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Belfond
EAN : 9782714478399
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 1
Format : 140 x 225 mm

Le Meurtre du Commandeur, livre 2 : La Métaphore se déplace

Hélène MORITA (Traducteur), Tomoko OONO (Avec la collaboration de)
Date de parution : 11/10/2018
Alors que jusque-là je marchais normalement sur ce que je pensais être mon propre chemin, voilà que soudain celui-ci a disparu sous mes pas, et c’est comme si j’avançais simplement dans un espace vide sans connaître de direction, sans plus aucune sensation.
Une jeune fille a disparu.
Une jeune fille dont le narrateur avait entrepris de faire le portrait. Une jeune fille aux yeux comme une flamme gelée. Une jeune fille qui l’intrigue et qui pourrait être liée à Menshiki.
Il va rendre visite au vieux peintre Tomohiko Amada. Là, dans la chambre d’hôpital,...
Une jeune fille a disparu.
Une jeune fille dont le narrateur avait entrepris de faire le portrait. Une jeune fille aux yeux comme une flamme gelée. Une jeune fille qui l’intrigue et qui pourrait être liée à Menshiki.
Il va rendre visite au vieux peintre Tomohiko Amada. Là, dans la chambre d’hôpital, apparaît le Commandeur.
Le Commandeur est prêt à offrir sa vie pour que la jeune fille soit retrouvée. Il faut faire revivre la scène du tableau, le Commandeur doit être poignardé.
Le narrateur lui plante un couteau dans le cœur.
Une trappe s’ouvre dans un coin de la chambre. Un personnage étrange en surgit, qui l’invite à entrer dans le passage souterrain. Le début d’un périple qui va conduire le narrateur au-devant des forces du mal… 
Deuxième livre d’une œuvre exceptionnelle, dans la lignée du monumental 1Q84, un roman somme, ambitieux, profond. Deux tomes pour une odyssée initiatique étrange, inquiétante, envoûtante, où le maître Murakami dévoile ses obsessions les plus intimes.
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EAN : 9782714478399
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 1
Format : 140 x 225 mm
Belfond

Ils en parlent

" J’ai découvert Haruki Murakami avec « Kafka sur le Rivage » et depuis je guette avec impatience chaque nouveau roman de cet auteur. Les deux tomes du « Meurtre du Commandeur », n’ont pas déçu mes attentes.
A travers l’histoire d’un peintre de portait sur commande qui se sépare de sa femme et qui après une errance à travers le Japon, trouve refuge dans la maison isolée et inhabitée d’un célèbre peintre de nihonga, Murakami explore les divers mécanismes de la création artistique.
Comme dans « 1q84 », le roman aborde l’univers fantastique et le monde souterrain de notre imaginaire. Lorsque le héro décide d’abandonner le portait de commande et de se consacrer à ses propres réalisations, Menshiki, un mystérieux voisin vient sonner à sa porte, puis une « idée » se matérialise sous la forme d’un petit personnage issu d’un tableau nihonga caché dans le grenier…
Bref ! Un roman difficile à résumer, mais quel régal ! "
Fabienne / Librairie Baba Yaga - 83110 - 83110 Sanary/mer

