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Héloïse d'Ormesson
EAN : 9782350874883
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 304
Format : 140 x 205 mm

Trente-trois fois mon amour

Date de parution : 07/02/2019
Julien a promis à Hélène d’honorer sa dernière volonté : lui écrire trente-trois lettres après sa mort. C’est leur ultime secret.
Malgré la douleur et l’incompréhension, Julien tient parole et cache sa correspondance amoureuse dans un compartiment de la pierre tombale. Mais les lettres disparaissent… À leur place, il découvre un poème de Prévert, un dessin de fleur ou encore un ticket de cinéma. Quelqu’un répond à Julien ! Commence alors... Malgré la douleur et l’incompréhension, Julien tient parole et cache sa correspondance amoureuse dans un compartiment de la pierre tombale. Mais les lettres disparaissent… À leur place, il découvre un poème de Prévert, un dessin de fleur ou encore un ticket de cinéma. Quelqu’un répond à Julien ! Commence alors pour le jeune homme une aventure qui conjugue à nouveau l’espoir au présent.

De sa plume tendre et romantique, Nicolas Barreau apprivoise le chagrin et rallume les coeurs éteints.
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EAN : 9782350874883
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 304
Format : 140 x 205 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Hauchama Posté le 23 Juillet 2020
    Globalement, l'histoire tient la route. J'ai aimé le fait que, contrairement à d'autres romans tels que "PS: I love you", ce ne soit pas le défunt qui ait écrit mais bien le "survivant". Cela permet de voir l'autre côté du miroir, de découvrir la douleur de la perte, le sentiment de solitude et tout le processus de reconstruction de manière différente. Pourtant, plusieurs points m'ont déplu. Pour commencer, je trouve dommage que l'on ait pas les 33 lettres car c'est un point primordial du livre. Et puis, malheureusement, il y a beaucoup trop de longueurs dans ce roman. Imaginez que l'on attend la moitié du livre pour que les lettres disparaissent alors que c'est ce que l'on attend dès de le départ, par le biais de la 4ème de couverture ! Finalement, la seconde partie du livre va beaucoup plus vite (beaucoup trop ?)... Quant à la personne qui s'empare des lettres, j'ai douté au départ puis j'ai très rapidement deviné la personne, ce qui fait que je me suis énervée toute seule sur Julien : mais ouvre les yeux ! D'ailleurs, je n'ai pas aimé sa réaction lorsqu'il fait finalement la découverte... Trop rapide une nouvelle fois. Finalement, le... Globalement, l'histoire tient la route. J'ai aimé le fait que, contrairement à d'autres romans tels que "PS: I love you", ce ne soit pas le défunt qui ait écrit mais bien le "survivant". Cela permet de voir l'autre côté du miroir, de découvrir la douleur de la perte, le sentiment de solitude et tout le processus de reconstruction de manière différente. Pourtant, plusieurs points m'ont déplu. Pour commencer, je trouve dommage que l'on ait pas les 33 lettres car c'est un point primordial du livre. Et puis, malheureusement, il y a beaucoup trop de longueurs dans ce roman. Imaginez que l'on attend la moitié du livre pour que les lettres disparaissent alors que c'est ce que l'on attend dès de le départ, par le biais de la 4ème de couverture ! Finalement, la seconde partie du livre va beaucoup plus vite (beaucoup trop ?)... Quant à la personne qui s'empare des lettres, j'ai douté au départ puis j'ai très rapidement deviné la personne, ce qui fait que je me suis énervée toute seule sur Julien : mais ouvre les yeux ! D'ailleurs, je n'ai pas aimé sa réaction lorsqu'il fait finalement la découverte... Trop rapide une nouvelle fois. Finalement, le plus gros problème de ce livre, c'est le rythme.... Malgré une petite déception (peut-être en attendais-je trop...), le livre m'a fait passé un joli moment avec Julien et ses proches. Dommage toutefois qu'il ait eu ses longueurs et moins de suspens...
