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Sonatine
EAN : 9782355843617
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 672
Format : 140 x 220 mm

Sans même un adieu

Jean DEMANUELLI (Traducteur), Claude DEMANUELLI (Traducteur)
Date de parution : 03/11/2016
On ne sait jamais ce que le passé nous réserve.

Le nouveau roman bouleversant du maître du suspense anglais
 
1911, Geoffrey Staddon, jeune architecte plein d’élans et d’espoir, vient de concevoir une magnifique demeure, Clouds Frome. Et il est tombé amoureux fou de la femme de son commanditaire, Consuela Caswell, une jeune Brésilienne perdue dans un mariage de convenance. Alors qu’il lui a promis de s’enfuir avec elle, il... 1911, Geoffrey Staddon, jeune architecte plein d’élans et d’espoir, vient de concevoir une magnifique demeure, Clouds Frome. Et il est tombé amoureux fou de la femme de son commanditaire, Consuela Caswell, une jeune Brésilienne perdue dans un mariage de convenance. Alors qu’il lui a promis de s’enfuir avec elle, il l’abandonne à son triste sort, préférant se consacrer pleinement à ses ambitions professionnelles.

1923, en lisant le journal, Geoffrey tombe sur un article qui lui glace le sang. Consuela Caswell est accusée de meurtre et risque la peine capitale. Bouleversé par cette nouvelle qui réveille bien des fantômes et ravive son sentiment de culpabilité, il ne peut rester sans rien faire. D’autant plus qu’il est persuadé que Consuela n’a pas pu commettre un crime aussi terrible. Il n’a pas le choix, il doit revenir à Clouds Frome pour savoir ce qu’il s’y est réellement passé. Il ne se doute pas encore des sombres secrets qu’il va y découvrir et qui vont bouleverser son existence.
 
Dans une forme éblouissante, Robert Goddard revient ici à sa période de prédilection, le début du xxe siècle, à ses thèmes favoris, l’Histoire, les non-dits, les secrets de famille, et nous offre un roman formidable, aux multiples révélations.
 
 
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EAN : 9782355843617
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 672
Format : 140 x 220 mm

Ils en parlent

" Vous ne pourrez plus lâcher ce livre une fois que vous l'aurez ouvert "
Yves Quitté / Dimanche France

