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Editions Héloïse D'Ormesson
EAN : 9782350877556
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 272
Format : 140 x 205 mm

L'Homme qui marche

Date de parution : 18/02/2021
Le Piéton de Paris
Marié, deux enfants, Théophrastre Sentiero est un homme sans histoires. Aussi prête-t-il peu d'attention à ces tremblements inopinés qui agitent ses jambes et ses pieds en ce soir de Noël. Hélas, ces trépidations s'accentuent et la médecine n'y entend rien. C'est un vieux libraire cacochyme et presque aveugle qui va... Marié, deux enfants, Théophrastre Sentiero est un homme sans histoires. Aussi prête-t-il peu d'attention à ces tremblements inopinés qui agitent ses jambes et ses pieds en ce soir de Noël. Hélas, ces trépidations s'accentuent et la médecine n'y entend rien. C'est un vieux libraire cacochyme et presque aveugle qui va le tirer d'affaire en lui proposant un remède pour le moins surprenant : écouter ses pieds puisqu'ils sont si pressés d'aller quelque part.
Au fil de ses déambulations, Théo croise une faune interlope qui compte ses piliers de comptoir et ses prostituées philosophes. Mais il y a surtout cette sylphide qui lui entrouvre les portes d'un horizon insoupçonné...

Peuplé par des personnages truculents qui surgissent telles les figures du tarot sur le chemin de Théo, L'Homme qui marche est une berceuse enchanteresse. Ode à un Paris évanoui, il envoûtera ceux qui accepteront de s'en remettre à la chance, ou au destin.
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EAN : 9782350877556
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 272
Format : 140 x 205 mm

Ils en parlent

L'Homme qui marche, le nouveau roman de Jean-Paul Delfino, nous entraîne à la suite de Théophraste Sentiero, un homme sans histoire, dans les rues d'un Paris fabuleux où tout peut arriver...
Encore un petit miracle réalisé par ce conteur merveilleux.
Michèle / Librairie Les Pêcheurs d'étoiles

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Giraud_mm Posté le 16 Juillet 2021
    Dominé par son épouse, ignoré par ses enfants, méprisé par sa belle-famille, effrayé par sa concierge, Théophraste Sentiero est un petit employé municipal du service du nettoiement de Paris. Son seul plaisir ? Aller boire un café avec les habitués du Gay-Lu, un bistrot tenu par Mme Jouve, qui sera hélas bientôt vendu... Tout se dérègle quand les pieds de Théo se donnent une vie autonome, que seule la marche peut arrêter. Il croise alors une inconnue sur le Pont-Neuf, dont il tombe immédiatement amoureux, puis rencontre un vieux libraire presque aveugle qui l'embauche. Sa petite vie bien réglée bascule alors... Jean-Paul Delfino livre ici un roman très différent des deux que j'ai lus précédemment. Finis les nuits romancées de Blaise Cendras et Eric Satie (Les pêcheurs d'étoiles) ou les derniers jours d'Émile Zola (Assassins !). Dans L'Homme qui marche, il met en scène un obscur, un sans grade, un sans ambition, mais il le conduit jusqu'à la réalisation de lui-même. Le second personnage principal, Anselme Guilledoux, vieux libraire quasi aveugle, y est excellent dans le rôle du vieux sage, de l'éveilleur de conscience, bien secondé il est vrai par quelques autres... On l'a compris, derrières les mésaventures de Théo et ces personnages... Dominé par son épouse, ignoré par ses enfants, méprisé par sa belle-famille, effrayé par sa concierge, Théophraste Sentiero est un petit employé municipal du service du nettoiement de Paris. Son seul plaisir ? Aller boire un café avec les habitués du Gay-Lu, un bistrot tenu par Mme Jouve, qui sera hélas bientôt vendu... Tout se dérègle quand les pieds de Théo se donnent une vie autonome, que seule la marche peut arrêter. Il croise alors une inconnue sur le Pont-Neuf, dont il tombe immédiatement amoureux, puis rencontre un vieux libraire presque aveugle qui l'embauche. Sa petite vie bien réglée bascule alors... Jean-Paul Delfino livre ici un roman très différent