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Robert Laffont
EAN : 9782221247051
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 312
Format : 1 x 215 mm

La Chambre aux secrets

David SANSON (Traducteur), BERTRAND DERMONCOURT (Présentation)
Date de parution : 08/10/2020

Stefan Zweig possédait une connaissance intime de l’esprit français, de la culture et de l’histoire de notre pays. Dans la lignée de ses grandes biographies, cet ouvrage nous invite à découvrir son panthéon littéraire personnel où se côtoient Verlaine, Stendhal et Proust, Flaubert, Claudel et Rimbaud, Balzac et Romain Rolland....

Stefan Zweig possédait une connaissance intime de l’esprit français, de la culture et de l’histoire de notre pays. Dans la lignée de ses grandes biographies, cet ouvrage nous invite à découvrir son panthéon littéraire personnel où se côtoient Verlaine, Stendhal et Proust, Flaubert, Claudel et Rimbaud, Balzac et Romain Rolland. Il permet aussi de mieux saisir l’évolution intellectuelle de l’auteur, le développement de son goût, ses passions constantes, de connaître ses coups de coeur plus éphémères et ses rencontres parfois déterminantes.
Lorsqu’il parle d’un autre écrivain, Zweig fait toujours montre de ses dons de passeur : ces textes sont avant tout des exercices d’admiration de « maîtres » ou de proches. Il sait comme personne créer un long dialogue, par-delà la vie et la mort, avec des présences fraternelles. Zweig aime aimer et faire aimer ; l’enthousiasme est sa première vertu. C’est par le biais d’une démarche de sympathie, émotive et subjective, qu’il perce le mystère des créateurs en entrant dans leur « chambre aux secrets », selon sa propre formule.
Zweig nous rappelle ainsi que l’art n’a pas d’autre fin que celle d’unir les hommes : toute littérature digne de ce nom – de même toute musique – est réconciliatrice. Elle est faite pour ouvrir les coeurs, éclairer les intelligences, rassembler et pacifier. Inspiré par cette idée de partage et de transmission, Zweig propose à l’admiration de ses lecteurs des « bâtisseurs » exemplaires. Des artistes qui oeuvrent, à leur manière, pour un absolu. C’est ainsi que curiosité, profondeur et élégance règnent constamment dans ces pages puisées aux sources mêmes de l’humanisme européen.

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EAN : 9782221247051
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 312
Format : 1 x 215 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • CARLOS7777 Posté le 13 Juin 2021
    Stefan Zweig a émis de brillantes et assez nombreuses biographies, a également spécifié l'identité de ses maîtres en littérature, et ces deux types d'écrits, parfois mêlés, ont illustré son attrait pour la littérature française. Aussi, assez naturellement, a-t-il cru bon élaborer une série de portraits biographiques, synthétiques, donc assez courts, regroupés en un volume. Rimbaud, Verlaine, Balzac, Chateaubriand, Romain Rolland, Marcel Proust, notamment, se voient honorés du récit de leur existence pour mieux expliquer la teneur de leur bibliographie. Non seulement ce livre permet de réviser ses classiques, de découvrir certaines choses, mais aussi de compléter ses connaissances sur nos grands auteurs, pour mieux saisir l'environnement de leurs oeuvres, sans ne jamais tomber dans un quelconque pathos indiscret. Il me paraît donc utile, fortement documenté et enrichissant. Cet auteur m'émerveille - presque - toujours.
  • CARLOS7777 Posté le 13 Juin 2021
    Stefan Zweig a émis de brillantes et assez nombreuses biographies, a également spécifié l'identité de ses maîtres en littérature, et ces deux types d'écrits, parfois mêlés, ont illustré son attrait pour la littérature française. Aussi, assez naturellement, a-t-il cru bon élaborer une série de portraits biographiques, synthétiques, donc assez courts, regroupés en un volume. Rimbaud, Verlaine, Balzac, Chateaubriand, Romain Rolland, Marcel Proust, notamment, se voient honorés du récit de leur existence pour mieux expliquer la teneur de leur bibliographie. Non seulement ce livre permet de réviser ses classiques, de découvrir certaines choses, mais aussi de compléter ses connaissances sur nos grands auteurs, pour mieux saisir l'environnement de leurs oeuvres, sans ne jamais tomber dans un quelconque pathos indiscret. Il me paraît donc utile, fortement documenté et enrichissant. Cet auteur m'émerveille - presque - toujours.
