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            Vertiges

            Julliard
            EAN : 9782260021148
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 480
            Format : 130 x 205 mm
            Vertiges

            Date de parution : 22/08/2013

            Un écrivain, Augustin, vient de se séparer de la femme qu’il a passionnément aimée. Cette rupture le précipite dans une immense détresse. Il cherche alors à exprimer l’indicible : tout ce qui se joue de si mystérieux, de si vertigineux, dans le huis clos d’un couple. Tandis qu’il écrit sur...

            Un écrivain, Augustin, vient de se séparer de la femme qu’il a passionnément aimée. Cette rupture le précipite dans une immense détresse. Il cherche alors à exprimer l’indicible : tout ce qui se joue de si mystérieux, de si vertigineux, dans le huis clos d’un couple. Tandis qu’il écrit sur son intimité avec Esther, le souvenir lui revient des autres femmes qui ont traversé sa vie. Où se construit l’émotion que l’on éprouve soudain pour un visage ? Pourquoi celui-ci plutôt qu’un autre ? Où se construit l’idée même de l’amour ? Dans l’enfance, bien sûr. Il revient au couple de ses parents, à cette époque si troublante de sa vie, pour tenter d’y déceler l’origine de ses échecs amoureux.
            Depuis des années, livre après livre, Lionel Duroy tente de démêler l’imbroglio d’informations, de sensations, d’émotions qui tissent l’histoire d’une vie. Comme il l'avait si bien réussi dans Le Chagrin, et avec ce style parfaitement maîtrisé qui est le sien, il nous entraîne cette fois, dans une veine purement romanesque, à travers les méandres de nos sentiments les plus secrets et s’interroge sur les diffi cultés de son personnage à réussir sa vie sentimentale. Qu’est-ce qu’aimer ?