des deux que j'ai lus précédemment. Finis les nuits romancées de Blaise Cendras et Eric Satie (Les pêcheurs d'étoiles) ou les derniers jours d'Émile Zola (Assassins !). Dans L'Homme qui marche, il met en scène un obscur, un sans grade, un sans ambition, mais il le conduit jusqu'à la réalisation de lui-même. Le second personnage principal, Anselme Guilledoux, vieux libraire quasi aveugle, y est excellent dans le rôle du vieux sage, de l'éveilleur de conscience, bien secondé il est vrai par quelques autres... On l'a compris, derrières les mésaventures de Théo et ces personnages très caricaturés (cela commence par le choix des noms !), se cache une réflexion sur la quête du sens de la vie. Encore une différence avec les deux précédents romans... On retrouve ici l'écriture précise et ciselée de l'auteur ; il y ajoute une richesse de vocabulaire qui fait partie intégrante de la narration, et une forme de truculence du discours, sans doute plus proche de Giono que de Pagnol, mais où l'on sent bien les racines provençales. Enfin, même si L'Homme qui marche se situe plus dans le temps long (on y compte en semaines et en mois, pas seulement en heures et en jours comme dans Les pêcheurs d'étoiles ou Assassins !), on y retrouve une sorte d'éloge de la lenteur : prenons le temps du détail et de la description ; donnons du temps au temps pour faire murir la réflexion avant de passer à l'action... Le résultat est un roman surprenant, que l'on prend beaucoup de plaisir à lire.
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  • Giraud_mm Posté le 16 Juillet 2021
    Dominé par son épouse, ignoré par ses enfants, méprisé par sa belle-famille, effrayé par sa concierge, Théophraste Sentiero est un petit employé municipal du service du nettoiement de Paris. Son seul plaisir ? Aller boire un café avec les habitués du Gay-Lu, un bistrot tenu par Mme Jouve, qui sera hélas bientôt vendu... Tout se dérègle quand les pieds de Théo se donnent une vie autonome, que seule la marche peut arrêter. Il croise alors une inconnue sur le Pont-Neuf, dont il tombe immédiatement amoureux, puis rencontre un vieux libraire presque aveugle qui l'embauche. Sa petite vie bien réglée bascule alors... Jean-Paul Delfino livre ici un roman très différent des deux que j'ai lus précédemment. Finis les nuits romancées de Blaise Cendras et Eric Satie (Les pêcheurs d'étoiles) ou les derniers jours d'Émile Zola (Assassins !). Dans L'Homme qui marche, il met en scène un obscur, un sans grade, un sans ambition, mais il le conduit jusqu'à la réalisation de lui-même. Le second personnage principal, Anselme Guilledoux, vieux libraire quasi aveugle, y est excellent dans le rôle du vieux sage, de l'éveilleur de conscience, bien secondé il est vrai par quelques autres... On l'a compris, derrières les mésaventures de Théo et ces personnages... Dominé par son épouse, ignoré par ses enfants, méprisé par sa belle-famille, effrayé par sa concierge, Théophraste Sentiero est un petit employé municipal du service du nettoiement de Paris. Son seul plaisir ? Aller boire un café avec les habitués du Gay-Lu, un bistrot tenu par Mme Jouve, qui sera hélas bientôt vendu... Tout se dérègle quand les pieds de Théo se donnent une vie autonome, que seule la marche peut arrêter. Il croise alors une inconnue sur le Pont-Neuf, dont il tombe immédiatement amoureux, puis rencontre un vieux libraire presque aveugle qui l'embauche. Sa petite vie bien réglée bascule alors... Jean-Paul Delfino livre ici un roman très différent des deux que j'ai lus précédemment. Finis les nuits romancées de Blaise Cendras et Eric Satie (Les pêcheurs d'étoiles) ou les derniers jours d'Émile Zola (Assassins !). Dans L'Homme qui marche, il met en scène un obscur, un sans grade, un sans ambition, mais il le conduit jusqu'à la réalisation de lui-même. Le second personnage principal, Anselme Guilledoux, vieux libraire quasi aveugle, y est excellent dans le rôle du vieux sage, de l'éveilleur de conscience, bien secondé il est