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            La grande à bouche molle

            Julliard
            EAN : 9782260015536
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 320
            Format : 140 x 225 mm
            La grande à bouche molle

            Date de parution : 04/01/2001

            Une histoire insensée, un style jubilatoire, un de ces livres dont on voudrait qu'il ne finisse jamais…

            Le héros de ce roman s'appelle Philippe Jaenada. Détective privé de son état, il parfaitement conscient d'être un très mauvais détective. Néanmoins il s'applique. Lorsque le conducteur de métro qu'il tente de surprendre dans les bras de sa maîtresse prend inopinément l'autoroute A7, il le suit. À une station d'essence, une très grosse et...

            Le héros de ce roman s'appelle Philippe Jaenada. Détective privé de son état, il parfaitement conscient d'être un très mauvais détective. Néanmoins il s'applique. Lorsque le conducteur de métro qu'il tente de surprendre dans les bras de sa maîtresse prend inopinément l'autoroute A7, il le suit. À une station d'essence, une très grosse et très laide jeune femme s'invite à son bord. Elle s'appelle Fabienne du Val d'Orvault et a connu bien des malheurs. À l'hôtel Mercure de Romans où le conducteur de métro a décidé de passer la nuit, Jaenada découvre inopinément le cadavre d'une femme affreusement défigurée. Et Fabienne disparaît. Qui a pu commettre un si odieux forfait? Sont-ce les patibulaires qui rôdent dans le hall de l'hôtel? Des tueurs kidnappeurs? N'est-ce pas un peu au-dessus des moyens de notre amateur? Mais comment abandonner la pauvre Fabienne? Il se jette à la poursuite d'un des malfaisants qui se révèle être un tueur professionnel chargé de l'assassiner. La légitime défense n'ayant pas été inventée pour les chiens, Jaenada tue le tueur (accidentellement, c'est vrai, mais le résultat est le même). Comment échapper désormais au destin qui va le conduire à Saint-Étienne? Puis à Roanne, à Moulins, à Nevers, à Pouilly, à Montargis, porte de Châtillon et puis en Normandie, à Veules-les-Roses, à Cherbourg et carrément à Manhattan, pour finir. Et il va s'en passer des choses, pendant ce périple insensé… Mais Jaenada résoudra-t-il les trois questions fondamentales? – Jusqu'à quand le héros pourra-t-il tirer de l'argent avec sa carte bleue? – Qui va lui rembourser ses notes de frais ? – Anne-Catherine, jeune femme amoureuse (certes, mais au caractère un peu volcanique), va-t-elle supporter longtemps que l'homme de sa vie coure le monde pour empêcher que des jeunes femmes donnent contre leur gré leur cerveau à la science ?