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Yvan_T Posté le 12 Mai 2021
    « Le Meurtre du Commandeur » invite à suivre les pas d’un peintre en mal d’inspiration. Lorsque sa femme lui annonce qu’elle veut divorcer, il quitte Tokyo et trouve refuge à Odawara, dans la maison de Tomohiko Amada, célèbre peintre japonais, grand spécialiste de la peinture traditionnelle japonaise, le nihonga. C’est là, isolé de tous au sommet d’une montagne, que Wataru Menshiki, un homme riche et mystérieux, lui propose une somme exubérante pour exécuter son portrait… Après une première brique de 500 pages qui faisait office d’introduction, cette suite permet de retrouver les personnages intrigants et hauts en couleurs imaginés par Haruki Murakami. Du narrateur au charismatique Wataru Menshiki, en passant par le petit commandeur ou le mystérieux inconnu à la Subaru blanche, les personnages de Murakami continuent de captiver le lecteur de la première à la dernière page. À l’instar du premier volet, le rythme de cette suite est à nouveau très lent et le style particulièrement descriptif et répétitif. Cette capacité typiquement nippone qui consiste à restituer des émotions profondes en capturant avec brio les silences et les non-dits, ces petites choses insignifiantes du quotidien qui font tout le sel de la vie, fait donc à nouveau mouche. Le plus gros... « Le Meurtre du Commandeur » invite à suivre les pas d’un peintre en mal d’inspiration. Lorsque sa femme lui annonce qu’elle veut divorcer, il quitte Tokyo et trouve refuge à Odawara, dans la maison de Tomohiko Amada, célèbre peintre japonais, grand spécialiste de la peinture traditionnelle japonaise, le nihonga. C’est là, isolé de tous au sommet d’une montagne, que Wataru Menshiki, un homme riche et mystérieux, lui propose une somme exubérante pour exécuter son portrait… Après une première brique de 500 pages qui faisait office d’introduction, cette suite permet de retrouver les personnages intrigants et hauts en couleurs imaginés par Haruki Murakami. Du narrateur au charismatique Wataru Menshiki, en passant par le petit commandeur ou le mystérieux inconnu à la Subaru blanche, les personnages de Murakami continuent de captiver le lecteur de la première à la dernière page. À l’instar du premier volet, le rythme de cette suite est à nouveau très lent et le style particulièrement descriptif et répétitif. Cette capacité typiquement nippone qui consiste à restituer des émotions profondes en capturant avec brio les silences et les non-dits, ces petites choses insignifiantes du quotidien qui font tout le sel de la vie, fait donc à nouveau mouche. Le plus gros changement par rapport au tome précédent est la part de fantastique qui prend plus de place, à l’image du voyage improbable effectué par le narrateur. De cette clochette bouddhiste qui tintait dans la nuit à cette idée qui prenait forme sous les traits d’un petit personnage grotesque, en passant par cet homme sans visage qui réclamait son portrait dès le prologue, Haruki Murakami insufflait déjà une solide touche de surnaturel lors du tome précédent, mais le passage effectué par le narrateur dans un « autre monde » m’a un peu trop déstabilisé. Si les phénomènes étranges parvenaient à entretenir le mystère lors du tome précédent, mon esprit (trop) cartésien a eu plus de mal avec cette conclusion qui abandonne le lecteur avec plusieurs fils narratifs ouverts et des explications finalement assez irrationnelles. J’ai également eu un peu de mal avec l’obsession croissante du narrateur vis-à-vis des poitrines des personnages féminins et j’ai trouvé dommage qu’il peigne moins sur la fin car Haruki Murakami a un véritable talent pour décrire le processus de la création artistique, comme si chaque tableau prenait vie sous nos yeux tout en dévoilant la nature profonde du créateur et de son sujet. Bref, malgré un aspect symbolique plus appuyé et des pensées philosophiques particulièrement intéressantes, le manque d’ancrage avec la réalité m’a un peu trop déstabilisé lors de cette suite.
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  • majolo Posté le 30 Avril 2021
    Me voilà arrivée à bon port au terme d'un nouveau voyage au pays de Murakami. Une longue épopée mystique et poétique qui fut une douce compagne d'insomnie. Extrait des dernières lignes, fort belles: "Mais je ne deviendrais pas comme Menshiki. (...) Il cherche à découvrir sa propre raison d'être. Pour moi, nul besoin de relever un défi aussi compliqué (ou du moins, qu'il serait difficile de qualifier de naturel). Car je suis gratifié de la capacité de croire. Aussi exigu et obscur que soit le lieu où je dois m'enfoncer, aussi sauvage que soit la lande désertique qu'il me faut traverser, je suis capable de croire sincèrement qu'il y a des êtres qui, quelque part, m'offrent leur assistance pour me guider. C'est ce que m'ont enseigné les nombreuses expériences extraordinaires que j'ai vécues du temps où j'habitais dans la maison en haut de la montagne, non loin d'Odawara. "
  • JCLDLGR Posté le 15 Février 2021
    Le plaisir tant attendu de se replonger dans cette histoire nippo-fantastique. J'assume, je suis un fan ! Ce long dérapage de la normalité vers l'irrationnel est toujours aussi plaisamment raconté. Les fils déroulés dans le premier tome continuent de s'enchevêtrer  dans des intrigues invraisemblables sur un fond d'histoires amoureuses. Murakami n'est jamais meilleur que quand il entretien le mystère et le puzzle des événements se reconstitue petit à petit pour n'en dévoiler qu'une partie à la toute fin. Et c'est tant mieux, on peut continuer à y penser, à rêver ! Un livre qu'on ne lâche pas et qui reste en tête... Attention la quatrième de couverture dévoile une partie de l'intrigue... a éviter de lire.
