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EAN : 9782714494252
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 272
Format : 130 x 200 mm
Chambres noires
Date de parution : 05/11/2020
Éditeurs :
Belfond
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Chambres noires

Date de parution : 05/11/2020
Après D’ombre et de silence, Karine Giebel offre un nouveau recueil de textes noirs, humains, bouleversants et engagés.
Il y a des soupirs, des souvenirs et des sourires.
Il y a ces jours sans fin et ces nuits sans chaleur. Cette sensation d’être sale, d’être rien, moins que rien.
Ces...
Il y a des soupirs, des souvenirs et des sourires.
Il y a ces jours sans fin et ces nuits sans chaleur. Cette sensation d’être sale, d’être rien, moins que rien.
Ces dangers qu’on n’a pas vus venir, ces risques qu’on n’a pas osé prendre. Ces tentations auxquelles on n’a pas eu...
Il y a des soupirs, des souvenirs et des sourires.
Il y a ces jours sans fin et ces nuits sans chaleur. Cette sensation d’être sale, d’être rien, moins que rien.
Ces dangers qu’on n’a pas vus venir, ces risques qu’on n’a pas osé prendre. Ces tentations auxquelles on n’a pas eu la force de résister.
Il y a ces mauvais héritages, ces mauvais choix, mauvaises pentes, mauvais départs.
Il y a ce manque de chance.
Il y a cette colère, ce dégoût.
Il y a…
Des fois où on préférerait être mort.
 

Voilà ce qu’on découvre dans les Chambres noires de Karine Giebel, recueil de quatre nouvelles inédites dont les héros, ou anti-héros, incarnent et dénoncent tour à tour les manquements de notre société. Quatre histoires pour lesquelles l’auteure emprunte les titres de grands films qui l’ont marquée.
Après D’ombre et de silence, elle nous offre un nouveau recueil tout en noir, humain, engagé, bouleversant, qui agit comme un révélateur, nous faisant ouvrir les yeux sur le monde en dépit de son opacité et de sa noirceur.
À la fin de l’ouvrage, en bonus, trois nouvelles déjà parues dans Treize à table ! (Pocket) au profit des Restos du Cœur ainsi que Sentence, nouvelle écrite en plein confinement et publiée dans Des mots par la fenêtre (12-21) au profit de la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France.
 
 
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EAN : 9782714494252
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 272
Format : 130 x 200 mm
Belfond
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Ils en parlent

"Karine Giebel avec ses mots qui frappent et qui incisent, réussit à faire passer au lecteur un moment suspendu qui nous donne envie de vivre encore plus fort"
Caroline / Fnac

