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EAN : 9782266295901
Code sériel : 6097
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 864
Format : 108 x 177 mm

Les Misérables

Date de parution : 20/02/2019

LES GRANDS TEXTES DU XIXe SIÈCLE

Jean Valjean est vivant. Comme vivent Javert, Gavroche, Thenardier, Marius et Cosette. Ils sont entrés dans le panthéon de l’esprit humain et sont devenus nos familiers. Pendant soixante ans, Victor Hugo a mûri ce feuilleton sublime, cette épopée géante de candeur et de générosité populaire,...

LES GRANDS TEXTES DU XIXe SIÈCLE

Jean Valjean est vivant. Comme vivent Javert, Gavroche, Thenardier, Marius et Cosette. Ils sont entrés dans le panthéon de l’esprit humain et sont devenus nos familiers. Pendant soixante ans, Victor Hugo a mûri ce feuilleton sublime, cette épopée géante de candeur et de générosité populaire, sans doute l’œuvre la plus lue dans le monde.
Quand paraît la première partie des Misérables, en 1862, Hugo écrit : « Ce livre, c’est le siècle, c’est un vaste miroir reflétant le genre humain. Maintenant, je peux mourir. » Cet ouvrage, c’est la réponse de la bonté et de la pitié au crime et au mensonge. Son éditeur l’avait prévenu : lorsque les épreuves sortaient de presse, les correcteurs, bouleversés, pleuraient.

