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EAN : 9782350872766
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 120
Format : 143 x 206 mm
Comme un chant d'espérance
Date de parution : 12/06/2014
Éditeurs :
Editions Héloïse D'Ormesson

Comme un chant d'espérance

Date de parution : 12/06/2014
Ce livre − Dieu me pardonne ! − est un roman sur Dieu, sur son œuvre, sur les hommes et sur rien.
« Disons les choses avec simplicité, avec une espèce de naïveté : il me semble impossible que l’ordre de l’univers plongé dans le temps, avec ses lois et sa rigueur, soit le... « Disons les choses avec simplicité, avec une espèce de naïveté : il me semble impossible que l’ordre de l’univers plongé dans le temps, avec ses lois et sa rigueur, soit le fruit du hasard. Du coup, le mal et la souffrance prennent un sens − inconnu de nous, bien sûr, mais,... « Disons les choses avec simplicité, avec une espèce de naïveté : il me semble impossible que l’ordre de l’univers plongé dans le temps, avec ses lois et sa rigueur, soit le fruit du hasard. Du coup, le mal et la souffrance prennent un sens − inconnu de nous, bien sûr, mais, malgré tout, un sens. Du coup, je m’en remets à quelque chose d’énigmatique qui est très haut au-dessus de moi et dont je suis la créature et le jouet.
Je ne suis pas loin de penser qu’il n’y a  que l’insensé pour dire : « Il n’y a pas de Dieu. » Je crois en Dieu parce que le jour se lève tous les matins, parce qu’il y a une histoire et parce que je me fais une idée de Dieu dont je me demande d’où elle pourrait bien venir s’il n’y avait pas de Dieu. »
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EAN : 9782350872766
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 120
Format : 143 x 206 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • denis76 Posté le 18 Décembre 2021
    Jean d' Ormesson a toujours un style excellent, malicieux et synthétique mais je le trouve angoissé, ici : sûrement se demande-t-il, à plus de 90 ans, ce qui l'attend de l'autre côté de la porte ? Cependant, ses hypothèses sont très intéressantes : [masquer] 1-Dans l'Antiquité, les hommes célébraient un système multi-Dieux. 2-Depuis le Moyen Age, les hommes croient en un Dieu Unique, qui nous donne l'Autonomie, grâce à quelques éléments : soleil, énergie, temps, espace, Histoire, hasard, nécessité. Mais contrairement à Einstein qui pense que Dieu ne joue pas aux dés, D'Ormesson trouve Dieu joueur, car en donnant la Vie, il donne la Souffrance, en donnant la Pensée, il donne aussi le Mal. Tout se passe comme si, nous ayant donné l'autonomie, il s'effaçait du décor pour nous observer. Mais "le chant d'espoir" est l'ensemble des nombreux témoignages de sa présence (pages 105 à 108) Les hommes, orgueilleux, pensent qu'ils sont au centre du monde, jusqu'à l'arrivée de la pensée scientifique. 3-Actuellement, et en parallèle à la croyance monothéiste, l'étude scientifique basée sur le Mur de Planck nous laisse comme explication le Hasard et la Nécessité. [/masquer] CONCLUSION : DU LIVRE L'étude du Hasard et de la Nécessité développés par d'autres auteurs, mériteraient ici un petit développement. D'autre part, je pense... Jean d' Ormesson a toujours un style excellent, malicieux et synthétique mais je le trouve angoissé, ici : sûrement se demande-t-il, à plus de 90 ans, ce qui l'attend de l'autre côté de la porte ? Cependant, ses hypothèses sont très intéressantes : [masquer] 1-Dans l'Antiquité, les hommes célébraient un système multi-Dieux. 2-Depuis le Moyen Age, les hommes croient en un Dieu Unique, qui nous donne l'Autonomie, grâce à quelques éléments : soleil, énergie, temps, espace, Histoire, hasard, nécessité. Mais contrairement à Einstein qui pense que Dieu ne joue pas aux dés, D'Ormesson trouve Dieu joueur, car en donnant la Vie, il donne la Souffrance, en donnant la Pensée, il donne aussi le Mal. Tout se passe comme si, nous ayant donné l'autonomie, il s'effaçait du décor pour nous observer. Mais "le chant d'espoir" est l'ensemble des nombreux témoignages de sa présence (pages 105 à 108) Les hommes, orgueilleux, pensent qu'ils sont au centre du monde, jusqu'à l'arrivée de la pensée scientifique. 3-Actuellement, et en parallèle à la croyance monothéiste, l'étude scientifique basée sur le Mur de Planck nous laisse comme explication le Hasard et la Nécessité. [/masquer] CONCLUSION : DU LIVRE L'étude du Hasard et de la Nécessité développés par d'autres auteurs, mériteraient ici un petit développement. D'autre part, je pense que D'Ormesson, qui fait une très belle analyse synthèse de la situation, prend la deuxième option, et aimerait bien parler avec Dieu, surtout qu'à 90 ans, il est proche de la fin de vie terrestre. IMPLICATION PERSONNELLE : Je suis déiste-spirite, autant dire que, peut être contrairement à Jean d'O, je suis plus plus proche de Dieu et des âmes que de la science. Je pense, comme Patricia Darré, que le monde spirituel, Dieu y compris, est un ensemble d'âmes, dont certaines sont des guides, qui donnent de petites impulsions décisives au moment des choix humains : voir ma critique de "Dieu voyage toujours incognito" de Laurent Gounelle.
