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Belfond
EAN : 9782714443724
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 432
Format : 140 x 225 mm

L'éléphant s'évapore

Corinne ATLAN (Traducteur)
Date de parution : 21/02/2008

Découvrez la nouvelle Les granges brûlées, qui a inspiré le film Burning réalisé par Lee Chang-dong !

Une curieuse digression sur les kangourous. Un éléphant qui se volatilise. Haruki Murakami nous entraîne au cœur de son imaginaire délicieusement drôle, poétique et bizarre, dans un Japon nostalgique et moderne à la fois. La redécouverte de l’écrivain des débuts, et de son art inégalé de faire basculer des situations...

Une curieuse digression sur les kangourous. Un éléphant qui se volatilise. Haruki Murakami nous entraîne au cœur de son imaginaire délicieusement drôle, poétique et bizarre, dans un Japon nostalgique et moderne à la fois. La redécouverte de l’écrivain des débuts, et de son art inégalé de faire basculer des situations d’apparence anodine dans l’absurde.

Par une journée d’été étouffante, un avocat au chômage part à la recherche de son chat. Dans un jardin abandonné derrière sa maison, il fait la connaissance d’une étrange adolescente.
Un couple pris d’une fringale nocturne décide d’attaquer une boulangerie pour réaliser un fantasme de jeunesse du mari : commettre un hold-up.
Un homme devient obsédé par un fait divers intrigant : l’éléphant, dernier vestige du zoo de sa petite ville, a mystérieusement disparu…

Le temps de quelques histoires placées sous le signe de Raymond Chandler, une plongée éblouissante dans l’univers murakamien à l’humour délicatement loufoque.
 

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EAN : 9782714443724
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 432
Format : 140 x 225 mm

Ils en parlent

« Murakami passe du réalisme domestique à l'absurde, l'air de rien, en sautant une ligne. Ici encore, les noirs sont profonds. Les personnages attendent - parfois vainement - un évènement quel qu'il soit. Un accident. C'est tout le contraire de la littérature de Murakami qui, elle, ne doit rien au hasard. »
Nils C. Ahl / Le Monde

