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Je l'aime

Julliard
EAN : 9782260052975
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 270
Format : 130 x 205 mm
Je l'aime

Date de parution : 22/08/2019

« J’aurais pu être un millier de choses, mais j’ai choisi de consacrer ma vie à aimer. »
Dès qu’elle le voit, elle scelle un pacte avec elle-même : il sera à elle.
Il lui prend la main. Elle le suit à Paris. Il devient journaliste. Elle, sa groupie. Elle l’aime, le...

« J’aurais pu être un millier de choses, mais j’ai choisi de consacrer ma vie à aimer. »
Dès qu’elle le voit, elle scelle un pacte avec elle-même : il sera à elle.
Il lui prend la main. Elle le suit à Paris. Il devient journaliste. Elle, sa groupie. Elle l’aime, le hurle, le pleure. Rien d’autre n’a d’importance. Elle est jalouse, dangereuse, prête à tous les excès. Elle veut qu’il la regarde encore, qu’il l’aime comme elle l’aime. Sans limites.
À coups de phrases courtes et sans artifices, Loulou Robert fait ici le récit d’un amour sacrificiel, tragique et sublime, un amour au quotidien, taillé pour l’éternité. Elle raconte les failles, la folie et la dévotion d’une femme pour un homme. Elle dit la maternité, la vieillesse, la solitude, l’usure d’un couple. Elle dit la vérité d’un corps et de ses cicatrices. Toute une vie à aimer.

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EAN : 9782260052975
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 270
Format : 130 x 205 mm

Ils en parlent

« Dans une confession à la fois tragique et sublime, elle raconte les failles, la folie et la dévotion d’une femme pour son homme. »
Laurence Remila / Technikart
« La romancière réussit un exercice difficile : chevaucher comme au rodéo l'histoire d'une passion hors normes qui tourne au sacrifice constant de soi-même, à l'abdication de la liberté, à l'humiliation qui ne dit pas son nom et, pour tout dire, à l'enfer d'aimer. » 
Pierre Vavasseur / Le Parisien
« Ce texte est très intime, presque impudique, ce qui constitue aussi sa force. C'est violent, c’est dur, c’est beau : comme cet amour décrit sous toutes ses facettes. »
Camille Abbey / Konbini

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • voyagelivresque Posté le 29 Octobre 2019
    "Je l'aime"... De Loulou Robert, une écriture brûlante...brut de décoffrage, crue et cash. Aimer... Aimer... Aimer... Amoureusement..Démesurément.. Éperdument... Follement... Aveuglement sont les maître mots de ce roman impudique.. Dans ce récit, l'amour fait mal La clé de ce livre est une femme dont le prénom commence par M, une femme dans l'excès, une passionnelle passionnée, une femme en totale dévotion pour un homme. Une femme prête à tout pour l'homme sur lequel, elle a jeté son dévolu et à qui elle a décidé de vouer sa vie corps et âmes. Une femme capable de tous les extrèmes.. Une femme d'une jalousie maladive, dangereuse. Une vie de sacrifice pour un homme M qu'elle rencontre à 18 ans et pour lequel elle renonce à tout ... Une femme pour qui, plus rien n'a d'importance... que lui, seulement lui, uniquement lui. L'amour, fer de lance, de Loulou Robert, est au cœur du roman... Un style acéré, incisif, au rythme rapide accentué par ses phrases courtes percutantes. Une femme pas vraiment malheureuse, mais