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            EAN : 9782260021148
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 480
            Format : 130 x 205 mm
            Julliard
            21.00 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • isacoeur Posté le 12 Octobre 2015
              un peu longuet, quelques redites et redites... livre sympathique pour autant
            • Erveine Posté le 21 Mars 2014
              Quelque part, dans le bocage normand, Augustin se débat entre deux histoires. Une qui se termine et l’autre qui commence. Avec Cécile, c’est bien terminé et le mot fin apparaît en lettres capitales, tandis que cruellement son attachement persiste. Cette image de Cécile qui le suit avec obstination dans tous ses gestes, ces instantanés du quotidien. Tandis qu’avec Esther et en simultané c’est le début d’une sorte de survie. Un amour qui se construit si tant est qu’il se puisse construire ainsi du sentiment. Brique à brique, joint à joint, la chose s’élève, se solidifie et l’existence reprend. On veut se garder, se soustraire à la solitude, même si on sait, dans un éclair de lucidité, qu’après une rupture toute accessibilité immédiate à une pulsion véritable est compromise. Le feu se meurt et l’étincelle s’éteint, les deux mort-nés. Tellement de souvenirs nous habillent encore de ce passé présent et ce saut dans le vide comme on pénètre une terre étrangère, entrer dans une pièce sombre tout à coup et marcher à tâtons pour trouver ses repères. L’était une fois, l'image. Sculptée, coulée dans du béton armé avec un autre aussi mal habité. Largué par sa femme partie courir le safari... Quelque part, dans le bocage normand, Augustin se débat entre deux histoires. Une qui se termine et l’autre qui commence. Avec Cécile, c’est bien terminé et le mot fin apparaît en lettres capitales, tandis que cruellement son attachement persiste. Cette image de Cécile qui le suit avec obstination dans tous ses gestes, ces instantanés du quotidien. Tandis qu’avec Esther et en simultané c’est le début d’une sorte de survie. Un amour qui se construit si tant est qu’il se puisse construire ainsi du sentiment. Brique à brique, joint à joint, la chose s’élève, se solidifie et l’existence reprend. On veut se garder, se soustraire à la solitude, même si on sait, dans un éclair de lucidité, qu’après une rupture toute accessibilité immédiate à une pulsion véritable est compromise. Le feu se meurt et l’étincelle s’éteint, les deux mort-nés. Tellement de souvenirs nous habillent encore de ce passé présent et ce saut dans le vide comme on pénètre une terre étrangère, entrer dans une pièce sombre tout à coup et marcher à tâtons pour trouver ses repères. L’était une fois, l'image. Sculptée, coulée dans du béton armé avec un autre aussi mal habité. Largué par sa femme partie courir le safari en Afrique. Seul à Montmartre dans la foule bruyante. Rejoignant son appartement trop petit, trop vide. Deux idiots empêtrés par des liens invisibles. Il faut briser la glace disait le Monsieur tandis qu’un superbe chat blanc regardait avec fixité. L’animal assis sur un immense piano attendait la note instinctive. Il se la jouait, chat mélomane fustigeant son maître effleurant la touche pour épater sa belle. Mais rien, ni musique, ni dos rond, ni même un petit coup de patte. Elle balayait la pièce, l’œil fuyant, passant du chat au tableau, criant ses rouges ardents, la confiture sur une tablette, une photo en noir et blanc. Il faut du sens pour réveiller les sens. Le goût, l’odorat, l’ouïe, le toucher oui le toucher surtout le toucher. Pour faire vibrer ce corps, raide, l’assouplir, le faire plier. Puis, le chat à nouveau qui se marre, on a franchement l’impression qu’il rigole. Il n’y là personne et bizarrement on voit quelqu'un. Un incongru nous signifie le monde, cet animal qu’on voit et qui nous voit. Il faut briser la glace répète l’autre maladroit dressant un iceberg qui aussitôt immobilise le navire. S’ensuivra une étreinte mécanique révélant tout juste que chaque chose est à sa place, mais statuant que le feu ne prendra pas... Et lui, Augustin, d’alerter Nathalie quand terrassé par le doute, et enserré dans la pesanteur de son désert, il s’essaye aux gestes amoureux. Apeuré, fragilisé par l’attente de cette amante si femme, si pressante, oppressante qui lui enlève force substance, vitalité. Un chat, c’est miaulant ce n’est pas quand vous voulez ! Si vous écrivez, il se couche sur la feuille et si ce n’est pas suffisant, il joue avec le crayon, mais pour lui c’est maintenant qu’il faut l’envisager. Après, je vous invite à lire Vertiges de Lionel Duroy qui vous souffle du ressenti.
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            • Petitdejauxlivres Posté le 6 Février 2014
              Encore un roman autobiographique de Daniel Duroy. Une bonne surprise suite à un conseil de lecteur. Il faut avouer que je ne connaissais que "le chagrin" de cet auteur ce qui explique peut-être que je n'ai pas eu la sensation de "redite" ressentie par d'autres lecteurs.
