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            Un monde sans fin

            Robert Laffont
            EAN : 9782221096192
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 1296
            Format : 153 x 240 mm
            Un monde sans fin

            Viviane MIKHALKOV (Traducteur), LESLIE BOITELLE (Traducteur)
            Date de parution : 02/10/2008

            Ken Follett a conquis le monde avec Les Piliers de la terre, monumentale saga qui prenait place dans l’Angleterre du XIIe siècle… … Deux siècles plus tard, la ville de Kingsbridge et sa cathédrale sont au coeur d’une nouvelle grande fresque épique.
            1327. Quatre enfants sont les témoins d’une poursuite...

            Ken Follett a conquis le monde avec Les Piliers de la terre, monumentale saga qui prenait place dans l’Angleterre du XIIe siècle… … Deux siècles plus tard, la ville de Kingsbridge et sa cathédrale sont au coeur d’une nouvelle grande fresque épique.
            1327. Quatre enfants sont les témoins d’une poursuite meurtrière dans les bois : un chevalier tue deux soldats au service de la reine, avant d’enfouir dans le sol une lettre mystérieuse, dont le secret pourrait mettre en danger la couronne d’Angleterre. Ce jour lie à jamais leurs sorts…
            L’architecte de génie, la voleuse éprise de liberté, la femme idéaliste, le moine dévoré par l’ambition… Mû par la foi, l’amour et la haine, le goût du pouvoir ou la soif de vengeance, chacun devra se battre pour accomplir sa destinée dans un monde en pleine mutation – secoué par les guerres, terrassé par les famines, et ravagé par la Peste noire.

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            EAN : 9782221096192
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 1296
            Format : 153 x 240 mm
            Robert Laffont
            25.50 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • RocketBabyDolls Posté le 6 Juin 2019
              Une lecture dans la continuité des Pilliers de la terre, c'est toujours bien écrit, bien amené, détaillé. Cependant, la construction des ponts est moins passionnante que celle de la cathédrale et même si la lecture reste plaisante, elle est moins "accrocheuse" que le premier tome.
            • Nadou38 Posté le 31 Mai 2019
              J'avais oublié le plaisir de lire du Follett ! Et la lecture de ce joli petit pavé ne déroge pas à la règle. J'avais adoré les Piliers de la Terre il y a quelques années, mais les critiques plus mitigées de la suite «Un monde sans fin» qui en est une sans vraiment l'être, puisque cela se déroule 200 ans plus tard, m'avaient fait hésiter à prolonger l'aventure, la peur d'être déçue peut-être. Alors je l'avais mis de côté. C'est le challenge Histoire de BazaR (encore une fois!) qui m'a incitée à remonter cette lecture du fond de ma PAL. Et j'ai adoré ! On est toujours à Kingsbridge, mais en 1327. On fait la connaissance de nouveaux personnages, dont certains sont des descendants de ceux des Piliers de la Terre. Et cette fois-ci, nous ne suivrons pas la construction d'une cathédrale, mais celle d'un pont ! Mais pas que... Ken Follett nous immerge complètement dans la société moyenâgeuse, son organisation et sa hiérarchie, par un portrait détaillé des différents catégories sociales à travers ses personnages. Ainsi, on en apprend sur le commerce de la laine, son tissage ses teintures, ainsi que les obligations des marchands et leurs regroupements en guilde. On... J'avais oublié le plaisir de lire du Follett ! Et la lecture de ce joli petit pavé ne déroge pas à la règle. J'avais adoré les Piliers de la Terre il y a quelques années, mais les critiques plus mitigées de la suite «Un monde sans fin» qui en est une sans vraiment l'être, puisque cela se déroule 200 ans plus tard, m'avaient fait hésiter à prolonger l'aventure, la peur d'être déçue peut-être. Alors je l'avais mis de côté. C'est le challenge Histoire de BazaR (encore une fois!) qui m'a incitée à remonter cette lecture du fond de ma PAL. Et j'ai adoré ! On est toujours à Kingsbridge, mais en 1327. On fait la connaissance de nouveaux personnages, dont certains sont des descendants de ceux des Piliers de la Terre. Et cette fois-ci, nous ne suivrons pas la construction d'une cathédrale, mais celle d'un pont ! Mais pas que... Ken Follett nous immerge complètement