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Julliard
EAN : 9782260054542
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 304
Format : 1 x 189 mm

Bénie soit Sixtine

Date de parution : 20/08/2020
Rentrée littéraire 2020.
Prix des lecteurs de Cormontreuil ; Prix A livre ou verre 2021, décerné par les lecteurs des librairies Point Central à Suresnes et Mémoire 7 à Clamart ; Prix des Lecteurs 2021 de la librairie Maison du livre à Rodez

Sixtine, jeune femme très pieuse, rencontre Pierre-Louis, en qui elle voit un époux idéal, partageant les mêmes valeurs qu’elle. Très vite, ils se marient dans le rite catholique traditionnel et emménagent à Nantes. Mais leur nuit de noces s’est révélée un calvaire, et l’arrivée prochaine d’un héritier, qui devrait être...

Sixtine, jeune femme très pieuse, rencontre Pierre-Louis, en qui elle voit un époux idéal, partageant les mêmes valeurs qu’elle. Très vite, ils se marient dans le rite catholique traditionnel et emménagent à Nantes. Mais leur nuit de noces s’est révélée un calvaire, et l’arrivée prochaine d’un héritier, qui devrait être une bénédiction, s’annonce pour elle comme un chemin de croix. Jusqu’à ce qu’un événement tragique la pousse à ouvrir les yeux et à entrevoir une autre vérité.
Bénie soit Sixtine est avant tout l’histoire d’un éveil et d’une émancipation. Entre thriller psychologique et récit d’initiation, ce premier roman décrit l’emprise exercée par une famille d’extrémistes sur une jeune femme vulnérable et la toxicité d’un milieu pétri de convictions rétrogrades. Un magnifique plaidoyer pour la tolérance et la liberté, qui dénonce avec force le dévoiement de la religion par les fondamentalistes.

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EAN : 9782260054542
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 304
Format : 1 x 189 mm

Ils en parlent

« Un roman passionnant sur l’emprise. » 
Olivia de Lamberterie / Le Masque et La Plume - France Inter

