Lisez! icon: Search engine
Les Armes de la lumière
Odile Demange (traduit par), Valentine Leÿs (traduit par), Christel Gaillard-Paris (traduit par), Renaud Morin (traduit par)
Date de parution : 05/10/2023
Éditeurs :
Robert Laffont

Les Armes de la lumière

Odile Demange (traduit par), Valentine Leÿs (traduit par), Christel Gaillard-Paris (traduit par), Renaud Morin (traduit par)
Date de parution : 05/10/2023
En cette fin de XVIIIe siècle, l’Angleterre est dirigée par un
gouvernement conservateur qui réprime toute tentative de
révolte. De l’autre côté de la Manche, Napoléon Bonaparte
accroît inexorablement son pouvoir.
Alors que la guerre est aux portes de l’Europe, la vie des habitants
de Kingsbridge est sur le point de basculer. Sal, fi leuse téméraire,
est témoin d’un accident tragique qui va...
Alors que la guerre est aux portes de l’Europe, la vie des habitants
de Kingsbridge est sur le point de basculer. Sal, fi leuse téméraire,
est témoin d’un accident tragique qui va bouleverser sa vie.
Le courageux Amos, drapier, qui a hérité prématurément du
négoce de son père, va devoir aff ronter le terrible...
Alors que la guerre est aux portes de l’Europe, la vie des habitants
de Kingsbridge est sur le point de basculer. Sal, fi leuse téméraire,
est témoin d’un accident tragique qui va bouleverser sa vie.
Le courageux Amos, drapier, qui a hérité prématurément du
négoce de son père, va devoir aff ronter le terrible Hornbeam pour
rembourser ses dettes. Il sera aidé de Spade, tisserand novateur,
et encouragé par la douce Elsie qui se bat pour fi nancer une école
où les enfants pauvres pourront apprendre à lire et à écrire.

Entre destins contrariés, jalousies meurtrières, justice arbitraire,
guerre sanglante et révolution industrielle, Ken Follett dépeint avec
une virtuosité inégalée une génération qui incarne la lutte pour un
avenir libre de toute oppression.
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782221157718
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 792
Format : 153 x 240 mm
EAN : 9782221157718
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 792
Format : 153 x 240 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Cassiopee42 09/05/2024
    Ce roman est le dernier de la saga Kingsbridge, commencée avec « Les piliers de la Terre ». Mais, comme les autres, il peut se lire indépendamment. Ken Follett est un excellent conteur. Il embarque le lecteur, la lectrice, dans ses livres où tout est soigneusement dosé et mis en place. Un riche contexte historique parfaitement documenté, des personnages attachants aux destins difficiles mais portés par une volonté de s'en sortir, de l'amour légitime ou pas, des bons et des méchants, terriblement humains avec leur part d'ombre parfois. « Toutes les vies, observées de près, sont comme une mosaïque – à l'exception de celles des saints. » Dans ce récit, de 1792 à 1823, on assiste à la révolution industrielle. On découvre les tisserands, les fileuses, les machines (et l'auteur explique bien le fonctionnement) qui vont plus vite que les hommes et ceux qui se battent pour garder leur travail. La mécanisation est-elle un ennemi ou y-a-t-il moyen d'avoir encore du boulot malgré tout ? Certains sont suspicieux et baissent les bras, d'autres essaient de trouver des solutions. le gouvernement ne fait rien pour aider les ouvriers, le prix du pain augmente, la révolte gronde, la guerre (avec Napoléon) n'est pas loin. L'écriture (pas moins de quatre traducteurs/trices pour ce grand monsieur) est addictive, fluide, plaisante. Tout est très visuel, on imagine sans peine les lieux, les scènes. Les dialogues sont vivants. En ce qui concerne les personnages, ils sont suffisamment décrits tant au niveau physique que psychologique pour qu'on les cerne. Mais l'auteur n'en fait pas trop, ce n'est jamais lourd. J'ai beaucoup aimé les femmes de cette histoire, pour la plupart, elles ont du tempérament ! Sal est formidable mais en raison de sa volonté de créer l'école du dimanche, c'est Elsie qui a été ma préférée. « Vois-tu, mon enfant, il n'est pas bon que les classes laborieuses apprennent à lire et à écrire. Les livres et les journaux leur farcissent la tête d'idées qu'ils ne comprennent qu'à demi, ce qui les incite à ne plus se satisfaire du rôle que Dieu leur a assigné dans l'existence. Ces gens-là se mettent à cultiver d'absurdes idées d'égalité et de démocratie. » Ce discours, elle n'en aura cure et elle maintiendra son projet malgré tous les obstacles. Quelle belle personne ! Aucun temps mort, juste un petit coup de mou, vers les deux tiers du texte, parce que j'avais envie de savoir la suite et qu'on restait un peu trop