  • Glaneurdelivres Posté le 12 Février 2021
    « La chambre aux secrets » - un beau titre énigmatique, qui m’a interpellé en octobre dernier en passant chez mon libraire. Ce livre est un inédit des Editions Robert Laffont, qui réunit 22 textes de Stefan Zweig, des textes rares, en version intégrale, ayant tous été publiés entre 1902 et 1943, des articles de journaux ou de revues, des préfaces, et une conférence. Zweig aimait l’esprit français. Il était francophile. La France était pour lui « sa seconde patrie ». Il honore dans ce livre de nombreux écrivains et poètes français, tels que Baudelaire, Verlaine, Rimbaud, Stendhal, Proust, Flaubert, Claudel, Balzac, Rolland, mais aussi Chateaubriand, Rousseau, Renan, Jean-Jaurès, Sainte-Beuve, Edmond Jaloux, et Roger Martin du Gard. Ces pages sont remplies en permanence de curiosité, de profondeur et d’élégance, et d’une culture communicative. C’est une mosaïque de portraits, des hommages et de vraies critiques littéraires, liées à la parution de nouvelles éditions, de traductions ou de raretés bibliophiles. La plupart de ces portraits sonnent comme des échos fraternels à l’angoisse de vivre d’un homme qui sait qu’il sera, de par sa judéité, bientôt indésirable partout en Europe. Plutôt que la simplicité du portrait, Stefan Zweig cherche davantage la fidélité à l’œuvre et poursuit... « La chambre aux secrets » - un beau titre énigmatique, qui m’a interpellé en octobre dernier en passant chez mon libraire. Ce livre est un inédit des Editions Robert Laffont, qui réunit 22 textes de Stefan Zweig, des textes rares, en version intégrale, ayant tous été publiés entre 1902 et 1943, des articles de journaux ou de revues, des préfaces, et une conférence. Zweig aimait l’esprit français. Il était francophile. La France était pour lui « sa seconde patrie ». Il honore dans ce livre de nombreux écrivains et poètes français, tels que Baudelaire, Verlaine, Rimbaud, Stendhal, Proust, Flaubert, Claudel, Balzac, Rolland, mais aussi Chateaubriand, Rousseau, Renan, Jean-Jaurès, Sainte-Beuve, Edmond Jaloux, et Roger Martin du Gard. Ces pages sont remplies en permanence de curiosité, de profondeur et d’élégance, et d’une culture communicative. C’est une mosaïque de portraits, des hommages et de vraies critiques littéraires, liées à la parution de nouvelles éditions, de traductions ou de raretés bibliophiles. La plupart de ces portraits sonnent comme des échos fraternels à l’angoisse de vivre d’un homme qui sait qu’il sera, de par sa judéité, bientôt indésirable partout en Europe. Plutôt que la simplicité du portrait, Stefan Zweig cherche davantage la fidélité à l’œuvre et poursuit les auteurs dans les méandres de leur personnalité, de leurs contradictions et de leurs mystères. « Je propose la vérité d’un portrait moral, non une belle légende », explique-t-il dans une de ses lettres à Romain Rolland. Ainsi, les textes réunis dans ce livre, sont émotifs et subjectifs : « une démarche de sympathie ». Zweig nous rappelle que l’art n’a pas d’autre fin que celle d’unir les hommes. Dès les années 1930, Stefan Zweig a refusé de choisir entre le nazisme et le communisme, qui lui paraissaient sans issue, et à cause de ses idées, il était honni de la plupart de ses confrères, mais Stefan Zweig avait de véritables amis, qui avaient en commun avec lui un esprit humaniste, cosmopolite, ouvert et tolérant. Ce sont, principalement, Romain Rolland, Rainer Maria Rilke, Emile Verhaeren et Léon Bazalgette. Zweig dans ses portraits de personnalités bien différentes les unes des autres, tente de résoudre des énigmes. Il s’interroge sur les destins de tous ces écrivains et poètes. Il évoque le talent