vrai par quelques autres... On l'a compris, derrières les mésaventures de Théo et ces personnages très caricaturés (cela commence par le choix des noms !), se cache une réflexion sur la quête du sens de la vie. Encore une différence avec les deux précédents romans... On retrouve ici l'écriture précise et ciselée de l'auteur ; il y ajoute une richesse de vocabulaire qui fait partie intégrante de la narration, et une forme de truculence du discours, sans doute plus proche de Giono que de Pagnol, mais où l'on sent bien les racines provençales. Enfin, même si L'Homme qui marche se situe plus dans le temps long (on y compte en semaines et en mois, pas seulement en heures et en jours comme dans Les pêcheurs d'étoiles ou Assassins !), on y retrouve une sorte d'éloge de la lenteur : prenons le temps du détail et de la description ; donnons du temps au temps pour faire murir la réflexion avant de passer à l'action... Le résultat est un roman surprenant, que l'on prend beaucoup de plaisir à lire.
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  • Tostaky61 Posté le 12 Juin 2021
    Comment prendre son pied ? En lisant L'homme qui marche de Jean-Paul Delfino. J'aime marcher, j'aime la randonnée, ça fait un bien fou. La lecture, aussi. Théophraste Sentiéro (tu parles d'un nom de personnage contemporain), lui, n'aime pas lire. Par contre la marche, c'est son dada. Enfin, je vous explique. En fait il y est un peu forcé. Ses pieds ne tiennent pas en place. Agaçants fortement ceux qui partagent sa vie ou qui le côtoient. Au hasard de ses déplacements parisiens, il en fait des rencontres, dont une qui va changer sa vie. Un vieux libraire, aveugle, ou presque, ou pas, Théo (on va abréger, c'est plus simple, d'ailleurs l'auteur lui-même se le permet, comme quoi il n'a pas dû réfléchir beaucoup avant de lui donner ce prénom) en doute, lui conseille d'écouter ses pieds et... de les suivre. (Évidemment, c'est mieux, je nous imagine mal allant, tête et corps d'un côté et pieds de l'autre). Delfino nous embarque donc sur les pas de ce personnage. Avec lui, c'est toute une galerie hétéroclite que nous allons découvrir. Ses proches, femme et belle-mère notamment, la concierge, mère Tapedur et ses pigeons, des piliers de comptoir aux surnoms évocateurs, et d'autres encore tous aussi loufoques, marginaux et originaux. Ce livre c'est un régal,... Comment prendre son pied ? En lisant L'homme qui marche de Jean-Paul Delfino. J'aime marcher, j'aime la randonnée, ça fait un bien fou. La lecture, aussi. Théophraste Sentiéro (tu parles d'un nom de personnage contemporain), lui, n'aime pas lire. Par contre la marche, c'est son dada. Enfin, je vous explique. En fait il y est un peu forcé. Ses pieds ne tiennent pas en place. Agaçants fortement ceux qui partagent sa vie ou qui le côtoient. Au hasard de ses déplacements parisiens, il en fait des rencontres, dont une qui va changer sa vie. Un vieux libraire, aveugle, ou presque, ou pas, Théo (on va abréger, c'est plus simple, d'ailleurs l'auteur lui-même se le permet, comme quoi il n'a pas dû réfléchir beaucoup avant de lui donner ce prénom) en doute, lui conseille d'écouter ses pieds et... de les suivre. (Évidemment, c'est mieux, je nous imagine mal allant, tête et corps d'un côté et pieds de l'autre). Delfino nous embarque donc sur les pas de ce personnage. Avec lui, c'est toute une galerie hétéroclite que nous allons découvrir. Ses proches, femme et belle-mère notamment, la concierge, mère Tapedur et ses pigeons, des piliers de comptoir aux surnoms évocateurs, et d'autres encore tous aussi loufoques, marginaux et originaux. Ce livre c'est un régal, on prend plaisir à ces rencontres. J'ai aimé L'homme qui marche, pour la plume de l'écrivain, pour ses mots choisis, pour l'humour, pour tous ces protagonistes auxquels je me suis attaché. Un roman jubilatoire. Allez, mettez vos meilleures chaussures, laissez vos pieds vous emmener chez votre libraire préféré et offrez-vous ces quelques pages de bonheur...