sur les champs de bataille à mon goût. Encore une belle réussite ! Ce roman est le dernier de la saga Kingsbridge, commencée avec « Les piliers de la Terre ». Mais, comme les autres, il peut se lire indépendamment. Ken Follett est un excellent conteur. Il embarque le lecteur, la lectrice, dans ses livres où tout est soigneusement dosé et mis en place. Un riche contexte historique parfaitement documenté, des personnages attachants aux destins difficiles mais portés par une volonté de s'en sortir, de l'amour légitime ou pas, des bons et des méchants, terriblement humains avec leur part d'ombre parfois. « Toutes les vies, observées de près, sont comme une mosaïque – à l'exception de celles des saints. » Dans ce récit, de 1792 à 1823, on assiste à la révolution industrielle. On découvre les tisserands, les fileuses, les machines (et l'auteur explique bien le fonctionnement) qui vont plus vite que les hommes et ceux qui se battent pour garder leur travail. La mécanisation est-elle un ennemi ou y-a-t-il moyen d'avoir encore du boulot malgré tout ? Certains sont suspicieux et baissent les bras, d'autres essaient de trouver des solutions. le gouvernement ne fait rien pour aider les ouvriers, le prix du pain augmente, la révolte gronde, la guerre (avec Napoléon) n'est pas loin. L'écriture...
    Lire la suite
    En lire moins
  • Davalian 07/05/2024
    Depuis 1989, Ken Follett est revenu plusieurs fois nous proposer un roman qui se déroule ou qui fait référence à Kingsbridge. L’année 2023 aura vu la parution du cinquième volume. Comme les précédents il n’est pas strictement indispensable d’avoir lus les volumes précédents pour être à son aise ici. Cela dit, il serait dommage de passer à côté de plusieurs chefs d’œuvre. De manière générale, en dehors de clins d’œil et du dénouement, l’intrigue aurait tout aussi bien pu se dérouler ailleurs en Angleterre. Comme dans le volume précédent, il ne faudra pas s’attendre ici à un fil rouge qui prendra la forme d’une construction matérielle. S’il y bien quelque chose qui se construit, ce ne sera pas un monument mais une nouvelle classe sociale : les ouvriers. La condition ouvrière, et dans une certaine mesure l’exode rural, sera ici au centre de l’intrigue. Comme de coutume, le talent de l’auteur et de ses traducteurs en langue française nous emporteront dans un roman facile à lire, dans lequel nous entrons facilement qui nous conduira de chapitres en chapitre dans ce pavé de près de 900 pages (en grand format). La lecture est plaisante mais les habitués de l’auteur pourront être ici quelque peu déçus. Nous avons ici droit à un longue intrigue qui propose de nombreuses sous-intrigues. Tout cela est riche, l’on ne s’ennuie pas, même si tout cela semble cousu de fil blanc. Les histoires, les rapports entre les personnages paraissent suivre un schéma bien établi et les développements sont assez prévisibles. Les personnages sont intéressants à suivre mais paraissent soit stéréotypés soit schématisés. Nous avons ici aux grands classiques de l’auteur. Il faudra véritablement attendre la dernière partie de l’œuvre pour être surpris. Celle-ci se déroule dans un ailleurs surprenant. L’auteur nous régale d’un épisode historique mais hélas au prix d’invraisemblances liées aux personnages. Dommage… car cette partie là est la meilleure et la plus réussie. Sans être le meilleur ouvrage de Ken Follett, Les armes de la Lumière reste un bon roman à condition d’apprécier l’auteur. Depuis 1989, Ken Follett est revenu plusieurs fois nous proposer un roman qui se déroule ou qui fait référence à Kingsbridge. L’année 2023 aura vu la parution du cinquième volume. Comme les précédents il n’est pas strictement indispensable d’avoir lus les volumes précédents pour être à son aise ici. Cela dit, il serait dommage de passer à côté de plusieurs chefs d’œuvre. De manière générale, en dehors de clins d’œil et du dénouement, l’intrigue aurait tout aussi bien pu se dérouler ailleurs en Angleterre. Comme dans le volume précédent, il ne faudra pas s’attendre ici à un fil rouge qui prendra la forme d’une construction matérielle. S’il y bien quelque chose qui se construit, ce ne sera pas un monument mais une nouvelle classe sociale : les ouvriers. La condition ouvrière, et dans une certaine mesure l’exode rural, sera ici au centre de l’intrigue. Comme de coutume, le talent de l’auteur et de ses traducteurs en langue française nous emporteront dans un roman facile à lire, dans lequel nous entrons facilement qui nous conduira de chapitres en chapitre dans ce pavé de près de 900 pages (en grand format). La lecture est plaisante mais les habitués de l’auteur pourront être...