pas non plus heureuse...jusqu'à cette rencontre avec M... Un amour qui va la construire et la détruire..Un amour fulgurant, foudroyant... Cette sensation intense qui vous étreint, cette crainte de tout perdre, que tout ne... "Je l'aime"... De Loulou Robert, une écriture brûlante...brut de décoffrage, crue et cash. Aimer... Aimer... Aimer... Amoureusement..Démesurément.. Éperdument... Follement... Aveuglement sont les maître mots de ce roman impudique.. Dans ce récit, l'amour fait mal La clé de ce livre est une femme dont le prénom commence par M, une femme dans l'excès, une passionnelle passionnée, une femme en totale dévotion pour un homme. Une femme prête à tout pour l'homme sur lequel, elle a jeté son dévolu et à qui elle a décidé de vouer sa vie corps et âmes. Une femme capable de tous les extrèmes.. Une femme d'une jalousie maladive, dangereuse. Une vie de sacrifice pour un homme M qu'elle rencontre à 18 ans et pour lequel elle renonce à tout ... Une femme pour qui, plus rien n'a d'importance... que lui, seulement lui, uniquement lui. L'amour, fer de lance, de Loulou Robert, est au cœur du roman... Un style acéré, incisif, au rythme rapide accentué par ses phrases courtes percutantes. Une femme pas vraiment malheureuse, mais pas non plus heureuse...jusqu'à cette rencontre avec M... Un amour qui va la construire et la détruire..Un amour fulgurant, foudroyant... Cette sensation intense qui vous étreint, cette crainte de tout perdre, que tout ne tient qu'à un fil.... Que tout peut s'arrêter... Un mal être permanent, malgré tout, elle se sait aimée, mais même se sachant aimée, Elle continue à ressentir un manque d'amour si fort... Qu'elle se mine, ses craintes, ses doutes. cette peur, cette terreur invivable qu'on lui prenne l'être aimé... Comment le garder, voir le contrôler pour qu'il ne vous abandonne jamais... Car sa vie c'est l'aimer même si on n'est pas aimé à la mesure de cet amour donné.. Une lecture tailladee comme l'esprit de cette femme... Des émotions exacerbées, paroxystique qui la transpercent et nous éclaboussent... Elle ne vit plus que dans l'ombre de son homme, plus de désirs propres, plus d'envies de carrière... On ne la voit plus, elle disparaît aux yeux de tous, M devient la femme de M qui aime M.. Un roman lumineux et noir, et j'attends vos retour..
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  • antO17 Posté le 15 Octobre 2019
    Le sujet est sombre : une femme qui parle à l’excès, boit à l’excès, aime à l’excès. C’est une femme capable de tout, sans limite aucune, qui n’a que faire des conventions sociales, de l’image qu’elle renvoie. C’est une femme qui voue sa vie entière à l’homme qu’elle aime, comme d’autres se consacrent à Dieu. Au diable. Cet amour la construit, cet amour la détruit. L’écriture est incisive, acérée, coupante même et l’auteure jette un regard sans compromis sur la société contemporaine. D’ailleurs, ceux qui s’arrêtent au titre, ceux qui pensent qu’il s’agit d’un roman d’amour se trompent. « Je l’aime » de Loulou Robert, est plus que cela. C’est un livre qu’on se prend en pleine face, comme une gifle, un coup de poing. J’ai fini cette lecture chancelant, en nage et en sang, tel un boxeur après le combat. Mais je suis prêt à remettre les gants, à remonter sur le ring !