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  • jm62 Posté le 11 Septembre 2021
    Jean d'Ormesson écrit à presque quatre-vint-dix ans un petit livre dans la lignée de ces précédents romans de l'humanité. Bien que parfois plus grave, l'auteur nous livre ces méditations sur le temps; Il explore les sciences avec poésie. Il nous appelle à la vigilance mais nous invite toujours à nous émerveiller et nous engager. Jean d'Ormesson reste l'éternel chercheur d'une espérance pour affronter une époque parfois sombre.
  • ReadLookHear Posté le 7 Juillet 2021
    Avant d’entamer ce livre, j’avais un peu d’appréhension, c’est le premier titre de Jean d’Ormesson que je lis, et j’avais un peu peur que cela soit un peu compliqué. En réalité pas du tout, je l’ai lu très vite, c’est très fluide comme façon d’écrire. L’académicien, nous livre ici, un roman essayant de nous expliquer le rien qui est en fait le tout, mais qui n’est quand même rien. En fait, il nous livre à sa manière ce qu’est notre monde, ce que nous sommes, ce que représente Dieu ou la puissance divine. Les chapitres sont courts, ce qui facilite la lecture. L’auteur nous embarque à travers son enquête à la découverte de notre univers et l’on prend conscience de ce que l’on représente en tant qu’homme, en fait pas grand chose … On prend conscience aussi de la beauté de certaines choses, comme la lumière … Bref, un tout petit roman qui est en réalité très grand, une lecture que je conseil, c’est une lecture qui fait du bien. Chose que je n’ai pas l’habitude de faire, je vais vous écrire un passage du livre qui m’a marqué : » L’écrivain a le droit de s’intéresser aux soubresauts de l’histoire, à ses anecdotes,... Avant d’entamer ce livre, j’avais un peu d’appréhension, c’est le premier titre de Jean d’Ormesson que je lis, et j’avais un peu peur que cela soit un peu compliqué. En réalité pas du tout, je l’ai lu très vite, c’est très fluide comme façon d’écrire. L’académicien, nous livre ici, un roman essayant de nous expliquer le rien qui est en fait le tout, mais qui n’est quand même rien. En fait, il nous livre à sa manière ce qu’est notre monde, ce que nous sommes, ce que représente Dieu ou la puissance divine. Les chapitres sont courts, ce qui facilite la lecture. L’auteur nous embarque à travers son enquête à la découverte de notre univers et l’on prend conscience de ce que l’on représente en tant qu’homme, en fait pas grand chose … On prend conscience aussi de la beauté de certaines choses, comme la lumière … Bref, un tout petit roman qui est en réalité très grand, une lecture que je conseil, c’est une lecture qui fait du bien. Chose que je n’ai pas l’habitude de faire, je vais vous écrire un passage du livre qui m’a marqué : » L’écrivain a le droit de s’intéresser aux soubresauts de l’histoire, à ses anecdotes, à ses rebondissements. Son domaine, ce sont les mots. Les mots sont pour Gide au service de l’imagination : « Le romancier, d’ordinaire, écrit-il, ne fait point suffisamment crédit à l’imagination du lecteur. » Flaubert va plus loin. L’imagination, pour le romancier, est encore de trop : la littérature se suffit à elle-même. Quand Flaubert parle d’un roman sur rien, il se démarque d’Eugène Sue, de Penson du Terrail et même du cher et grand Dumas qui, dans ses Mémoires comme dans ses romans, nous entraîne au galop dans d’inépuisables aventures. Contre Jules Verne, qui avait une espèce de génie, contre Sherlock Holmes ou Arsène Lupin ou James Bond qui nous ont tant amusés, ce que défend Flaubert, c’est le style. Les livres ne survivent pas grâce aux histoires qu’ils racontent. Ils survivent grâce à la façon dont elles sont racontées. La littérature est d’abord un style qui éveille l’imagination du lecteur. »
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  • Lili8374 Posté le 24 Mai 2021
    Comme un chant d'espérance... Avec sa plume littéraire pointue et pertinente Jean D'Ormesson me fait encore une fois voyager dans les méandres de la connaissance du monde. Dans le tout et dans le rien. De réflexions en théories quantiques, littéraires, et humaines... on appréhende l'origine du monde. L'avant, le pendant et peut-être sûrement l'après... avec pour seule béquille la pensée. Puisque c'est bien là le propre de l'homme. Penser pour Être Complexité de ce que nous sommes, de ce dans quoi nous évoluons... seuls mais ensemble. Depuis le noir vers la lumière. Ouverture de notre état de conscience pour réaliser que le tout dépend du rien. Mais est-ce à dire que le rien est l'inverse du tout... et Dieu alors? Ce qui nous permet de concevoir que le monde, l'Univers est ce qu'il est, donner du sens à ce que nous percevons... Il est bien entendu que nommer permet de concevoir, de donner du sens à cette existence du monde, de l'homme, de chaque particule de ce qui compose notre espace, notre Espace... C'est un voyage philosophique et spirituel que je viens de faire