dans la société moyenâgeuse, son organisation et sa hiérarchie, par un portrait détaillé des différents catégories sociales à travers ses personnages. Ainsi, on en apprend sur le commerce de la laine, son tissage ses teintures, ainsi que les obligations des marchands et leurs regroupements en guilde. On découvre aussi la vie difficile des paysans, leurs différents statuts et obligations envers leurs seigneurs. Celle aussi des nobles et chevaliers, plus confortable, mais jalonnée souvent de batailles dont celle de Crécy qui sera magnifiquement détaillée. Et on n'oublie pas les religieux qui tiennent une place importante dans la société par leur puissance financière et morale, et leur immense influence sur le quotidien des habitants. C'est ce qui m'a marqué dans ce roman, c'est ce pouvoir de la Religion sur la façon de penser des gens, qui oriente, voire impose, les décisions de chacun, pas toujours à bon escient ; on le verra en particulier dans l'épisode tragique de la peste. Le talent de Sir Follett, c'est de nous présenter tout ça, mais avec de l'émotion et des rebondissements. On vit avec les personnages leurs aventures, leurs défis, leurs déceptions et leurs joies. Il les brosse et les détaille à la perfection ses personnages, même si j'en conviens, de façon un peu manichéenne. On adore détester ceux qui complotent et trahissent, on s'attache à ceux qui luttent et font face aux obstacles. Bilan des courses : pas du tout déçue, bien au contraire ! Et c'est même avec regret que je quitte Kingsbridge et ses habitants. Merci pour cet excellent moment de lecture, Monsieur Follett. Challenge Livre Historique 2019
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            • SophieYvon Posté le 27 Mai 2019
              La suite des piliers de la terre. Un pavé passionnant. Mais qu'il est difficile de quitter ses personnages, de mettre un terme à ces aventures. Ce roman est un petit bijou. Quoi vous dire , j 'ai adoré rentrer dans cette lecture, j 'ai adoré dévorer ce livre . J'ai hate, je tremble de vouloir retrouver Merhin, Gwenda, Caris Ralph et tous les autres. Ce livre est une beauté , je vous souhaite à tous d'entrer dedans :)
            • Makimura Posté le 25 Mai 2019
              Voilà je viens de terminer ce pavé littéraire : Un monde sans fin de Ken Follett.... Que dire ? pour aborder ce deuxième volume, j'ai souhaité me détacher du premier opus: Les piliers de la Terre, qui m' a passionné. J'ai également mis de côté les diverses critiques de part et d'autres (négatives et positives) Je ne regrette pas cette très belle lecture ! Certes, il ne détrône pas les piliers de la Terre, mais quelle aventure ! Je me suis laissée porter par les 1337 pages, accompagnant les héros dont Merthin, Caris (bon là j'avoue elle m'a parfois agacée contrairement aux personnages du premier volet, son entêtement ambivalence avait parfois raison de ma patience lol) , durant la période très sombre...La peste ! Cet opus est à l'image de sa couverture : sombre! Dans les premières pages, on ne peut s’empêcher de réparer les liens existants avec les héros Tom le bâtisseur, Jack Aliena..On est comme tristes de savoir qu'ils ne sont plus de ce monde...Mais les marques qui se sont incrustées dans la ville de Kingsbridge nous permettent d'accéder sans problème dans ce "nouveau chapitre"! J'ai tenté de garder surtout en mémoire cette ville comme lien conducteur! bref je suis ravie car... Voilà je viens de terminer ce pavé littéraire : Un monde sans fin de Ken Follett.... Que dire ? pour aborder ce deuxième volume, j'ai souhaité me détacher du premier opus: Les piliers de la Terre, qui m' a passionné. J'ai également mis de côté les diverses critiques de part et d'autres (négatives et positives) Je ne regrette pas cette très belle lecture ! Certes, il ne détrône pas les piliers de la Terre, mais quelle aventure ! Je me suis laissée porter par les 1337 pages, accompagnant les héros dont Merthin, Caris (bon là j'avoue elle m'a parfois agacée contrairement aux personnages du premier volet, son entêtement ambivalence avait parfois raison de ma patience lol) , durant la période très sombre...La peste ! Cet opus est à l'image de sa couverture : sombre! Dans les premières pages, on ne peut s’empêcher de réparer les liens existants avec les héros Tom le bâtisseur, Jack Aliena..On est comme tristes de savoir qu'ils ne sont plus de ce monde...Mais les marques qui se sont incrustées dans la ville de Kingsbridge nous permettent d'accéder sans problème dans ce "nouveau chapitre"! J'ai tenté de garder surtout en mémoire cette ville comme lien conducteur! bref je suis ravie car j'ai beaucoup apprécié cette lecteur, qui "nous coupe du monde actuel" pour nous hisser au moyen âge...Rare cette sensation de coupure! il a été parfois difficile pour moi de relever le nez de mes pages pour revenir en 2019 lol Bref je recommande vivement la lecture de cet opus! j’attends impatiemment de recevoir le tome 3 Colonne de feu
