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EAN : 9782355843624
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 400
Format : 140 x 220 mm
Les mystères d'Avebury
Maxime Berrée (traduit par)
Date de parution : 11/05/2017
Éditeurs :
Sonatine

Les mystères d'Avebury

Maxime Berrée (traduit par)
Date de parution : 11/05/2017
Les souvenirs peuvent parfois être aussi irréels que l’imagination.
 
Été 1981. Alors qu’il attend à la terrasse d'un café, David Umber est témoin d’un fait divers qui va bouleverser son existence. Trois jeunes enfants qui se promenaient avec leur baby-sitter... Été 1981. Alors qu’il attend à la terrasse d'un café, David Umber est témoin d’un fait divers qui va bouleverser son existence. Trois jeunes enfants qui se promenaient avec leur baby-sitter sont victimes d’une terrible agression. Un homme kidnappe Tamsin, deux ans, et s’enfuit à bord de son van. Alors qu’elle... Été 1981. Alors qu’il attend à la terrasse d'un café, David Umber est témoin d’un fait divers qui va bouleverser son existence. Trois jeunes enfants qui se promenaient avec leur baby-sitter sont victimes d’une terrible agression. Un homme kidnappe Tamsin, deux ans, et s’enfuit à bord de son van. Alors qu’elle essaye de s’interposer, la petite Miranda, sept ans, est percutée par le véhicule. Tout se passe en quelques secondes. David, comme les deux autres témoins de la scène, n’a pas le temps de réagir. À peine peuvent-ils donner une vague description de l’agresseur.

Printemps 2004. Prague. Après une histoire d’amour avortée avec la baby-sitter des enfants, David  a tout quitté pour refaire sa vie. Il est contacté par l’inspecteur-chef Sharp, chargé à l’époque de l’enquête. Sharp lui demande de l’accompagner en Angleterre pour essayer de faire enfin toute la lumière sur la disparition de Tamsin. Littéralement hantés par cette affaire, les deux hommes reprennent un à un tous les faits. Bientôt de nouvelles questions se posent sur la configuration des lieux, sur la présence des témoins, sur la personnalité des victimes. Le drame cache en réalité encore bien des secrets.
 
Ne voit-on jamais que ce que l’on a envie de voir ? Dans les histoires d’amour comme de meurtre, la réalité est souvent bien différente de ce que l’on aimerait qu’elle soit. Le maître du thriller britannique tisse ici une intrigue passionnante où les rebondissements se succèdent sans répit jusqu’à la résolution finale.
 
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EAN : 9782355843624
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 400
Format : 140 x 220 mm

Ils en parlent

A propos de Heather Mallender a disparu : « Un pavé à suspense à devenir asocial et insomniaque. Que c’est bon ! »
Olivia de Lamberterie / Elle
" Maître du thriller psychologique, Robert Goddard nous met encore les nerfs en pelote et le sommeil en danger. Blanche est la nuit. "
V. G. / Madame Figaro

