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            Entrez dans la danse

            Julliard
            EAN : 9782260030119
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 160
            Format : 1 x 205 mm
            Entrez dans la danse

            Date de parution : 01/02/2018

            Une étrange épidémie a eu lieu dernièrement
            Et s’est répandue dans Strasbourg
            De telle sorte que, dans leur folie,
            Beaucoup se mirent à danser
            Et ne cessèrent jour et nuit, pendant deux mois
            Sans interruption,
            Jusqu’à tomber inconscients.
            Beaucoup sont morts.
            Chronique alsacienne, 1519

            EAN : 9782260030119
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 160
            Format : 1 x 205 mm
            Julliard

            Ils en parlent

            « Allez-y c’est formidable, c’est drôle, c’est terrifiant. » 
            François Busnel / La Grande Librairie

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • ChezVolodia Posté le 29 Août 2019
              Alsace 1518 et plus précisément Strasbourg le 12 juillet. Ville fortifiée avec hors des remparts des champs ravagés par les des périodes de grands froids, des inondations, la sécheresse ayant détruites toutes les récoltes et entourant une maladrerie. A l’intérieur, une ville exsangue et ravagée, par des maux de toutes sortes : Peste, choléra, syphilis, lèpre, famine. Cette dernière conduisant les plus modestes de ses habitants à des infanticides et pour certains au cannibalisme. Une jeune femme vient de commettre l’irréparable en jetant d’un pont son nourrisson. Eperdue de douleur, elle rentre chez elle et se met à tambouriner des ongles en cadence, puis se sont ses sabots qui s’entrechoquent avant, que mue par une force irrépressible, elle se mette à tournoyer bras relevés gracieusement, en avançant dans la rue. bientôt suivie par des voisins, puis des habitants des rues environnantes. Ils finirent par milliers à danser par les rues sans pourvoir s’arrêter, malgré leur état d’épuisement et les blessures contractées suite à ces sarabandes infernales. Aucune cause ne semble responsable ni satisfaire le Responsable de la ville, les médecins et l’évêque représentant de l’église. L’ergot du seigle, l’épilepsie, la folie furent un temps envisagée puis abandonnées. Reste la possession soutenue par... Alsace 1518 et plus précisément Strasbourg le 12 juillet. Ville fortifiée avec hors des remparts des champs ravagés par les des périodes de grands froids, des inondations, la sécheresse ayant détruites toutes les récoltes et entourant une maladrerie. A l’intérieur, une ville exsangue et ravagée, par des maux de toutes sortes : Peste, choléra, syphilis, lèpre, famine. Cette dernière conduisant les plus modestes de ses habitants à des infanticides et pour certains au cannibalisme. Une jeune femme vient de commettre l’irréparable en jetant d’un pont son nourrisson. Eperdue de douleur, elle rentre chez elle et se met à tambouriner des ongles en cadence, puis se sont ses sabots qui s’entrechoquent avant, que mue par une force irrépressible, elle se mette à tournoyer bras relevés gracieusement, en avançant dans la rue. bientôt suivie par des voisins, puis des habitants des rues environnantes. Ils finirent par milliers à danser par les rues sans pourvoir s’arrêter, malgré leur état d’épuisement et les blessures contractées suite à ces sarabandes infernales. Aucune cause ne semble responsable ni satisfaire le Responsable de la ville, les médecins et l’évêque représentant de l’église. L’ergot du seigle, l’épilepsie, la folie furent un temps envisagée puis abandonnées. Reste la possession soutenue par l’évêque. Pour endiguer ce contagieux fléau, les représentants de l’église se mirent à vendre des indulgences pour le paradis, des amulettes et autres bondieuseries, alors que pour l’administrateur de la ville, il suffirait que l’église ouvre ses greniers à blés et fasse preuve de générosités pour que les habitants leur faim rassasiée