@ Disponible chez 12-21
L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE

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EAN : 9782266295901
Code sériel : 6097
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 864
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • MOTUS Posté le 4 Novembre 2020
    Les vrais misérables sont ceux qui ont laissé la terre telle qu'ils l'ont foulée et connue. Pour tous les autres, il y a Victor Hugo. Ce livre coule comme une rivière ou les mots se comptent plus que jamais en perles. Alors,, Laissez vous emporter par le grand "streaming" et l'afflux de bons commentaires, il se pourrait que, pour une fois, ils aient tout à fait raison.
  • chartel Posté le 3 Octobre 2020
    Après une lecture de l'édition de La Pléiade (2018) Un livre somme, en effet, mais aussi un livre siècle. De la Révolution française au Second Empire, en passant par Waterloo est la monarchie de Juillet, ce roman fourmille de références historiques, économiques et sociales, nous plaçant instantanément au cœur d'un XIXe siècle vibrant toujours des secousses de 1789. Si le temps de la fiction se déroule essentiellement entre 1815 et 1832, il est constamment dépassé par le regard du narrateur hugolien en exil, en 1861, pendant le règne de Napoléon III. Lire ce roman dans son intégralité fut une belle expérience: toucher d'abord le cœur originel hugolien des aventures des Valjean, Javert, Thénardier, Fantine et Cosette, entendues et vues de multiples fois dans les médias, à la télévision ou au théâtre, et comprendre ensuite les visées philosophique, politique et spirituelle de l'auteur, affichant et défendant ses convictions tout le long du roman (apologie du divin, défense des valeurs républicaines, certitude d'un principe historique de progrès social et moral), variant ainsi le rythme de lecture, entre longue pause réflexive et course poursuite dans les rues de Paris, entre lente description des tourments intérieurs de Valjean ou Marius et combats acharnés dans la plaine... Après une lecture de l'édition de La Pléiade (2018) Un livre somme, en effet, mais aussi un livre siècle. De la Révolution française au Second Empire, en passant par Waterloo est la monarchie de Juillet, ce roman fourmille de références historiques, économiques et sociales, nous plaçant instantanément au cœur d'un XIXe siècle vibrant toujours des secousses de 1789. Si le temps de la fiction se déroule essentiellement entre 1815 et 1832, il est constamment dépassé par le regard du narrateur hugolien en exil, en 1861, pendant le règne de Napoléon III. Lire ce roman dans son intégralité fut une belle expérience: toucher d'abord le cœur originel hugolien des aventures des Valjean, Javert, Thénardier, Fantine et Cosette, entendues et vues de multiples fois dans les médias, à la télévision ou au théâtre, et comprendre ensuite les visées philosophique, politique et spirituelle de l'auteur, affichant et défendant ses convictions tout le long du roman (apologie du divin, défense des valeurs républicaines, certitude d'un principe historique de progrès social et moral), variant ainsi le rythme de lecture, entre longue pause réflexive et course poursuite dans les rues de Paris, entre lente description des tourments intérieurs de Valjean ou Marius et combats acharnés dans la plaine de Waterloo ou dans les barricades parisiennes.
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  • Rhapsodie Posté le 24 Septembre 2020
    Que j'aime l'écriture de Hugo ! Elle est belle, elle est riche, elle est poétique. Si je ne devais citer qu'un seul auteur classique français, je citerais Victor Hugo. Dommage, la vieille édition que j'ai voulu relire (bibliolycée) ne montre en réalité que des extraits, certains chapitres clés de l'histoire, je pensais lire toute l'oeuvre ! Ce sera donc pour une prochaine fois, dans une édition complète. Les personnages sont très bien décrits et on se prend d'affection et ressentons de l'empathie pour chacun d'eux dans leur misère. J'adore les valeurs que Victor Hugo inculque dans son récit, ses principes et sa dénonciation de la misère et de l'hypocrisie des hommes. A cette époque en effet, la société se moquait pas mal de la misère et le peuple lui même trouvait "normal" ces conditions. Maintenant, je ne saurais dire si c'est mieux. Du moins, ca a l'air nettement mieux en apparence. Malheureusement, il n'y a qu'à voir comment on traite les étrangers ou les miséreux de notre pays, comment on le cache et comment on poursuit notre petite vie en fermant les yeux. Est-ce donc finalement si différent des conditions du XIXe siècle ? Lire du Victor Hugo, ca remet... Que j'aime l'écriture de Hugo ! Elle est belle, elle est riche, elle est poétique. Si je ne devais citer qu'un seul auteur classique français, je citerais Victor Hugo. Dommage, la vieille édition que j'ai voulu relire (bibliolycée) ne montre en réalité que des extraits, certains chapitres clés de l'histoire, je pensais lire toute l'oeuvre ! Ce sera donc pour une prochaine fois, dans une édition complète. Les personnages sont très bien décrits et on se prend d'affection et ressentons de l'empathie pour chacun d'eux dans leur misère. J'adore les valeurs que Victor Hugo inculque dans son récit, ses principes et sa dénonciation de la misère et de l'hypocrisie des hommes. A cette époque en effet, la société se moquait pas mal de la misère et le peuple lui même trouvait "normal" ces conditions. Maintenant, je ne saurais dire si c'est mieux. Du moins, ca a l'air nettement mieux en apparence. Malheureusement, il n'y a qu'à voir comment on traite les étrangers ou les miséreux de notre pays, comment on le cache et comment on poursuit notre petite vie en fermant les yeux. Est-ce donc finalement si différent des conditions du XIXe siècle ? Lire du Victor Hugo, ca remet les idées en place, en mêlant plaisir de lecture, littérature soignée et culture sociale et historique. De Victor Hugo, j'avais adoré aussi son roman L'homme qui rit qui figure à mes yeux comme un des sommets de la littérature classique française et un des meilleurs romans de Victor Hugo.
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  • ClaireAu Posté le 20 Août 2020
    Classique absolu de la littérature que je n'aurai pas la prétention commenter !!!
  • Mladoria Posté le 25 Juillet 2020
    Il faut bien avouer que ces briques en poche ont de quoi effrayer. C'est pourquoi, je me suis lancée dans la version audio intégrale proposée par l'association litteratureaudio.com. Je remercie Pomme qui a donné sa voix pour cette oeuvre magistrale et magnifique. Cet avis portera sur les trois premiers tomes : Fantine, Cosette et Marius. Trois personnages emblématiques dont tout un chacun connaît les noms. Ils font partie intégrante de notre culture. Ils ont traversé les siècles. Le style de Hugo transporte littéralement. Les multiples péripéties auxquelles il confronte ses personnages sont assez cruelles mais toujours vraisemblables. Les descriptions sont belles mais parfois un brin longues (je pense notamment à l'ouverture de Cosette, un livre entier sur la bataille de Waterloo pour aboutir à rattraper un fil d'intrigue qui aura son importance pour la suite mais tout de même). Les descriptions des personnages rendent quant à elles parfaitement justices à ses êtres de papier, de chair, de sang, d'âme, etc. (le etc. étant un tic de langage de Monsieur Victor). On vit avec eux, on rit (pas souvent), on frisonne de peur ou de froid (très souvent), le coeur s'emballe face aux pieds de nez du destin. Fantine ou la... Il faut bien avouer que ces briques en poche ont de quoi effrayer. C'est pourquoi, je me suis lancée dans la version audio intégrale proposée par l'association litteratureaudio.com. Je remercie Pomme qui a donné sa voix pour cette oeuvre magistrale et magnifique. Cet avis portera sur les trois premiers tomes : Fantine, Cosette et Marius. Trois personnages emblématiques dont tout un chacun connaît les noms. Ils font partie intégrante de notre culture. Ils ont traversé les siècles. Le style de Hugo transporte littéralement. Les multiples péripéties auxquelles il confronte ses personnages sont assez cruelles mais toujours vraisemblables. Les descriptions sont belles mais parfois un brin longues (je pense notamment à l'ouverture de Cosette, un livre entier sur la bataille de Waterloo pour aboutir à rattraper un fil d'intrigue qui aura son importance pour la suite mais tout de même). Les descriptions des personnages rendent quant à elles parfaitement justices à ses êtres de papier, de chair, de sang, d'âme, etc. (le etc. étant un tic de langage de Monsieur Victor). On vit avec eux, on rit (pas souvent), on frisonne de peur ou de froid (très souvent), le coeur s'emballe face aux pieds de nez du destin. Fantine ou la sacrifiée. J'aime ce personnage pour cette force et ce dévouement sans faille. L'amour maternel incarné. On assiste aussi au passé de Jean Valjean, tumultueux s'il en est. Cosette ou la miraculée. Elle en subit la pauvre petite de sa petite enfance jusqu'à ce que la Providence lui fasse croiser ce "grand-père" de substitution. Les Thénardier figure emblématique de bourreaux ordinaires. Les liens commencent à se faire jour entre chaque personnage. Valjean comme liant de cette Misérable mélasse. Marius ou le jeune premier. J'avoue ce personnage arriver un peu comme un cheveu sur la soupe au départ, et il nous embête à un endroit où l'on aimerait suivre Cosette dans sa vie au petit Picpus. L'importun prend du corps et de la prestance. On s'y attache et il s'attache tout seul aux divers fils laissés ballants quelques livres plus tôt. Et maintenant qu'une hâte continuer sur les deux derniers tomes et espérer que le terrible Javert (un autre personnage phare de cette histoire, l'archétype de la justice aveugle dans son pendant terrifiant) ou les horribles Thénardier (au frais pour le moment) ne reviennent pas trop s'emmêler. Le tome se termine sur une chanson de Gavroche, comme une annonce des malheurs à venir (car qui ne connaît pas la voix même en pensée de ce "gamin" éternel ?). Un classique fleuve à découvrir ne serait-ce que pour la richesse de ses personnages et de son style inimitable.
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