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Sonatine
EAN : 9782355843136
Code sériel : 197
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 384
Format : 140 x 220 mm

La Fille du train

Corinne DANIELLOT (Traducteur)
Date de parution : 07/05/2015
Vous ne voyagerez plus jamais comme avant...
Vous ne voyagerez plus jamais comme avant...

Depuis la banlieue où elle habite, Rachel prend le train deux fois par jour pour aller et revenir de Londres. Chaque jour elle est assise à la même place et chaque jour elle observe une jolie maison. Cette maison, elle la connaît par cœur,...
Vous ne voyagerez plus jamais comme avant...

Depuis la banlieue où elle habite, Rachel prend le train deux fois par jour pour aller et revenir de Londres. Chaque jour elle est assise à la même place et chaque jour elle observe une jolie maison. Cette maison, elle la connaît par cœur, elle a même donné un nom à ses occupants qu’elle aperçoit derrière la vitre : Jason et Jess. Un couple qu’elle imagine parfait, heureux, comme Rachel a pu l’être par le passé avec son mari, avant qu’il ne la trompe, avant qu’il ne la quitte. Mais un matin, elle découvre un autre homme que Jason à la fenêtre. Que se passe-t-il ? Jess tromperait-elle son mari ? Quelques jours plus tard, c’est avec stupeur qu’elle découvre la photo de Jess à la une des journaux. La jeune femme, de son vrai nom Megan Hipwell, a mystérieusement disparu…

Ce thriller exceptionnel connaît un succès incroyable depuis sa sortie. 1er des ventes aux Etats-Unis, en Angleterre et au Canada, traduit en plus de 26 langues, il est en cours d'adaptation cinématographique. Il vous suffit d'ouvrir ce livre et de vous laisser entraîner dans le piège paranoiaque et jubilatoire qu'il vous tend pour comprendre à quel point cette publication fait figure d'évènement.
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EAN : 9782355843136
Code sériel : 197
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 384
Format : 140 x 220 mm

