifs pour faire cette critique. Le guet-apens de la masure Gorbeau, le "Demandez Javert, c'est mon nom." Le panache du petit Gavroche. L'ambivalence d'Eponine. L'amour entre Marius et Cosette, cet amour décrit divinement, comme un printemps, comme une naissance. L'amour de Jean Valjean pour Cosette, cet amour paternel inaltérable, incommensurable, cet amour qui sacrifierait tout. Les barricades, les égouts. Un gros reproche sur les notes de bas de page dans l'édition de Guy Rosa et Nicole Savy : régulièrement, les notes spoilent la suite !!! Mais quelle horreur ! Et un seul petit reproche à l'encontre de Victor Hugo : au milieu de ce tome, les digressions sont trop nombreuses et trop fréquentes (Louis Philippe, l'argot, les barricades de 1848, l'histoire des égouts de Paris...) et ne laissent pas suffisamment de place à l'histoire. Il en ressort une longueur un peu pesante, surtout après cette fin de 1er tome et ce début du second grandioses ! Mais globalement, c'est sublime. Le style est sublime. Les personnages sont incroyables de profondeur, de détails, leurs tourments intérieurs (Javert, Jean Valjean, Marius) sont tellement bien dépeints, dans une écriture tumultueuse, orageuse, tourbillonnante. Hugo ménage ses rebondissements, balade littéralement son lecteur, l'embarque dans l'ambiance révoltée du XIXème siècle. PUISSANT ET MAGISTRAL !
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  • Mladoria Posté le 8 Septembre 2020
    Avis qui vaut pour l'intégrale de l'histoire. J'avais tenté une première lecture il y a quelques années et j'avais trébuché sur le début de Cosette (la bataille de Waterloo m'aura achevée). C'est donc avec un plaisir non dissimulé que j'ai trouvé la version audio de l'intégrale de l'oeuvre sur le site d'une association de donneurs de voix et quelle joie d'avoir enfin terminé cette histoire que je connaissais dans ces grandes lignes pour avoir vu quelques adaptations ciné et télévisuelles. Mais rien n'est comparable au style incroyablement poétique et diablement profond du sieur Hugo. La lectrice a su lui donné toute sa profondeur et incarner ses personnages emblématiques dont le seul nom évoque des caractéristiques bien précises. On commence avec Fantine, j'ai redécouvert ce tome avec beaucoup de bonheur, même si l'histoire en est plus que dramatique. J'ai été touchée par ce personnage de femme, de mère, de sacrifiée, de martyre. On la suit dans sa déchéance jusqu'au bout. Vient ensuite le tour de sa fille Cosette dont on va suivre l'enfance dans sa fuite aux côtés de Jean Valjean. s'il on excepte le premier livre qui retrace en détails la bataille de Waterloo, ce fut un tome très plaisant et plein de... Avis qui vaut pour l'intégrale de l'histoire. J'avais tenté une première lecture il y a quelques années et j'avais trébuché sur le début de Cosette (la bataille de Waterloo m'aura achevée). C'est donc avec un plaisir non dissimulé que j'ai trouvé la version audio de l'intégrale de l'oeuvre sur le site d'une association de donneurs de voix et quelle joie d'avoir enfin terminé cette histoire que je connaissais dans ces grandes lignes pour avoir vu quelques adaptations ciné et télévisuelles. Mais rien n'est comparable au style incroyablement poétique et diablement profond du sieur Hugo. La lectrice a su lui donné toute sa profondeur et incarner ses personnages emblématiques dont le seul nom évoque des caractéristiques bien précises. On commence avec Fantine, j'ai redécouvert ce tome avec beaucoup de bonheur, même si l'histoire en est plus que dramatique. J'ai été touchée par ce personnage de femme, de mère, de sacrifiée, de martyre. On la suit dans sa déchéance jusqu'au bout. Vient ensuite le tour de sa fille Cosette dont on va suivre l'enfance dans sa fuite aux côtés de Jean Valjean. s'il on excepte le premier livre qui retrace en détails la bataille de Waterloo, ce fut un tome très plaisant et plein de rebondissements et même une petite parcelle de bonheur dans le couvent du petit Picpus. Puis c'est au tour de Marius, personnage central dont on va suivre l'histoire familiale qui le relie aux personnages déjà rencontrés et sa vie d'étudiant qui amorce avec délice la partie suivante, à mon sens la plus épique de tout le roman : L'idylle Rue Plumet et l'épopée Rue SAint Denis. Là encore une longue introduction sur Paris et sa situation politique, là où font rage les conflits entre les gens de la ville et les partisans du régime en place. La révolte, les barricades et un autre personnage emblématique connu rien qu'à son nom : Gavroche. On termine avec la figure qui jalonne et lie tout ça ensemble le célèbre Jean Valjean, figure du repentir, du courage et de la bienveillance par excellence. Une dernière partie plein de tendresse pour son personnage central et de mélancolie aussi. Je n'ai pas assez de mots pour dire à quel point il me paraît essentiel de lire ce livre pour la richesse de ses personnages, pour la force de son style tout en circonvolutions et en poésie, pour ses descriptions du dernier détail, pour cette épopée grandiose et tragique en plein Paris qui décrit avec une précision sans failles les tréfonds de l'âme humaine dans ce qu'elle a de terrible et de merveilleux.