  • Megan0702 Posté le 8 Octobre 2019
    Loulou Robert est une jeune écrivain française de 26 ans. C'est le premier livre que je lis de cette auteure. Pour décrire ce que j'ai lu et ressenti, les mots qui me viennent sont simples : « C'est un livre surprenant ! » C'est l'histoire d'une fille, dont le prénom commence par M, qui aime M, le garçon dont le prénom commence par M. En lisant la 4ème de couverture, j'ai cru que l'histoire s'arrêterait là. J'ai cru. Mais, au fil de l'histoire, ça se confirme : ce n'est pas seulement l'histoire de M qui aime M. C'est en fait l'histoire d'une vie. De la vie. La fille veut conquérir celui qui l'obsède depuis longtemps. La fille est dangereuse. Elle ose tout, elle est prête à tout. Le temps passe. Ils sont en couple. Les années passent. Il est journaliste, il a une vie professionnelle et sociale. Elle n'a rien de tout ça. Elle l'aime, c'est tout. Enfin… Elle aime aussi le Campari, le Picon et le vin. Elle est seule, c'est tout. Enfin… elle vit également avec ses angoisses, ses crises de jalousie, sa solitude. Les années passent. Un enfant nait de leur union. Les années passent. Malgré la maladie,... Loulou Robert est une jeune écrivain française de 26 ans. C'est le premier livre que je lis de cette auteure. Pour décrire ce que j'ai lu et ressenti, les mots qui me viennent sont simples : « C'est un livre surprenant ! » C'est l'histoire d'une fille, dont le prénom commence par M, qui aime M, le garçon dont le prénom commence par M. En lisant la 4ème de couverture, j'ai cru que l'histoire s'arrêterait là. J'ai cru. Mais, au fil de l'histoire, ça se confirme : ce n'est pas seulement l'histoire de M qui aime M. C'est en fait l'histoire d'une vie. De la vie. La fille veut conquérir celui qui l'obsède depuis longtemps. La fille est dangereuse. Elle ose tout, elle est prête à tout. Le temps passe. Ils sont en couple. Les années passent. Il est journaliste, il a une vie professionnelle et sociale. Elle n'a rien de tout ça. Elle l'aime, c'est tout. Enfin… Elle aime aussi le Campari, le Picon et le vin. Elle est seule, c'est tout. Enfin… elle vit également avec ses angoisses, ses crises de jalousie, sa solitude. Les années passent. Un enfant nait de leur union. Les années passent. Malgré la maladie, les infidélités, l'usure, l'usure du couple surtout, le couple reste en place. Les années passent. « Une passion n'est vraie que si elle meurt. L'amour, lui, est éternel ». J'ai beaucoup aimé ce livre. J'admets cependant avoir été beaucoup plus touchée, secouée, foudroyée par la forme que par le fond, même si, comme mentionné plus haut, j'ai aussi été agréablement surprise par le fond au fur et à mesure que j'avançais dans le récit. Le style est brut de décoffrage, parfois cru, sans artifices, mais surtout sans pudeur. Chacune des femmes peut se retrouver dans la fille du livre, mais, par pudeur, elle n'osera pas forcément l'admettre ou le laisser transparaitre. J'ai alors l'impression que Loulou Robert le fait pour nous. C'est un livre qui fait du bien, qui se lit vite et bien. Je ne sais pas si vous avez ressenti ça aussi, mais j'ai quelques fois retrouvé un peu de Nothomb dans le style et dans les personnages. Lisez-le et dites-moi vite ce que vous en pensez :) !
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  • Alcove_Alna Posté le 7 Octobre 2019
    J’ai découvert Loulou Robert avec son premier roman Bianca que j’avais plutôt apprécié. Elle adopte un style différent avec son dernier roman. Le style d’écriture est déroutant, des phrases courtes qui stabilisent. Des phrases simples mais percutantes. J’ai éprouvé quelques difficultés à entrer dans ce roman mais une fois le style adopté, ce roman m’a dérouté, sonné. ⠀ L’auteure nous conte une histoire d’amour, telle quelle, sans filtre. Le lecteur suit l’histoire d’amour d’une femme (dont on ne connait pas l’identité) pour M. ⠀ Le lecteur se prend les sentiments de cette femme en pleine tête. On se rend compte que l’amour est si fort, qu’il en devient violent, dangereux. ⠀ Je me suis sentie comme spectatrice de cette histoire. En effet, c’est assez troublant de ne connaître que le strict minimum sur les personnages. Mais en même temps, j’ai l’impression de faire partie de leur histoire, tellement les sentiments sont omniprésents et si forts dans ce roman.