Ils en parlent

Une lecture qui vire à l'obsession.
Prima

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • andreas50 Posté le 12 Février 2020
    Avec une production pléthorique de littérature policière, il n'est pas courant de tomber sur une pépite de qualité, telle La Fille du train. Paula Hawkins renouvelle ici le genre en nous offrant un thriller façon Hitchcok, une intrigue épurée montée avec de vieilles ficelles, mais ô combien habile et efficace : Rachel prend le train deux fois par jour. À chaque trajet, le convoi s'arrête quelques minutes à un feu rouge. Près de la voie, une maison avec jardin. À chaque fois, Rachel observe le couple qui y habite. Au fil des voyages, elle les idéalise, en fait un couple parfait, un couple modèle. Un jour, ce n'est plus le même homme qui étreint la femme dans le jardin. Rachel se pose des questions, s'inquiète pour l'intégrité de son couple absolu. Peu à peu, l'idée lui vient d'intervenir, d'en savoir plus. Rachel ne se doute pas qu'elle va connaître l'enfer... L'action se déroule au travers du regard de trois femmes, de leur vision des événements. Toutes sont victimes d'hommes menteurs et manipulateurs, mais c'est le portrait psychologique de Rachel qui est le plus attachant, le plus émouvant. Divorcée, alcoolique, mythomane, rejetée par tous, Rachel s'en va doucement à la dérive. Ses cuites,... Avec une production pléthorique de littérature policière, il n'est pas courant de tomber sur une pépite de qualité, telle La Fille du train. Paula Hawkins renouvelle ici le genre en nous offrant un thriller façon Hitchcok, une intrigue épurée montée avec de vieilles ficelles, mais ô combien habile et efficace : Rachel prend le train deux fois par jour. À chaque trajet, le convoi s'arrête quelques minutes à un feu rouge. Près de la voie, une maison avec jardin. À chaque fois, Rachel observe le couple qui y habite. Au fil des voyages, elle les idéalise, en fait un couple parfait, un couple modèle. Un jour, ce n'est plus le même homme qui étreint la femme dans le jardin. Rachel se pose des questions, s'inquiète pour l'intégrité de son couple absolu. Peu à peu, l'idée lui vient d'intervenir, d'en savoir plus. Rachel ne se doute pas qu'elle va connaître l'enfer... L'action se déroule au travers du regard de trois femmes, de leur vision des événements. Toutes sont victimes d'hommes menteurs et manipulateurs, mais c'est le portrait psychologique de Rachel qui est le plus attachant, le plus émouvant. Divorcée, alcoolique, mythomane, rejetée par tous, Rachel s'en va doucement à la dérive. Ses cuites, ses trous de mémoire à répétition obscurcissent un peu plus une réalité angoissante, une réalité qui va bientôt prendre une forme dramatique... La Fille du train est une histoire bien soutenue ; les personnages crédibles, terriblement humains, évoluent dans une atmosphère baignée de souffrance psychique et de violence. Au final, un très bon roman noir, d'une valeur située au-dessus de la moyenne du genre.
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  • Clem_YCR Posté le 11 Février 2020
    Ma maman m’a prêté La fille du train il y a un certain temps et j’ai enfin décidé de le lui rendre ! Objectif : lire un livre prêté par mois ! C’est un sentiment mitigé qui m’habite à l’issue de ma lecture : La fille de train est à la fois dingue et un peu lent. Le récit est une alternance de chapitres du point de vue de trois femmes : Rachel, qui est la fille du train ; Anna, la nouvelle femme de Tom, l’ex-mari de Rachel ; et Megan, une jeune-femme dont Rachel fantasme la vie (elle l’a même baptisée Jess), alors qu’elle l’a voit tous les jours, par la fenêtre du train, dans sa maison voisine de celle d’Anna et Tom. Ces trois femmes ont quelque chose en commun mais elles ne le savent pas. Ces trois femmes sont chacune à leur façon abimées par la vie. Ces trois femmes ont des pensées inavouables. Ce qu’il faut savoir dans La fille du train, c’est que tout, absolument tout, n’est qu’apparence ; que ce soit la vie rêvée qu’imagine Rachel pour Jess et xx, ou les situations que nous décrit l’auteure. Il faut savoir lire au-delà de l’évidence. J’ai eu... Ma maman m’a prêté La fille du train il y a un certain temps et j’ai enfin décidé de le lui rendre ! Objectif : lire un livre prêté par mois ! C’est un sentiment mitigé qui m’habite à l’issue de ma lecture : La fille de train est à la fois dingue et un peu lent. Le récit est une alternance de chapitres du point de vue de trois femmes : Rachel, qui est la fille du train ; Anna, la nouvelle femme de Tom, l’ex-mari de Rachel ; et Megan, une jeune-femme dont Rachel fantasme la vie (elle l’a même baptisée Jess), alors qu’elle l’a voit tous les jours, par la fenêtre du train, dans sa maison voisine de celle d’Anna et Tom. Ces trois femmes ont quelque chose en commun mais elles ne le savent pas. Ces trois femmes sont chacune à leur façon abimées par la vie. Ces trois femmes ont des pensées inavouables. Ce qu’il faut savoir dans La fille du train, c’est que tout, absolument tout, n’est qu’apparence ; que ce