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  • Tostaky61 Posté le 12 Juin 2021
    Comment prendre son pied ? En lisant L'homme qui marche de Jean-Paul Delfino. J'aime marcher, j'aime la randonnée, ça fait un bien fou. La lecture, aussi. Théophraste Sentiéro (tu parles d'un nom de personnage contemporain), lui, n'aime pas lire. Par contre la marche, c'est son dada. Enfin, je vous explique. En fait il y est un peu forcé. Ses pieds ne tiennent pas en place. Agaçants fortement ceux qui partagent sa vie ou qui le côtoient. Au hasard de ses déplacements parisiens, il en fait des rencontres, dont une qui va changer sa vie. Un vieux libraire, aveugle, ou presque, ou pas, Théo (on va abréger, c'est plus simple, d'ailleurs l'auteur lui-même se le permet, comme quoi il n'a pas dû réfléchir beaucoup avant de lui donner ce prénom) en doute, lui conseille d'écouter ses pieds et... de les suivre. (Évidemment, c'est mieux, je nous imagine mal allant, tête et corps d'un côté et pieds de l'autre). Delfino nous embarque donc sur les pas de ce personnage. Avec lui, c'est toute une galerie hétéroclite que nous allons découvrir. Ses proches, femme et belle-mère notamment, la concierge, mère Tapedur et ses pigeons, des piliers de comptoir aux surnoms évocateurs, et d'autres encore tous aussi loufoques, marginaux et originaux. Ce livre c'est un régal,... Comment prendre son pied ? En lisant L'homme qui marche de Jean-Paul Delfino. J'aime marcher, j'aime la randonnée, ça fait un bien fou. La lecture, aussi. Théophraste Sentiéro (tu parles d'un nom de personnage contemporain), lui, n'aime pas lire. Par contre la marche, c'est son dada. Enfin, je vous explique. En fait il y est un peu forcé. Ses pieds ne tiennent pas en place. Agaçants fortement ceux qui partagent sa vie ou qui le côtoient. Au hasard de ses déplacements parisiens, il en fait des rencontres, dont une qui va changer sa vie. Un vieux libraire, aveugle, ou presque, ou pas, Théo (on va abréger, c'est plus simple, d'ailleurs l'auteur lui-même se le permet, comme quoi il n'a pas dû réfléchir beaucoup avant de lui donner ce prénom) en doute, lui conseille d'écouter ses pieds et... de les suivre. (Évidemment, c'est mieux, je nous imagine mal allant, tête et corps d'un côté et pieds de l'autre). Delfino nous embarque donc sur les pas de ce personnage. Avec lui, c'est toute une galerie hétéroclite que nous allons découvrir. Ses proches, femme et belle-mère notamment, la concierge, mère Tapedur et ses pigeons, des piliers de comptoir aux surnoms évocateurs, et d'autres encore tous aussi loufoques, marginaux et originaux. Ce livre c'est un régal, on prend plaisir à ces rencontres. J'ai aimé L'homme qui marche, pour la plume de l'écrivain, pour ses mots choisis, pour l'humour, pour tous ces protagonistes auxquels je me suis attaché. Un roman jubilatoire. Allez, mettez vos meilleures chaussures, laissez vos pieds vous emmener chez votre libraire préféré et offrez-vous ces quelques pages de bonheur...