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • TristanPichard 01/04/2022
    Mon troisième Goddard, à chaque fois je suis un peu moins séduit. Sans doute que les ficelles sont toujours les mêmes, je m'habitue. C'est dommage, j'aime bien ce genre de mécanique, avec des révélations et des intrigues bien alambiquées. Sans doute aussi qu'ici manque l'ambiance rétro de d'autres de ses romans (pour une fois, ça se passe de nos jours, même si le livre date un peu, ce n'est pas assez pour faire vintage). Bref, pas déçu. Mais pas emballé non plus. On m'a offert son dernier, je vais attendre un peu avant de le lire.
  • Sydola 27/03/2022
    Suite à la réception d'une lettre anonyme, George Sharp, policier à la retraite décide d'enquêter, avec l'aide de David Umber, témoin, sur la disparition d'une petite fille 23 ans auparavant. Tous deux vont tenter de démêler les fils de cette triste affaire sans savoir ce qui les attend. Et c'est comme ouvrir la boîte de Pandore. J'ai apprécié ce thriller plein de rebondissements où chaque découverte, au lieu d'apporter un éclairage à l'affaire, pose de nouvelles questions. Jusqu'au dernier chapitre, on ne sait pas trop où l'auteur veut nous emmener mais on se laisse prendre par l'histoire. Cependant le personnage central manque de consistance, on l'aurai aimé plus dynamique, plus tonique, mais peut -être est-ce voulu car c'est un apprenti enquêteur.  De même quand on arrive au dénouement de cette affaire, cela semble trop convenu, fade. Au vu du parcours emprunté, on s'attendait à quelque chose de plus explosif, plus tordu, plus sournois. On reste sur sa faim. 
  • Salix_alba 15/02/2022
    Robert Goddard avec « Les mystères d’Avebury » va nous entraîner dans un tourbillon de faits historiques, et, poursuites policières de notre époque. En effet, les lettres de Junius (18e siècle) critiquèrent anonymement le gouvernement de l’époque, et seront le fil rouge de la ténacité d’un homme de notre société actuelle, David Umber. Un polar où la recherche de la vérité est indissociable de la résolution d’une très ancienne énigme. Le tout entremêlé de rebondissements, et qui même si le personnage principal manque de dynamisme, voire de renoncement, arrivera malgré tout à nous faire ressentir son besoin irrépressible de compassion. Ainsi le rythme du livre ira crescendo et rompra le sentiment d’apathie du commencement. Été 1981, Avenbury une paroisse du Herefordshire, en Angleterre ; David Umber assiste impuissant à l’enlèvement d’une très jeune enfant : Tamsin, 2 ans. Au grand désespoir de... Robert Goddard avec « Les mystères d’Avebury » va nous entraîner dans un tourbillon de faits historiques, et, poursuites policières de notre époque. En effet, les lettres de Junius (18e siècle) critiquèrent anonymement le gouvernement de l’époque, et seront le fil rouge de la ténacité d’un homme de notre société actuelle, David Umber. Un polar où la recherche de la vérité est indissociable de la résolution d’une très ancienne énigme. Le tout entremêlé de rebondissements, et qui même si le personnage principal manque de dynamisme, voire de renoncement, arrivera malgré tout à nous faire ressentir son besoin irrépressible de compassion. Ainsi le rythme du livre ira crescendo et rompra le sentiment d’apathie du commencement. Été 1981, Avenbury une paroisse du Herefordshire, en Angleterre ; David Umber assiste impuissant à l’enlèvement d’une très jeune enfant : Tamsin, 2 ans. Au grand désespoir de sa baby-sitter et d’autres témoins de la scène, qui n’auront guère le temps de réagir ! Printemps 2004, Prague, un retraité de la police d’Angleterre contacte David Umber, pour l’inciter à participer à l’élucidation de l’événement de 1981. Pourquoi cette demande après tant d’années, tout simplement pour deux raisons : il a vécu une histoire d’amour avec la baby-sitter et surtout il a été témoin du rapt de la petite Tamsin. Je reste sceptique sur des passages convenus et des ficelles par trop facile pour un auteur anglais renommé dans le style polar. Voici donc posé les faits, qui trouveront peut-être in fine, un happy end ? Je laisse au lecteur le plaisir d’en découvrir lui-même l’épilogue.
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  • AnitaMillot 04/02/2022
    Lundi 27 juillet 1981. Un jeune homme d’environ vingt-cinq ans, attablé avec une bière fraiche à la terrasse du Red Lion Inn d’Avebury (il fait très chaud) assiste impuissant à l’enlèvement d’une toute petite fille (Tamsin, deux ans) et à la poursuite effrénée du mystérieux kidnappeur par sa soeur cadette (Miranda, sept ans) L’ainé, un jeune garçon de dix ans (Jeremy) est pétrifié de stupeur, pendant que la baby-sitter (Sally, vingt ans) hurle de désespoir. Le coupable n’hésitera pas une seconde à écraser la fillette qui tente courageusement d’arrêter son fourgon blanc, afin de sauver la petite victime. Tout s’est déroulé en quelques secondes, sous les yeux épouvantés des quelques témoins de ce tragique – et totalement invraisemblable – scénario ! Au printemps 2004, le jeune homme-témoin du Red Lion Inn (David Umber, proche à présent de la cinquantaine) vit à Prague depuis quelques années, où il est devenu guide touristique. Ce n’est donc pas sans surprise qu’il va voir débarquer l’inspecteur George Sharp (en charge de la terrible affaire d’Avebury) quelques vingt-trois années plus tard ! L’inspecteur Sharp est venu le chercher : il est à la retraite et veut relancer l’enquête pour son propre compte, après avoir reçu une... Lundi 27 juillet 1981. Un jeune homme d’environ vingt-cinq ans, attablé avec une bière fraiche à la terrasse du Red Lion Inn d’Avebury (il fait très chaud) assiste impuissant à l’enlèvement