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • BrevesdeCeline 22/06/2022
    Ces huit nouvelles m’ont toutes touchées, ce sont des histoires très réalistes avec en commun des personnages qui souffrent psychologiquement au quotidien. Je ne peux pas dire la nouvelle que j’ai le plus préféré car elles sont toutes bien avec toujours une fin plus ou moins inattendue. Par contre, je n’ai pas bien compris le dénouement de « Un monde parfait ». Je ne rentrerai pas plus en détails dans ces nouvelles, juste que je vous conseille de lire ce livre. C’est bouleversant mais, c’est aussi une prise de conscience sur ce que vivent certaines personnes à qui l’on ne prête pas forcément attention. Bref, le quotidien des gens écorchés par la vie.
  • Nad_aime_les_livres 07/06/2022
    Tout d'abord je dois vous faire une confidence... Je n'affectionne pas particulièrement la nouvelle... J'ai du mal à ressentir les émotions en seulement une vingtaine de pages. Mais, on parle là de Karine Giebel et dire que ses nouvelles ne valent pas ses romans serait un honteux mensonge, elle m'a a nouveau mis un uppercut. Je n'en suis pas a mon coup d'essai avec cette autrice, a chaque fois elle me retourne, a chaque fois il me faut quelques jours pour digérer et ce n’est pas ce recueil qui me fera penser le contraire... Ce recueil contient quatres nouvelles inédites, ainsi que trois déjà parues dans "treizes à tables" sorti en novembre 2021 et une dernière publiée dans "Des mots par la fenêtre" écrite pendant le confinement. Des histoires qui ont toutes pour point commun de dénoncer les faiblesses de nôtres société . Des histoires toutes très engagés, qui nous font ouvrir les yeux sur notre monde , ses inégalités, sa noirceur et ses injustices. Le style est là, reconnaissable entre 1000 , des récits qui bousculent et toujours dotés une empathie rare. Les huits intrigues sont très différentes, avec des fins étonnantes ( Comme a chaque fois) qui m'ont coupé le souffle, m'ont fait réfléchir... Tout d'abord je dois vous faire une confidence... Je n'affectionne pas particulièrement la nouvelle... J'ai du mal à ressentir les émotions en seulement une vingtaine de pages. Mais, on parle là de Karine Giebel et dire que ses nouvelles ne valent pas ses romans serait un honteux mensonge, elle m'a a nouveau mis un uppercut. Je n'en suis pas a mon coup d'essai avec cette autrice, a chaque fois elle me retourne, a chaque fois il me faut quelques jours pour digérer et ce n’est pas ce recueil qui me fera penser le contraire... Ce recueil contient quatres nouvelles inédites, ainsi que trois déjà parues dans "treizes à tables" sorti en novembre 2021 et une dernière publiée dans "Des mots par la fenêtre" écrite pendant le confinement. Des histoires qui ont toutes pour point commun de dénoncer les faiblesses de nôtres société . Des histoires toutes très engagés, qui nous font ouvrir les yeux sur notre monde , ses inégalités, sa noirceur et ses injustices. Le style est là, reconnaissable entre 1000 , des récits qui bousculent et toujours dotés une empathie rare. Les huits intrigues sont très différentes, avec des fins étonnantes ( Comme a chaque fois) qui m'ont coupé le souffle, m'ont fait réfléchir et m'ont émue ( comme a chaque fois). Karine Giebel est sans nul doute l'autrice qui me bouscule le plus, une virtuose du dark... Et ce bouquin est un grand coup de coeur.
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  • Bouton 31/05/2022
    Huit nouvelles dans ce recueil : - Le vieux fusil : une histoire de vengeance - L’armée des ombres : une douloureuse histoire sur la précarité - un monde parfait : une étrange histoire de vacances - Au revoir les enfants : la guerre contre un virus - Sentence : une courte histoire d’amour - Dans les bras des étoiles : une histoire d’amitié - Les Hommes en noir : une histoire de réfugié - L’escalier : une amitié intergénérationnelle J’ai aimé la première, la quatrième m’a beaucoup touché et la cinquième horrifié. Quelques sujets sur la vie dans le monde racontés par Karine Giebel percutent là où ça fait mal et ça fait du bien !
  • ladesiderienne 23/05/2022