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • nanoucz Posté le 18 Mai 2020
    1923 : Au petit déjeuner, Geoffrey Staddon, architecte à Londres, apprend par sa femme, Angela, que Consuela Caswell, épouse de Victor Caswell, est inculpée du meurtre par empoisonnement de sa nièce et de tentative d’empoisonnement de son propre époux et de la mère de la victime. Geoffrey est abasourdi et désespéré. Avant guerre, il avait construit la maison des Caswell, sa première grosse commande qui lui avait apporté un début de notoriété. Mais la raison première de sa stupeur, c’est qu’il était tombé amoureux de Consuela Caswell, un amour partagé qui les avait conduit à envisager de s’enfuir ensemble. Hélas, Geoffrey n’avait pas résisté à l’attrait d’un projet de construction d’un très bel hôtel dans Londres et avait abandonné Consuela, disparaissant sans explication et sans même un adieu. Depuis, Geoffrey s’est marié avec la fille de l’homme pour qui il a construit l’hôtel, ils n’ont pas d’enfants, sa carrière n’a pas vraiment décollé, sa vie est assez terne. Plus de dix ans ont passé mais il a gardé un fort sentiment de culpabilité après sa trahison envers Consuela. Il ne peut la croire coupable des crimes dont elle est accusée. Aussi, lorsque la fille de Consuela, une toute jeune adolescente, vient... 1923 : Au petit déjeuner, Geoffrey Staddon, architecte à Londres, apprend par sa femme, Angela, que Consuela Caswell, épouse de Victor Caswell, est inculpée du meurtre par empoisonnement de sa nièce et de tentative d’empoisonnement de son propre époux et de la mère de la victime. Geoffrey est abasourdi et désespéré. Avant guerre, il avait construit la maison des Caswell, sa première grosse commande qui lui avait apporté un début de notoriété. Mais la raison première de sa stupeur, c’est qu’il était tombé amoureux de Consuela Caswell, un amour partagé qui les avait conduit à envisager de s’enfuir ensemble. Hélas, Geoffrey n’avait pas résisté à l’attrait d’un projet de construction d’un très bel hôtel dans Londres et avait abandonné Consuela, disparaissant sans explication et sans même un adieu. Depuis, Geoffrey s’est marié avec la fille de l’homme pour qui il a construit l’hôtel, ils n’ont pas d’enfants, sa carrière n’a pas vraiment décollé, sa vie est assez terne. Plus de dix ans ont passé mais il a gardé un fort sentiment de culpabilité après sa trahison envers Consuela. Il ne peut la croire coupable des crimes dont elle est accusée. Aussi, lorsque la fille de Consuela, une toute jeune adolescente, vient lui demander son aide pour sortir sa mère de cette affaire qui pourrait la conduire à la pendaison, Geoffrey décide de tout tenter pour se racheter et sauver la jeune femme. J’ai lu ce gros livre de 660 pages en un temps record. L'auteur prend son temps pour installer son intrigue, le flashback d'avant guerre nous oblige à la patience. Mais ensuite, les rebondissements s’enchaînent, les méchants redoublent de noirceur pour contrer les tentatives désespérées de Geoffrey pour découvrir la vérité qui permettrait d’innocenter Consuela. Tout se ligue contre lui, il faut dire que Geoffrey est un vrai loser, tout ce qu’il essaye échoue, il est naïf, faible, c’est l’anti-héros incarné. Et pourtant, je l’ai bien aimé, ce personnage, parce qu’il est sincère, incapable de roublardise et il n’est pas épargné dans son combat. Malgré ses multiples échecs, il arrive à faire évoluer la situation dans le sens qu’il souhaite, même si ses efforts ne lui apportent pas personnellement la récompense qu’il mériterait. Un beau souvenir de lecture, ce serait typiquement un livre de vacances idéal, ce fut une belle aide en période de confinement, malgré quelques longueurs et peut-être un excès de péripéties ! Quand on aime, on ne compte pas !
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  • liberliber Posté le 30 Avril 2020
    Nous sommes dans la campagne anglaise en 1911. Le jeune et ambitieux architecte Geoffrey Staddon vient de terminer la construction d'une splendide demeure pour le compte de Victor Caswell. Pendant les trois années qu'a duré la construction, il a eu le temps de s'enticher de Consuela, la ravissante maîtresse de maison, rapportée du Brésil par son époux comme un trophée de chasse. Les amoureux fomentent le dessein de fuir mais les aspirations professionnelles de Geoffrey vont faire capoter la machination. Douze ans plus tard, l'architecte va apprendre par la presse que Consuela est accusée du meurtre de sa nièce et de tentative d'assassinat de son mari par empoisonnement à l'arsenic. Ayant revu ses prétentions de grand bâtisseur à la baisse, il va tout mettre en œuvre pour prouver son innocence et la sauver de la pendaison. Ce projet insensé sera une forme de rédemption et une manière de rattraper le temps perdu pour celui a trahi et fait preuve de lâcheté. Entre roman policier, analyse psychologique et étude des mœurs de la société bourgeoise du vingtième siècle naissant , « Sans même un adieu » est le récit de solitudes qui se démènent pour échapper à leur destin. Le personnage principal est un... Nous sommes dans la campagne anglaise en 1911. Le jeune et ambitieux architecte Geoffrey Staddon vient de terminer la construction d'une splendide demeure pour le compte de Victor Caswell. Pendant les trois années qu'a duré la construction, il a eu le temps de s'enticher de Consuela, la ravissante maîtresse de maison, rapportée du Brésil par son époux comme un trophée de chasse. Les amoureux fomentent le dessein de fuir mais les aspirations professionnelles de Geoffrey vont faire capoter la machination. Douze ans plus tard, l'architecte va apprendre par la presse que Consuela est accusée du meurtre de sa nièce et de tentative d'assassinat de son mari par empoisonnement à l'arsenic. Ayant revu ses prétentions de grand bâtisseur à la baisse, il va tout mettre en œuvre pour prouver son innocence et la sauver de la pendaison. Ce projet insensé sera une forme de rédemption et une manière de rattraper le temps perdu pour celui a trahi et fait preuve de lâcheté. Entre roman policier, analyse psychologique et étude des mœurs de la société bourgeoise du vingtième siècle naissant , « Sans même un adieu » est le récit de solitudes qui se démènent pour échapper à leur destin. Le personnage principal est un homme ordinaire qui va tout mettre en œuvre pour retrouver son honneur et un peu de considération de son amour perdu par sa faute. Il aura à affronter complots, pièges et chausse-trappes, une femme épousée par intérêt ainsi que ses propres faiblesses. Quant à Consuela, la Sud-Américaine, elle devra résister avec courage à la misogynie et à la xénophobie des bien-pensants. Bien mené et ménageant le suspense et les rebondissements, le récit souffre cependant de quelques longueurs.
