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Belfond
EAN : 9782714479594
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 528
Format : 140 x 225 mm

Danse, danse, danse

Corinne ATLAN (Traducteur)
Date de parution : 07/11/2019
Quelque part, quelqu'un verse des larmes pour moi.
« Cet ouvrage, commencé le 17 décembre 1987 et achevé le 24 mars 1988, est mon sixième roman. Le héros qui s'exprime à la première personne est fondamentalement le même que celui de La Course au mouton sauvage et d’Écoute le chant du vent suivi de Flipper, 1973. »

Haruki Murakami
Londres,...
« Cet ouvrage, commencé le 17 décembre 1987 et achevé le 24 mars 1988, est mon sixième roman. Le héros qui s'exprime à la première personne est fondamentalement le même que celui de La Course au mouton sauvage et d’Écoute le chant du vent suivi de Flipper, 1973. »

Haruki Murakami
Londres, 24 mars 1988

La redécouverte événement de l’un des chefs-d’œuvre du maître de la littérature japonaise !

 
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EAN : 9782714479594
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 528
Format : 140 x 225 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • colka Posté le 21 Septembre 2020
    Lire ce roman de Murakami : Danse, danse, danse a été pour moi un voyage dans un univers troublant, dans lequel j'ai accepté à l'instar du héros principal d'oublier ou de remettre en question mes repères spatio-temporels et bien d'autres. J'ai eu l'impression de me balader dans un Palais des glaces où je me suis perdue dans un labyrinthe de miroirs déformants dans lesquels les personnages se reflètent étrangement les uns les autres. A commencer par le narrateur. Accablé par une crise existentielle qui le submerge, il se voit comme un raté et traîne avec lui un sentiment d'échec et de vide absolu. Son double inversé : Gotanda, un camarade de lycée, à la réussite sociale éblouissante, puisqu'il est devenu une star de cinéma. Mais lui aussi se perçoit en réalité comme une coquille vide. Troisième personnage tout aussi perdu que les deux autres, Yuki, une pré-adolescente de treize ans, sans liens familiaux structurants et dont on va se rendre compte au fil du roman qu'elle est également un avatar du narrateur au même âge. L'intrigue autour de laquelle se tisse les liens entre les personnages va se déployer dans un cadre étrange. le "Dolphin hotel" en est le lieu central.... Lire ce roman de Murakami : Danse, danse, danse a été pour moi un voyage dans un univers troublant, dans lequel j'ai accepté à l'instar du héros principal d'oublier ou de remettre en question mes repères spatio-temporels et bien d'autres. J'ai eu l'impression de me balader dans un Palais des glaces où je me suis perdue dans un labyrinthe de miroirs déformants dans lesquels les personnages se reflètent étrangement les uns les autres. A commencer par le narrateur. Accablé par une crise existentielle qui le submerge, il se voit comme un raté et traîne avec lui un sentiment d'échec et de vide absolu. Son double inversé : Gotanda, un camarade de lycée, à la réussite sociale éblouissante, puisqu'il est devenu une star de cinéma. Mais lui aussi se perçoit en réalité comme une coquille vide. Troisième personnage tout aussi perdu que les deux autres, Yuki, une pré-adolescente de treize ans, sans liens familiaux structurants et dont on va se rendre compte au fil du roman qu'elle est également un avatar du narrateur au même âge. L'intrigue autour de laquelle se tisse les liens entre les personnages va se déployer dans un cadre étrange. le "Dolphin hotel" en est le lieu central. Mais là encore la réalité se tord, nous échappe, car l'hôtel devenu "un énorme building de vingt-cinq étages" abrite un lieu énigmatique qui appartient sans doute à un monde parallèle, que le narrateur va découvrir un soir en arrivant au 16ème étage. Un grand trou noir. Ce qui donne lieu à une scène sidérante au cours de laquelle Murakami peint avec une étonnante sensorialité, la perte des repères