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            • MarieLovesBooks Posté le 30 Avril 2019
              Ken Follett est un de mes auteurs préférés. Oui mais voilà, depuis ma lecture des Piliers de la terre il y a deux ans, je n'avais rien lu de l'auteur, et les 1300 pages d'Un monde sans fin m'intimidaient énormément. Je suis ravie de vous annoncer que j'ai retrouvé le même plaisir intact à la lecture de celui-ci que pour les Piliers de la terre. Ce que j'adore par-dessus tout avec Ken Follett c'est qu'il arrive à m'immerger pleinement dans son histoire dès le prologue. Avec lui pas besoin d'attendre 100 ou 200 pages pour être dans l'histoire, il capte d'entrée de jeu mon attention. Et sur un pavé de 1300 pages il me semble que c'est un exploit assez important pour être souligné. La présentation des personnages est claire, limpide. L'auteur nous facilite l'identification et tant mieux car il y en a beaucoup. Lorsque l'on rencontre Gwenda elle n'est qu'une enfant de 8 ans. Elle est la fille d'un homme peu scrupuleux, un horrible personnage. Sa famille est pauvre et pour survivre Gwenda est obligée de voler, encouragée par son père dans ses méfaits. Dans une des premières scènes on assiste à la cérémonie religieuse de la Toussaint dans la cathédrale de Kingsbridge. Sont... Ken Follett est un de mes auteurs préférés. Oui mais voilà, depuis ma lecture des Piliers de la terre il y a deux ans, je n'avais rien lu de l'auteur, et les 1300 pages d'Un monde sans fin m'intimidaient énormément. Je suis ravie de vous annoncer que j'ai retrouvé le même plaisir intact à la lecture de celui-ci que pour les Piliers de la terre. Ce que j'adore par-dessus tout avec Ken Follett c'est qu'il arrive à m'immerger pleinement dans son histoire dès le prologue. Avec lui pas besoin d'attendre 100 ou 200 pages pour être dans l'histoire, il capte d'entrée de jeu mon attention. Et sur un pavé de 1300 pages il me semble que c'est un exploit assez important pour être souligné. La présentation des personnages est claire, limpide. L'auteur nous facilite l'identification et tant mieux car il y en a beaucoup. Lorsque l'on rencontre Gwenda elle n'est qu'une enfant de 8 ans. Elle est la fille d'un homme peu scrupuleux, un horrible personnage. Sa famille est pauvre et pour survivre Gwenda est obligée de voler, encouragée par son père dans ses méfaits. Dans une des premières scènes on assiste à la cérémonie religieuse de la Toussaint dans la cathédrale de Kingsbridge. Sont réuni des gens fortunés, chevaliers, comtes, hommes d'église et gens du peuple. Gwenda est envoyé par son père dans la foule pour dérober une bourse pleine de pièces, attaché à la ceinture d'un homme, le chevalier Sieur Gerald. Après la célébration de la Toussaint, c'est là que tous nos personnages (enfants) vont se rencontrer, et être liés par un secret. Alors qu'ils sont en forêt, Merthin, Wulfric, Caris et Gwenda sont témoins d'une violente scène, ils voient un chevalier tuer deux soldats de la reine. Celui-ci blessé, va demander aux enfants de l'aider à enfouir dans le sol une lettre mystérieuse. Et voilà que nos protagonistes sont liés à jamais par ce secret dont ils ignorent l'ampleur, et dont nous lecteurs, devront attendre plus de mille pages pour le découvrir. Le personnage de Caris m'a le plus marqué. Elle ne veut pas consacrer sa vie à un homme, elle ne veut pas d'un maître, elle veut un amant, vivre aux côtés de Merthin sans les contraintes du mariage. (p.359) Ken Follett met en scène autant de personnages masculins que féminins. Ici c'est Caris qui porte tout le roman. Elle est la figure emblématique du travail, de l'humilité, et de la détermination. À travers ses personnages féminins Ken Follett illustre bien