soit la vie rêvée qu’imagine Rachel pour Jess et xx, ou les situations que nous décrit l’auteure. Il faut savoir lire au-delà de l’évidence. J’ai eu beaucoup de mal avec Rachel, qui est clairement le personnage principal ; il s’agit d’une trentenaire par vraiment attachante, qui se débat entre son alcoolisme et son refus de tourner la page sur les années heureuses de son mariage. On a plus d’une fois envie de la secouer, de l’amener à se prendre en main ; mais il fait avouer qu’elle n’a pas grand monde pour la soutenir et lui mettre un coup de pied aux fesses, si ce n’est sa colocataire qui parle beaucoup mais n’agit pas. Paula Hawkins en fait une très bonne description psychologique, on comprend comment elle a sombré, son combat perdu d’avance contre la bouteille et le désarroi dans lequel la laissent ses trous de mémoire. Elle a l’impression d’être spectatrice et de ne pas assez ressentir les choses mais plus que tout, elle a besoin d’amour et d’attention. C’est en partie ce qui va la pousser à intervenir dans une enquête pour disparition. Anna, et surtout Megan, ne sont pas en reste côté dysfonctionnel ; Megan cache un lourd secret, qui la hante encore des années plus tard et qu’elle ne peut pas confier à son mari, mais surtout, Megan tourne en rond. Anna, quant à elle, ne supporte plus les incessants appels de l’ex-femme de son mari, elle ne se sent pas en sécurité chez elle et a parfois du mal à gérer sa vie de mère au foyer. J’ai adoré plonger dans les méandres de l’esprit de ces trois femmes, toutes à la recherche du bonheur mais ne parvenant pas à l’atteindre. Les faits se dévoilent petit à petit, entre Anna qui se confie à son psy et Rachel qui revit des instants de sa vie de couple ; Paula Hawkins enchaine les sauts dans le temps en nous confiant, au fil de l’enquête, quelques réminiscences de la vie de Megan, en remontant 1 an avant sa disparition. Les maris d’Anna et Megan sont également très intéressants, l’un qui conserve une bienveillance étonnante pour cette femme qui le poursuit plusieurs années après leur divorce, et l’autre qui semble vouer une adoration sans faille à se femme. Mais est-ce bien là tout ce qu’il faut retenir ? La fille du train porte bien son appellation de thriller psychologique car tout est dans le psychologique. Les personnages nous triturent le cerveau, nous font réfléchir sur le sens de la vie et les attentes que l’on en a ; nous déçoivent parfois. Paula Hawkins mène son intrigue d’une plume sûre et efficace, elle ne nous lâche pas, même si parfois elle nous lasse un peu. La partie « policière » est un peu trop absente ; on a l’impression que les enquêteurs sont seulement là pour faire joli et leur comportement vis-à-vis de Rachel est un peu étonnant. Par contre quelle fin de dingue ! Je n’ai absolument rien vu venir ; peut-être parce que je n’ai pas été assez attentive sur certains passages, ou peut-être qu’on ne peut rien voir venir. Dans tous les cas, cette fin est fabuleuse, les apparences je vous dis ^^ ; elle nous amène à tout remettre en question et, si le livre ne m’a pas plus marqué que cela (hormis le côté très dérangeant de la décadence humaine), cette fin change absolument la donne.
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  • tyqtac Posté le 26 Janvier 2020
    3 femmes nous racontent par le menu une histoire funeste somme toute banale. C'est bien écrit par une femme ( avec quand même beaucoup de longueurs) avant le dénouement final à savoir: les hommes sont des menteurs violents gouvernés par leur queue. J'aurais préféré moins de manichéisme de ce côté-là.
  • HenriVars Posté le 19 Janvier 2020
    La première proposition du roman est intéressante : suivre des événements à la travers la fenêtre d'un train, avec toute la part d'interprétations que ça suppose, le rythme des allers et retours, les points de vue tous différents, c'est prenant. Rachel principale spectatrice est une épave. Alcoolique, son mec l'a quitté, son boulot l'a quitté, sa dignité l'a un peu quitté. Elle a du mal à couper les ponts avec son ancienne vie, alors elle guette son ancien voisinage. Jusqu'à ce qu'elle voit un jour lui permette de rentrer dans l'enquête en cours sur la disparition d'une femme qu'elle observait régulièrement jusqu’à penser pouvoir connaitre sa vie. On tombe alors dans un thriller plus classique, mais d'assez bonne qualité, qui arrive à nous tenir suffisamment longtemps dans le doute, pour peu que l'on se laisse porter tout au long du chemin de croix de Rachel. Il faut reconnaître que le découpage donne vraiment envie de lire toujours un chapitre de plus. Un bon roman... pour le train.
  • amyjeram Posté le 15 Janvier 2020
    L'auteur a un don pour raconter les histoires et faire tenir en haleine, c'est certain, mais aussi pour planter des décors et des atmosphères. Le train, la banlieue, les endroits glauques et ceux qui le sont moins...j'ai été projtée dans le livre dans des lieux précis, et c'est ce qui m'a rendu cette lecture d'autant plus précieuse
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