    Lire la suite
    En lire moins
  • soff78 06/05/2024
    Fresque historique dans l’Angleterre de la révolution industrielle. Fidèle à son style, Ken Follett nous ramène à Kingsbridge pour notre plus grand bonheur ! 1792. A Kingsbridge et ses environs, la vie est immuable depuis des siècles. Les riches exploitent les pauvres. Les lois sont en faveur des nantis et ils les appliquent d’autant plus à la lettre que la Révolution Française est dans tous les esprits. Afin qu’aucun germe contestataire ne grandisse dans le cœur des ouvriers et des paysans, le roi et ses premiers ministres successifs créent des lois si cruelles qu’elles en sont ridicules. De plus, l’arrivée des premières machines mécaniques à tisser et le spectre d’une guerre européenne contre la France ajoutent encore plus d’incertitude dans le monde ouvrier. C’est dans ce contexte que nous faisons connaissance avec divers personnages. Sal et son fils Kit sont obligés de migrer vers Kingsbridge suite au décès accidentel du chef de famille. Ils trouveront du travail auprès de Amos Barrowfield, drapier ayant hérité trop vite de l’entreprise familiale. Leur solidarité et leur bon sens les fera coopérer pour avoir une meilleure vie. Elsie, fille de l’évèque, voit bien qu’on pourrait faire plus pour aider les plus pauvres de la population de Kingsbridge. Son idée d’école du dimanche va finir par s’imposer et l’aide d’Amos lui sera d’un grand réconfort, tout comme celui de sa mère, Arabella, douce femme mal mariée qui rêve de passion. Spade est un drapier parmi tant d’autres à Kingsbridge. Il est populaire et s’intéresse beaucoup aux idées nouvelles dans l’organisation de la production et dans la société en générale. Il est le parfait opposé de Hornbeam, échevin local, juge à temps partiel, qui ne jure que par les punitions qu’il peut infliger à ses ouvriers. Sa richesse lui permet de distribuer des pot-de-vins et sa puissance le faire craindre de tous. Leur haine réciproque sera sans fin. Tout ce petit monde va se croiser, s’associer, s’aimer, se haïr ou se combattre pendant plus de 30 ans. Chacun n’aura que pour seul but sa propre survie dans un monde où l’industrie naissante et la guerre vont bouleverser toute la société anglaise et les alliances européennes. En situant son roman au début de la révolution industrielle, Ken Follett met en avant le sort des ouvriers qui voient leur mode de travail changer du tout au tout. Si la tradition voulait que le filage se fasse à domicile, rassembler ce travail en un même lieu sur des machines n’ira pas sans dommages collatéraux. Ceux qui s’en sortiront le mieux seront ceux qui s’adapteront en acceptant de changer eux-mêmes. Et c’est finalement ce qui est passionnant à lire dans ce roman : comment des contraintes extérieures vous poussent à changer votre mode de vie et comment vous le faites pour survivire. Voilà un sujet qui est toujours d’actualité… Et puis, il y a la situation européenne, très mouvementée. La Révolution Française a choqué le reste de l’Europe, restée royaliste. Une possible contamination vers d’autres royaumes est inenvisageable et la coalition européenne contre la France est en place. C’est donc près de 30 ans de guerre qui commence. L’arrivée de Bonaparte n’y changera rien, bien au contraire, et tous ces conflits auront bien des impacts sur nos personnages principaux à Kingsbridge. Je ne vous apprends rien en vous disant que Ken Follett est un conteur extraordinaire. Quelque soit l’époque, il nous entraîne dans un tourbillon d’événements, qu’ils soient tragiques ou amusants, simples ou structurants, locaux ou mondiaux. L’ensemble constitue une véritable fresque historique, où la vie des ouvriers est aussi intéressante à lire que la description de la bataille de Waterloo. Avec ce récit enlevé et détaillé, l’auteur nous captive pour que nous tournions sans cesse les pages, jusqu’à la fin. Fresque historique dans l’Angleterre de la révolution industrielle. Fidèle à son style, Ken Follett nous ramène à Kingsbridge pour notre plus grand bonheur ! 1792. A Kingsbridge et ses environs, la vie est immuable depuis des siècles. Les riches exploitent les pauvres. Les lois sont en faveur des nantis et ils les appliquent d’autant plus à la lettre que la Révolution Française est dans tous les esprits. Afin qu’aucun germe contestataire ne grandisse dans le cœur des ouvriers et des paysans, le roi et ses premiers ministres successifs créent des lois si cruelles qu’elles en sont ridicules. De plus, l’arrivée des premières machines mécaniques à tisser et le spectre d’une guerre européenne contre la France ajoutent encore plus d’incertitude dans le monde ouvrier. C’est dans ce contexte que nous faisons connaissance avec divers personnages. Sal et son fils Kit sont obligés de migrer vers Kingsbridge suite au décès accidentel du chef de famille. Ils trouveront du travail auprès de Amos Barrowfield, drapier ayant hérité trop vite de l’entreprise familiale. Leur solidarité et leur bon sens les fera coopérer pour avoir une meilleure vie. Elsie, fille de l’évèque, voit bien qu’on pourrait faire plus pour aider les plus pauvres de la population de Kingsbridge....