la difficulté pour celles-ci de se soustraire à l'autorité paternelle. Tout au long du bouquin, chaque petite victoire sera immédiatement durement payée. Les femmes fortes et intelligentes, apportant des idées nouvelles, ou tout simplement en faisant les choses différemment, seront accusées de paganisme et de sorcellerie. Le roman se déroule sur 34 ans de 1327 à 1361, en Angleterre principalement mais aussi en France quelque temps. Le roi Henri II d'Angleterre a déclaré la guerre à la France. Il a besoin de toutes les ressources nécessaires pour la financer. (p.450) On a l'impression de lire des chroniques historiques tant certaines scènes sont très détaillées et précises, sur la gestion du couvent par exemple, du prieuré, du déroulement de la foire... Les drames et les catastrophes s'enchaînent : un toit de la cathédrale qui s'écroule, puis c'est le pont de la ville. L'écroulement du pont est une grande catastrophe, et fait de nombreux morts. Cette scène dramatique est particulièrement marquante. Suite à l'effondrement du pont, Godwyn pense que c'est une punition divine pour les péchés des habitants et que c'est dû au laxisme des moines et des religieuses. du coup il décide fermement de la séparation des deux. L'auteur démontre bien l'importance du pont et de sa reconstruction car il relie le comté du Shiring à celui de Kingsbridge, et sans pont la foire de Kingsbridge est compromise. Celle-ci a des retombées économiques plus qu'importantes pour les habitants. Merthin est un architecte, descendant des premiers bâtisseurs de la cathédrale d'origine. C'est un homme visionnaire, qui devra se battre pour faire entendre ses idées novatrices. Il va être très lié à Caris, d'ailleurs tous les personnages ont un lien. Caris se rend à la foire de Shiring pour vendre sa bure. Étant donné que la foire de Kingsbridge est très peu fréquentée après l'effondrement du pont. Elle y apprend auprès d'un vendeur de tissu italien qu'il utilise de la garance pour colorer le tissu en rouge et de l'alun pour fixer la couleur (minerai venu de Turquie). Pour le bleu, les anglais utilisent de la guède et le marchand lui parle de l'indigo qui vient du Bengale, acheté à Alexandrie par les italiens. La religion et la vie paroissiale a une place importante dans le roman. Tout tourne autour de la cathédrale, ce sont les moines qui ont la main mise sur la gestion de la ville. L'auteur aime appuyer là où ça fait mal, et il adore taper sur l'église et ses représentants. Il dépeint des moines cupides et des hauts dirigeants de l'église corrompus et vils. [élément spoilant] La terrible épidémie de peste venue d'Italie arrive à Kingsbridge (encore un coup dur). Les habitants de la ville vont devoir affronter cette terrible calamité dont ils ignorent tout. Et c'est Caris qui va briller par son sang-froid et son professionnalisme. Elle va veiller et apaiser les malades. Je tenais à parler de la peste car c'est un passage dans le roman qui est très poignant et je ne m'y attendais pas. [fin de spoil] En bref dans cette fresque vous aurez un aperçu de pleins de thèmes différents : la vie au couvent, les travaux et réparations, l'architecture, la guerre entre Angleterre et France, les tactiques et stratégies militaires, le commerce, la vie de la ferme, la pauvreté, le travail, la religion, le filage et la teinture des textiles, la place de la femme, la mort, la maladie. Les personnages sont marquants, entre amour impossible, cruauté, désir de vengeance, combat pour la liberté, querelles et secrets, c'est une fresque immense au rythme effréné, impossible de s'y ennuyer. Si j'ai un reproche à faire ce serait celui-ci : le manque de profondeur psychologique et de nuances. le méchant est très méchant. de plus, tout comme pour Les piliers de la terre, je ne mets pas un 5/5 car je n'aime pas les scènes de viol à répétition, ni la façon de décrire systématiquement les seins des femmes. Ce que j'ai le plus aimé : #9658; le destin fascinant des personnages #9658; le personnage de Caris, une femme remarquable #9658; les détails historiques sur la vie de l'époque Ce que j'ai moins aimé : #9658; un petit manque de profondeur psychologique. #9658; scènes de viol répétitives Est-ce que je vous le conseille ? Oui car c'est une fresque historique palpitante et passionnante !
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