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EAN : 9782266291897
Code sériel : 17477
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 528
Format : 108 x 177 mm

Sœurs

Date de parution : 21/03/2019
Mai 1993. Deux sœurs sont retrouvées mortes en bordure de Garonne. Vêtues de robes de communiantes et attachées à des troncs d'arbres.
C’est la première enquête du jeune Martin Servaz qui vient d'intégrer la PJ de Toulouse. Très vite, il s'intéresse à Erik Lang, auteur de romans policiers à l'œuvre aussi...
Mai 1993. Deux sœurs sont retrouvées mortes en bordure de Garonne. Vêtues de robes de communiantes et attachées à des troncs d'arbres.
C’est la première enquête du jeune Martin Servaz qui vient d'intégrer la PJ de Toulouse. Très vite, il s'intéresse à Erik Lang, auteur de romans policiers à l'œuvre aussi cruelle que dérangeante. Les deux sœurs n'étaient-elles pas ses fans ? L'un de ses plus grands succès ne s'appelle-t-il pas La Communiante ? L'affaire connaît un dénouement inattendu, laissant Servaz rongé par le doute : dans cette enquête, estime-t-il, une pièce manque, une pièce essentielle.

Février 2018. L'écrivain Erik Lang découvre sa femme assassinée... elle aussi vêtue en communiante. Vingt-cinq ans après le double crime, Martin Servaz est rattrapé par l'affaire. Le choc réveille ses premières craintes. Jusqu'à l'obsession.
Une épouse, deux sœurs, trois communiantes... et si l'enquête de 1993 s'était trompée de coupable ?
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EAN : 9782266291897
Code sériel : 17477
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 528
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Bernard Minier signe un suspense noir, vénéneux pour ne pas dire venimeux, limpide, riche de thèmes multiples et envoûtants.» Bernard Lehut, RTL

« Bernard Minier retrouve les clés de ses précédents succès (Glacé, Le Cercle, Nuit...) : intrigue à rebondissements, ambiance prenante, héros et personnages marquants et attachants. Avec en prime pour les lecteurs fidèles, une mise en abyme subtile où se mêlent l'auteur réel (Minier), le flic quinquagénaire (Servaz) et le personnage de l'écrivain torturé. », Fabrice Drouzy, Libération

« Manipulations, rebondissements en tout genre, un thriller qui nous tient en haleine de bout en bout. Flamboyant ! », Michel Primault, Femme actuelle

« Avis aux fans (sains d'esprit), Martin Servaz revient. Un cauchemar qui fait remonter le temps. », Hélène Ménal, 20Minutes.fr

« Ne cherchez plus le livre qui vous fera passer des nuits blanches : il s'appelle Sœurs. Bernard Minier livre ici, comme toujours, un thriller haletant qui interroge, cette fois, sur les rapports entre l'écrivain et ses lecteurs. », Isabelle Raepsaet, La Voix du Nord

« Sœurs impose Bernard Minier comme le maître français du thriller. », Claude Combet, Livres Hebdo

« Toujours efficace. », Eric Libiot, L’Express

« Sœurs, le meilleur roman de Bernard Minier. Pour éviter d’être frustré, prenez une RTT ! La grosse difficulté [...] c’est de devoir le lâcher. […] D’une intensité rare. […] La tension atteint des sommets et on en sort littéralement essoré. », Olivier Bureau, Le Parisien

« Peur, soumission, mensonge, manipulation, le nouveau Minier est tout simplement énorme ! », Stéphanie Lohr, Ici Paris

