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        Colères

        Julliard
        EAN : 9782260019145
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 216
        Format : 130 x 205 mm
        Colères

        Date de parution : 10/03/2011

        Dans ce très beau roman, Lionel Duroy repose la question de la légitimité et du sens de la création littéraire.

        Pour la première fois, Lionel Duroy a écrit dans l'urgence, à l'écart de tout lieu commun, loin des bégaiements de la morale ordinaire. À travers les personnages de son roman, il a tenté de saisir, au moment même où ils les éprouvaient, les sentiments violents qui nous traversent quand nous...

        Pour la première fois, Lionel Duroy a écrit dans l'urgence, à l'écart de tout lieu commun, loin des bégaiements de la morale ordinaire. À travers les personnages de son roman, il a tenté de saisir, au moment même où ils les éprouvaient, les sentiments violents qui nous traversent quand nous sommes confrontés à des conflits douloureux avec les personnes qui nous sont le plus proches. Ici, et dans le même mouvement, un fils et la femme aimée. « Comment avons-nous pu rater à ce point notre propre aventure familiale », écrit-il, « alors qu'à chaque instant nous avons eu le sentiment de bien faire ? »  Doit-on vivre pour écrire ? Doit-on écrire pour vivre ? Ces questions hantent Lionel Duroy depuis toujours. Inlassablement, il écrit pour déchiffrer ce chaos d'émotions, de sensations dans lequel le plongent les événements de sa vie. Il écrit pour dire ce qui est vrai, et pour ne pas faiblir. Pour ne céder ni à la facilité, ni au découragement. Pour refuser les compromis, il faut traquer le mot, ciseler la phrase, trouver la musique qui permet de creuser au plus profond, d'atteindre au plus intime de soi-même l'endroit où le plaisir est le plus vif et la douleur la plus intolérable.