de chacun et joue, en quelque sorte, le rôle d’un « passeur ». Il admire tous ces artistes qui oeuvrent comme lui, à leur manière, pour un absolu. Ces textes sont avant tout des exercices d’admiration de « maîtres » ou de proches. Pour Zweig, « les œuvres ouvrent le cœur, aèrent les intelligences, rassemblent et pacifient. » Zweig a une formule pour chacun : Paul Verlaine est pour lui « le bohémien génial et pervers », Baudelaire « le plus grand poète du décadentisme », Balzac « Le Napoléon des lettres françaises », « Le plus riche créateur du roman moderne », etc. Il brosse quelques traits marquants de la personnalité de chacun, analyse leurs façons d’écrire, avec nombre de citations, compare, marque les ressemblances et les dissemblances… J’ai particulièrement apprécié comment Zweig trouve les mots justes pour parler des gens qu’il aime, comme par exemple, pour Baudelaire, « cet être suprasensible », « qui aime les extases sauvages des sens et sa fantaisie débordante souvent le porte à l’hallucination ». Et « Il aime à se perdre dans la vacillante dimension qui sépare le rêve de la vie, et tous les moyens lui sont bons pour porter sensation vers ces sommets où culmine l’ivresse des sens. » Dans ce portrait de Baudelaire, il rappelle aussi la phrase de Mallarmé : « Le monde est fait pour aboutir à un beau livre. » Le mérite de ce livre est d’être une porte d’entrée sur le monde de Zweig, à l’aide de tous les écrivains qui l’ont fasciné. Le talent de Zweig, c’est d’avoir été le témoin privilégié d’un monde « fin de siècle », un monde disparu, une « Belle Epoque », comme disent les historiens. Son idéal littéraire est fait d’équilibre et de clarté, mais aussi de grandeur et de sincérité. Sa vénération des grandes figures de l’humanité est sans limites. A notre époque, où les hiérarchies sont bousculées, où la notion même de « grand art » est contestée, où la fin des références induit une certaine perte de sens, la vision de Zweig a de quoi nous apaiser. Un des avantages de la position de Stefan Zweig - autrichien nourri de culture germanique, pétri de culture antique et russe, maîtrisant l’italien, l’anglais et le français, féru d’échanges intellectuels, est qu’il est devenu, grâce à ses lectures et à ses voyages, un intermédiaire idéal entre les nations européennes. En cosmopolite, il sait définir ce qui fait, selon lui, la force originelle de l’art français, comparé à l’art allemand : « Toujours il revient au commencement. Il rénove toujours, jamais n’innove à partir de rien. Il prend le relais là où un autre siècle s’était arrêté, Zola prolonge Balzac, Verlaine Villon, Voltaire Pascal et Anatole France Voltaire de nouveau. Leur art est un édifice d’un seul tenant, non une agglomération ; chaque poète, chaque peintre prend place dans une lignée de manière harmonieuse. » Ce livre permet de réviser nos classiques et de compléter nos connaissances sur nos grands auteurs, pour mieux saisir l’environnement de leurs œuvres. Il est fortement documenté et très enrichissant. C’est un livre foisonnant, passionnant à lire, qui nous invite à beaucoup de relectures de livres et d’auteurs qu’on avait aimés, et qui permet d’en découvrir d’autres aussi. Un livre référent, qu’on aura plaisir à lire et à relire de temps en temps. Le dernier texte du livre est particulièrement étonnant, intitulé « 1914 et aujourd’hui – A l’occasion de la parution du roman « Eté 1914 » de Roger Martin du Gard », où Zweig donne une lecture visionnaire de l’effondrisme actuel, dénonçant par anticipation notre incapacité, notre découragement, notre indifférence, à nous opposer aux catastrophes de dimensions planétaires qui nous menacent.