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • mesechappeeslivresques Posté le 12 Octobre 2021
    Sixtine, comme son prénom l'indique, est la sixième enfant d'une famille traditionaliste catholique particulièrement rigide. Très pieuse, la jeune fille n'hésite pas à abandonner ses études lorsqu'elle rencontre Pierre-Louis Sue de la Garde, un très bon parti qu'elle considère comme le mari idéal. Ils partagent les mêmes valeurs et la vocation de Sixtine est désormais de combler leur union par de nombreux héritiers. Mais sa nuit de noces, moment privilégiant le devoir conjugal au plaisir, est loin d'être à la hauteur des espérances de la jeune femme. Peu à peu, la jeune femme étouffe dans ce cadre rigoureux entre une belle-mère très autoritaire et un mari guidé par ses actions violentes au sein d'un mouvement catholique intégriste. Soumission et sacrifice sont les mots d'ordre de son nouveau rôle de femme au foyer entièrement voué à Dieu. Jusqu'à ce qu'un événement tragique lui ouvre brutalement les yeux alors qu'elle s'apprête à donner la vie à son premier enfant. Maylis Adhémar dresse un portrait très réaliste de ce milieu catholique intégriste, monde que la romancière connaît bien et cela se ressent à travers son récit. La construction du récit m'a convaincue alternant entre le combat de Sixtine et les lettres écrites par sa grand-mère dévoilant un tout... Sixtine, comme son prénom l'indique, est la sixième enfant d'une famille traditionaliste catholique particulièrement rigide. Très pieuse, la jeune fille n'hésite pas à abandonner ses études lorsqu'elle rencontre Pierre-Louis Sue de la Garde, un très bon parti qu'elle considère comme le mari idéal. Ils partagent les mêmes valeurs et la vocation de Sixtine est désormais de combler leur union par de nombreux héritiers. Mais sa nuit de noces, moment privilégiant le devoir conjugal au plaisir, est loin d'être à la hauteur des espérances de la jeune femme. Peu à peu, la jeune femme étouffe dans ce cadre rigoureux entre une belle-mère très autoritaire et un mari guidé par ses actions violentes au sein d'un mouvement catholique intégriste. Soumission et sacrifice sont les mots d'ordre de son nouveau rôle de femme au foyer entièrement voué à Dieu. Jusqu'à ce qu'un événement tragique lui ouvre brutalement les yeux alors qu'elle s'apprête à donner la vie à son premier enfant. Maylis Adhémar dresse un portrait très réaliste de ce milieu catholique intégriste, monde que la romancière connaît bien et cela se ressent à travers son récit. La construction du récit m'a convaincue alternant entre le combat de Sixtine et les lettres écrites par sa grand-mère dévoilant un tout autre chemin de croix. Une histoire d'emprise et d'émancipation poignante qui prône la tolérance et la liberté mais aussi un roman qui évoque la maternité et la transmission. Sixtine, vulnérable, tente de fuir ce carcan dans lequel elle est enfermée sans pour autant renier la foi qui fait partie d'elle depuis son plus jeune âge. Un excellent premier roman et une lecture édifiante.
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  • lisa_n_books Posté le 30 Septembre 2021
    Lorsque Sixtine rencontre Pierre-Louis Sue de la Garde au mariage de sa meilleure amie, elle est sûre d’avoir trouvé l’homme idéal. Très vite, ils se marient, union en grande pompe devant l’autel. Mais la nuit de noces tient davantage du calvaire que de la passion tant escomptée. Lorsqu’elle tombe enceinte, Sixtine est emplie de doutes qu’elle ne doit surtout pas exprimer dans un milieu qui voit chaque naissance comme une victoire dans la croisade contre les païens. Maylis Adhémar nous immerge dans le milieu méconnu des groupes de catholiques intégristes qui se considèrent comme les « nouveaux croisés », très actifs au sein de la Manif pour tous, veulent refaire de la France la fille aînée de l’Eglise, pour lesquels Jean-Paul II représentait l’Antéchrist. Si au début on sourit à l’évocation de la panoplie de la parfaite « catho » : mocassins, jupes vingt centimètres minimum au-dessous du genou, collier de perles et médaille de la vierge… On grince vite des dents lorsqu’on apprend que la plupart des membres de ce milieu sortent des plus grandes écoles comme Polytechnique, appartiennent aux catégories sociales les plus favorisées, sont proches de l’extrême droite et font partie de mouvements considérés comme une secte. La deuxième... Lorsque Sixtine rencontre Pierre-Louis Sue de la Garde au mariage de sa meilleure amie, elle est sûre d’avoir trouvé l’homme idéal. Très vite, ils se marient, union en grande pompe devant l’autel. Mais la nuit de noces tient davantage du calvaire que de la passion tant escomptée. Lorsqu’elle tombe enceinte, Sixtine est emplie de doutes qu’elle ne doit surtout pas exprimer