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Pocket
EAN : 9782266283786
Code sériel : 17177
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 608
Format : 108 x 177 mm

Nuit

Date de parution : 08/02/2018
Nuit de tempête en mer du Nord. Secoué par des vents violents, l'hélicoptère dépose Kirsten Nigaard sur la plate-forme pétrolière. L'inspectrice norvégienne enquête sur le meurtre d'une technicienne de la base offshore. Un homme manque à l'appel. En fouillant sa cabine, Kirsten découvre une série de photos. Quelques jours plus... Nuit de tempête en mer du Nord. Secoué par des vents violents, l'hélicoptère dépose Kirsten Nigaard sur la plate-forme pétrolière. L'inspectrice norvégienne enquête sur le meurtre d'une technicienne de la base offshore. Un homme manque à l'appel. En fouillant sa cabine, Kirsten découvre une série de photos. Quelques jours plus tard, elle est dans le bureau de Martin Servaz. L'absent s'appelle Julian Hirtmann, le tueur retors et insaisissable que le policier poursuit depuis des années. Étrangement, sur plusieurs clichés, Martin Servaz apparaît. Kirsten lui tend alors une autre photo. Celle d'un enfant. Au dos, juste un prénom : Gustav.
Pour Kirsten et Martin, c'est le début d'un voyage terrifiant. Avec, au bout de la nuit, le plus redoutable des ennemis.
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EAN : 9782266283786
Code sériel : 17177
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 608
Format : 108 x 177 mm
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Ils en parlent

"Nuit, le polar qui vous empêchera de dormir."
Bernard Lehut, RTL

"Un voyage terrifiant, au bout de la nuit, mené de main de maître."
Philippe Vallet, France Info

"Vous allez adorer Nuit, de Bernard Minier. Il va vous emmener loin, plus loin encore que ce qu'on pouvait redouter."
Olivier Bureau, Le Parisien

"Un nouveau duel machiavélique et palpitant."
François Lestavel, Paris Match

"Le récit, qui démarre très fort, est si habilement construit qu'on ne peut jamais reprendre son souffle. Une oeuvre sombre comme une nuit sans lune, où Bernard Minier laisse exploser tout son talent."
Valérie Robert, Version Femina

"Il y a moins de cadavres dans ce roman, mais pas moins de suspense. Le passé ne cesse de ressurgir à chaque page, et la dernière nous laisse sur un cliffhanger dément."
Nathalie Dupuis, Elle

"Un polar remarquablement rythmé."
Eric Hahn, Pèlerin

"Un thriller aussi ténébreux que palpitant."
Frédérick Rapilly, Télé 7 Jours

"Vous allez plonger dans cette « Nuit » plus sombre que jamais, sans aucune envie de vous réveiller. Bernard Minier est vraiment un as du suspense !"
Pascale Frey, o n l a l u

"Les 593 pages s'avalent à un rythme d'enfer, laissant le lecteur scotché et essoufflé, l'impression d'avoir couru un marathon dans les neiges norvégiennes et sur les pentes des Pyrénées."
Florence Pitard, Ouest France

"La mort, la peur et la terreur rôdent à toutes les pages du dernier roman de Bernard Minier. [...] Voilà un livre qu’on ne lâche pas. [...] Magistral."
Sébastien Dubos, La Dépêche du Midi