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  • Zephyrine Posté le 22 Janvier 2020
    J'ai commencé cet auteur avec le livre "Par un matin d'automne" qui m'avait totalement enchanté....Depuis, c'est mon troisième roman et je n'arrive pas à retrouver l'étincelle du début... Attention, c'est très bien, mais l'auteur prend son temps, fourmille de détail et cela peut parfois alourdir la lecture...
  • pascalinedebrabant Posté le 13 Décembre 2019
    Ça doit faire 4 ans que j’ai découvert la plume de Robert Goddart, et j’avoue que j’ ai lu tous ses romans, c’est le type de lecture détente, pas prise de tête, son écriture est fluide et se lit très facilement. Ici, on a une histoire qui se déroule en deux temps, avant la première guerre mondiale, une histoire d’amour qui semble au premier abord assez classique voir banale. Puis un saut dans le temps,après la guerre, notre personnage principal Geoffrey, apprend que son amour perdu est accusé de meurtre et va être très certainement pendue…l’occasion pour lui de repenser à cette histoire, de faire le bilan de sa vie depuis cette rupture dont il est responsable. A la base, il est motivé par une certaine culpabilité de l’avoir abandonnée et décide de lui venir en aide, mais au fil de ses investigations, il va découvrir que son passé n’est pas ce qu’il croyait… J’ai dévoré ce livre, il y a pas mal de rebondissements qui rythment les chapitres ( un peu longs par contre), un peu de longueurs par moment mais qui passent plutôt bien. Une bonne lecture, personnellement je n’ai pas découvert l’intrigue finale, elle est cohérente avec l’histoire .( les... Ça doit faire 4 ans que j’ai découvert la plume de Robert Goddart, et j’avoue que j’ ai lu tous ses romans, c’est le type de lecture détente, pas prise de tête, son écriture est fluide et se lit très facilement. Ici, on a une histoire qui se déroule en deux temps, avant la première guerre mondiale, une histoire d’amour qui semble au premier abord assez classique voir banale. Puis un saut dans le temps,après la guerre, notre personnage principal Geoffrey, apprend que son amour perdu est accusé de meurtre et va être très certainement pendue…l’occasion pour lui de repenser à cette histoire, de faire le bilan de sa vie depuis cette rupture dont il est responsable. A la base, il est motivé par une certaine culpabilité de l’avoir abandonnée et décide de lui venir en aide, mais au fil de ses investigations, il va découvrir que son passé n’est pas ce qu’il croyait… J’ai dévoré ce livre, il y a pas mal de rebondissements qui rythment les chapitres ( un peu longs par contre), un peu de longueurs par moment mais qui passent plutôt bien. Une bonne lecture, personnellement je n’ai pas découvert l’intrigue finale, elle est cohérente avec l’histoire .( les fins incohérentes s’insupportent ) et le final m’a laissé sans voix.
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  • RLSblog Posté le 27 Juillet 2019
    Les gros pavés m’intriguent toujours. C’est agréable d’entrer dans une histoire et de se dire qu’on n’en ressortira que 800 pages plus loin après s’être plongée dans une bonne intrigue aux personnages attachants. Concernant Sans même un adieu, j’étais d’abord sceptique car il s’agit d’une histoire policière doublée d’un roman historique. J’avais peur que l’histoire ne s’essouffle au bout d’un moment. Mais quelle bonne surprise ! L’histoire se complexifie, les personnages se multiplient et on tourne frénétiquement les pages pour savoir à qui profite le crime. Le personnage de Geoffrey est très attachant. A la manière d’un Hercule Poirot, il décide de mener son enquête seul car il a peur que la police ne fasse pas tout son possible pour innocenter la femme qu’il aime, accusée de meurtre, Consuela Caswell. Consuela est l’un des personnages principaux car l’intrigue tourne autour de son supposé crime et de son procès. Cependant, aucune scène (hormis dans les toutes dernières pages) ne nous l’introduit. On apprend à la connaître à travers le regard et les paroles des autres sans savoir qui a raison à son sujet : certains la disent folle, calculatrice, d’autres la considèrent comme incapable de faire du mal à qui que... Les gros pavés m’intriguent toujours. C’est agréable d’entrer dans une histoire et de se dire qu’on n’en ressortira que 800 pages plus loin après s’être plongée dans une bonne intrigue aux personnages attachants. Concernant Sans même un adieu, j’étais d’abord sceptique car il s’agit d’une histoire policière doublée d’un roman historique. J’avais peur que l’histoire ne s’essouffle au bout d’un moment. Mais quelle bonne surprise ! L’histoire se complexifie, les personnages se multiplient et on tourne frénétiquement les pages pour savoir à qui profite le crime. Le personnage de Geoffrey est très attachant. A la manière d’un Hercule Poirot, il décide de mener son enquête seul car il a peur que la police ne fasse pas tout son possible pour innocenter la femme qu’il aime, accusée de meurtre, Consuela Caswell. Consuela est l’un des personnages principaux car l’intrigue tourne autour de son supposé crime et de son procès. Cependant, aucune scène (hormis dans les toutes dernières pages) ne nous l’introduit. On apprend à la connaître à travers le regard et les paroles des autres sans savoir qui a raison à son sujet : certains la disent folle, calculatrice, d’autres la considèrent comme incapable de faire du mal à qui que ce soit. Pendant longtemps, je me suis demandé si l’intrigue ne résidait pas en une double personnalité de Consuela car cet exercice de style, qui consiste à ne jamais écrire une scène où elle est présente, est très intéressant et ne pouvait pas avoir été réalisé avec soin pour rien. Sans même un adieu est un policier historique qui fait agréablement passer le temps. Hormis de la détente, je n’y ai pourtant rien trouvé d’autre. Il n’y a pas d’analyses particulières sur l’époque (les années vingt) et l’aspect historique est sous-utilisé à mon avis car l’intrigue aurait pu être basculée dans notre temporalité sans grand changement (hormis le risque de la peine de mort pour l’accusée). Néanmoins, je comprends et j’approuve l’enthousiasme qu’il y a eu autour de ce roman ! Plus de chroniques littéraires sur :
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