d’une toute petite fille (Tamsin, deux ans) et à la poursuite effrénée du mystérieux kidnappeur par sa soeur cadette (Miranda, sept ans) L’ainé, un jeune garçon de dix ans (Jeremy) est pétrifié de stupeur, pendant que la baby-sitter (Sally, vingt ans) hurle de désespoir. Le coupable n’hésitera pas une seconde à écraser la fillette qui tente courageusement d’arrêter son fourgon blanc, afin de sauver la petite victime. Tout s’est déroulé en quelques secondes, sous les yeux épouvantés des quelques témoins de ce tragique – et totalement invraisemblable – scénario ! Au printemps 2004, le jeune homme-témoin du Red Lion Inn (David Umber, proche à présent de la cinquantaine) vit à Prague depuis quelques années, où il est devenu guide touristique. Ce n’est donc pas sans surprise qu’il va voir débarquer l’inspecteur George Sharp (en charge de la terrible affaire d’Avebury) quelques vingt-trois années plus tard ! L’inspecteur Sharp est venu le chercher : il est à la retraite et veut relancer l’enquête pour son propre compte, après avoir reçu une lettre anonyme. Totalement persuadé que Brian Radd, le pédophile qui s’est accusé à l’époque du double meurtre, ne dit pas la vérité, il réclame l’aide de David Umber … Et David Umber, qui a vécu dix-sept ans avec Sally (la nounou des enfants Hall) dans différents pays européens, avant qu’elle ne se donne la mort (loin de l’Angleterre) cinq ans plus tôt (mais s’est-elle réellement suicidée ?…) va accepter d’aider le policier retraité … Une intrigue à mi-chemin entre la littérature blanche historique et le roman policier – comme sait si bien le faire Robert Goddard – Un récit bien ficelé et haletant au possible, parsemé de rebondissements. Un dénouement tout à fait inattendu – bref, un bon roman de ce prolifique auteur britannique, qu’il n’est plus besoin de présenter !
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  • HQL 27/01/2021
    Je suis en retard : dans mes lectures, c’est vrai, mais encore plus dans la rédaction de ces petits avis dans lesquels je me lance parfois plusieurs mois après avoir terminé les dits romans. Et alors là, je vous assure, je dois mobiliser au mieux ma mémoire pour me souvenir non seulement de l’histoire, mais surtout de mes sentiments au fil des pages. C’est donc plus d’un an après la sortie de ce dernier roman du britannique Robert Goddard que je me lance dans cet avis, et exactement six mois après en avoir achevé la lecture. Vous pardonnerez donc quelques inexactitudes et commentaires assez vagues. Le roman s’ouvre sur le dernier lundi du moids de juillet de 1981, « par un été doux et pluvieux qui vient de virer à la canicule« , dans le petit village d’Avebury. David Umber est alors un jeune étudiant d’environ vingt-cinq ans qui sirote sa bière en attendant quelqu’un, installé en terrasse du Red Lion. C’est de là qu’il sera le témoin d’un drame qui verra naître la suite de l’histoire : l’enlèvement en pleine rue de la jeune Tamsin, puis sa soeur Miranda qui se lance à la poursuite du fourgon avant que celui-ci... Je suis en retard : dans mes lectures, c’est vrai, mais encore plus dans la rédaction de ces petits avis dans lesquels je me lance parfois plusieurs mois après avoir terminé les dits romans. Et alors là, je vous assure, je dois mobiliser au mieux ma mémoire pour me souvenir non seulement de l’histoire, mais surtout de mes sentiments au fil des pages. C’est donc plus d’un an après la sortie de ce dernier roman du britannique Robert Goddard que je me lance dans cet avis, et exactement six mois après en avoir achevé la lecture. Vous pardonnerez donc quelques inexactitudes et commentaires assez vagues. Le roman s’ouvre sur le dernier lundi du moids de juillet de 1981, « par un été doux et pluvieux qui vient de virer à la canicule« , dans le petit village d’Avebury. David Umber est alors un jeune étudiant d’environ vingt-cinq ans qui sirote sa bière en attendant quelqu’un, installé en terrasse du Red Lion. C’est de là qu’il sera le témoin d’un drame qui verra naître la suite de l’histoire : l’enlèvement en pleine rue de la jeune Tamsin, puis sa soeur Miranda qui se lance à la poursuite du fourgon avant que celui-ci ne la percute en prenant la fuite. "Tout commence à Avebury. Mais ce n’est pas là que l’histoire se termine." Vingt-trois ans après, Umber est guide touristique à Prague, et mène une existence tranquille depuis le suicide de sa compagne Sally, qui était la baby-sitter des trois enfants du drame d’Avebury, et autre témoin de cet épisode. C’est là-bas que l’inspecteur Sharp, alors retraité, va le retrouver pour lui demander de reprendre l’enquête avec lui sur la disparition de la petite Tamsin et sur l’accident ayant coûté la vie à sa grande soeur, ne s’étant jamais satisfait des aveux d’un homme qui pour lui n’est pas du tout lié à l’affaire. Pour convaincre Umber, il lui montrera un étrange courrier anonyme l’enjoignant de reprendre l’enquête, signé Junius. Il faut dire que Junius, pseudonyme d’un célèbre polémiste anonyme du dix-huitième siècle, était précisément le sujet de la thèse d’Umber, et que ce fameux jour de 1981, c’est une source possédant des lettres prouvant la véritable identité de Junius qu’il attendait en terrasse du Red Lion. Goddard, féru d’histoire et de crime, nous offre dans ce nouveau polar une enquête à la fois moderne et historique, un roman qui ne laisse guère de place à l’ennui et qui, comme souvent avec l’auteur, nous tient en haleine du début jusqu’à la fin. Un polar dévoré en quelques jours, dont je ne me souviens pas le dénouement avec exactitude mais que je sais m’avoir offert de beaux moments de lecture.
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