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  • melajeh Posté le 30 Juin 2020
    Un pur roman d'amour, plutôt très bien écrit, dégoulinant de romantisme mais ça fait le job pour ceux qui ne sont pas allergique au genre.
  • sld09 Posté le 4 Mai 2020
    Le dernier roman de Nicolas m'a beaucoup plu. On retrouve son style si caractéristique et cette fois encore il a choisi un Paris de carte postale comme décor à son histoire. Par contre le ton est peut-être un peu moins à la comédie, avec cet homme en plein deuil de son épouse qui, peu à peu et presque à contre-cœur, reprend goût à la vie. Malgré tout, le roman reste léger et le happy-end est au rendez-vous. J'ai bien aimé aussi la mise en abyme avec le narrateur qui est un romancier, auteur de comédies, amené à écrire un livre plus "sérieux"... Enfin bref, j'ai passé un très bon moment avec ce roman qui, je crois, est mon préféré de l'auteur.
  • NoelleL Posté le 18 Février 2020
    Un joli roman qui fait du bien comme toujours avec Nicolas Barreau .
  • Ladybirdy Posté le 7 Octobre 2019
    Sortez les papillons, les mésanges, les jolis mots, saupoudrez d’un zeste d’Amélie Poulain, rappelez vous le kangourou mélancolique de Laure Manel et voici dans ce patchwork magique Trente trois fois mon amour. Julien, écrivain de comédies romantiques, vient de perdre son épouse, son double, son alter ego, sa belle Hélène. Avant de décéder, elle lui fait promettre d’écrire trente trois lettres qu’il devra déposer dans la stèle au cimetière Montmartre. Dévasté, mélancolique, nostalgique, Julien ne tient plus debout que pour son fils Arthur, quatre ans. Dans les lettres qu’il écrit à sa défunte épouse, Julien raconte son désarroi, son quotidien, ses doutes, son manque. Quand il dépose une de ses lettres sur la tombe, il trouve un objet mystère. Dans sa souffrance, il ne peut que penser qu’il s’agit d’un signe d’Helene. Ce roman est d’une douceur incroyable. On s’y promène les yeux fermés en effleurant les ruelles de Montmartre, on découvre des lieux magiques comme le mur des je t’aime que je ne connaissais pas. Ça sent bon Paris ce roman. C’est certes triste mais il y a pleins de petites bougies qui illuminent constamment le tableau. Arthur par sa jeunesse et insouciance colore sa maman des plus... Sortez les papillons, les mésanges, les jolis mots, saupoudrez d’un zeste d’Amélie Poulain, rappelez vous le kangourou mélancolique de Laure Manel et voici dans ce patchwork magique Trente trois fois mon amour. Julien, écrivain de comédies romantiques, vient de perdre son épouse, son double, son alter ego, sa belle Hélène. Avant de décéder, elle lui fait promettre d’écrire trente trois lettres qu’il devra déposer dans la stèle au cimetière Montmartre. Dévasté, mélancolique, nostalgique, Julien ne tient plus debout que pour son fils Arthur, quatre ans. Dans les lettres qu’il écrit à sa défunte épouse, Julien raconte son désarroi, son quotidien, ses doutes, son manque. Quand il dépose une de ses lettres sur la tombe, il trouve un objet mystère. Dans sa souffrance, il ne peut que penser qu’il s’agit d’un signe d’Helene. Ce roman est d’une douceur incroyable. On s’y promène les yeux fermés en effleurant les ruelles de Montmartre, on découvre des lieux magiques comme le mur des je t’aime que je ne connaissais pas. Ça sent bon Paris ce roman. C’est certes triste mais il y a pleins de petites bougies qui illuminent constamment le tableau. Arthur par sa jeunesse et insouciance colore sa maman des plus beaux ombrages. Julien rencontre des gens lumineux, des gens qui portent la vie quand lui croule sous le poids du deuil. Un roman merveilleusement vivant qui fait du bien et donnerait envie de s’asseoir sur les marches de Montmartre, un sourire aux lèvres, une main accrochée à une autre.
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