  • audelagandre Posté le 2 Octobre 2019
    C’est l’histoire d’une femme excessive, passionnée, sans filtres. Elle a jeté son dévolu sur M. et veut consacrer sa vie entière à l’aimer. Rien d’autre n’a d’importance, juste l’aimer. Pas d’autres buts, pas de désir de carrière, simplement l’aimer. Consacrer son temps, son énergie, son être tout entier à l’aimer. Dans le cœur de cette femme sans prénom, juste une initiale, M. comme le M. de son homme, il y a le vide ne pas avoir été aimée enfant, la rage pour un père qui a dépassé les limites, la colère contre le monde entier. M. est une femme qui vit tout intensément, dont les émotions sont décuplées. M. c’est un peu moi, c’est un peu vous… Je suis toute-puissante, «#8201;J’aime être son ombre. J’aime être celle qu’on ne regarde pas. J’aime que ce soit lui le centre. Moi autour. Car s’il n’était pas au centre, je ne serais nulle part.#8201;» Lorsque M. rencontre M. le projet d’une vie se dessine : dédier toute sa vie à l’autre, ne vivre que pour lui, annihiler toute forme d’appartenance à soi, plonger en l’autre et n’exister qu’à travers lui. Cette femme aux émotions, aux réactions exacerbées fait penser aux hystériques d’autrefois, celles qui... C’est l’histoire d’une femme excessive, passionnée, sans filtres. Elle a jeté son dévolu sur M. et veut consacrer sa vie entière à l’aimer. Rien d’autre n’a d’importance, juste l’aimer. Pas d’autres buts, pas de désir de carrière, simplement l’aimer. Consacrer son temps, son énergie, son être tout entier à l’aimer. Dans le cœur de cette femme sans prénom, juste une initiale, M. comme le M. de son homme, il y a le vide ne pas avoir été aimée enfant, la rage pour un père qui a dépassé les limites, la colère contre le monde entier. M. est une femme qui vit tout intensément, dont les émotions sont décuplées. M. c’est un peu moi, c’est un peu vous… Je suis toute-puissante, «#8201;J’aime être son ombre. J’aime être celle qu’on ne regarde pas. J’aime que ce soit lui le centre. Moi autour. Car s’il n’était pas au centre, je ne serais nulle part.#8201;» Lorsque M. rencontre M. le projet d’une vie se dessine : dédier toute sa vie à l’autre, ne vivre que pour lui, annihiler toute forme d’appartenance à soi, plonger en l’autre et n’exister qu’à travers lui. Cette femme aux émotions, aux réactions exacerbées fait penser aux hystériques d’autrefois, celles qui souffrent de l’utérus, une hystérie toute féminine. Si le projet peut paraître intellectuellement noble et un peu fou, consacrer son cœur et son corps à l’autre, pour le faire grandir, pour le faire briller, la réalité est toute autre. «#8201;Certaines journées sont longues. L’absence de M. pendant laquelle je ne suis qu’attente.#8201;» Dans ce temps de latence, elle s’invente une vie, comble les vides, se ment à elle-même et aux autres, se perd, se vomit pour mieux se remplir de Campari et de sacs à aspirateur. «#8201;À m’inventer un cerveau qui n’existe pas.#8201;» Faire briller l’autre c’est aussi enlever un peu de sa propre lumière, naviguer dans l’ombre, à vue. «#8201;Je veux plus. Plus de M. Quelqu’un qui m’aime autant que je l’aime. Qui ne tient pas debout sans mes bras. Quelqu’un qui m’aime. Quelqu’un qui m’aime. Qui me donne ma chance, ma place. Qui a besoin de moi.#8201;» L’essence même de ce roman est cette question implicitement posée à chaque page : « où est donc ma place#8201;? » Si la réponse, à ses côtés, est limpide, les moyens d’arriver à une forme d’épanouissement personnel sont loin de l’être. Cette femme extrême, jouant avec le feu, explosive, tente toutes les expériences dans un seul but, qu’il la voit, et qu’il ne la perde jamais de vue. Vient alors cette indécence d’exister. Enfermée dans ses colères, ses émotions excessives, son désir foudroyant de ne former qu’un, cette femme écluse toute la panoplie de rage et de frustrations menant à une colère sans limites, démentielle, pléthorique où chaque action du quotidien la suspend à un fil comme un lien ténu à une existence vacillante. M. la fuit, il faut dire qu’elle est épuisante… Elle