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        EAN : 9782260019145
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 216
        Format : 130 x 205 mm
        Julliard
        18.50 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Ademy Posté le 12 Septembre 2014
          Très frappé par cette manière de se raconter, de raconter ses émotions emballées dans le chaos mêlé de désenchantement presque permanent...Le fil qu'il tient depuis Chagrins que j'ai lu et apprécié semble ne jamais quitter l'auteur, Lionel Duroy...Il paraît quand même difficile de penser qu'il pourraît s'agir d'une fiction tant la succession des pages révèle une justesse des mots qu'il place sur chaque évènement même les plus sommaires de la vie et surtout ce va et vient incessant entre les deux familles...Tout se comprend à travers les existences de Toto, son père, et sa conne de mère comme il le dit lui même...la dépression, les moments creux, son fils, son divorce, Hélène...lire Duroy c'est revoir, relire ce qui fait qu'il est ce qu'il est aujourd'hui...
        • Ingannmic Posté le 24 Mai 2014
          Je ne connaissais pas Lionel Duroy jusqu'à ce que j'ai l'occasion, il y a quelques mois, de le voir lors de l'émission "Ça balance à Paris", où il était invité suite à la parution de son dernier roman, "Vertiges". De le voir... et de l'entendre, surtout. Car les reproches d'un journaliste sur les longueurs de son récit ont suscité un coup de gueule aussi tonitruant que sincère. J'étais, je l'avoue, admirative devant la passion déployée par l'auteur pour défendre son œuvre, tout en ne pouvant m'empêcher de murmurer à mon poste de télévision "non, mais regardez-moi ce con" ! Il faut que je vous précise un élément important, sinon, vous allez me prendre pour une douce illuminée qui parle à son petit écran, et qui en plus admire des mecs qu'elle trouve con : j'ai un problème avec la violence. Je peux avaler des millions de pages glauques et noires, lire sans sourciller des descriptions de scènes de tortures, (bon, j'exagère. Parfois si, je sourcille) : tant que cela reste de la fiction, tout va bien. Mais dans la vraie vie, j'ai du mal à supporter les éclats de voix, et toute manifestation, en général, de violence verbale. Donc, sur la forme, le... Je ne connaissais pas Lionel Duroy jusqu'à ce que j'ai l'occasion, il y a quelques mois, de le voir lors de l'émission "Ça balance à Paris", où il était invité suite à la parution de son dernier roman, "Vertiges". De le voir... et de l'entendre, surtout. Car les reproches d'un journaliste sur les longueurs de son récit ont suscité un coup de gueule aussi tonitruant que sincère. J'étais, je l'avoue, admirative devant la passion déployée par l'auteur pour défendre son œuvre, tout en ne pouvant m'empêcher de murmurer à mon poste de télévision "non, mais regardez-moi ce con" ! Il faut que je vous précise un élément important, sinon, vous allez me prendre pour une douce illuminée qui parle à son petit écran, et qui en plus admire des mecs qu'elle trouve con : j'ai un problème avec la violence. Je peux avaler des millions de pages glauques et noires, lire sans sourciller des descriptions de scènes de tortures, (bon, j'exagère. Parfois si, je sourcille) : tant que cela reste de la fiction, tout va bien. Mais dans la vraie vie, j'ai du mal à supporter les éclats de voix, et toute manifestation, en général, de violence verbale. Donc, sur la forme, le coup de gueule de Duroy m'a un peu choqué (je ne le lui reproche pas, hein, comprenez bien, c'est juste que je suis viscéralement incapable de gérer mes émotions face à quelqu'un qui crie). Mais sur le fond (car mon désarroi ne m'empêche pas d'écouter attentivement ce que crie le con... euh, pardon, l'individu en colère), je l'ai trouvé extrêmement intéressant. Il expliquait que l'écriture relève pour lui d'une démarche intime, presque viscérale, et qu'écrire est pour lui un besoin vital, l'unique moyen de gérer les émotions que suscitent en lui certains épisodes de sa vie. Lorsqu'il rédige une œuvre, c'est pour y analyser, décortiquer ces épisodes et leur impact, afin de pouvoir y survivre, les dépasser. Autant dire que, malgré les noms d'emprunt dont il affuble les narrateurs de ses divers romans, c'est bel et bien de Lionel Duroy dont il est question. Il ne s'en cache pas, d'ailleurs, les événements vécus par ses héros sont trop proches de sa propre biographie pour pouvoir oser un "toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite" en début d'ouvrage... Le narrateur de "Colères" se prénomme Marc, et il est écrivain -bien sûr. Il traverse une bien mauvaise passe. Son fils vient de partir à New York, après lui avoir adressé un mail accusateur et sarcastique, par lequel il rompt tout lien avec son père, et lui avoir laissé quantités de dettes à honorer. L'ambiance entre ses deux filles, nées de son second mariage, tourne au vinaigre. L'aînée arbore un soulagement blessant à l'idée de partir en Angleterre poursuivre ses études, pendant que sa cadette lui reproche à tout bout de champ de lui préférer sa sœur. Pour couronner le tout, il est pris d'une incapacité maladive à dormir avec sa femme, Hélène, qu'il aime de manière quasi obsessionnelle, mais dont il ne peut plus s'approcher sans éprouver de violents tremblements. Seules ses virées solitaires à vélo dans Paris lui procurent un peu de paix. Marc est un homme pessimiste et torturé, qui donne l'impression de se noyer dans un verre d'eau. On a régulièrement envie de le secouer, de lui crier, pour le coup, de pousser un grand coup de gueule contre ses capricieuses de filles et son ingrat de fils, ou mieux, de le pousser contre lui-même, pour enfin se sortir de ce marasme dont il est sans doute, par sa conciliante passivité, le principal responsable... Au lieu de cela, il ressasse, se rejouant les mêmes scènes, entretenant ses rancœurs et ses malheurs, non seulement cet affront que vient de lui faire son fils, mais aussi des traumatismes plus anciens, desquels il n'est jamais parvenu à s'affranchir réellement. Il revient ainsi sur la rupture d'avec ses nombreux frères et sœurs, qui refusent de lui parler depuis qu'il a publié son autobiographie, sur la façon dont sa première femme l'a quitté, sur sa hantise de ressembler à Toto, ce père gentil mais menteur et soumis... "Colères" est, vous l'aurez compris, un roman entièrement centré sur le narrateur -et donc sur l'auteur-, qui a tout pour être fastidieux. Le texte fourmille de "je", la descriptions d'actes de la vie quotidienne côtoient celles de l'ampleur du désarroi parfois irritant du héros, les dialogues souvent sans intérêt sont rapportés mot à mot. Le style n'est même pas brillant. Bref, "Colères" est le récit sans brillance d'un dépressif qui radote... Et pourtant, j'ai aimé cette lecture, qui à aucun moment ne m'a ennuyée, sans trop savoir expliquer pourquoi. Peut-être qu'à force de "je", et d'immersion dans les pensées de Marc, ai-je fini par avoir le sentiment de le connaître, que se créait une sorte d'intimité entre lui et moi. Ce qui m'a frappé, en tous cas, c'est effectivement cette urgence que Lionel Duroy éprouve à écrire, et que l'on ressent tout au long du roman. On a l'impression que son but n'est pas de réaliser quelque chose de beau, mais d'extirper une partie de lui pour la coucher sur le papier, peu importe la forme que cela prenne. Il y a dans sa démarche, dans le fait d'étaler ses blessures, une forme d'exhibitionnisme. Un exhibitionnisme involontaire sans doute, mais indispensable, car seul moyen pour l'auteur d'exorciser le mal-être qui le hante.
