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            Une colonne de feu

            Robert Laffont
            EAN : 9782221157695
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 928
            Format : 1 x 240 mm
            Une colonne de feu

            Cécile ARNAUD (Traducteur), Jean-Daniel BRÈQUE (Traducteur), Odile DEMANGE (Traducteur), Nathalie GOUYÉ-GUILBERT (Traducteur), Dominique HAAS (Traducteur)
            Date de parution : 14/09/2017
            La saga des Piliers de la terre et du Monde sans fin, qui a captivé des millions de lecteurs, se poursuit aujourd’hui avec Une colonne de feu, la nouvelle épopée sensationnelle de Ken Follett. 

            Après Les Piliers de la Terre et Un monde sans fin, Ken Follett renoue avec la magnifique fresque de Kingsbridge, qui a captivé des millions de lecteurs dans le monde entier.
            Noël 1558, le jeune Ned Willard rentre à Kingsbridge : le monde qu’il connaissait va changer à tout jamais…...

            Après Les Piliers de la Terre et Un monde sans fin, Ken Follett renoue avec la magnifique fresque de Kingsbridge, qui a captivé des millions de lecteurs dans le monde entier.
            Noël 1558, le jeune Ned Willard rentre à Kingsbridge : le monde qu’il connaissait va changer à tout jamais… Les pierres patinées de la cathédrale dominent une ville déchirée par la haine religieuse et Ned se retrouve dans le camp adverse de celle qu’il voulait épouser, Margery Fitzgerald.
            L’accession d’Élisabeth Ire au trône met le feu à toute l’Europe. Les complots pour destituer la jeune souveraine se multiplient, notamment en France où la séduisante Marie Stuart – considérée comme l’héritière légitime du royaume anglais et issue de la redoutable famille française de Guise – attend son heure. Pour déjouer ces machinations, Élisabeth constitue les premiers services secrets du pays et Ned devient l’un des espions de la reine. À Paris, il fait la connaissance de la libraire protestante Sylvie Palot dont le courage ne le laisse pas indifférent…
            Dans ce demi-siècle agité par le fanatisme qui répand la violence depuis Séville jusqu’à Genève, les pires ennemis ne sont cependant pas les religions rivales. La véritable bataille oppose les adeptes de la tolérance aux tyrans décidés à imposer leurs idées à tous les autres – à n’importe quel prix.

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            EAN : 9782221157695
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 928
            Format : 1 x 240 mm
            Robert Laffont
            24.50 €
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            Ils en parlent

            Ken Follett poursuit son œuvre fleuve. Au programme, le XVIe siècle et les guerres de Religion.
            Françoise Dargent / Le Figaro