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • massena Posté le 23 Août 2020
    recueil de nouvelles dont je suis sûr d'en avoir déjà lu quelques unes. Il y en a des gentillettes, des bizarres, certaines que je n'ai pas aimé du tout, voilà bien un recueil inégal. J'ai vraiment aimé celles légèrement autobiographiques ou le narrateur est dans sa vie quotidienne, celle où il rencontre la jeune fille dans le jardin, celle où il tond la pelouse, les granges brûlées...
  • lehibook Posté le 30 Janvier 2020
    : 17 nouvelles très « Murakamiennes » par la troublante immiscion du fantastique dans une quotidien terre à terre et les modifications qu’elle provoque sur les êtres dont elle vient traverser la vie souvent routinière. Elles sont inégales mais toutes dégagent cette poésie parfois incongrue qui caractérise leur auteur. Ma préférée « Les granges brûlées » qui a inspiré le film « Burning » de Lee Chang-Dong (avec une modification , surtout à la fin qui en change le sens mais dont l’atmosphère est conforme au modèle)
  • Murasaki Posté le 9 Janvier 2020
    Je vais commencer par ce que j'ai moins aimé : la nouvelle "les TV people" et celle du "nain qui danse". Je n'ai rien à reprocher à l'écriture mais ce sont les thèmes que j'ai trouvés déplaisants. D'abord les TV people, qui n'ont pas manqué de m'évoquer les Little People de 1Q84, personnages ambigus et pas très sympathiques, et aussi l'atmosphère proche de celle de "l'imprécateur" de René Victor Pilhes, un roman que j'ai détesté. Bref, c'était mal parti dès le départ avec cette histoire. Pour "le nain qui danse", c'est l'ambiance de dictature du prolétariat et, là encore, le personnage déplaisant du nain, qui m'ont rebutée. Passons maintenant à tout le reste : le style parfait, l'imaginaire débordant et la profondeur de pensée de l'auteur. Ici encore, comme dans les autres oeuvres de Murakami, on rencontre une oeuvre de vraie littérature, pas seulement du story-telling mais bien une de ces créations romanesques que l'on peut étudier en long, en large et en travers, en trouvant toujours de nouvelles boites à ouvrir, comme le dit la narratrice de "Sommeil". L'oeuvre poétique et folle de Murakami part d'une base très terre à terre, ce qui fait une bonne part de son... Je vais commencer par ce que j'ai moins aimé : la nouvelle "les TV people" et celle du "nain qui danse". Je n'ai rien à reprocher à l'écriture mais ce sont les thèmes que j'ai trouvés déplaisants. D'abord les TV people, qui n'ont pas manqué de m'évoquer les Little People de 1Q84, personnages ambigus et pas très sympathiques, et aussi l'atmosphère proche de celle de "l'imprécateur" de René Victor Pilhes, un roman que j'ai détesté. Bref, c'était mal parti dès le départ avec cette histoire. Pour "le nain qui danse", c'est l'ambiance de dictature du prolétariat et, là encore, le personnage déplaisant du nain, qui m'ont rebutée. Passons maintenant à tout le reste : le style parfait, l'imaginaire débordant et la profondeur de pensée de l'auteur. Ici encore, comme dans les autres oeuvres de Murakami, on rencontre une oeuvre de vraie littérature, pas seulement du story-telling mais bien une de ces créations romanesques que l'on peut étudier en long, en large et en travers, en trouvant toujours de nouvelles boites à ouvrir, comme le dit la narratrice de "Sommeil". L'oeuvre poétique et folle de Murakami part d'une base très terre à terre, ce qui fait une bonne part de son charme, avec la liberté de ton de ses narrateurs. Parmi mes préférées, " Le silence" qui est pour moi particulièrement sublime, profonde et universelle, et "Family Affair", intimiste avec un petit côté brutal et indélicat. "les lederhosen" est très amusante, "la fenêtre" est poétique et "les granges brûlées" donne dans le délire psychédélique un peu hippie et borderline, quand à "Un cargo pour la Chine", c'est encore une de celles qui m'ont beaucoup touchée, surtout le personnage de la jeune fille et ce truc que l'auteur utilise pour casser l'histoire. Bref, un recueil que j'ai lu plus vite que je ne m'y attendais car il est emballant, très riche, un peu désespéré aussi.
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  • PaFink Posté le 25 Août 2019
    Murakami nous raconte de courtes histoires sur les femmes du mardi, la perfection de la culotte bavaroise, des granges que l'on brûle, un nain qui danse, des pelouses bien tondues et un éléphant par enchantement disparu. Des nouvelles à l’enchantement inégal, qui digressent entre merveilleux et réalité quotidienne, le curieux, le grave et la légèreté. Sous forme de haïku: Où est l'éléphant ? Dans les granges disparues. Rêve ou vérité ?
  • Flocava1 Posté le 16 Août 2019
    Encore une série de très belles nouvelles à la mode murakamienne. Laissez vous porter
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  • News
    Belfond

    Le film "Burning" de Lee Chang-Dong, un véritable succès !

    L’adaptation de la nouvelle d’Haruki Murakami, Les granges brûlées, publiée chez Belfond en 2008 dans le recueil L’éléphant s’évapore, connaît un succès retentissant depuis sa sortie en salle le 29 août dernier. Entre le drame sentimental et le thriller psychologique, Burning fait l’unanimité auprès du public et de la presse.

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  • News
    Belfond

    "Burning", l'adaptation des "Granges brûlées" de Haruki Murakami au cinéma

    Le dernier long-métrage du réalisateur sud-coréen Lee Chang Dong, Burning, est adapté de la nouvelle d’Haruki Murakami, Les granges brûlées, publiée chez Belfond en 2008 dans le recueil L’éléphant s’évapore. Le film sera dans les salles à partir du 28 août 2018 et, pour cette occasion, nous vous avons concocté une rééédition de ce très beau recueil à l'humour délicatement loufoque !

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