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            Les Précieuses Ridicules

            Pocket
            EAN : 9782266286145
            Code sériel : 17248
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 144
            Format : 108 x 177 mm
            Les Précieuses Ridicules

            Date de parution : 07/06/2018
            LES GRANDS TEXTES DU XVIIe SIÈCLE

            En novembre 1659, l'énorme succès des Précieuses ridicules surprend Molière. Le public plébiscite son génie comique. Il découvre alors que son théâtre dispose d'une matière inépuisable : la satire des mœurs de l'époque, ses excès, ses vices, ses ridicules – qui sont d'ailleurs intemporels. Mais...
            LES GRANDS TEXTES DU XVIIe SIÈCLE

            En novembre 1659, l'énorme succès des Précieuses ridicules surprend Molière. Le public plébiscite son génie comique. Il découvre alors que son théâtre dispose d'une matière inépuisable : la satire des mœurs de l'époque, ses excès, ses vices, ses ridicules – qui sont d'ailleurs intemporels. Mais il ne sait pas encore que les manières prétentieuses de Cathos et Magdelon, ces deux êtres dévorés de snobisme et de mondanité, ne quitteront jamais le répertoire. La farce joue aujourd'hui encore de ses stratagèmes et de ses déguisements, et s'incarne dans des gens que l'on croise tous les jours.

            @ Disponible chez 12-21
            L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE

             
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            EAN : 9782266286145
            Code sériel : 17248
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 144
            Format : 108 x 177 mm
            Pocket
            1.90 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • araucaria Posté le 22 Avril 2019
              Sans doute un peu démodée pour le ton, cette pièce ne l'est pas pour le fond, car quelle que soit l'époque, il existera toujours des précieux, des personnes qui souhaitent paraître, et qui jouant un rôle et perdant tout naturel se rendront ridicules. Molière se moquait ici encore des travers de certains de ses contemporains. Ici, la pièce est courte ne comportant qu'un acte. Avec ses bastonnades, elle est une comédie très proche de la farce. Molière, un auteur toujours très agréable à lire.
            • Cer45Rt Posté le 1 Septembre 2018
              C'est avec Les Précieuses Ridicules que Paris découvrit le génie de Molière. Cette pièce prouve bien que Molière est bien "ce grand peintre de l'homme tel qu'il est" dont parlait Stendhal. Très distrayante, elle offre de vrais morceaux d'anthologie. Quoique les premières scènes n'accrochent pas le lecteur, la suite de cette pièce hautement spirituelle vaut le détour.
            • Cer45Rt Posté le 30 Juillet 2018
              Les Précieuses Ridicules ne sont pas une pièce ou il n'entre aucun talent ; après de premières scènes difficiles, marquées par la superficialité et par une façon maladroite de procéder, soudain les scènes deviennent bien meilleures : les scènes de dialogues entre nos deux précieuses ridicules et les valets de La Grange et Du Croisy sont des morceaux d'anthologie, exquis d'humour et de légèreté. Ce que questionne, en réalité, Molière, dans cette pièce, c'est l'apparence. Prétentieux discours des personnages-titres, déguisement des deux valets : Molière nous demande, dans cette fine satire, si dans notre société, il suffit de paraître.
            • Under_the_Moon Posté le 21 Mai 2018
              Nouveau défi perso : relire des classiques imposés durant mon cursus scolaire... J'appréhendais, et finalement bien m'en a pris ! On se souvient tous des fameuses «commodités de la conversation» et autres périphrases ridicules de Cathos et Magdelon. Au-delà du «simple» (mais éternel) conflit de générations avec ces modes qui séparent les êtres, cette farce qui joue du comique de l'arroseur arrosé est bien plus que ça. On aurait pu se dire que cette pièce qui contient l'un des plus fameux portrait de personnage féminin perverti par les lectures romantiques - drôle d'exercice pour un écrivain ! - est une mise en garde contre ces femmes qui se laissent «baratiner» (comme on dirait aujourd'hui) par des hommes qui connaissent leur point faible.. Et oui, si on dit que les hommes rêvent de gloire matérielle, les femmes rêvent de l'Amour avec un grand A, incarné par un homme bien comme il faut, beau, cultivé rt riche pour les choyer à leur juste valeur. Molière se moque d'ailleurs du supposé désintérêt financier de ses deux personnages. On pourrait aussi se dire que c'est une invitation aux femmes à se prendre en main et cesser de se définir en tant qu'amantes ou épouses ? Après tout pourquoi... Nouveau défi perso : relire des classiques imposés durant mon cursus scolaire... J'appréhendais, et finalement bien m'en a pris ! On se souvient tous des fameuses «commodités de la conversation» et autres périphrases ridicules de Cathos et Magdelon. Au-delà du «simple» (mais éternel) conflit de générations avec ces modes qui séparent les êtres, cette farce qui joue du comique de l'arroseur arrosé est bien plus que ça. On aurait pu se dire que cette pièce qui contient l'un des plus fameux portrait de personnage féminin perverti par les lectures romantiques - drôle d'exercice pour un écrivain ! - est une mise en garde contre ces femmes qui se laissent «baratiner» (comme on dirait aujourd'hui) par des hommes qui connaissent leur point faible.. Et oui, si on dit que les hommes rêvent de gloire matérielle, les femmes rêvent de l'Amour avec un grand A, incarné par un homme bien comme il faut, beau, cultivé rt riche pour les choyer à leur juste valeur. Molière se moque d'ailleurs du supposé désintérêt financier de ses deux personnages. On pourrait aussi se dire que c'est une invitation aux femmes à se prendre en main et cesser de se définir en tant qu'amantes ou épouses ? Après tout pourquoi ne pas le prendre ainsi ? Mais ce que je retiens de cette seconde lecture et qui m'avait complètement échappé au lycée, c'est la critique mordante que fait Molière des modes qui passent et des esprits changeants qui poussent à ne «voir» les gens que pour l'intérêt qu'on pourrait y voir et non pour eux-mêmes... Expérience à renouveler !
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            • LeScribouillard Posté le 13 Janvier 2018
              C'est l'histoire de deux bécassines qui font de la poésie à tout bout de champ, qui pensent que le monde n'est fait que d'aventures galantes et qui ont regardé 24 fois tous les épisodes de "La Clélie". Les voilà qui embêtent tout le monde à Paris, quand soudain voilà deux mecs qui se pointent et qui se disent : Tiens, on va leur jouer un tour". Vous en conviendrez comme moi, j'en ai un souvenir assez nébuleux, néanmoins cette pièce de Molière est en manque de quelque chose : désopilante il est vrai, mais reposant trop sur le fameux tour, trop courte et en même temps avec trop de lenteur. Pour faire bref : ça manque de Sganarelle par ici.
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