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Editions Héloïse D'Ormesson
EAN : 9782350872766
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 120
Format : 143 x 206 mm

Comme un chant d'espérance

Date de parution : 12/06/2014
Ce livre − Dieu me pardonne ! − est un roman sur Dieu, sur son œuvre, sur les hommes et sur rien.
« Disons les choses avec simplicité, avec une espèce de naïveté : il me semble impossible que l’ordre de l’univers plongé dans le temps, avec ses lois et sa rigueur, soit le fruit du hasard. Du coup, le mal et la souffrance prennent un sens − inconnu de nous, bien sûr, mais,... « Disons les choses avec simplicité, avec une espèce de naïveté : il me semble impossible que l’ordre de l’univers plongé dans le temps, avec ses lois et sa rigueur, soit le fruit du hasard. Du coup, le mal et la souffrance prennent un sens − inconnu de nous, bien sûr, mais, malgré tout, un sens. Du coup, je m’en remets à quelque chose d’énigmatique qui est très haut au-dessus de moi et dont je suis la créature et le jouet.
Je ne suis pas loin de penser qu’il n’y a  que l’insensé pour dire : « Il n’y a pas de Dieu. » Je crois en Dieu parce que le jour se lève tous les matins, parce qu’il y a une histoire et parce que je me fais une idée de Dieu dont je me demande d’où elle pourrait bien venir s’il n’y avait pas de Dieu. »
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EAN : 9782350872766
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 120
Format : 143 x 206 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • jm62 Posté le 11 Septembre 2021
    Jean d'Ormesson écrit à presque quatre-vint-dix ans un petit livre dans la lignée de ces précédents romans de l'humanité. Bien que parfois plus grave, l'auteur nous livre ces méditations sur le temps; Il explore les sciences avec poésie. Il nous appelle à la vigilance mais nous invite toujours à nous émerveiller et nous engager. Jean d'Ormesson reste l'éternel chercheur d'une espérance pour affronter une époque parfois sombre.
  • ReadLookHear Posté le 7 Juillet 2021
    Avant d’entamer ce livre, j’avais un peu d’appréhension, c’est le premier titre de Jean d’Ormesson que je lis, et j’avais un peu peur que cela soit un peu compliqué. En réalité pas du tout, je l’ai lu très vite, c’est très fluide comme façon d’écrire. L’académicien, nous livre ici, un roman essayant de nous expliquer le rien qui est en fait le tout, mais qui n’est quand même rien. En fait, il nous livre à sa manière ce qu’est notre monde, ce que nous sommes, ce que représente Dieu ou la puissance divine. Les chapitres sont courts, ce qui facilite la lecture. L’auteur nous embarque à travers son enquête à la découverte de notre univers et l’on prend conscience de ce que l’on représente en tant qu’homme, en fait pas grand chose … On prend conscience aussi de la beauté de certaines choses, comme la lumière … Bref, un tout petit roman qui est en réalité très grand, une lecture que je conseil, c’est une lecture qui fait du bien. Chose que je n’ai pas l’habitude de faire, je vais vous écrire un passage du livre qui m’a marqué : » L’écrivain a le droit de s’intéresser aux soubresauts de l’histoire, à ses anecdotes,... Avant d’entamer ce livre, j’avais un peu d’appréhension, c’est le premier titre de Jean d’Ormesson que je lis, et j’avais un peu peur que cela soit un peu compliqué. En réalité pas du tout, je l’ai lu très vite, c’est très fluide comme façon d’écrire. L’académicien, nous livre ici, un roman essayant de nous expliquer le rien qui est en fait le tout, mais qui n’est quand même rien. En fait, il nous livre à sa manière ce qu’est notre monde, ce que nous sommes, ce que représente Dieu ou la puissance divine. Les chapitres sont courts, ce qui facilite la lecture. L’auteur nous embarque à travers son enquête à la découverte de notre univers et l’on prend conscience de ce que l’on représente en tant qu’homme, en fait pas grand chose … On prend conscience aussi de la beauté de certaines choses, comme la lumière … Bref, un tout petit roman qui est en réalité très grand, une lecture que je conseil, c’est une lecture qui fait du bien. Chose que je n’ai pas l’habitude de faire, je vais vous écrire un passage