    D'ordinaire, je ne suis pas une inconditionnelle des nouvelles. Mais comme je réserve souvent les titres de mes auteurs favoris sur l'application de la médiathèque locale sans en lire le résumé, j'ai parfois des surprises. Après cette lecture, j'en déduis qu'il faut un talent certain pour réussir à captiver le lecteur avec un récit très court et que sans aucun doute, Karine Giebel possède ce talent. Ses huit nouvelles contenues dans "Chambres noires" sont autant de coups de poing en pleine face. Les quatre premières portent le titre d'un film culte. - "Le vieux fusil" que l'on peut résumer par l'adage "La vengeance est un plat qui se mange froid", voire très froid. - "L'armée des ombres" également sur le thème de la vengeance, magnifique hommage à toutes les invisibles qui s'activent la nuit pour un salaire de misère, afin que le lendemain vous retrouviez vos bureaux propres. - "Un monde parfait", la nouvelle que j'ai le moins appréciée car construite uniquement sur une violence sans fond. - "Au revoir les enfants", qui mêle émotions et humour. Au tout début de l'épidémie du coronavirus, une vieille dame en Ehpad revit son passé de résistante. Magnifique ! Les quatre autres... D'ordinaire, je ne suis pas une inconditionnelle des nouvelles. Mais comme je réserve souvent les titres de mes auteurs favoris sur l'application de la médiathèque locale sans en lire le résumé, j'ai parfois des surprises. Après cette lecture, j'en déduis qu'il faut un talent certain pour réussir à captiver le lecteur avec un récit très court et que sans aucun doute, Karine Giebel possède ce talent. Ses huit nouvelles contenues dans "Chambres noires" sont autant de coups de poing en pleine face. Les quatre premières portent le titre d'un film culte. - "Le vieux fusil" que l'on peut résumer par l'adage "La vengeance est un plat qui se mange froid", voire très froid. - "L'armée des ombres" également sur le thème de la vengeance, magnifique hommage à toutes les invisibles qui s'activent la nuit pour un salaire de misère, afin que le lendemain vous retrouviez vos bureaux propres. - "Un monde parfait", la nouvelle que j'ai le moins appréciée car construite uniquement sur une violence sans fond. - "Au revoir les enfants", qui mêle émotions et humour. Au tout début de l'épidémie du coronavirus, une vieille dame en Ehpad revit son passé de résistante. Magnifique ! Les quatre autres nouvelles sont aussi des reflets de notre monde actuel : sort des femmes dans un pays intégriste, SDF, migrants, solitude et vieillesse. Ce recueil, auquel j'accorde un 18/20, porte bien son titre, c'est le noir qui y domine mais parfois, dans certaines histoires, j'y ai décelé une toute petite lueur qui m'a réchauffé le cœur un court instant.
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  • AnitaMillot 13/05/2022
    De la cruauté à l’état pur, pour punir un être abject qui s’est mis tout le monde à dos, y compris sa propre famille (à l’exception de sa fille …) Mathilde se bat pour survivre avec sa fillette, dans ce monde sans pitié (et elle n’est malheureusement pas la seule ! …) Axel rêve d’un monde parfait, où les imbéciles ne le provoqueraient pas et où son impulsivité et sa violence ne lui attireraient plus d’ennui … La souffrance dans un Ehpad d’une (vieille) dame de quatre-vingt-seize ans qui s’évade au coeur de ses souvenirs, afin d’échapper à un présent sordide … Le destin tragique de Kumail et Aryana, deux adolescents victimes de l’obscurantisme de leur compatriotes (et de leurs familles respectives …) Un SDF (et son chien Sam) fêtent Noël dans le froid et l’indifférence de la rue, un « cabossé » de la vie qui n’a pas oublié son sixième Noël qui fut à l’origine de son errance … Un jeune adolescent de quinze ans qui a survécu au massacre de son ethnie et qui veut tenter de rejoindre la Libye à bord de l’Aquarius … Un petit garçon de huit ans prénommé Mahdi et sa vieille voisine... De la cruauté à l’état pur, pour punir un être abject qui s’est mis tout le monde à dos, y compris sa propre famille (à l’exception de sa fille …) Mathilde se bat pour survivre avec sa fillette, dans ce monde sans pitié (et elle n’est malheureusement pas la seule ! …) Axel rêve d’un monde parfait, où les imbéciles ne le provoqueraient pas et où son impulsivité et sa violence ne lui attireraient plus d’ennui … La souffrance dans un Ehpad d’une (vieille) dame de quatre-vingt-seize ans qui s’évade au coeur de ses souvenirs, afin d’échapper à un présent sordide … Le destin tragique de Kumail et Aryana, deux adolescents victimes de l’obscurantisme de leur compatriotes (et de leurs familles respectives …) Un SDF (et son chien Sam) fêtent Noël dans le froid et l’indifférence de la rue, un « cabossé » de la vie qui n’a pas oublié son sixième Noël qui fut à l’origine de son errance … Un jeune adolescent de quinze ans qui a survécu au massacre de son ethnie et qui veut tenter de rejoindre la Libye à bord de l’Aquarius … Un petit garçon de huit ans prénommé Mahdi et sa vieille voisine Madeleine, unis dans une (brève) amitié … Huit nouvelles percutantes, à la « sauce » Karine Giebel, qui font définitivement appel à notre empathie. Des intrigues indéniablement plus émouvantes qu’horrifiques : une fois n’est pas coutume !
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