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        • Latviane Posté le 2 Février 2014
          Marc semble regarder sa vie comme un spectateur navré d’avoir à supporter la vision d’une pièce de théâtre désolante. Il s’indigne, s’emporte, cherche du réconfort auprès de ses « fifilles » et s’interroge inlassablement sur le pourquoi du comment de cette avalanche de problèmes qui lui tombent dessus. Mais qu'est ce qui le sépare donc des êtres qu'il aime ? Une sorte de huis clos qui m’a rapidement donné une sensation d’étouffement et l’envie pressante de prendre l’air. Ma première lecture ce cet auteur a été "Le chagrin et je l'ai apprécié. C'était nouveau, surprenant par l'originalité et le côté direct du propos. Là, j'ai ressenti une sorte de saturation et j'aime à croire que vivre peut-être autre chose qu'une interminable "prise de tête". Ceci dit, l'écriture est toujours limpide.
        • Kittiwake Posté le 24 Janvier 2012
          L’auteur dans ce récit son cheval de bataille à savoir son univers familial, de plus en plus complexe au gré des ruptures successives et des alliances nouvelles. Le deuil à peine consommé de son premier mariage fait place à une nouvelle séparation qui ne se reconnait pas comme telle (Pourtant quand sa compagne prétend l’aimer toujours mais ne plus le désirer et se trouve un nouvel appartement : comment cela se nomme-t-il?) Mais si «Le Chagrin» avait pour objet les relations avec ses parents, c’est ici la génération suivante qui est au coeur du récit. Le fils ingrat, haineux, prenant le relais pour porter une ombre perpétuelle sur l’existence de son père, est l’objet de tous les questionnements sur la responsabilité respective de l’éducation, des blessures involontaires du destin, et de l’hérédité. Les filles, enjôleuses et séductrices envers ce papa gâteau, à la limite du chantage affectif avec pour rançon la rivalité qui les opposent. Tout cela pèse très lourd sur les épaules du narrateur qui somatise douloureusement ces conflits qui le cernent. On y retrouve aussi le thème récurrent de l’influence de l’écriture sur les relations familiales qui l’alimente. L’auteur a payé le prix fort lors de la parution... L’auteur dans ce récit son cheval de bataille à savoir son univers familial, de plus en plus complexe au gré des ruptures successives et des alliances nouvelles. Le deuil à peine consommé de son premier mariage fait place à une nouvelle séparation qui ne se reconnait pas comme telle (Pourtant quand sa compagne prétend l’aimer toujours mais ne plus le désirer et se trouve un nouvel appartement : comment cela se nomme-t-il?) Mais si «Le Chagrin» avait pour objet les relations avec ses parents, c’est ici la génération suivante qui est au coeur du récit. Le fils ingrat, haineux, prenant le relais pour porter une ombre perpétuelle sur l’existence de son père, est l’objet de tous les questionnements sur la responsabilité respective de l’éducation, des blessures involontaires du destin, et de l’hérédité. Les filles, enjôleuses et séductrices envers ce papa gâteau, à la limite du chantage affectif avec pour rançon la rivalité qui les opposent. Tout cela pèse très lourd sur les épaules du narrateur qui somatise douloureusement ces conflits qui le cernent. On y retrouve aussi le thème récurrent de l’influence de l’écriture sur les relations familiales qui l’alimente. L’auteur a payé le prix fort lors de la parution de son autobiographie, et n’a pas encore acquitté sa dette (les provocations du fils en sont peut-être une répercussion tardive, c’est du moins une des hypothèses évoquées.) Ecrire reste cependant son seul exutoire, une pratique vicariante voire salutaire. L’écriture semble jetée impulsivement au fil des analyses introspectives de l’auteur : j’en veux pour preuve les redites, et l’absence apparente de fil chronologique ou thématique. Cela ne nuit pas au plaisir de lecture et renforce même les sentiments de connivence sinon de compassion, que suscite l’exposé. C’est donc sur une impression favorable que je clôturerai ces commentaires sur ce récit, dans la droite lignée de «Le Chagrin»
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        • morin Posté le 11 Juin 2011
          ce livre se lit d'une seule traite (je l'ai lu hier après-midi sur mon ordinateur ; je l'avais téléchargé.) du même auteur j'avais lu il y a deux ans "le chagrin", livre dont il fait la promotion dans "colères" ; après "Le chagrin" (qui m'avait beaucoup plus) j'avais réussi à trouver et à lire le précédent "priez pour nous" , premier livre qui serait la cause de la rupture avec sa fratrie, ses parents et son divorce avec Agnès; D'avoir lu ses deux livres permet sans doute de mieux comprendre et appréciez le dernier. Il est vrai que par moment on a envie de secouer le narrateur et de lui dire "reprends toi" ; mais sans doute son mal est trop profond : il est très amoureux de sa femme mais il ne peux plus ni la toucher ni partager son lit ; On comprend sa souffrance du fait de son fils, qui se conduit comme dit Hélène (la 2eme épouse) "comme un petit con". Ses filles sont charmantes mais semblent un peu immatures et enfants gâtés. l'argent, contrairement à l'histoire de ses parents, ne semble pas un soucis pour le narrateur . en conclusion c'est un excellent livre :... ce livre se lit d'une seule traite (je l'ai lu hier après-midi sur mon ordinateur ; je l'avais téléchargé.) du même auteur j'avais lu il y a deux ans "le chagrin", livre dont il fait la promotion dans "colères" ; après "Le chagrin" (qui m'avait beaucoup plus) j'avais réussi à trouver et à lire le précédent "priez pour nous" , premier livre qui serait la cause de la rupture avec sa fratrie, ses parents et son divorce avec Agnès; D'avoir lu ses deux livres permet sans doute de mieux comprendre et appréciez le dernier. Il est vrai que par moment on a envie de secouer le narrateur et de lui dire "reprends toi" ; mais sans doute son mal est trop profond : il est très amoureux de sa femme mais il ne peux plus ni la toucher ni partager son lit ; On comprend sa souffrance du fait de son fils, qui se conduit comme dit Hélène (la 2eme épouse) "comme un petit con". Ses filles sont charmantes mais semblent un peu immatures et enfants gâtés. l'argent, contrairement à l'histoire de ses parents, ne semble pas un soucis pour le narrateur . en conclusion c'est un excellent livre : je ne suis donc pas du tout d'accord avec la critique de yv1
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        les contenus multimédias