reviennent à leur état normal. Mais que nenni, l’église tient la bourse bien serrée, toute à ses privilèges et à sa supériorité sur un peuple qu’elle méprise. S’ensuivirent des mesures plus saugrenues et criminelles les unes que les autres avec la menace dans le lointain d’une invasion turque. Finalement, l’administrateur de la ville arrive à faire plier l’évêque en lui laissant imaginer l'implication que serait la conversion de Strasbourg à la nouvelle religion introduite, au même moment, par Luther, et par la-même la perte des deniers par l’église catholique, et qui allégerait de fait son escarcelle. Ce livre est plaisant à lire, bien que par moment j’ai trouvé que le récit partait un peu dans tous les sens. Il fallait la verve et l’humour citronné de Jean Teulé pour nous bailler cette absurdité. Petit bémol, j’aurai bien aimé également connaître la cause de cette folie, mais il semble que personne à ce jour n’ait d’explication, et je reste un peu sur ma faim sur une histoire qui se finit en queue de poisson.
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            • ChezVolodia Posté le 29 Août 2019
              Alsace 1518 et plus précisément Strasbourg le 12 juillet. Ville fortifiée avec hors des remparts des champs ravagés par les des périodes de grands froids, des inondations, la sécheresse ayant détruites toutes les récoltes et entourant une maladrerie. A l’intérieur, une ville exsangue et ravagée, par des maux de toutes sortes : Peste, choléra, syphilis, lèpre, famine. Cette dernière conduisant les plus modestes de ses habitants à des infanticides et pour certains au cannibalisme. Une jeune femme vient de commettre l’irréparable en jetant d’un pont son nourrisson. Eperdue de douleur, elle rentre chez elle et se met à tambouriner des ongles en cadence, puis se sont ses sabots qui s’entrechoquent avant, que mue par une force irrépressible, elle se mette à tournoyer bras relevés gracieusement, en avançant dans la rue. bientôt suivie par des voisins, puis des habitants des rues environnantes. Ils finirent par milliers à danser par les rues sans pourvoir s’arrêter, malgré leur état d’épuisement et les blessures contractées suite à ces sarabandes infernales. Aucune cause ne semble responsable ni satisfaire le Responsable de la ville, les médecins et l’évêque représentant de l’église. L’ergot du seigle, l’épilepsie, la folie furent un temps envisagée puis abandonnées. Reste la possession soutenue par... Alsace 1518 et plus précisément Strasbourg le 12 juillet. Ville fortifiée avec hors des remparts des champs ravagés par les des périodes de grands froids, des inondations, la sécheresse ayant détruites toutes les récoltes et entourant une maladrerie. A l’intérieur, une ville exsangue et ravagée, par des maux de toutes sortes : Peste, choléra, syphilis, lèpre, famine. Cette dernière conduisant les plus modestes de ses habitants à des infanticides et pour certains au cannibalisme. Une jeune femme vient de commettre l’irréparable en jetant d’un pont son nourrisson. Eperdue de douleur, elle rentre chez elle et se met à tambouriner des ongles en cadence, puis se sont ses sabots qui s’entrechoquent avant, que mue par une force irrépressible, elle se mette à tournoyer bras relevés gracieusement, en avançant dans la rue. bientôt suivie par des voisins, puis des habitants des rues environnantes. Ils finirent par milliers à danser par les rues sans pourvoir s’arrêter, malgré leur état d’épuisement et les blessures contractées suite à ces sarabandes infernales. Aucune cause ne semble responsable ni satisfaire le Responsable de la ville, les médecins et l’évêque représentant de l’église. L’ergot du seigle, l’épilepsie, la folie furent un temps envisagée puis abandonnées. Reste la possession soutenue par l’évêque. Pour endiguer ce contagieux fléau, les représentants de l’église se mirent à vendre des indulgences pour le paradis, des amulettes et autres bondieuseries, alors que pour l’administrateur de la ville, il suffirait que l’église ouvre ses greniers à blés et fasse preuve de générosités pour que les