du livre qui m’a marqué : » L’écrivain a le droit de s’intéresser aux soubresauts de l’histoire, à ses anecdotes, à ses rebondissements. Son domaine, ce sont les mots. Les mots sont pour Gide au service de l’imagination : « Le romancier, d’ordinaire, écrit-il, ne fait point suffisamment crédit à l’imagination du lecteur. » Flaubert va plus loin. L’imagination, pour le romancier, est encore de trop : la littérature se suffit à elle-même. Quand Flaubert parle d’un roman sur rien, il se démarque d’Eugène Sue, de Penson du Terrail et même du cher et grand Dumas qui, dans ses Mémoires comme dans ses romans, nous entraîne au galop dans d’inépuisables aventures. Contre Jules Verne, qui avait une espèce de génie, contre Sherlock Holmes ou Arsène Lupin ou James Bond qui nous ont tant amusés, ce que défend Flaubert, c’est le style. Les livres ne survivent pas grâce aux histoires qu’ils racontent. Ils survivent grâce à la façon dont elles sont racontées. La littérature est d’abord un style qui éveille l’imagination du lecteur. »
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  • Lili8374 Posté le 24 Mai 2021
    Comme un chant d'espérance... Avec sa plume littéraire pointue et pertinente Jean D'Ormesson me fait encore une fois voyager dans les méandres de la connaissance du monde. Dans le tout et dans le rien. De réflexions en théories quantiques, littéraires, et humaines... on appréhende l'origine du monde. L'avant, le pendant et peut-être sûrement l'après... avec pour seule béquille la pensée. Puisque c'est bien là le propre de l'homme. Penser pour Être Complexité de ce que nous sommes, de ce dans quoi nous évoluons... seuls mais ensemble. Depuis le noir vers la lumière. Ouverture de notre état de conscience pour réaliser que le tout dépend du rien. Mais est-ce à dire que le rien est l'inverse du tout... et Dieu alors? Ce qui nous permet de concevoir que le monde, l'Univers est ce qu'il est, donner du sens à ce que nous percevons... Il est bien entendu que nommer permet de concevoir, de donner du sens à cette existence du monde, de l'homme, de chaque particule de ce qui compose notre espace, notre Espace... C'est un voyage philosophique et spirituel que je viens de faire
  • Aupaysdesbooks Posté le 22 Avril 2021
    Écrire de rien et de tout. Sommes-nous rien ou représentons-nous tout ? En vérité tout est question d'histoire. La nôtre a commencé par une explosion, une poussière ou l'envie d'un dieu. Un dieu ? L'invisible. Comment écrire sur rien mais aussi sur tout ? L'écrivain n'a-t-il pas vocation de prendre et d'emmener au-delà de la vérité ? La vérité appartient aux journalistes, à toute personne qui ne fait que commenter. Mais, écrire ? Transmettre, imaginer, inventer l'histoire qui n'est le sujet de rien autour de vous ou pourtant qui peut reprendre le tout autour de nous. La littérature se suffit à elle -même , et si c'était vrai ? Pas besoin de faits, de preuves ou d'autres superflus qui ne font que redire, redémontrer que nous existons. La littérature est d'abord un style qui éveille l'imagination du lecteur : faut-il donc partir de rien ? Mais, pour raconter quoi ? Pour partir de rien, il faut être sûr qu'il n'y a rien autour de nous. Croire, rêver ou imaginer n'est-ce pas la seule solution de se dissuader qu'il y a tout autour de nous. Ce qui argumente notre vie : les rires, les pleurs, la joie, la peur. Tout le... Écrire de rien et de tout. Sommes-nous rien ou représentons-nous tout ? En vérité tout est question d'histoire. La nôtre a commencé par une explosion, une poussière ou l'envie d'un dieu. Un dieu ? L'invisible. Comment écrire sur rien mais aussi sur tout ? L'écrivain n'a-t-il pas vocation de prendre et d'emmener au-delà de la vérité ? La vérité appartient aux journalistes, à toute personne qui ne fait que commenter. Mais, écrire ? Transmettre, imaginer, inventer l'histoire qui n'est le sujet de rien autour de vous ou pourtant qui peut reprendre le tout autour de nous. La littérature se suffit à elle -même , et si c'était vrai ? Pas besoin de faits, de preuves ou d'autres superflus qui ne font que redire, redémontrer que nous existons. La littérature est d'abord un style qui éveille l'imagination du lecteur : faut-il donc partir de rien ? Mais, pour raconter quoi ? Pour partir de rien, il faut être sûr qu'il n'y a rien autour de nous. Croire, rêver ou imaginer n'est-ce pas la seule solution de se dissuader qu'il y a tout autour de nous. Ce qui argumente notre vie : les rires, les pleurs, la joie, la peur. Tout le reste, nous l'apprenons, nous le pensons ou nous y réfléchissons sur quelle base ? Rien ! Comment tout dire et tout raconter, comment comprendre et apprendre sue ce que nous sommes : l'imagination. Nous avons imaginé la naissance d'un monde à partir des mains d'un dieu, à partir d'un mur, à partir d'une explosion. Qui n'a pas imaginé assister à la naissance du monde ? Qui n'a pas imaginé la fin du monde ? Alors, l'imagination court dans les faits et dans les rêves. Dans les actes et dans l'observation, elle alimente la vie. Que faut-il écrire sur l'histoire : rien. Ou peut-être s'imaginer tout. Croire ? Croire en l'histoire, croire en Dieu, croire en un monde et en une galaxie qui continue un chemin de vie. Croire que toute base de la vie est l'amour. Aimer ou haïr, nous n'avons nul besoin de croire en rien ou en tout pour nous comporter comme nous le voulons, comme nous l'avons imaginé. Profiter de tout et de rien ? C'est prendre plaisir, c'est aimer faire tout ce qui nous entoure. L'orgueil et l'éphémère ne sont qu'une question de temps. Combien de temps dure la vie ? Lorsque tout nous aura échappé ou lorsqu'il n'y a plus rien à aimer ou à vivre. Le temps nous démontre que tout est à disposition, faut-il rien en faire ? Tout est là autour de nous et nous tournons autour d'une galaxie qui se perd, elle aussi, dans l'espace et dans le temps. Avons-nous besoin de rien ou de tout pour vivre ? Nous avons besoin d'imaginer que la vie est continuelle et que tout est à apprendre et à découvrir mais rien n'est à négliger. Le monde et la vie se composent de tout et de rien. De quoi avions-nous besoin sinon de nous, de notre histoire, de notre présence et de notre imagination ? Rêver, imaginer un passé, un présent et un avenir sont une question de temps, une envie d'écrire aujourd'hui sur tout ce qui nous entoure et sur rien d'élémentaire à la vie. J'écris, je transmets et je raconte une histoire parcourue par l'imagination ou par les faits des récits laissés par d'autres écrivains, d'autres historiens. Croire en les faits, croire en l'histoire pour raconter sa propre histoire explorant tout ce que l'on est et rien de ce que l'on sait.
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  • Floyd2408 Posté le 11 Avril 2021
    Monsieur Jean d’Ormesson nous manque dans ces médias actuels, ceux porteur de la parole gouvernementale, pourvoyeur de l’anxiogènement des informations, notre académicien parti dans les cieux rejoindre ces pères spirituels pour débattre sans fin, ce dandy au regard bleu azur, de sa présence de Casanova, son sourire de Don Juan, Comme un chant d’espérance est un petit oasis dans ce désert de liberté , où les attestations nous limitent, et repoussent ce virus assez docile à cette bureaucratie , ce titre est une douceur matinale printanière, ouvrant une fenêtre vers cette douceur érudite qu’aime cultiver notre philosophe, le quatrième de couverture est ce champs littéraire où germent l’incandescence qu’illumine l’aura de Jean d’Ormesson, la littérature, la musique, la peinture sont ces beautés que l’homme façonne, telle la nature avec ces paysages et ces tableaux de verdures, de montagnes, océaniques, florales et cette créativité que mine l’être humain depuis sa venue sur terre. La genèse de ce roman est cette idée de Flaubert sur l’écriture d’un roman sur rien, celle-ci creusera son sillon dans l’esprit de notre auteur lors de l’écriture de deux autres romans, C’est une chose étrange à la fin que le monde et Un jour... Monsieur Jean d’Ormesson nous manque dans ces médias actuels, ceux porteur de la parole gouvernementale, pourvoyeur de l’anxiogènement des informations, notre académicien parti dans les cieux rejoindre ces pères spirituels pour débattre sans fin, ce dandy au regard bleu azur, de sa présence de Casanova, son sourire de Don Juan, Comme un chant d’espérance est un petit oasis dans ce désert de liberté , où les attestations nous limitent, et repoussent ce virus assez docile à cette bureaucratie , ce titre est une douceur matinale printanière, ouvrant une fenêtre vers cette douceur érudite qu’aime cultiver notre philosophe, le quatrième de couverture est ce champs littéraire où germent l’incandescence qu’illumine l’aura de Jean d’Ormesson, la littérature, la musique, la peinture sont ces beautés que l’homme façonne, telle la nature avec ces paysages et ces tableaux de verdures, de montagnes, océaniques, florales et cette créativité que mine l’être humain depuis sa venue sur terre. La genèse de ce roman est cette idée de Flaubert sur l’écriture d’un roman sur rien, celle-ci creusera son sillon dans l’esprit de notre auteur lors de l’écriture de deux autres romans, C’est une chose étrange à la fin que le monde et Un jour je m’en irai sans avoir tout dit, Jean d’Ormesson va parler de tout et de tout, de ce rien qui devient un tout, ce rien qui sous la plume de notre Académicien sera une envolée de plaisir pour nos plaisirs, enrichir ce plaisir que nous devons entretenir à tout moment de tout petit rien, pour en faire un tout. Jean d’Ormesson introduit son livre par le biais de la littérature à travers Flaubert et Gide, la philosophie avec Aristote, Platon, Socrate et aussi Parménide et d’Héraclite, la religion avec son texte sacré la Thora et enfin la physique avec le mur de Planck. A travers de petits paragraphes, Jean d’Ormesson aborde cette incertitude de l’aléatoire et de cette nécessité sur la création de notre monde actuel, ce Big Bang est le fruit de ce commencement de cet univers en mouvement, il se dilate, il croit en permanence pour s’épanouir ! Ce début engendra une fin, c’est inévitable comme la mort est la conséquence de la vie, ce Big Bang à cette ambiguïté d’une naissance qui annonce une mort, Dieu s’invite à la réponse de ce néant et du tout, comme l’a toujours fait l’humanité, s’en suit une logorrhée sur ce Dieu et cet axiome, dieu est ce vide et ce tout, puis du rien et du tout, il en devient éternel, cet univers a-t-il un but et un sens , ces questions animent notre humanité depuis tous les temps pour avoir en elles de multiples réponses, peuplant les mythes, les légendes, les religions et une vérité scientifique n’ayant pas la vérité infuse malgré les progrès exponentiels réalisés. Jean d’Ormesson avec cet aphorisme distille parfaitement la quintessence de notre naissance, extension de celle de notre monde, où l’univers nous recueille. « Avec l’espace et le temps, avec les nombres, avec la nécessité et le hasard tombés tous ensemble de cette main de l’Éternel dont nous savons bien qu’elle n’est pas une main et de son esprit qui n’a rien à voir avec le nôtre, le monde sort du néant. » Le pourquoi appartient au roman, le comment à la science est une belle formule de notre auteur pour ce Big Bang, la science apporte les réponses de ces secondes de cette explosion, et le pourquoi reste selon le philosophe Parménide, une question sans réponse possible, Jean d’Ormesson considère Dieu comme la seule réponse possible, laissant le hasard comme une impossibilité à cause du temps et de l’espace, de cette rigueur du monde et de son inflexibilité, ce qui est un avis personnel et subjectif, chacun ces certitudes et convictions profondes, l’être humain à tendance par sa supériorité malsaine et égocentrisme, vouloir défier l’obscurantisme de son être face à des horizons qu’il ne peut comprendre et tente d’y répondre par dépit et par un certain sophiste structuré, Dieu devient cette réponse du pourquoi , comme un fourre-tout , ce Dieu avale toute sorte de non réponses , et ce pourquoi devient cette littérature où Dieu occupe le rôle du créateur dans ces trois religions monothéiste , répondant à ce pourquoi par une création humaine en proie aux doutes et aimant se sentir asservit par des croyances le privant de toutes possibilités de libre arbitre. Je préfère être dans la dérive panthéiste, me fondre dans la nature et m’y perdre. Ce qui émerveille Jean d’Ormesson c’est l’apparition de la pensée pour lui, l’univers c’est une deuxième fois crée, et tous les champs du possible s’en découlent, l’humanité va enfin pouvoir aiguiller