        Ils en parlent

        « Un texte vertigineux et bouleversant sur les paradoxes de l’écriture. »
        Raphaëlle Leyris, Le Monde des livres



        « Une rage et une sincérité qui touchent en plein cœur. »
        Delphine Peras, Lire



        « Il y a du Thomas Bernhard chez le Lionel Duroy de Colères, révolté et meurtri. Mais aussi toujours capable de poser sur les êtres et les choses de la vie un regard généreux qui n’appartient qu’à lui. »
        Alexandre Fillon, Livres Hebdo

        « C’est un roman bouleversant qui la prose à vif, comme on le dit d’une chair. Le miracle, c’est que le livre soit entier. D’ailleurs on ne le lâche pas. On aurait trop peur qu’il se brise. »
        Jérôme Garcin, Le Nouvel Observateur

        « Avec Colères, mise en abyme des tourments de l'écrivain, Duroy a aiguisé sa plume. Toujours vibrant, écrire Le Chagrin, autobiographie à succès n'aura pas suffi à tirer un trait sur les affres du passé. »
        Marianne Payot, L'Express


        « Formidable, on ne peut pas y tremper ses lèvres et ses yeux sans éprouver immédiatement le besoin de le consommer jusqu’au bout… Lionel Duroy essaie, à chaud, sans concessions ni mignardises, de démêler l’écheveau de sa vie pour ne pas baisser les bras. Résultat : un suspense d’enfer pour ce roman policier de l’intimité. »
        Marie-Claire



        « Un court roman toujours aussi poignant. Ecartelé entre le besoin vital d’écrire sur son passé et l’envie de capter un présent qui toujours lui échappe, Duroy nous offre un déchirant portrait d’homme contemporain. »
        La Vie


        « Colères, écrit dans l’urgence, montre un auteur totalement désinhibé qui s’autorise tout, ne cède à aucun compromis... Lionel Duroy est un personnage passionnant, porté par une exaltation littéraire dévorante et névrotique. Mais n’est-ce pas la marque des grands auteurs ? »
        Sylvie Lainé, L’Indépendant


        « Reste alors « la nécessité de faire de sa vie une œuvre ». Lionel Duroy y parvient pleinement. »
        Jacques Lovichi, La Marseillaise



        « L’essentiel est dans cette urgence, cette rage plus ou moins contenue. Et, comme toujours en littérature, dans le style, dans cette manière d’explorer les sentiments, de les fouiller, de tenter de retranscrire ces moments où tout semble vous échapper. »
        La Gruyère


        « Un roman très dense, très économe et très réussi. A ne pas rater. »
        La Montagne

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