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Fleuve éditions
EAN : 9782265087668
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 294
Format : 128 x 198 mm

Chiens de sang

Collection : Fleuve noir
Date de parution : 13/11/2008

Courir, toujours plus vite. Plus loin.
Fuir la mort qui plane au-dessus d'eux ;
oiseau de proie aux ailes gigantesques
dont l'ombre les dévore déjà.

Diane a choisi la fuite. D'instinct.
Elle sait qu'ils sont derrière. Juste derrière.
Avance minime, infime.
Comme son espérance de vie, désormais.
Pourtant, elle marche....

Courir, toujours plus vite. Plus loin.
Fuir la mort qui plane au-dessus d'eux ;
oiseau de proie aux ailes gigantesques
dont l'ombre les dévore déjà.

Diane a choisi la fuite. D'instinct.
Elle sait qu'ils sont derrière. Juste derrière.
Avance minime, infime.
Comme son espérance de vie, désormais.
Pourtant, elle marche.
Pourtant, elle veut vivre.

Rémy avance.
Avec le poids de la peur qui comprime son cœur.
Le poids de la fatigue, comme un boulet enchaîné à ses jambes.
Il devrait être ailleurs, en ce moment même.
En compagnie de sa femme et de sa fille.
Mais non, il est là, errant dans ces bois
inhospitaliers, avec ces inconnus
qui fuient comme lui.
Il est devenu une proie. Rien qu'une proie.
Il n'existe plus.
Déjà mort.
Alors, pourquoi a-t-il aussi peur ?

Le monde est ainsi fait, qui ne changera jamais.
Les chasseurs d'un côté, les proies de l'autre.

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EAN : 9782265087668
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 294
Format : 128 x 198 mm
Fleuve éditions

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • klernat Posté le 1 Juin 2020
    D''un thème maintes fois exploité (la chasse à l'homme), K.Giebel, à un train d'enfer, tire une critique acerbe et virulente sur tout ce qui fait la petitesse humaine (lâcheté, racisme, égoïsme, pouvoir etc...). Malheureusement la dénonciation trop manichéenne et les personnages quelque peu stéréotypés m'ont déçu....tout cela est un peu trop facile et, au final m'a laissé sur le bas côté
  • neverrgiveup63 Posté le 8 Mai 2020
    Grande adepte de giebel c est à mes yeux le moins convaincant, le moins prenant.
  • shirley230173 Posté le 4 Mars 2020
    Alors là waouw, c'est mon 1er Giebel et sûrement pas le dernier 😆😆 Exactement le genre d'écriture que j'aime, très fluide, des phrases courtes qui permettent une montée dans les tours, une bonne dose d'adrénaline... 2 destins malheureux, 2 personnes aux mauvais endroits au mauvais moment... Un thème d'une violence inouïe mais qui fait vraiment réfléchir sur la condition humaine, le pouvoir de l'argent, le vice, la cruauté, les instincts les plus vils de l'âme humaine... Moralité un TB livre mais à ne pas mettre entre toutes les mains ;-) On en redemande ;-)
  • isabelleisapure Posté le 11 Février 2020
    Il y a tellement de critiques sur ce livre que je vais passer directement à mon ressenti. Une fois de plus, Karine Giebel m’a entrainée dans une spirale d’horreur et j’ai adoré ça. Lorsqu’elle est aux manettes, je suis prête à la suivre sur les chemins des serial killer les plus tordus, les plus sanguinaires, les plus abjects et j’adore ça. Elle m’emmène au cœur de l’ignominie et j’adore ça. Elle inflige à ses personnages les souffrances les plus cruelles qu’un être humain puisse faire subir à sa victime, et j’adore ça. Suis-je un monstre ? Non, sûrement pas davantage que Karine Giebel n’en est un. J’aime les histoires simples, avec des gens normaux. Je ne cache pas mon plaisir lorsqu’une belle romance me fait battre le cœur. Je suis une lectrice qui fuit la violence, les romans qui font peur. Alors que se passe-t-il entre Karine Giebel et moi ? Depuis des années, roman après roman, je me pose la question sans y trouver de réponse. Je sais une chose malgré tout, c’est que frissonner sous sa plume… J’adore ça. Je crois que cette pathologie porte le nom de « Giebelite » aigüe et je n’ai pas envie d’en guérir.
  • iz43 Posté le 1 Février 2020
    Mon premier karine Giebel et certainement pas le dernier. Un roman court qui m'a tenue en haleine jusqu'au bout. Un roman choc. Un roman cruel. J'ai été surprise par le style de l'auteure. Des phrases courtes qui claquent comme des gifles. Des mots qui tranchent, qui frappent. Deux histoires qui s'entremêlent. de la noirceur. de la violence. La honte aussi. Karine Giebel nous sert un roman très noir qui montre ce qu'il y a de plus cruel et inhumain chez l'homme. D'un côté, Diane, photographe, partie faire un reportage photo dans les Cévennes se retrouve bien malgré elle témoin d'une scène horrible et prise pour cible à son tour. De l'autre, Rémi SDF, après avoir sauvé un homme qui se faisait agresser se rend compte qu'il est tombé dans un terrible piège. Il se retrouve avec 3 autres compagnons d'infortune dans une chasse à l'homme. Courir. Sentir ses poumons prêts à exploser. Se relever. Entendre les chiens hurler. Ne jamais s'arrêter. Continuer malgré la souffrance. Y croire encore. Diane et Rémi n'ont pas le choix. Courir à perdre haleine pour sa survie. Je ne m'attendais pas à un récit comme ça mais j'ai beaucoup aimé. J'ai été de tout coeur avec les victimes qui restent dignes jusqu'au... Mon premier karine Giebel et certainement pas le dernier. Un roman court qui m'a tenue en haleine jusqu'au bout. Un roman choc. Un roman cruel. J'ai été surprise par le style de l'auteure. Des phrases courtes qui claquent comme des gifles. Des mots qui tranchent, qui frappent. Deux histoires qui s'entremêlent. de la noirceur. de la violence. La honte aussi. Karine Giebel nous sert un roman très noir qui montre ce qu'il y a de plus cruel et inhumain chez l'homme. D'un côté, Diane, photographe, partie faire un reportage photo dans les Cévennes se retrouve bien malgré elle témoin d'une scène horrible et prise pour cible à son tour. De l'autre, Rémi SDF, après avoir sauvé un homme qui se faisait agresser se rend compte qu'il est tombé dans un terrible piège. Il se retrouve avec 3 autres compagnons d'infortune dans une chasse à l'homme. Courir. Sentir ses poumons prêts à exploser. Se relever. Entendre les chiens hurler. Ne jamais s'arrêter. Continuer malgré la souffrance. Y croire encore. Diane et Rémi n'ont pas le choix. Courir à perdre haleine pour sa survie. Je ne m'attendais pas à un récit comme ça mais j'ai beaucoup aimé. J'ai été de tout coeur avec les victimes qui restent dignes jusqu'au bout. Rémi est particulièrement touchant et généreux. Quant aux traqueurs je les ai détestés. Ils représentent le pire de l'espèce humaine. Des gens qui ont trop d'argent et se prennent le grand frisson à traquer et tuer d'autres êtres vivants qui valent bien mieux qu'eux même si "ce ne sont que "des pauvres gens, SDF et sans papiers.
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