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • HarperValley Posté le 27 Novembre 2018
              En 1558, à l'ombre de la cathédrale de Kingsbridge, cité marchande d'Angleterre, deux adolescents Ned et Margery, rêvent d'amour et de mariage. Mais la famille de Margery a d'autres projets pour la jeune fille, son père et son frère la promettent au comte de Shiring. Une telle union leur permettra d'entrer dans noblesse anglaise et d'accroître leur influence. Ned, le cœur brisé, part rejoindre les services secrets de sa majesté Elizabeth I, de confession protestante, qui essaye d'établir un semblant de paix dans le royaume en proie à des luttes de pouvoir entre catholiques et protestants. Ken Follett relate ici, sur plusieurs décennies, les guerres de religion qui ont embrasé l'Europe au 16e siècle. Insérant habilement des personnages fictifs au sein même de l'Histoire, il nous narre cette période obscure où catholiques et protestants se sont entre-tués pour l'exercice de leur culte. Alors certes, ce roman me fait l'effet d'un blockbuster Hollywoodien. C'est efficace, bien calibré pour le succès... Mais ça manque de charme. Notamment, les personnages beaucoup trop manichéens à mon goût, la cruauté des méchants ou la perfection des gentils n'ont aucune mesure. L'intérêt de cette galerie de personnages s'en trouve diminué, l'ensemble manquant de relief. Les... En 1558, à l'ombre de la cathédrale de Kingsbridge, cité marchande d'Angleterre, deux adolescents Ned et Margery, rêvent d'amour et de mariage. Mais la famille de Margery a d'autres projets pour la jeune fille, son père et son frère la promettent au comte de Shiring. Une telle union leur permettra d'entrer dans noblesse anglaise et d'accroître leur influence. Ned, le cœur brisé, part rejoindre les services secrets de sa majesté Elizabeth I, de confession protestante, qui essaye d'établir un semblant de paix dans le royaume en proie à des luttes de pouvoir entre catholiques et protestants. Ken Follett relate ici, sur plusieurs décennies, les guerres de religion qui ont embrasé l'Europe au 16e siècle. Insérant habilement des personnages fictifs au sein même de l'Histoire, il nous narre cette période obscure où catholiques et protestants se sont entre-tués pour l'exercice de leur culte. Alors certes, ce roman me fait l'effet d'un blockbuster Hollywoodien. C'est efficace, bien calibré pour le succès... Mais ça manque de charme. Notamment, les personnages beaucoup trop manichéens à mon goût, la cruauté des méchants ou la perfection des gentils n'ont aucune mesure. L'intérêt de cette galerie de personnages s'en trouve diminué, l'ensemble manquant de relief. Les piliers de la terre ou Un monde sans fin faisait la part belle aux bâtisseurs de cathédrales. Ici, Kingsbridge n'est qu'un décor parmi d'autres, la cathédrale est relayée au second plan (petite déception personnelle). Mais je lui pardonne bien volontiers. C'est un roman très riche, racontant les guerres de religion sans aucun parti pris, éclairant le lecteur sur certains faits historiques. C'est toujours très intéressant et très bien documenté. J'ai aimé la partie espionnage de ce roman historique et la façon dont Elizabeth place ses pions afin de déjouer les complots ourdis contre elle. J'ai aimé la bataille navale, où là encore, je ne peux qu'admirer l'érudition et la qualité d'écriture de Ken Follett. Les 928 pages de ce pavé défilent toutes seules et c'est sans aucune lassitude que je suis allée au bout.
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            • Ptitgateau Posté le 18 Novembre 2018
              J’avais beaucoup aimé le premier volume des piliers de la terre, m’étais sentie plus mitigée pour le deuxième volume (un monde sans fin), et j’ai adoré ce troisième volet que je ne peux m’empêcher de recommander. Je suis de suite entrée dans l’histoire grâce à l’un des personnages principaux : Ned Willard qui vient retrouver à Kingsbridge, celle qu’il aime et qu’il souhaite épouser, sauf que son entourage en a décidé autrement, dès le début, on sent une inimitié entre les partis, on imagine alors que l’auteur promet une suite certainement mouvementée… Les personnages, nombreux sont assez rapidement présentés et le lecteur se fait alors le juge des actions et des décisions de chaque camp. Il faut dire que nous sommes en 1558, que des foyers protestants se cachent pour célébrer leur culte (messe en anglais, prise de parole par les fidèles durant le culte, partage de communion, rejet des reliques et représentations divines) en opposition aux pratiques catholiques. Marie Tudor sévit alors et envoie au bûcher ceux qu’elle déclare hérétiques à l’instar des inquisiteurs qui sévissent un peu partout en Europe. Mais Marie la sanglante meurt et c’est Elisabeth Ière qui lui succède, un règne long qui explique en... J’avais beaucoup aimé le premier volume des piliers de la terre, m’étais sentie plus mitigée pour le deuxième volume (un monde sans fin), et j’ai adoré ce troisième volet que je ne peux m’empêcher de recommander. Je suis de