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  • MarcelineBodier Posté le 30 Mars 2021
    Il n’y a pas d’âge pour suivre un parcours initiatique !⠀⠀ ⠀⠀ Théophraste est quadragénaire. Marié, deux enfants, des petits boulots qui s’enchaînent sans difficulté, une vie bien réglée et bien organisée… une vie paralysée, oui : immuable, optimisée par sa femme, organisée autour de personnages qu’il retrouve toujours à la même place.⠀⠀ ⠀⠀ Seulement voilà : ses pieds se mettent à le picoter et à bouger à son insu. Cela l’inquiète, et cela horripile son entourage, dont la petite vie bien réglée est perturbée.⠀⠀ ⠀⠀ Il y a un siècle, j’imagine que beaucoup se seraient contentés de qualifier ce problème de maladie imaginaire. Il y a quelques décennies, on l'aurait classé « psychosomatique ». Mais nous sommes en 2021 : le réflexe, c’est de médicaliser, de considérer qu’il s’agit d’une maladie neurologique. Seulement, le narrateur ne se reconnaît pas dans cette logique. Il ne se reconnaît dans aucune pathologisation, d’ailleurs... Et si ce n’était pas une maladie, mais l’attention qu’attire son propre corps sur l’impasse dans laquelle est sa vie ?⠀⠀ ⠀⠀ Dans cette impasse, il n’y a pas de place pour le doute, les questions, le tâtonnement, les erreurs ; mais pourtant, quelque chose en Théophraste sait qu’à accepter cela, il passe à côté du plus... Il n’y a pas d’âge pour suivre un parcours initiatique !⠀⠀ ⠀⠀ Théophraste est quadragénaire. Marié, deux enfants, des petits boulots qui s’enchaînent sans difficulté, une vie bien réglée et bien organisée… une vie paralysée, oui : immuable, optimisée par sa femme, organisée autour de personnages qu’il retrouve toujours à la même place.⠀⠀ ⠀⠀ Seulement voilà : ses pieds se mettent à le picoter et à bouger à son insu. Cela l’inquiète, et cela horripile son entourage, dont la petite vie bien réglée est perturbée.⠀⠀ ⠀⠀ Il y a un siècle, j’imagine que beaucoup se seraient contentés de qualifier ce problème de maladie imaginaire. Il y a quelques décennies, on l'aurait classé « psychosomatique ». Mais nous sommes en 2021 : le réflexe, c’est de médicaliser, de considérer qu’il s’agit d’une maladie neurologique. Seulement, le narrateur ne se reconnaît pas dans cette logique. Il ne se reconnaît dans aucune pathologisation, d’ailleurs... Et si ce n’était pas une maladie, mais l’attention qu’attire son propre corps sur l’impasse dans laquelle est sa vie ?⠀⠀ ⠀⠀ Dans cette impasse, il n’y a pas de place pour le doute, les questions, le tâtonnement, les erreurs ; mais pourtant, quelque chose en Théophraste sait qu’à accepter cela, il passe à côté du plus important. Et ce quelque chose a trouvé ce moyen original de s’exprimer : ses pieds.⠀⠀ ⠀⠀ C’est le pressentiment qu'on peut avoir, mais qui doit être dit par un tiers, ou à l’aide d’un tiers. Ce tiers, ce sera un homme âgé, aveugle, dont les jambes ne sont plus vaillantes, mais qui sait reconnaître l’appel que lancent ces pieds : un appel à bouger, à faire bouger quelque chose dans une vie immobile.⠀⠀ ⠀⠀ Et puis il faut dire aussi qu’ils se sont donné un but après lequel courir : une femme, inconnue, que Théophraste croise à plusieurs reprises et qui est une raison de prendre la route. Le résultat est un roman souvent drôle, toujours profond, et surtout, qui se lit d’une traite. C’est un conte philosophique. Je l’ai adoré et je remercie la Masse Critique privilégiée de Babelio et les Éditions Héloïse d'Ormesson, qui m'ont permis de faire cette magnifique découverte.⠀
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