« Un face-à-face angoissant et néanmoins délicieux pourvoyeur d’une passionnante lecture en forme de nuits blanches. […] Voilà un roman magistral. »
Jean-Rémi Barland, La Provence
 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • jppoprawa Posté le 12 Mai 2020
    Je ne sais pas faire des critiques de quinze pages, ce n'est pas mon style. On aime où on n'aime pas un livre, soit on abandonne la lecture dès le début du roman, soit on arrive au bout en quelques heures, et là, c'est la magie de la lecture. Ici, avec «Nuit de Bernard Minier, c’est le second livre que je dévore. Ici l’histoire commence en mer du Nord avec Kirsten Nigaard et on retrouve ensuite Martin Servaz pour cette enquête. C’est plein de rebondissements et c’est un polar qui se lit très vite. L'énigme nous tient en haleine du début à la fin. On n'a pas envie de s'arrêter de lire ce roman et on souhaite en connaître le dénouement le plus rapidement possible. Trouvez le, lisez le, vous ne serez pas déçu.
  • RChris Posté le 1 Mai 2020
    Entre "Le cercle", pour lequel mon commentaire était dithyrambique et "Sœurs", qu'il me reste à lire, il y a cette aventure du commandant Martin Servaz qui n'a pas retenu les suffrages de tous. Pour connaître l'histoire, la quatrième de couverture ou le résumé Babelio vous renseigneront. Les références aux volumes précédents sont nombreuses ; ils constituent une saga, qu'il vaut mieux lire dans l'ordre. La comparaison avec les autres romans saute aux yeux : ici, pas de prologue, pas de flash back, l'enquête est simple, les indices semés sont moins nombreux, l'action est priorisée par rapport au suspens. J'avais dit du bien de l'utilisation des majuscules et des polices d'écriture dans "Le cercle"; là, les majuscules systématiques à l'entame des chapitres sont inutiles et les italiques "pour faire beau" n'apportent rien ou alors je n'ai pas compris... On réécoute les Kindertotenlieder de Malher qui annoncent le retour de Julien Hirtmann. Le rêve utilisé comme indice ou chausse-trappe est récurrent. La narration de Minier demeure accrocheuse, elle donne de l'amplitude montagneuse et neigeuse à ses paysages, du corps à ses personnages, des références littéraires à son écrit, une intrigue animée et même une amorce pour ses prochains romans. Comme des "petits Lus" dont on... Entre "Le cercle", pour lequel mon commentaire était dithyrambique et "Sœurs", qu'il me reste à lire, il y a cette aventure du commandant Martin Servaz qui n'a pas retenu les suffrages de tous. Pour connaître l'histoire, la quatrième de couverture ou le résumé Babelio vous renseigneront. Les références aux volumes précédents sont nombreuses ; ils constituent une saga, qu'il vaut mieux lire dans l'ordre. La comparaison avec les autres romans saute aux yeux : ici, pas de prologue, pas de flash back, l'enquête est simple, les indices semés sont moins nombreux, l'action est priorisée par rapport au suspens. J'avais dit du bien de l'utilisation des majuscules et des polices d'écriture dans "Le cercle"; là, les majuscules systématiques à l'entame des chapitres sont inutiles et les italiques "pour faire beau" n'apportent rien ou alors je n'ai pas compris... On réécoute les Kindertotenlieder de Malher qui annoncent le retour de Julien Hirtmann. Le rêve utilisé comme indice ou chausse-trappe est récurrent. La narration de Minier demeure accrocheuse, elle donne de l'amplitude montagneuse et neigeuse à ses paysages, du corps à ses personnages, des références littéraires à son écrit, une intrigue animée et même une amorce pour ses prochains romans. Comme des "petits Lus" dont on grignote les dents avant de manger le cœur, il me reste le meilleur à déguster, d'après vos avis, avec "Sœurs" et "La vallée" à venir le 20 mai 2020 (?), même si je m'accorde toujours du répit entre deux romans d'un même auteur.
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  • nathalou93 Posté le 27 Avril 2020
    Quatrième tome de la saga du Commandant Servaz, cela commence très fort, ou il pourchasse un suspect et il est touché au cœur et va tomber dans un coma un certain temps. Il reviendra différent, comme apparu de l'autre monde. Il va faire allier avec Kirsten pour essayer d'attraper enfin, Hirtmann, mais ça va être bien sûr plus compliqué que ça ne parait. Enormément de rebondissements, on a du mal à savoir ce qui est bien et mal, car justement au milieu de l'équation se trouve un enfant qui se prénomme Gustav, qui est son père ? Hirtmann ou Servaz ? C'est un volet assez addictif, ou l'intrique est rondement menée, ou il est impossible de deviner la fin. Le rapport entre Servaz et Hirtmann et aussi intéressant, on se demande qui est le bon et le mauvais, la personnalité de ce psychopathe est vraiment particulièrement complexe, je vous rassure ce n’est pas devenu un enfant de chœur, mais on découvre une humanité sous cet esprit torturé. J'ai adoré ce tome ou nos émotions sont mis à dure épreuve, au début j'ai eu très peur pour le personnage principal, ensuite l'intensité de l'action prends le pas et pour finir l'émotion pour ce petit enfant qui... Quatrième tome de la saga du Commandant Servaz, cela commence très fort, ou il pourchasse un suspect et il est touché au cœur et va tomber dans un coma un certain temps. Il reviendra différent, comme apparu de l'autre monde. Il va faire allier avec Kirsten pour essayer d'attraper enfin, Hirtmann, mais ça va être bien sûr plus compliqué que ça ne parait. Enormément de rebondissements, on a du mal à savoir ce qui est bien et mal, car justement au milieu de l'équation se trouve un enfant qui se prénomme Gustav, qui est son père ? Hirtmann ou Servaz ? C'est un volet assez addictif, ou l'intrique est rondement menée, ou il est impossible de deviner la fin. Le rapport entre Servaz et Hirtmann et aussi intéressant, on se demande qui est le bon et le mauvais, la personnalité de ce psychopathe est vraiment particulièrement complexe, je vous rassure ce n’est pas devenu un enfant de chœur, mais on découvre une humanité sous cet esprit torturé. J'ai adoré ce tome ou nos émotions sont mis à dure épreuve, au début j'ai eu très peur pour le personnage principal, ensuite l'intensité de l'action prends le pas et pour finir l'émotion pour ce petit enfant qui as demandé rien à personne. A la fin de ce récit, on se sent bouleversée, complétement chamboulée, heureusement je sais qu'il me reste un dernier livre de cette fabuleuse série, après il faudra attendre pour acheter le dernier volet.
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  • frimoussette Posté le 20 Avril 2020
    5 ans après avoir fait connaissance avec Martin Servaz et Julian Hirtmann je les retrouve avec un immense plaisir ! Lecture addictive Rien n'a changé je dévore le bouquin , je ne veux plus trop dormir le soir juste pour avancer et savoir ce qu'il se passe .... après et après Encore une fois je n'ai pas vu les choses arriver , pas senti les retournements Et la fin restant ouverte nous allons encore les retrouver nos amis Servaz et Hirtmann Seul bémol , j'avais regardé la série tirée de ces livres sur M6 ........ Quelle galère je ne vois plus que les visages des deux acteurs Charles Berling en Servaz et Pascal Greggory en Hirtman Le premier me va , il correspond assez au personnage Le 2eme mais alors pas du tout !!!
  • LaurAimeLire Posté le 15 Avril 2020
    Je viens de finir « Nuit », après voir lu « Soeurs » (j'aurais du faire le contraire). J'ai beaucoup aimé cette enquête policière, très alambiquée. Je n'ai rien vu venir au twist final. La seule chose que je regrette, dans cet opus, c'est que certaines scènes ne sont pas du tout crédibles, on les imagine plus dans un Marvel que dans un polar! C'est un coup à imaginer Servaz en tenue ultra moulante flashy et une cape rouge...
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