suite entrée dans l’histoire grâce à l’un des personnages principaux : Ned Willard qui vient retrouver à Kingsbridge, celle qu’il aime et qu’il souhaite épouser, sauf que son entourage en a décidé autrement, dès le début, on sent une inimitié entre les partis, on imagine alors que l’auteur promet une suite certainement mouvementée… Les personnages, nombreux sont assez rapidement présentés et le lecteur se fait alors le juge des actions et des décisions de chaque camp. Il faut dire que nous sommes en 1558, que des foyers protestants se cachent pour célébrer leur culte (messe en anglais, prise de parole par les fidèles durant le culte, partage de communion, rejet des reliques et représentations divines) en opposition aux pratiques catholiques. Marie Tudor sévit alors et envoie au bûcher ceux qu’elle déclare hérétiques à l’instar des inquisiteurs qui sévissent un peu partout en Europe. Mais Marie la sanglante meurt et c’est Elisabeth Ière qui lui succède, un règne long qui explique en grande partie pourquoi aujourd’hui le royaume uni est en majorité protestante. Le roman est extrêmement bien documenté et moi qui avais fait une grosse impasse sur les guerres de religions au collège, je dois dire qu’après cette lecture, la question protestante, de même que les liens entre les souverains, la famille de Guise et les intrigues de la cour de France comme d’Angleterre n'ont plus de secret pour moi. Il est intéressant de voir comment la question protestante est traitée suivant le pays ou l’on se trouve, car Ken Follet ne se contente pas de raconter l’histoire du protestantisme en Angleterre, il fait voyager ses personnages en les mettant en relation avec des Espagnols, des Français, développe une action dans les pays bas et même sur mer et dans les îles du "Nouveau Monde". Par ailleurs ce roman semble très complet et aborde divers thèmes qui méritent que l’on y intéresse : la condition de la femme, le protocole à la cour, la clandestinité des protestants, les combats navals, les services secrets de l’époque, la question de l’esclavage, le commerce… des sujets variés sont abordés , ce qui a pour effet de ne jamais laisser le lecteur s’ennuyer avec de quelconques longueur ni d’avoir envie de sauter des pages. Les personnages, comme dans les premiers volumes, sont soit attachants, soient odieux, et alors que dans le premier tome si ma mémoire ne me trahit pas , on suit les actions d’un individu à la méchanceté sans limite, dans ce troisième volet, on peut affirmer qu’ils sont plusieurs, ces personnage à qui, tout au long du roman, on souhaite vraiment le revers de fortune tant il sont prêts à tout pour parvenir à leurs fins. Je vous laisse les découvrir. Deux parcours très intéressants de personnalités historiques qui m'étaient inconnues : Marie Stuart et Elisabeth première, constituent un point de départ pour approfondir la connaissance de ces femmes. Parallèlement à ma lecture, je n'ai pu m'empêcher de consulter quelques documents sur les personnages du roman qui ont existé : William cécil, les ducs de Guise, les rois qui se sont succédé, et quelques autres qui interviennent en fin de roman. Et encore un fois j'ai pu constater combien ce roman était fidèle à l'histoire. La question protestante me paraissait compliquée, et grâce à cette pépite, je me sens aujourd’hui plus cultivée sur cette période de l’histoire que je ne connaissais pas et c’est avec beaucoup de plaisir que j’ai appris.
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            • SOCRATE66380 Posté le 4 Novembre 2018
              Oeuvre magnifique
            • CaroGalmard Posté le 5 Octobre 2018
              Comme d'autres se targuent d'avoir testé un nouveau parfum ou une nouvelle voiture, je peux le dire à mon tour : j'ai lu le dernier Ken Follett. Parce que c'est un sacré événement littéraire quand on y pense : une sortie mondiale. Peu d'auteurs peuvent se vanter de bénéficier d'un tel dispositif. Certes, ce n'est pas forcément un gage de qualité, mais là c'est à mon avis plutôt mérité. Car Ken Follett a l'art de mettre à votre portée les grands pans et personnages de l'histoire. Vous souvenez-vous de ces ouvrages scolaires qui vous plombaient avec des dates et combats paraissant si lointains que vous ne vous sentiez pas concerné ? Eh bien là, c'est le contraire. On a l'impression qu'on peut entamer une petite conversation impromptue avec grands de ce monde. Je vous préviens : vous allez partir en voyage. Point de départ : toujours Kingsbridge, où les ancêtres des héros avaient construit la cathédrale. Vous fréquenterez une foultitude de personnages : de gens très peu recommandables tels que des inquisiteurs espagnols, des parvenus sans scrupule rêvant de titres de noblesse, des crapules, des pirates, des bourreaux, des évêques débauchés, mais aussi de jolies comtesses, de vrais gentils, des anciens... Comme d'autres se targuent d'avoir testé un nouveau parfum ou une nouvelle voiture, je peux le dire à mon tour : j'ai lu le dernier Ken Follett. Parce que c'est un sacré événement littéraire