est entière aussi, elle est un volcan sur le point d’entrer en éruption. Elle attend de l’autre autant de dévotion que la sienne, une fusion sans réserve, une idéalisation philosophique de cette passion qui ne dure pas mais se transforme en quelque chose de nouveau, de plus beau mais aussi de différent. Sauf que… cette transformation ne l’intéresse pas, ce qu’elle veut elle c’est maintenir cet état de dépendance, ce manque qui la maintient en vie, le sexe incendiaire des débuts, les émotions exacerbées qui la font se sentir vivante. Elle veut l’incendie permanent, le feu qui embrase tout. «#8201;M, regarde-moi, explique-moi, sauve-moi. M, je m’éteins#8201;; c’est toi qui as le doigt sur l’interrupteur.#8201;» C’est une inadaptée du monde, de ces femmes qui ne transigent pas avec la médiocrité des sentiments, pas de celles qui «#8201;ramassent les ongles de pied sur le tapis, arrachés la veille par leur mari.#8201;» Si j’ai trouvé cette femme complètement folle dans ses excès, détraquée dans son projet de rendre un homme fou d’elle, de se rendre indispensable à sa respiration, Loulou Robert est parvenue, dans un style simple, vivant et expressif à me rappeler quelques réminiscences de moi : Une femme amoureuse et dangereuse, impossible à neutraliser dans ses excès, quand ses rêves sont menacés. «#8201;Tu as toujours cru qu’elle exagérait. Personne ne pouvait aimer autant. Personne ne pouvait jouir autant. Pleurer autant. Râler autant. Être toujours debout, sur ses gardes, les yeux grands ouverts. Personne ne pouvait se détruire autant. Être aussi extrême. Exigeante. Kamikaze. Capable de tout sacrifier par amour. Tu te trompais.#8201;» Comme M, je pense que la «#8201;colère est un puissant engrais#8201;» et qu’elle aide souvent, par un bon coup de pied aux fesses, à donner un sens à sa vie. Pas si facile de trouver un sens quand on n’a jamais vécu pour soi, quand il y a toujours eu que l’autre pour prendre toute la place… Loulou Robert dépeint avec grande justesse l’évolution d’une dynamique changeante dans le couple, quand vivre pour soi devient une nécessité vitale. J’ai beaucoup aimé comment, elle transforme ce qui a été aimé au début d’une relation, en un élément rédhibitoire. «#8201;Je le rendais animal. Pas cérébral. Ma fureur l’excitait. Aujourd’hui, il me craint. Hésite à m’appeler. Ne m’appelle plus.#8201;» Dans un couple, les choses évoluent, ce qui était tendre et délicieux devient haïssable et infernal. La poésie de ce texte réside là aussi. Si la colère gronde pour les choses qu’on ne parvient pas à changer, avec lesquelles on se débat, qui nous bouffe de l’intérieur, nous transforme, nous fait devenir cette jumelle maléfique inconnue de l’autre, il vient aussi un temps où, par un geste, un sourire, une parole, on retrouve l’autre. « Il ne parle pas, mais je sais. Ce soir, il a entendu mon rire. Il lui a manqué. Il s’est rendu compte des années silencieuses. De son absence. S’est souvenu de la femme dont il est tombé amoureux. (…) Elle a toujours été là. Il l’avait oubliée.#8201;» Trouver sa place est sans doute le cheminement d’une vie. Je vous laisse découvrir comment cette femme va trouver la sienne et surtout se créer une identité. Inutile de dire que ce roman ne m’a pas laissée indifférente… Qu’il a réveillé les souvenirs de la femme de 20 ans, celle de 30, celle de 40#8201;! Que la passion qu’on a en soi ne disparaît jamais complètement… la colère non plus… Que la vie ne vaut d’être vécue qu’à coup d’émotions fortes qui ne laissent pas forcément de place à la réflexion. Ce roman démontre combien la version tripale d’une femme l’aide à exister, que ses émotions la guident toujours, combien le cœur peut prendre le pas sur tout le reste. Mais pas seulement… Parfois, «#8201;le nouveau moi est à l’essai.#8201;» Loulou Robert signe ici un récit si vivant que vous le ressentez jusque dans vos chairs. C’est son quatrième roman. Elle a 27 ans et une maturité émotionnelle rare. Une écriture émotive, nerveuse, puissante, comme la vie.
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