  • Aupaysdesbooks Posté le 22 Avril 2021
    Écrire de rien et de tout. Sommes-nous rien ou représentons-nous tout ? En vérité tout est question d'histoire. La nôtre a commencé par une explosion, une poussière ou l'envie d'un dieu. Un dieu ? L'invisible. Comment écrire sur rien mais aussi sur tout ? L'écrivain n'a-t-il pas vocation de prendre et d'emmener au-delà de la vérité ? La vérité appartient aux journalistes, à toute personne qui ne fait que commenter. Mais, écrire ? Transmettre, imaginer, inventer l'histoire qui n'est le sujet de rien autour de vous ou pourtant qui peut reprendre le tout autour de nous. La littérature se suffit à elle -même , et si c'était vrai ? Pas besoin de faits, de preuves ou d'autres superflus qui ne font que redire, redémontrer que nous existons. La littérature est d'abord un style qui éveille l'imagination du lecteur : faut-il donc partir de rien ? Mais, pour raconter quoi ? Pour partir de rien, il faut être sûr qu'il n'y a rien autour de nous. Croire, rêver ou imaginer n'est-ce pas la seule solution de se dissuader qu'il y a tout autour de nous. Ce qui argumente notre vie : les rires, les pleurs, la joie, la peur. Tout le... Écrire de rien et de tout. Sommes-nous rien ou représentons-nous tout ? En vérité tout est question d'histoire. La nôtre a commencé par une explosion, une poussière ou l'envie d'un dieu. Un dieu ? L'invisible. Comment écrire sur rien mais aussi sur tout ? L'écrivain n'a-t-il pas vocation de prendre et d'emmener au-delà de la vérité ? La vérité appartient aux journalistes, à toute personne qui ne fait que commenter. Mais, écrire ? Transmettre, imaginer, inventer l'histoire qui n'est le sujet de rien autour de vous ou pourtant qui peut reprendre le tout autour de nous. La littérature se suffit à elle -même , et si c'était vrai ? Pas besoin de faits, de preuves ou d'autres superflus qui ne font que redire, redémontrer que nous existons. La littérature est d'abord un style qui éveille l'imagination du lecteur : faut-il donc partir de rien ? Mais, pour raconter quoi ? Pour partir de rien, il faut être sûr qu'il n'y a rien autour de nous. Croire, rêver ou imaginer n'est-ce pas la seule solution de se dissuader qu'il y a tout autour de nous. Ce qui argumente notre vie : les rires, les pleurs, la joie, la peur. Tout le reste, nous l'apprenons, nous le pensons ou nous y réfléchissons sur quelle base ? Rien ! Comment tout dire et tout raconter, comment comprendre et apprendre sue ce que nous sommes : l'imagination. Nous avons imaginé la naissance d'un monde à partir des mains d'un dieu, à partir d'un mur, à partir d'une explosion. Qui n'a pas imaginé assister à la naissance du monde ? Qui n'a pas imaginé la fin du monde ? Alors, l'imagination court dans les faits et dans les rêves. Dans les actes et dans l'observation, elle alimente la vie. Que faut-il écrire sur l'histoire : rien. Ou peut-être s'imaginer tout. Croire ? Croire en l'histoire, croire en Dieu, croire en un monde et en une galaxie qui continue un chemin de vie. Croire que toute base de la vie est l'amour. Aimer ou haïr, nous n'avons nul besoin de croire en rien ou en tout pour nous comporter comme nous le voulons, comme nous l'avons imaginé. Profiter de tout et de rien ? C'est prendre plaisir, c'est aimer faire tout ce qui nous entoure. L'orgueil et l'éphémère ne sont qu'une question de temps. Combien de temps dure la vie ? Lorsque tout nous aura échappé ou lorsqu'il n'y a plus rien à aimer ou à vivre. Le temps nous démontre que tout est à disposition, faut-il rien en faire ? Tout est là autour de nous et nous tournons autour d'une galaxie qui se perd, elle aussi, dans l'espace et dans le temps. Avons-nous besoin de rien ou de tout pour vivre ? Nous avons besoin d'imaginer que la vie est continuelle et que tout est à apprendre et à découvrir mais rien n'est à négliger. Le monde et la vie se composent de tout et de rien. De quoi avions-nous besoin sinon de nous, de notre histoire, de notre présence et de notre imagination ? Rêver, imaginer un passé, un présent et un avenir sont une question de temps, une envie d'écrire aujourd'hui sur tout ce qui nous entoure et sur rien d'élémentaire à la vie. J'écris, je transmets et je raconte une histoire parcourue par l'imagination ou par les faits des récits laissés par d'autres écrivains, d'autres historiens. Croire en les faits, croire en l'histoire pour raconter sa propre histoire explorant tout ce que l'on est et rien de ce que l'on sait.
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