quand on y pense : une sortie mondiale. Peu d'auteurs peuvent se vanter de bénéficier d'un tel dispositif. Certes, ce n'est pas forcément un gage de qualité, mais là c'est à mon avis plutôt mérité. Car Ken Follett a l'art de mettre à votre portée les grands pans et personnages de l'histoire. Vous souvenez-vous de ces ouvrages scolaires qui vous plombaient avec des dates et combats paraissant si lointains que vous ne vous sentiez pas concerné ? Eh bien là, c'est le contraire. On a l'impression qu'on peut entamer une petite conversation impromptue avec grands de ce monde. Je vous préviens : vous allez partir en voyage. Point de départ : toujours Kingsbridge, où les ancêtres des héros avaient construit la cathédrale. Vous fréquenterez une foultitude de personnages : de gens très peu recommandables tels que des inquisiteurs espagnols, des parvenus sans scrupule rêvant de titres de noblesse, des crapules, des pirates, des bourreaux, des évêques débauchés, mais aussi de jolies comtesses, de vrais gentils, des anciens esclaves, des conquérants un peu pirates. de l'Espagne au Nouveau Monde, de Paris à Anvers, votre coeur battra à tout rompre aux côté des catholiques et des protestants. Parce que l'art de Ken Follett, c'est de ne pas diaboliser les uns aux dépends des autres, mais de se mettre du côté de la justice, et la justice n'a pas de religion. Que les lecteurs qui avaient adoré les Piliers de la Terre ne s'attendent pas à trouver une réelle suite. Là, il n'est point question d'architecture, ni de clé de voûte, ni de vitraux. J'avoue que cela m'a un peu manqué. Ce roman est plutôt une sorte de Game of Thrones avec une histoire d'amour impossible à la Roméo et Juliette, qui aurait croisé James Bond au XVI siècle. Car c'est bien de cela qu'il s'agit : les services secrets de sa majesté Elisabeth. Alors, faut-il le lire ? Oui. Sans hésiter/ Parfait pour les longues soirées d'hiver. Winter is coming...
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            • Phoenicia Posté le 5 Octobre 2018
              Quelle fresque historique! Et quel pavé! Une colonne de feu m'aura accompagné durant de nombreuses heures de lecture. Et si on sent les pages se tourner, le contenu est riche, en aventure, en émotion et en faits historiques. Je ne doute pas qu'il y a derrière un gros travail d'historien et j'ai pris beaucoup de plaisir à suivre l'époque d'Elizabeth Iere, une époque secouée majoritairement par les guerres de religion. Car la religion est bien le maître-mot de cette histoire. Elle influence tout : des mariages entre individus à la politique internationale. Elle concerne également toute l'Europe. Ken Follett ne se borne pas à Kingsbridge mais nous fait voyager en Angleterre, en Ecosse, en France, dans les Pays-Bas, en Espagne et même dans ses colonies. Si la lutte semble au premier abord concerner catholicisme / protestantisme, on se rend bien compte, comme le dit le personnage de Margery, que c'est surtout une histoire entre la tolérance et la tyrannie. Ken Follett m'a fait vivement apprécié certains personnages historiques, à commencer par la reine Elisabeth I ere et également dans une moindre mesure la reine-mère Catherine de Médicis. Ses personnages, fictifs comme historiques, sont riches. Mon préféré reste bien... Quelle fresque historique! Et quel pavé! Une colonne de feu m'aura accompagné durant de nombreuses heures de lecture. Et si on sent les pages se tourner, le contenu est riche, en aventure, en émotion et en faits historiques. Je ne doute pas qu'il y a derrière un gros travail d'historien et j'ai pris beaucoup de plaisir à suivre l'époque d'Elizabeth Iere, une époque secouée majoritairement par les guerres de religion. Car la religion est bien le maître-mot de cette histoire. Elle influence tout : des mariages entre individus à la politique internationale. Elle concerne également toute l'Europe. Ken Follett ne se borne pas à Kingsbridge mais nous fait voyager en Angleterre, en Ecosse, en France, dans les Pays-Bas, en Espagne et même dans ses colonies. Si la lutte semble au premier abord concerner catholicisme / protestantisme, on se rend bien compte, comme le dit le personnage de Margery, que c'est surtout une histoire entre la tolérance et la tyrannie. Ken Follett m'a fait vivement apprécié certains personnages historiques, à commencer par la reine Elisabeth I ere et également dans une moindre mesure la reine-mère Catherine de Médicis. Ses personnages, fictifs comme historiques, sont riches. Mon préféré reste bien entendu celui de Ned Willard que l'on suit toute sa vie... Si bien qu'il est difficile de le quitter au crépuscule de sa vie aux dernières pages. Et comme je fais tout à l'envers, il semblerait qu'il soit le lointain descendant des bâtisseurs des Piliers de la Terre. Y a plus qu'à! Il faut que je me procure ce roman renommé! Challenge Multi-défis 2018 Challenge Trivial Reading Challenge ABC 2018-2019 Challenge Déductions élémentaires Challenge Le tour du scrabble en 80 jours
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