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  • Glaneurdelivres Posté le 12 Février 2021
    « La chambre aux secrets » - un beau titre énigmatique, qui m’a interpellé en octobre dernier en passant chez mon libraire. Ce livre est un inédit des Editions Robert Laffont, qui réunit 22 textes de Stefan Zweig, des textes rares, en version intégrale, ayant tous été publiés entre 1902 et 1943, des articles de journaux ou de revues, des préfaces, et une conférence. Zweig aimait l’esprit français. Il était francophile. La France était pour lui « sa seconde patrie ». Il honore dans ce livre de nombreux écrivains et poètes français, tels que Baudelaire, Verlaine, Rimbaud, Stendhal, Proust, Flaubert, Claudel, Balzac, Rolland, mais aussi Chateaubriand, Rousseau, Renan, Jean-Jaurès, Sainte-Beuve, Edmond Jaloux, et Roger Martin du Gard. Ces pages sont remplies en permanence de curiosité, de profondeur et d’élégance, et d’une culture communicative. C’est une mosaïque de portraits, des hommages et de vraies critiques littéraires, liées à la parution de nouvelles éditions, de traductions ou de raretés bibliophiles. La plupart de ces portraits sonnent comme des échos fraternels à l’angoisse de vivre d’un homme qui sait qu’il sera, de par sa judéité, bientôt indésirable partout en Europe. Plutôt que la simplicité du portrait, Stefan Zweig cherche davantage la fidélité à l’œuvre et poursuit... « La chambre aux secrets » - un beau titre énigmatique, qui m’a interpellé en octobre dernier en passant chez mon libraire. Ce livre est un inédit des Editions Robert Laffont, qui réunit 22 textes de Stefan Zweig, des textes rares, en version intégrale, ayant tous été publiés entre 1902 et 1943, des articles de journaux ou de revues, des préfaces, et une conférence. Zweig aimait l’esprit français. Il était francophile. La France était pour lui « sa seconde patrie ». Il honore dans ce livre de nombreux écrivains et poètes français, tels que Baudelaire, Verlaine, Rimbaud, Stendhal, Proust, Flaubert, Claudel, Balzac, Rolland, mais aussi Chateaubriand, Rousseau, Renan, Jean-Jaurès, Sainte-Beuve, Edmond Jaloux, et Roger Martin du Gard. Ces pages sont remplies en permanence de curiosité, de profondeur et d’élégance, et d’une culture communicative. C’est une mosaïque de portraits, des hommages et de vraies critiques littéraires, liées à la parution de nouvelles éditions, de traductions ou de raretés bibliophiles. La plupart de ces portraits sonnent comme des échos fraternels à l’angoisse de vivre d’un homme qui sait qu’il sera, de par sa judéité, bientôt indésirable partout en Europe. Plutôt que la simplicité du portrait, Stefan Zweig cherche davantage la fidélité à l’œuvre et poursuit les auteurs dans les méandres de leur personnalité, de leurs contradictions et de leurs mystères. « Je propose la vérité d’un portrait moral, non une belle légende », explique-t-il dans une de ses lettres à Romain Rolland. Ainsi, les textes réunis dans ce livre, sont émotifs et subjectifs : « une démarche de sympathie ». Zweig nous rappelle que l’art n’a pas d’autre fin que celle d’unir les hommes. Dès les années 1930, Stefan Zweig a refusé de choisir entre le nazisme et le communisme, qui lui paraissaient sans issue, et à cause de ses idées, il était honni de la plupart de ses confrères, mais Stefan Zweig avait de véritables amis, qui avaient en commun avec lui un esprit humaniste, cosmopolite, ouvert et tolérant. Ce sont, principalement, Romain Rolland, Rainer Maria Rilke, Emile Verhaeren et Léon Bazalgette. Zweig dans ses portraits de personnalités bien différentes les unes des autres, tente de résoudre des énigmes. Il s’interroge sur les destins de tous ces écrivains et poètes. Il évoque le talent