  • PaulineSUZANNE Posté le 13 Février 2021
    Après avoir pris le temps d'apprécier la poésie du 1er tome sans pour autant avoir retrouvé la magie tant connue de l'auteur, je ne pouvais pas faire l'impasse sur le livre 2. Autant dire que l'écriture reste dans le même acabit que le livre 1 mais le rythme commence enfin à trouver sa place avec des éléments qui s'imbriquent les uns dans les autres pour laisser place à un univers parallèle (bien différent de "Kafka sur le rivage" ou la trilogie d' "1Q84"): on y voit de la philosophie mais aussi des figures de style telles que les métaphores (bien alambiquées tout de même!). Je trouve que la culture se construit avec cet aspect livresque et ce n'est pas sans me déplaire :). Il faut aussi de l'imagination même si l'imaginaire et le symbolique ne sont pas aussi construits que certains livres. J'ai trouvé que c'était beau mais pas aussi poussé que j'aurai aimé, dommage. Le Commandeur reste toujours peu réel avec le discours qu'il adopte même si au fur et à mesure on s'y habitue. Certains aspects demeurent trop simples dans le quotidien et la fin me paraît bâclée, comme si on voulait en finir... Un peu restée sur ma faim et pas aussi... Après avoir pris le temps d'apprécier la poésie du 1er tome sans pour autant avoir retrouvé la magie tant connue de l'auteur, je ne pouvais pas faire l'impasse sur le livre 2. Autant dire que l'écriture reste dans le même acabit que le livre 1 mais le rythme commence enfin à trouver sa place avec des éléments qui s'imbriquent les uns dans les autres pour laisser place à un univers parallèle (bien différent de "Kafka sur le rivage" ou la trilogie d' "1Q84"): on y voit de la philosophie mais aussi des figures de style telles que les métaphores (bien alambiquées tout de même!). Je trouve que la culture se construit avec cet aspect livresque et ce n'est pas sans me déplaire :). Il faut aussi de l'imagination même si l'imaginaire et le symbolique ne sont pas aussi construits que certains livres. J'ai trouvé que c'était beau mais pas aussi poussé que j'aurai aimé, dommage. Le Commandeur reste toujours peu réel avec le discours qu'il adopte même si au fur et à mesure on s'y habitue. Certains aspects demeurent trop simples dans le quotidien et la fin me paraît bâclée, comme si on voulait en finir... Un peu restée sur ma faim et pas aussi satisfaite que les précédents romans lus de cet auteur.
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  • Manuela_C Posté le 12 Janvier 2021
    Murakami emploi une plume qui m'emporte. J'ai beaucoup aimé ce deuxième tome, peut-être même plus encore que le premier. Le narrateur a beau de pas avoir de nom, il ne me semble pas inconnu, il porte l'énergie artistique de Murakami, bien qu'il la transpose différemment de lui, et je me suis sentie proche de ses réflexions et comportements. On sait tout du narrateur, de ce qui sert directement à l'intrigue jusqu'à la musique qu'il écoute, voilà pourquoi il me semble si familier. Chaque paragraphe apporte quelque chose, parfois simplement une nouvelle perspective sur la vie, parfois une remise en question totale. Cela peut donner une impression de longueur et ceux qui aiment les histoires qui vont droit au but ne trouveront pas leur compte dans ce roman. Mais pour ceux qui aime le calme d'une réflexion qui semble parfois sans queue ni tête, vous apprécierez sans doute la plume inimitable de Murakami. Je me suis attachée à chacun de ses personnages, à chacune de leurs particularités. J'ai aussi beaucoup apprécié le Commandeur, cette Idée, qui se matérialise sous une forme ou sous une autre [masquer] sous celle de 'ce qu'il faut qu'il voit' pour Mr Amada [masquer] et son étrange manière de parler. En bref,... Murakami emploi une plume qui m'emporte. J'ai beaucoup aimé ce deuxième tome, peut-être même plus encore que le premier. Le narrateur a beau de pas avoir de nom, il ne me semble pas inconnu, il porte l'énergie artistique de Murakami, bien qu'il la transpose différemment de lui, et je me suis sentie proche de ses réflexions et comportements. On sait tout du narrateur, de ce qui sert directement à l'intrigue jusqu'à la musique qu'il écoute, voilà pourquoi il me semble si familier. Chaque paragraphe apporte quelque chose, parfois simplement une nouvelle perspective sur la vie, parfois une remise en question totale. Cela peut donner une impression de longueur et ceux qui aiment les histoires qui vont droit au but ne trouveront pas leur compte dans ce roman. Mais pour ceux qui aime le calme d'une réflexion qui semble parfois sans queue ni tête, vous apprécierez sans doute la plume inimitable de Murakami. Je me suis attachée à chacun de ses personnages, à chacune de leurs particularités. J'ai aussi beaucoup apprécié le Commandeur, cette Idée, qui se matérialise sous une forme ou sous une autre [masquer] sous celle de 'ce qu'il faut qu'il voit' pour Mr Amada [masquer] et son étrange manière de parler. En bref, j'ai trouvé ce roman excellent, fascinant et il m'a ouvert l'esprit sur des points auxquels je n'avais jamais réfléchis.
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