dans un milieu qui voit chaque naissance comme une victoire dans la croisade contre les païens. Maylis Adhémar nous immerge dans le milieu méconnu des groupes de catholiques intégristes qui se considèrent comme les « nouveaux croisés », très actifs au sein de la Manif pour tous, veulent refaire de la France la fille aînée de l’Eglise, pour lesquels Jean-Paul II représentait l’Antéchrist. Si au début on sourit à l’évocation de la panoplie de la parfaite « catho » : mocassins, jupes vingt centimètres minimum au-dessous du genou, collier de perles et médaille de la vierge… On grince vite des dents lorsqu’on apprend que la plupart des membres de ce milieu sortent des plus grandes écoles comme Polytechnique, appartiennent aux catégories sociales les plus favorisées, sont proches de l’extrême droite et font partie de mouvements considérés comme une secte. La deuxième partie aborde l’émancipation de Sixtine qui, après un événement tragique, décide de s’enfuir pour sauver son enfant, quitte à couper les liens avec sa propre famille. Dans sa fuite, loin de rejeter sa foi, elle y puise du réconfort. Dans cette partie, j’ai trouvé quelque peu cliché que son émancipation passe par la rencontre avec son exact opposé : des squatteurs néo-punk de la ferme proche du village dans lequel elle se réfugie ! En parallèle, tout le long du livre, on découvre les magnifiques lettres de la grand-mère de Sixtine destinées à Muriel, la mère de Sixtine donc.Des lettres qui vont avoir une importance primordiale dans la révélation d’un secret de famille. Un premier roman qui commence comme quatre mariages et un enterrement puis vire au cauchemar type La servante écarlate (la femme cantonnée à son rôle de procréatrice; la belle-mère sorte de tante Lydia ) pour finir en rom’com sans l’happy-end convenu (heureusement!).
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  • Sophiep92 Posté le 21 Septembre 2021
    Livre dévoré ! Impossible de le lâcher et pourtant il faut bien dormir. Puis la fin arrive et quand la dernière page est tournée, que le livre est refermé, je mets à peu près 10 minutes à m’en remettre et un peu plus pour penser à autre chose. Le sujet de fond traité est édifiant, l’histoire est à la fois belle, angoissante, pleines de rebondissement.... un vrai coup de cœur !
  • Pancrace Posté le 3 Septembre 2021
    Qu’ils soient juifs ultra-orthodoxes, islamistes ou catholiques intégristes ces gens sont tous dédaigneux, méprisants, vaniteux, arrogants envers ceux qui ne n’appartiennent pas à leurs dépendances, à leurs mouvances immobiles. Il faut fuir les excessifs, les abusifs, les virulents, les corrosifs, les violents. C’est ce que nous enseigne Maylis Adhémar au travers de l’histoire de Sixtine son héroïne. Sixtine s’est approchée très près des « Frères de la Croix » considéré comme une secte par la « Miviludes » (Mission interministérielle de Vigilance et de Lutte contre les Dérives Sectaires) et ce, jusqu’à se marier et avoir un enfant avec Pierre-Louis, fils de famille de cathos fondamentalistes, un des fers de lance de cette confrérie et casseur à ses heures. Malgré son éducation stricte, sa dévotion, sa docilité, sa naïveté et sa grande piété Sixtine réussira à s’éloigner, s’envoler pour disparaitre de ce milieu castrateur après avoir subi maintes humiliations de sa belle-mère méprisante et de son propre mari. Ce roman débute magnifiquement, les phrases courtes et efficaces de l’auteure m’ont immédiatement immergé dans les ressentiments de Sixtine. J’ai moi-même, dès mon plus jeune âge reçu une solide éducation catholique et j’ai parfaitement assimilé l’emprise que peuvent avoir certains adultes endoctrinés sur des jeunes maniables... Qu’ils soient juifs ultra-orthodoxes, islamistes ou catholiques intégristes ces gens sont tous dédaigneux, méprisants, vaniteux, arrogants envers ceux qui ne n’appartiennent pas à leurs dépendances, à leurs mouvances immobiles. Il faut fuir les excessifs, les abusifs, les virulents, les corrosifs, les violents. C’est ce que nous enseigne Maylis Adhémar au travers de l’histoire de Sixtine son héroïne. Sixtine s’est approchée très près des « Frères de la Croix » considéré comme une secte par la « Miviludes » (Mission interministérielle de Vigilance et de Lutte contre les Dérives Sectaires) et ce, jusqu’à se marier et avoir un enfant avec Pierre-Louis, fils de famille de cathos fondamentalistes, un des fers de lance de cette confrérie et casseur à ses heures. Malgré son éducation stricte, sa dévotion, sa docilité, sa naïveté et sa grande piété Sixtine réussira à s’éloigner, s’envoler pour disparaitre de ce milieu castrateur après avoir subi maintes humiliations de sa belle-mère méprisante et de son propre mari. Ce roman débute magnifiquement, les phrases courtes et