« Efficace et délicieusement tordu. », Frederick Rapilly, Télé 7 Jours


 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • EugeneTarpon Posté le 14 Mars 2020
    C'est le livre dans lequel on apprend qu'on peut se faire livrer un bébé crotale par la poste. Dans ce polar, Servaz, le flic récurrent de Minier, débute à la P.J de Toulouse. Par un crime qu'il n'est pas prêt d'oublier. Deux jeunes filles habillées en communiantes sont retrouvées mortes au bord de la Garonne. On est en 1993. Cette mise en scène n'est pas sans rappeler celle d'un polar d'un certain Erick Lang. D'ailleurs ces jeunes filles ont longtemps correspondu avec cet auteur. Ambigu, imbu de lui-même, golfeur et avec une vilaine peau… Et puis il y aussi cet étudiant en médecine nécrophile et fumeur de haschisch qui a fait des avances à l'une des deux soeurs… Pour Servaz c'est aussi le temps des désillusions : dans son couple, dans les méthodes policières… Dans la deuxième partie du livre, on est en 2018... La terre s'est réchauffée et notre flic vit désormais avec son fils. (Mais si tu sais, qu'a été élevé par un méchant serial-killer…) Il est devenu chef et un nouveau meurtre va le replonger 25 ans en arrière... Quand il avait les cheveux longs. Je préfère Minier quand il y a Servaz. Un thriller encore une fois (très) efficace.
  • choppincamille Posté le 2 Mars 2020
    C’est lors de la conférence que Bernard Minier avait donné à Lire en poche que j’ai eu envie de me replonger dans ses romans. C’est un auteur que j’avais beaucoup aimé mais que j’avais un peu perdu de vue... et bien quel plaisir de le retrouver ! Le livre se divise en deux parties : mai 1993, deux soeurs sont retrouvées mortes, en robes de communiante. La mise en scène est macabre et rappelle le livre d’un auteur très connu, Erik Lang. Drôle de coïncidence car les deux jeunes filles en étaient fans ! Février 2018, c’est la femme d’Erik Lang qui est retrouvée morte, elle aussi en robe de communiante. Double meurtre. Double enquête. Double jeu ? On retrouve le commandant Servaz, qui a commencé sa carrière avec la première enquête et qui est rattrapé par l’affaire 25 ans plus tard. Le sujet est très intéressant : les fans, leur proximité avec les auteurs, de plus en plus simple maintenant grâce aux réseaux sociaux. Quelles sont les limites ? Pour les écrivains comme pour les fans ? Un sujet délicat, noyé dans une enquête très bien ficelée, rythmée. Tout est bien dosé, tout est là pour se laisser happer par l’histoire. Bernard Minier, je n’ose... C’est lors de la conférence que Bernard Minier avait donné à Lire en poche que j’ai eu envie de me replonger dans ses romans. C’est un auteur que j’avais beaucoup aimé mais que j’avais un peu perdu de vue... et bien quel plaisir de le retrouver ! Le livre se divise en deux parties : mai 1993, deux soeurs sont retrouvées mortes, en robes de communiante. La mise en scène est macabre et rappelle le livre d’un auteur très connu, Erik Lang. Drôle de coïncidence car les deux jeunes filles en étaient fans ! Février 2018, c’est la femme d’Erik Lang qui est retrouvée morte, elle aussi en robe de communiante. Double meurtre. Double enquête. Double jeu ? On retrouve le commandant Servaz, qui a commencé sa carrière avec la première enquête et qui est rattrapé par l’affaire 25 ans plus tard. Le sujet est très intéressant : les fans, leur proximité avec les auteurs, de plus en plus simple maintenant grâce aux réseaux sociaux. Quelles sont les limites ? Pour les écrivains comme pour les fans ? Un sujet délicat, noyé dans une enquête très bien ficelée, rythmée. Tout est bien dosé, tout est là pour se laisser happer par l’histoire. Bernard Minier, je n’ose vous dire que je suis FAN.
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  • fmatcam Posté le 25 Février 2020
    Voici une nouvelle enquête de Martin Servaz qui nous entraine très facilement grâce à l'écriture de Bernard Minier. Dès le début on est kidnappé par l'intrigue et on ne s'arrête jamais et jusqu'au bout on est en haleine. A consommer sans modération.
  • nelly76 Posté le 21 Février 2020