de chacun et joue, en quelque sorte, le rôle d’un « passeur ». Il admire tous ces artistes qui oeuvrent comme lui, à leur manière, pour un absolu. Ces textes sont avant tout des exercices d’admiration de « maîtres » ou de proches. Pour Zweig, « les œuvres ouvrent le cœur, aèrent les intelligences, rassemblent et pacifient. » Zweig a une formule pour chacun : Paul Verlaine est pour lui « le bohémien génial et pervers », Baudelaire « le plus grand poète du décadentisme », Balzac « Le Napoléon des lettres françaises », « Le plus riche créateur du roman moderne », etc. Il brosse quelques traits marquants de la personnalité de chacun, analyse leurs façons d’écrire, avec nombre de citations, compare, marque les ressemblances et les dissemblances… J’ai particulièrement apprécié comment Zweig trouve les mots justes pour parler des gens qu’il aime, comme par exemple, pour Baudelaire, « cet être suprasensible », « qui aime les extases sauvages des sens et sa fantaisie débordante souvent le porte à l’hallucination ». Et « Il aime à se perdre dans la vacillante dimension qui sépare le rêve de la vie, et tous les moyens lui sont bons pour porter sensation vers ces sommets où culmine l’ivresse des sens. » Dans ce portrait de Baudelaire, il rappelle aussi la phrase de Mallarmé : « Le monde est fait pour aboutir à un beau livre. » Le mérite de ce livre est d’être une porte d’entrée sur le monde de Zweig, à l’aide de tous les écrivains qui l’ont fasciné. Le talent de Zweig, c’est d’avoir été le témoin privilégié d’un monde « fin de siècle », un monde disparu, une « Belle Epoque », comme disent les historiens. Son idéal littéraire est fait d’équilibre et de clarté, mais aussi de grandeur et de sincérité. Sa vénération des grandes figures de l’humanité est sans limites. A notre époque, où les hiérarchies sont bousculées, où la notion même de « grand art » est contestée, où la fin des références induit une certaine perte de sens, la vision de Zweig a de quoi nous apaiser. Un des avantages de la position de Stefan Zweig - autrichien nourri de culture germanique, pétri de culture antique et russe, maîtrisant l’italien, l’anglais et le français, féru d’échanges intellectuels, est qu’il est devenu, grâce à ses lectures et à ses voyages, un intermédiaire idéal entre les nations européennes. En cosmopolite, il sait définir ce qui fait, selon lui, la force originelle de l’art français, comparé à l’art allemand : « Toujours il revient au commencement. Il rénove toujours, jamais n’innove à partir de rien. Il prend le relais là où un autre siècle s’était arrêté, Zola prolonge Balzac, Verlaine Villon, Voltaire Pascal et Anatole France Voltaire de nouveau. Leur art est un édifice d’un seul tenant, non une agglomération ; chaque poète, chaque peintre prend place dans une lignée de manière harmonieuse. » Ce livre permet de réviser nos classiques et de compléter nos connaissances sur nos grands auteurs, pour mieux saisir l’environnement de leurs œuvres. Il est fortement documenté et très enrichissant. C’est un livre foisonnant, passionnant à lire, qui nous invite à beaucoup de relectures de livres et d’auteurs qu’on avait aimés, et qui permet d’en découvrir d’autres aussi. Un livre référent, qu’on aura plaisir à lire et à relire de temps en temps. Le dernier texte du livre est particulièrement étonnant, intitulé « 1914 et aujourd’hui – A l’occasion de la parution du roman « Eté 1914 » de Roger Martin du Gard », où Zweig donne une lecture visionnaire de l’effondrisme actuel, dénonçant par anticipation notre incapacité, notre découragement, notre indifférence, à nous opposer aux catastrophes de dimensions planétaires qui nous menacent.
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