efficaces de l’auteure m’ont immédiatement immergé dans les ressentiments de Sixtine. J’ai moi-même, dès mon plus jeune âge reçu une solide éducation catholique et j’ai parfaitement assimilé l’emprise que peuvent avoir certains adultes endoctrinés sur des jeunes maniables et obéissants et ce, quel que soit la confession. L’emprise familiale néfaste qu’elle a subi n’aura d’égal que son épanouissement à ce monde nouveau. C’est à ce stade que ce roman perd de son intérêt. Ce que découvre Sixtine n’est malheureusement que la vie banale qui, à l’encontre d’un rigorisme parfaitement dépassé fait apparaitre les travers de notre société d’aujourd’hui. Pour elle, tout est neuf et tout est sauvage : le comportement trivial de toxicos post-punk jouant du heavy métal, la crèche pour les enfants des mères qui travaillent, les baisers fous et les caresses excitantes d’un joli petit mec à la peau lisse, la rencontre avec une mère et son enfant réfugiés Syrien à qui il faut tout apprendre. Même le curé est exotique, il ne porte plus la soutane et va vider des bières au café du coin. J’ai apprécié la lecture du premier roman de cette auteure qui, au-delà de la trame religieuse aborde les crises générationnelles et les difficultés des relations familiales bien que j’aurais aimé que soit davantage développé le caractère et les mentalités de la mère et de la belle-mère de Sixtine. Les derniers chapitres s’apparentent plus à une bluette, c’est dommage.
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  • emilie31 Posté le 30 Août 2021
    A défaut de lire la rentrée littéraire 2021, je découvre les titres de la rentrée 2020. Plusieurs fois conseillé par des amies lectrices, j’ai décidé d’ouvrir le premier roman de Maylis Adhémar, journaliste toulousaine qui s’est inspiré d’un milieu qu’elle connaît bien : les catholiques intégristes. Couverture du livre « Bénie soit Sixtine » de Maylis Adhemar aux éditions Julliard Sixtine est la sixième enfant d’une famille catholique dont le père fait preuve d’une certaine libéralité religieuse contrairement à la mère de la jeune héroïne pour qui seuls les Frères de la Croix représentent les valeurs de l’Eglise même si ces derniers tabassent voire tuent ceux et celles qui ne partagent pas leur conception de la religion. Le destin de Sixtine est tout tracé : épouser un des siens en la personne de Pierre-Louis Sue de la Garde, devenir mère d’une famille nombreuse d’enfants qui suivront le chemin tracé par les Frères de la Croix. Mais Sixtine a un héritage qu’elle ignore, celui d’une famille qui ne correspond pas vraiment aux Frères de la Croix et tel un volcan endormi cet héritage se réveille peu à peu jusqu’à exploser au visage de Sixtine qui va se découvrir. En pleine préparation de mes cours... A défaut de lire la rentrée littéraire 2021, je découvre les titres de la rentrée 2020. Plusieurs fois conseillé par des amies lectrices, j’ai décidé d’ouvrir le premier roman de Maylis Adhémar, journaliste toulousaine qui s’est inspiré d’un milieu qu’elle connaît bien : les catholiques intégristes. Couverture du livre « Bénie soit Sixtine » de Maylis Adhemar aux éditions Julliard Sixtine est la sixième enfant d’une famille catholique dont le père fait preuve d’une certaine libéralité religieuse contrairement à la mère de la jeune héroïne pour qui seuls les Frères de la Croix représentent les valeurs de l’Eglise même si ces derniers tabassent voire tuent ceux et celles qui ne partagent pas leur conception de la religion. Le destin de Sixtine est tout tracé : épouser un des siens en la personne de Pierre-Louis Sue de la Garde, devenir mère d’une famille nombreuse d’enfants qui suivront le chemin tracé par les Frères de la Croix. Mais Sixtine a un héritage qu’elle ignore, celui d’une famille qui ne correspond pas vraiment aux Frères de la Croix et tel un volcan endormi cet héritage se réveille peu à peu jusqu’à exploser au visage de Sixtine qui va se découvrir. En pleine préparation de mes cours sur la lutte des femmes pour leur liberté et l’égalité des sexes, ce récit a fait écouter à toutes mes autres lectures. Le tableau de ce milieu catholique intégriste est glaçant tant par la violence inhérente à cette foi extrémiste que par la place que la femme y occupe : réduite à être une mère – retour au siècle dernier voire avant dernier ! Mais le plus intéressant dans ce récit reste le parcours d’émancipation de Sixtine qui lutte contre le poids de la famille et de la société dans laquelle elle a grandi. Face au destin tracé, elle se choisit un autre chemin, loin des siens pour finalement revenir à SA famille. En résumé : un chemin de croix pour Sixtine pour échapper à un destin tout tracé et un premier roman réussi pour Maylis Adhémar
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