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            EAN : 9782260015536
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 320
            Format : 140 x 225 mm
            Julliard
            23.00 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Cat_Harsis Posté le 16 Juillet 2018
              J’ai découvert Philippe Jaenada il y a quelques mois, en lisant son sublime « La petite femelle » (Un peu d’auto-promo, mon retour est lisible ici : https://www.facebook.com/Cat.LCDC/posts/397309197396783). Ce livre m’avait énormément plu et je ne voulais pas en rester là. Je ne vais pas vous mentir, ce livre-ci ne vaut pas La petite femelle en terme d’intensité et d’émotions, mais j’y ai retrouvé son humour… entre auto-dérision et humour de situations, à la page 16, j’avais déjà ri 3 fois ! L’humour, comme les goûts, est complètement subjectif bien sûr… le sien fait mouche chez moi, c’est comme ça (j’avais essayé la série des Wilt de Tom Sharpe, et Mémé goes to Hollywood de Nadine Monfils… ça m’a laissée complètement hermétique, alors que certain-e-s adorent, bref…). Philippe Jaenada se met en scène dans la peau d’un détective débonnaire et malchanceux, entraîné dans des aventures rocambolesques dont il se sort presque miraculeusement. L’intérêt de ce livre ne repose donc pas sur l’histoire, ou sur sa chute, mais sur la faculté de Jaenada à se rendre aussi drôle qu’attachant. J’adore aussi la manière dont il parle de sa femme, la (d)étonante et fantasque Anne-Catherine, avec une tendresse qui englobe et sublime ses... J’ai découvert Philippe Jaenada il y a quelques mois, en lisant son sublime « La petite femelle » (Un peu d’auto-promo, mon retour est lisible ici : https://www.facebook.com/Cat.LCDC/posts/397309197396783). Ce livre m’avait énormément plu et je ne voulais pas en rester là. Je ne vais pas vous mentir, ce livre-ci ne vaut pas La petite femelle en terme d’intensité et d’émotions, mais j’y ai retrouvé son humour… entre auto-dérision et humour de situations, à la page 16, j’avais déjà ri 3 fois ! L’humour, comme les goûts, est complètement subjectif bien sûr… le sien fait mouche chez moi, c’est comme ça (j’avais essayé la série des Wilt de Tom Sharpe, et Mémé goes to Hollywood de Nadine Monfils… ça m’a laissée complètement hermétique, alors que certain-e-s adorent, bref…). Philippe Jaenada se met en scène dans la peau d’un détective débonnaire et malchanceux, entraîné dans des aventures rocambolesques dont il se sort presque miraculeusement. L’intérêt de ce livre ne repose donc pas sur l’histoire, ou sur sa chute, mais sur la faculté de Jaenada à se rendre aussi drôle qu’attachant. J’adore aussi la manière dont il parle de sa femme, la (d)étonante et fantasque Anne-Catherine, avec une tendresse qui englobe et sublime ses pires défauts. Deux autres livres de lui m’attendent dans ma PAL, je ne les découvrirai pas tout de suite car j’aime varier les plaisirs… mais il est certain que je n’en ai pas fini avec ce Monsieur.
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            • SophieLesBasBleus Posté le 13 Septembre 2017
              Il s'appelle Philippe Jaenada et il est détective privé. Il aime bien raconter sa vie et ça nous plaît bien aussi parce qu'il le fait avec un humour ébouriffant et qu'il en laisse profiter plein de lecteurs dont moi qui suis une lectrice. Quand on dit "détective privé" l'imaginaire collectif (qui n'en rate pas une) fait surgir les images mythiques de Boggie, Mitchum, Pacino, du côté masculin, et de Lauren Bacall, Rita Hayworth ou Gene Tierney du côté féminin. entre Faucon maltais, Grand Sommeil et autres enquêtes carabinées, parsemées de voluptueuses suspectes ou victimes. Et, finalement, il ne se trompe pas tellement, l'imaginaire collectif... Certes, notre héros avoue être gaulé comme une poêle à frire. Certes, ses investigations le conduisent plus souvent dans le secret des alcôves qu'à la poursuite du Maudit M. Certes la jeune femme séquestrée, qu'il se donne pour mission de sauver, est plutôt dodue. Certes, P.J. fréquente davantage le P.M.U du coin que les casinos de Las Vegas. Et certes, enfin, il a le chic pour nous raconter ses désagréments domestiques juste au moment où le suspense est à son acmé. Mais quoi ? Revêtant le costume scintillant du redresseur de tort, Philippe détective n'hésite... Il s'appelle Philippe Jaenada et il est détective privé. Il aime bien raconter sa vie et ça nous plaît bien aussi parce qu'il le fait avec un humour ébouriffant et qu'il en laisse profiter plein de lecteurs dont moi qui suis une lectrice. Quand on dit "détective privé" l'imaginaire collectif (qui n'en rate pas une) fait surgir les images mythiques de Boggie, Mitchum, Pacino, du côté masculin, et de Lauren Bacall, Rita Hayworth ou Gene Tierney du côté féminin. entre Faucon maltais, Grand Sommeil et autres enquêtes carabinées, parsemées de voluptueuses suspectes ou victimes. Et, finalement, il ne se trompe pas tellement, l'imaginaire collectif... Certes, notre héros avoue être gaulé comme une poêle à frire. Certes, ses investigations le conduisent plus souvent dans le secret des alcôves qu'à la poursuite du Maudit M. Certes la jeune femme séquestrée, qu'il se donne pour mission de sauver, est plutôt dodue. Certes, P.J. fréquente davantage le P.M.U du coin que les casinos de Las Vegas. Et certes, enfin, il a le chic pour nous raconter ses désagréments domestiques juste au moment où le suspense est à son acmé. Mais quoi ? Revêtant le costume scintillant du redresseur de tort, Philippe détective n'hésite pas à franchir la frontière du périphérique pour aller de Romans à Veules les Roses puis jusqu'à New-York à la poursuite de la femme en vert, Laura... Gilda... euh non Fabienne. Le roman joue sans cesse de cette démythification comme si ce Philippe Jaenada, qui s'accapare une large part de la biographie de l'auteur, brouillait les codes du roman noir et replaçait celui-ci dans un contexte où le prosaïque le dispute à la fantaisie la plus extravagante. Quoi qu'il en soit, j'ai été piégée par cette histoire et par le perpétuel mouvement que lui impulse l'écriture. J'aime que les gros méchants soient délicieusement cruels et que l'arme fatale du détective soit un passage dans l'ascenseur. Cette grande à bouche molle n'a, en définitive, pas grand-chose à envier aux grandes à bouche charnue qui évoluent sur l'écran des vieux films noirs !
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            • jelis Posté le 15 Août 2013
              Oui, l' histoire est complètement tirée par les cheveux(mais c'est une parodie), oui on décroche par moments, oui la fin est un peu bâclée (si on y arrive), mais que c' est drôle! Le livre est truffé de passages hilarants très bien écrits, pleins d'esprit qui justifient à eux seuls la lecture du roman. Jaenada, on aime, on n' aime pas voire on déteste, moi, j' adore!
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