spatio-temporels, la distorsion des perçus corporels et la sensation de vide intérieur auxquelles le narrateur se trouve confronté. Cette scène est la clé du roman, car il va rencontrer dans cet autre espace-temps, l'homme-mouton : passeur ? entité bienveillante ? ange gardien incarné ? On ne sait pas. Il est doté d'un pouvoir de vision et s'exprime comme un oracle. Danse, danse, danse, sont les mots clés qu'il va livrer au narrateur pour entamer sa quête existentielle, une fois sorti de ce lieu qui peut figurer aussi bien le royaume des morts que les limbes. C'est en tout cas un lieu matriciel dont il va sortir pour s'engager dans un voyage initiatique pour naître ou renaître à lui-même. Un voyage déambulatoire qui n'est pas sans rappeler que Murakami est jazzman et que derrière les variations se cache toujours un thème qui n'est jamais perdu de vue. Dans le roman, il ne s'agit de rien moins que la quête de soi. Déambulations de nos trois personnages, distorsions de l'espace et du temps, limites poreuses du rêve et de la réalité, existence de mondes parallèles, il faut lâcher prise et se laisser embarquer au côté du narrateur dans une aventure des plus singulières qui prend faussement parfois des allures d'enquête policière. Murakami se plaît à perdre le lecteur et à jouer les magiciens avec tout le talent qui est le sien. Humour et auto-dérision sont souvent au rendez-vous tout comme il sait également faire preuve d'une incroyable délicatesse et douceur dans certaines scènes, notamment celle où il va permettre à Yuki de retrouver la possibilité de pleurer. Pour conclure, je serais tentée de dire que chacun peut trouver dans ce récit allégorique son propre chemin. Personnellement, je n'ai pu m'empêcher d'y voir la transposition romanesque très libre et réussie - car on est au plus près des émotions et des pensées du narrateur - d'une cure psychanalytique... Dernière remarque sur le titre que j'aime beaucoup. Il sonne pour moi comme un mantra...
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  • Traineau Posté le 16 Juin 2020
    Comme le titre l'indique, il faudrait se laisser aller dans la danse de la vie de Murakami. Mais ceci n'a pas été mon cas, et faute de me laisser aller dans le monde imaginaire occupé par l'homme Mouton, je me suis perdu. L'auteur désabusé déc sa vie ne ma pas donné le moral et malgré quelques intrigues, les saouleries et scènes osées ont fini pas me lasser vraiment.
  • charlottelit Posté le 2 Juin 2020
    tellement encensé que je ne puis trouver plus d'"étoiles belle écriture, imagination, autres dimensions que la vie sur terre,
  • Valentine62 Posté le 17 Mai 2020
    C’est une critique de babélio qui m’a amenée à découvrir cet écrivain japonais, Haruki Murakami qui a signé le roman intitulé « Danse, danse, danse ». Le titre m’a d’abord retenue... et quelle lecture ! Un roman inclassable qui ballotte le lecteur entre réel et imaginaire, roman policier et fantastique, réflexions banales ou philosophiques, sans qu’il soit toujours facile de savoir où est la limite. C’est une oeuvre qui pousse à s’interroger justement sur ce qu’est le réel, la vérité des relations, le rapport aux autres, le bonheur, le tout rythmé par des références musicales occidentales nombreuses. J’ai eu l’impression de ne pas toucher le sol, d’être transportée ailleurs, avec l’impression paradoxale de légèreté alors qu’il pouvait être question de sujets graves, une impression de lecture que je n’ai jamais ressentie avant. A découvrir.
  • SLammer Posté le 19 Avril 2020
    [masquer] Lu en 2004 Instants de vie d'un japonais de 34 ans : il y a de l'amour avec la réceptionniste d'un hôtel, de l'amitié avec un ancien copain d'études et avec une jeune fille de 13 ans, des soirées sympas avec des prostitués, il y a aussi des morts, bcp de mystères, des choses surnaturelles … mais c'est très bien écrit, c'est un roman de 500 pages mais j'ai vraiment bien aimé ... [/masquer]
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