    Lire la suite
    En lire moins
  • Nathaliecez 26/04/2024
    Le nouveau Ken Follet, que j’attendais tant, nous emmène dans les années 1792/1824 au cœur d’événements en tout genre et surtout en plein dans la guerre que se livre l’Angleterre et la France. C’est une belle saga qui nous ramène sur les lieux des “piliers de la terre”, avec des personnages haut en couleur, hommes et femmes, riches ou pauvres mais chacun avec son histoire, son courage, ses amours, ses malheurs et ses bonheurs. Superbement écrit, comme d’habitude, dirais-je, très bien documenté, ce roman historique est un régal.
  • RonanBreizh 19/04/2024
    Si retrouver la plume de Ken Follet et son talent de conteur m’est toujours apparu comme la promesse d’un vrai plaisir, je dois confesser que, cette fois-ci, j’ai été un peu déçu par ce nouvel opus. J’ai en effet trouvé que cette lecture manquait de souffle. Pourtant, la période de la révolution industrielle, surtout en Angleterre, est passionnante. L’auteur rend d’ailleurs bien les combats ouvriers sur toile de fond de guerres napoléoniennes, la volonté de s’élever socialement de ses personnages, la violence d’une époque difficile prise dans les soubresauts d’une économie en plein bouleversements. De tous ces ingrédients, il tire une histoire intéressante et pleine de rebondissements…mais. Je referme ce livre avec un goût d’inachevé. Le livre est indéniablement bon, la palette de personnage est large et variée mais il lui manque quelque chose pour être très bon. En fait Ken Follet fait du Ken Follet, sans surprise et sans fantaisie nous laissant une impression de déjà lu. J’aurai, pour ma part, aimé que l’épopée napoléonienne prenne plus de place dans le récit car il y avait là matière a davantage de péripéties et de développements. Bon, ne vous y trompez pas, c’est tout de même un bon moment de lecture avec les bémols habituels sur les scènes de sexe et de violence qui réserveront ce bouquin à des lecteurs plutôt matures. Si retrouver la plume de Ken Follet et son talent de conteur m’est toujours apparu comme la promesse d’un vrai plaisir, je dois confesser que, cette fois-ci, j’ai été un peu déçu par ce nouvel opus. J’ai en effet trouvé que cette lecture manquait de souffle. Pourtant, la période de la révolution industrielle, surtout en Angleterre, est passionnante. L’auteur rend d’ailleurs bien les combats ouvriers sur toile de fond de guerres napoléoniennes, la volonté de s’élever socialement de ses personnages, la violence d’une époque difficile prise dans les soubresauts d’une économie en plein bouleversements. De tous ces ingrédients, il tire une histoire intéressante et pleine de rebondissements…mais. Je referme ce livre avec un goût d’inachevé. Le livre est indéniablement bon, la palette de personnage est large et variée mais il lui manque quelque chose pour être très bon. En fait Ken Follet fait du Ken Follet, sans surprise et sans fantaisie nous laissant une impression de déjà lu. J’aurai, pour ma part, aimé que l’épopée napoléonienne prenne plus de place dans le récit car il y avait là matière a davantage de péripéties et de développements. Bon, ne vous y trompez pas, c’est tout de même un bon moment de lecture avec les...
    Lire la suite
    En lire moins
Plongez dans l'univers Ken Follett et restez informés de ses nouveautés en vous inscrivant à sa newsletter !
Interviews de l'auteur, dates de signatures, jeux concours… Ne manquez aucune actualité de Ken Follett !

Lisez maintenant, tout de suite !