habitants leur faim rassasiée reviennent à leur état normal. Mais que nenni, l’église tient la bourse bien serrée, toute à ses privilèges et à sa supériorité sur un peuple qu’elle méprise. S’ensuivirent des mesures plus saugrenues et criminelles les unes que les autres avec la menace dans le lointain d’une invasion turque. Finalement, l’administrateur de la ville arrive à faire plier l’évêque en lui laissant imaginer l'implication que serait la conversion de Strasbourg à la nouvelle religion introduite, au même moment, par Luther, et par la-même la perte des deniers par l’église catholique, et qui allégerait de fait son escarcelle. Ce livre est plaisant à lire, bien que par moment j’ai trouvé que le récit partait un peu dans tous les sens. Il fallait la verve et l’humour citronné de Jean Teulé pour nous bailler cette absurdité. Petit bémol, j’aurai bien aimé également connaître la cause de cette folie, mais il semble que personne à ce jour n’ait d’explication, et je reste un peu sur ma faim sur une histoire qui se finit en queue de poisson.
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            • Esorlecram Posté le 6 Août 2019
              Il faut un certain talent pour décrire pendant 150 (petites) pages un même phénomène : des gens qui n’arrêtent pas de danser. Nous sommes à Strasbourg en 1518. La misère, les maladies règnent sur la ville. Cela commence par Enneline qui s’en va jeter son bébé dans le Rhin : on n’avait pas de quoi la nourrir, dit son mari, et cela valait mieux que de la manger, comme le font certains. Enneline est la première à se sentir des fourmis dans les jambes, au point d’entamer une interminable danse de Saint-Guy. Peu à peu, dans un crescendo affolant, c’est toute la ville qui se met à farandoler. Comme les médecins préconisent de soigner le mal par le mal, et que le clergé se fout complètement de la situation, tout occupé à comptabiliser les recettes de la vente d’indulgences, la guérison est loin d’être proche ! Jean Teulé nous raconte cela dans son style habituel, fait de détachement et d’un humour gros et gras face à des événements extrêmes. C’est la principale qualité du roman, par ailleurs un rien répétitif. Ici aussi, l’histoire se base sur des faits historiques.
            • Esorlecram Posté le 6 Août 2019
              Il faut un certain talent pour décrire pendant 150 (petites) pages un même phénomène : des gens qui n’arrêtent pas de danser. Nous sommes à Strasbourg en 1518. La misère, les maladies règnent sur la ville. Cela commence par Enneline qui s’en va jeter son bébé dans le Rhin : on n’avait pas de quoi la nourrir, dit son mari, et cela valait mieux que de la manger, comme le font certains. Enneline est la première à se sentir des fourmis dans les jambes, au point d’entamer une interminable danse de Saint-Guy. Peu à peu, dans un crescendo affolant, c’est toute la ville qui se met à farandoler. Comme les médecins préconisent de soigner le mal par le mal, et que le clergé se fout complètement de la situation, tout occupé à comptabiliser les recettes de la vente d’indulgences, la guérison est loin d’être proche ! Jean Teulé nous raconte cela dans son style habituel, fait de détachement et d’un humour gros et gras face à des événements extrêmes. C’est la principale qualité du roman, par ailleurs un rien répétitif. Ici aussi, l’histoire se base sur des faits historiques.
            • Annie_R Posté le 1 Août 2019
              Ouah !!! Je suis un peu décontenancée par la lecture de ce premier roman de Teulé et ce, dès la 2e page qui pose l'intrigue ! J'ai été entraînée directement dans la valse des corps et des des esprits, gênée , écœurée, révoltée,... J'oscille encore entre l'agréable richesse des mots, l'énergie du récit, la découverte du contexte historique et la critique du clergé du 16e siècle.... et le malaise face à temps de misère, d'actes de désespoir et cette folie dansante rocambolesque. Que dire à part que cette lecture ne me laisse pas indifférente ! Une drôle de surprise littéraire.

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