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  • denis76 Posté le 21 Mai 2020
    A la fin du tome 1 ( ma collection Nelson comporte 4 tomes ), je me demandais si Jean Valjean réussirait à extirper la pauvre Cosette des mains des avides Thénardier. A la fin du tome 2, c'est la même problématique, Jean Valjean, alias M. Leblanc, cette fois, 8 ans plus tard, retourne par hasard chez Thénardier qu'il ne reconnaît pas, sauf que celui-ci, plus misérable encore, est capable du pire, allié à la bande Patron-Minette. Le tenace inspecteur Javert, "homme de haute taille", n'est pas loin. Un nouveau personnage apparaît : Marius, au grand-père terrible. Marius, avocat pauvre, a un coup de foudre pour Cosette, qui a 16 ans maintenant, et, heureuse, s'est transformée en belle jeune fille. Gavroche Thénardier apparaît aussi, mais succinctement dans ce tome. . Plusieurs réflexions me viennent à l'esprit sur ce tome. 1 ) Ne fais confiance à personne dès qu'il y a un intérêt, que ce soit le sombre Thénardier, le vieux mendiant ou la vieille portière de Gorbeau. 2 ) Hugo profite de la formidable escalade de Jean Valjean du mur du couvent des Bénédictines / Bernardines du petit Picpus pour donner son sentiment sur la religion, que je résume ainsi : "Nous sommes pour la religion, pas... A la fin du tome 1 ( ma collection Nelson comporte 4 tomes ), je me demandais si Jean Valjean réussirait à extirper la pauvre Cosette des mains des avides Thénardier. A la fin du tome 2, c'est la même problématique, Jean Valjean, alias M. Leblanc, cette fois, 8 ans plus tard, retourne par hasard chez Thénardier qu'il ne reconnaît pas, sauf que celui-ci, plus misérable encore, est capable du pire, allié à la bande Patron-Minette. Le tenace inspecteur Javert, "homme de haute taille", n'est pas loin. Un nouveau personnage apparaît : Marius, au grand-père terrible. Marius, avocat pauvre, a un coup de foudre pour Cosette, qui a 16 ans maintenant, et, heureuse, s'est transformée en belle jeune fille. Gavroche Thénardier apparaît aussi, mais succinctement dans ce tome. . Plusieurs réflexions me viennent à l'esprit sur ce tome. 1 ) Ne fais confiance à personne dès qu'il y a un intérêt, que ce soit le sombre Thénardier, le vieux mendiant ou la vieille portière de Gorbeau. 2 ) Hugo profite de la formidable escalade de Jean Valjean du mur du couvent des Bénédictines / Bernardines du petit Picpus pour donner son sentiment sur la religion, que je résume ainsi : "Nous sommes pour la religion, pas pour les religions". 3 ) le bagne et le cloître semblent identiques aux yeux d'Hugo, ce sont des exclusions sociales injustes. 4 ) Avec Gavroche, Hugo étudie le gamin de Paris, mais je pense qu'il faut vivre au XIXè siècle pour comprendre l'enfant de ville abandonné et libre. Peut-on les comparer à nos jeunes de banlieues ? 5 ) Pour Charles De Gaulle, Paris, c'étaient quelques adjectifs en 1945, mais pour Hugo, c'est un feu d'artifice, et, comme pour le couvent, une longue digression peu intéressante pour moi qui n'ai rien compris à cette ville : ) 6 ) 1830 est un foisonnement politique où les vieux foyers ultra, comme le salon fréquenté par M.Gillenormand côtoient avec mépris les jacobins "guillotineurs" de la première république, les "sabreurs" bonapartistes, les "restaurateurs de la royauté" et les républicains démocrates relativement utopistes dont fait partie Victor Hugo, je pense. 7 ) Émouvant, le ratage de la rencontre père-fils, entre le lion devenu agneau Georges Pontmercy et son fils Marius qui, du coup, ne sait plus où il en est, politiquement, versant fougueusement de l'ultra du grand-père au bonapartisme du père. D'où la "colère politique" de Marius devant les étudiants de l'ABC, envolée-colère éteinte d'une superbe phrase laminaire du philosophe de la bande : Combeferre. 8 ) Hugo, à travers les conversations des étudiants de l'ABC, là encore donne tout son savoir et s'envole dans le lyrisme, avec effusion de références athéniennes, romaines et françaises dans les arguments et contre-arguments de protagonistes. . Enfin, je trouve que Victor Hugo a ce don de pénétrer l'âme de chacun de ses personnages, et d'intéresser le lecteur à la motivation profonde de chacun, même si le personnage est antipathique : )
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  • berbonet Posté le 7 Mai 2020
    Tome charnière de l'oeuvre avec l'arrivée de nouveaux personnages tel Marius. Aborder une passante seule ou accompagnée, dans un parc, n'a jamais été quelque chose de facile pour un jeune homme. Marius en a fait la douloureuse expérience. J'ai eu en mémoire la chanson de Brassens que je préfère: les passantes sur un poème d'Antoine Pol. Cosette était davantage qu'une passante, Dieu merci !
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