son esprit et sculpter tous ce qui l’entoure de tous ces sens, même l’humour devient un art que Dieu manie avec brio selon notre académicien, j’apprécie cette sensibilité et la maniement de la formule, la prose est ce jeu que maitrise parfaitement notre auteur, beaucoup d’aphorisme germent dans ce livre du néant , le rien stimule beaucoup Jean d’Ormesson, cette prosaïque structurelle est une dentelle de soie, à la douceur soyeuse, apaisant le lecteur d’une ode à la gloire de la pensée humaine et la beauté qu’elle enfante, comme ce constat que j’aurai pu écrire « l’univers est un oxymore ». Les petits chapitres assez courts se suivent et laissent Jean d’Ormesson se pénétrer de Dieu, qui pour lui est dans la lumière, celle donnée par l’astre roi , le soleil, ce point lumineux qui chaque soir s’enfuit pour donner sa lumière de l’autre côté de la terre, il n’y a pas de coucher et de lever de soleil, juste ce crépuscule et aurore, ce soleil va parcourir sa destinée, celle de son mouvement elliptique dans notre galaxie, la terre étant son satellite gravitant autour tout en tourner sur elle-même, laissant ce soleil échapper à sa lumière le temps d’une nuit salvatrice pour mirer ces millions de lumières venues du passé, celle d’autres soleil, étoiles de galaxies inconnues, cette lumière m’émeut lorsque le soleil s’enfuit de l’autre côté ou revient, ces plages de couleurs qui émasculent le ciel d’un tableau magnifique, comme un moment de grâce, Jean d’Ormesson parle de la présence de Dieu, toute la beauté jaillissante de la terre et des œuvres humaines qui l’ont émus, les citant dans un chapitre entier. Dieu et l’homme sont mains dans la main, indissociable selon notre auteur, l’un ne peut exister sans l’autre, comme si l’homme était la main de Dieu pour façonner son œuvre, comme si avant l’homme, ce monde n’avait pas son chef d’orchestre pour le diriger à sa bonne mesure, c’est une présomption incroyable, l’humanité s’enorgueillit de sa splendeur et magnificence de se croire être la seule créatrice du monde sortit du néant par ce Dieu. Leibniz pose cette question importante et simple « Pourquoi y a-t-il quelque chose au lieu de rien ? », chacun comme notre académicien aura sa réponse, plus ou moins vraie, selon sa conviction, mettant l’homme au cœur de cette réponse, un nombriliste décourageant, l’homme(la femme) , créant une seconde fois ce monde tiré du néant et du rien de son infinité et éternité par Dieu. L’humanité est juste le regard de ce monde qui au détriment de lui persistera, lui comme les dinosaures seront des faucilles ou pire une légende qui petit à petit s’évanouira dans l’oubli et notre monde continuera de s’épanouir dans sa splendeur où elle vivra sa folie sauvage sans le virus humain que nous sommes ! Au contraire de Jean d’Ormesson, l’homme(la femme) ne sont rien, la beauté est ailleurs, leur savoir est une merveille éphémère pour leur seul distraction, la poésie, la musique, la peinture, l’art en générale sont , la nature est et sera à jamais une peinture qui se renouvelle à chaque seconde, l’humanité ne pourra jamais être au-dessus, elle est son sujet, et le restera, comme ce virus nous montre bien la petitesse de notre société, esclave d’un système élaboré par si peu pour si peu, nous sommes le virus de notre monde. Au-delà du titre, Comme un chant d’espérance, le texte est un hymne à l’humanité et sa folle vie dans ce monde, celui-ci que Dieu à crée du néant, celui que nous allons retrouver à notre mort, ce néant avant le Big Bang, plutôt l’ignorance de cet état -de mur de Planck- Dieu en devient la solution, Dieu sera surtout le sujet de ce roman, à la beauté prosaïque et la magie de son espoir en l’être humain, comme ce texte anonyme découvert dans une librairie indépendante, qu’il nous offre dans son avant dernier paragraphe, à méditer par son d’amour et de tolérance, il aurait pu conclure ce livre, mais Jean d’Ormesson se devait de conclure par sa plume et finir par ce mot Néant. Ce livre vous interroge, Dieu épouse les pensées de jean d’Ormesson, et vient réveiller en vous diverses questions en berne, le style est symphonique, comme un chant d’espérance.
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