    J'avais déjà lu de cet écrivain : Une putain d'histoire,sans aucune déception( voir ma critique ),il en va de même pour ce 2ème " polar" lu en a peine deux jours!! Commencé mercredi soir et lu hier tout l'après-midi sans"décrocher"sauf pour boire un café !! Donc ,très addictif,l'intrigue ,le suspense , le style concis ,tout y est pour ne pas relever le nez de la page et pourtant il y en a 515!!( pocket) .Une chute pas du tout envisagée,ni pr#279;visible ,après nous avoir bien " fait tourner en rond" ,je ne vous dévoile rien ,si ce n'est que j'ai passé un excellent après-midi dans la chaleur de mon salon,confortablement installée ,lorsque le vent et la grêle cognaient aux carreaux ,avec un excellent thriller entre les mains .À recommander sans bémol. ⭐⭐⭐⭐
  • sylviedoc Posté le 19 Février 2020
    C'était mon premier "Minier", et je pense qu'en cela réside ma semi-déception. je m'explique : le roman est parsemé de multiples références aux opus précédents, et il me manquait les éléments qui en permettaient la compréhension. Donc du coup cela m'a agacée. Tout comme les erreurs au niveau linguistique, le vocabulaire mal employé ainsi que certaines incohérences de l'intrigue. Je ne vais pas les lister, ce serait fastidieux, mais la relecture et la correction n'ont pas été très rigoureuses (c'est mon côté prof-doc chieuse qui parle, là !). Par ailleurs l'intrigue en elle-même est un peu tordue, avec un des personnages qui n'est finalement pas celui qu'on pensait, et il me semble invraisemblable qu'on ne s'en aperçoive que si tard dans l'histoire. Ce qui m'a plu par contre, c'est la comparaison entre les méthodes de la police des années 90 et celle d'aujourd'hui, tant pour l'utilisation de la science (recherches ADN par exemple) que pour les techniques d'interrogatoire plus ou moins "musclées" selon l'époque. Après, est-ce que cela correspond vraiment à la réalité, je n'ai pas testé ! Mais cela m'a évoqué la fameuse affaire du petit Grégory, cet enfant retrouvé noyé dans la Vologne il y a plus de... C'était mon premier "Minier", et je pense qu'en cela réside ma semi-déception. je m'explique : le roman est parsemé de multiples références aux opus précédents, et il me manquait les éléments qui en permettaient la compréhension. Donc du coup cela m'a agacée. Tout comme les erreurs au niveau linguistique, le vocabulaire mal employé ainsi que certaines incohérences de l'intrigue. Je ne vais pas les lister, ce serait fastidieux, mais la relecture et la correction n'ont pas été très rigoureuses (c'est mon côté prof-doc chieuse qui parle, là !). Par ailleurs l'intrigue en elle-même est un peu tordue, avec un des personnages qui n'est finalement pas celui qu'on pensait, et il me semble invraisemblable qu'on ne s'en aperçoive que si tard dans l'histoire. Ce qui m'a plu par contre, c'est la comparaison entre les méthodes de la police des années 90 et celle d'aujourd'hui, tant pour l'utilisation de la science (recherches ADN par exemple) que pour les techniques d'interrogatoire plus ou moins "musclées" selon l'époque. Après, est-ce que cela correspond vraiment à la réalité, je n'ai pas testé ! Mais cela m'a évoqué la fameuse affaire du petit Grégory, cet enfant retrouvé noyé dans la Vologne il y a plus de 30 ans, et dont on ne connaît toujours pas le fin mot. Les avancées de la police scientifique ont permis de rouvrir le dossier et certains protagonistes ont été à nouveau interrogés récemment. Sans résultat probant pour l'instant, mais cela a quand même mis en lumière les failles de l'enquête initiale, tout comme dans ""Soeurs". Un autre aspect intéressant : cette adoration sans bornes des vrais "fans" qui existe, mais que j'ai vraiment du mal à comprendre, n'en ayant jamais fait l'expérience. Ça m'a rappelé le fameux roman du grand King : "Misery". Là aussi l'admiratrice est prête à toutes les extrémités quand son écrivain fétiche la déçoit. En résumé une lecture qui ne m'a pas transportée, je ne sais pas si j'y reviendrai. Mais cependant pas inintéressante non plus.
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