            • silencieuse1 Posté le 4 Décembre 2013
              En fait, on devient rapidement la compagne d'Augustin, avec l'envie de lui donner un petit coup de main, de lui expliquer comment ça fonctionne une femme et de lui dire que c'est bien et juste d'exprimer ses sentiments. Cela fait du bien et cela soulage ... Le roman de Lionel Duroy est agréable à lire, une écriture fine et distinguée, un langage proche qui rassure et ce sentiment de bien comprendre le coeur des hommes. C'est forcément narcissique, bien entendu, mais qu'un homme parvienne à décrire les méandres de l'amour est toujours une expérience fascinante, tant au niveau des mots que des émotions.
            • VanilleBL Posté le 25 Octobre 2013
              "En écrivant ce livre, je pensais me sauver du désastre qu'à été notre enfance -nous étions des enfants sans valeur aux yeux de nos parents qui ne nous avait pas voulus- sauver ce qui pouvait l'être pour faire de ce bric-à-brac une oeuvre, et j'aurai été cette oeuvre, n'est ce pas, mais apparemment tout le contraire est en train de se passer- en me ramenant au dépit qu'éprouvait notre mère lorsqu'elle se découvrait enceinte, la haine des miens, me pousser à me demander si je vais garder ce livre ou le mettre à la poubelle". Inlassablement, Lionel Duroy consacre son œuvre à disséquer ce même désastre. De livre en livre, il explore les mêmes obsessions, les mêmes blessures, les mêmes sentiments, mais sans jamais se redire tout à fait. Dans "Vertiges", son propos est "d'expliquer la lente destruction avec Esther". Au moment où le couple se sépare, Augustin – le double de Lionel Duroy – se souvient de sa rupture avec Cécile, sa précédente épouse, leur éloignement progressif, après que Cécile est tombée amoureuse de l'architecte de leur nouvelle maison où ils venaient d'emménager avec leurs deux enfants. Il se remémore la vie ensuite, la naissance de deux autres enfants, l'achat d'une... "En écrivant ce livre, je pensais me sauver du désastre qu'à été notre enfance -nous étions des enfants sans valeur aux yeux de nos parents qui ne nous avait pas voulus- sauver ce qui pouvait l'être pour faire de ce bric-à-brac une oeuvre, et j'aurai été cette oeuvre, n'est ce pas, mais apparemment tout le contraire est en train de se passer- en me ramenant au dépit qu'éprouvait notre mère lorsqu'elle se découvrait enceinte, la haine des miens, me pousser à me demander si je vais garder ce livre ou le mettre à la poubelle". Inlassablement, Lionel Duroy consacre son œuvre à disséquer ce même désastre. De livre en livre, il explore les mêmes obsessions, les mêmes blessures, les mêmes sentiments, mais sans jamais se redire tout à fait. Dans "Vertiges", son propos est "d'expliquer la lente destruction avec Esther". Au moment où le couple se sépare, Augustin – le double de Lionel Duroy – se souvient de sa rupture avec Cécile, sa précédente épouse, leur éloignement progressif, après que Cécile est tombée amoureuse de l'architecte de leur nouvelle maison où ils venaient d'emménager avec leurs deux enfants. Il se remémore la vie ensuite, la naissance de deux autres enfants, l'achat d'une maison de campagne, quelques infidélités, son activité de prête-plume... Peu à peu s'insinue et s'amplifie en lui une douleur intérieure insupportable qui le pousse à s'enfuir dans les Balkans en guerre, l'écarte de sa vie quotidienne, jusqu'à être enfermé dans une solitude absolue où seule l'écriture le maintient en vie. «Vertiges s’inscrit dans une même démarche que Le Chagrin, explique son auteur: une volonté de remonter à la source et de tout ré-expliquer, de tout réviser, avec le souci de tout nommer. Ici, j’essaie de comprendre où naissent les relations amoureuses, comment une chose qui, au départ, nous transporte, se transforme en quelque chose de très destructeur.» Pour effectuer ce travail d'analyse, Lionel Duroy retranscrit minutieusement chaque instant, chaque émotion, chaque angoisse, ne nous épargne ni les larmes ni les comportements névrotiques, mesurant tout à l'aune des traumatismes de l'enfance. Son écriture, belle et obsédante, enferme avec le lecteur dans la spirale infernale dans laquelle l'auteur se débat depuis toujours, en rappelant des faits évoqués maintes fois, ce qui donne parfois une impression de déjà-vu. Cependant, si la trame, si l'intention, est récurrente, l'éclairage apporté aux personnages et aux événements est chaque fois nouveau, différent, selon l'écho ressenti alors par l'auteur. "Le même événement, commente-t-il, vu quelques années plus tard, produit en moi des échos plus profonds. La scène de ma mère cachée sous l’armoire, par exemple, j’ai déjà dû la raconter dans trois livres et, à chaque fois, cela me fait un effet différent." Le désamour aussi produit chez Lionel Duroy un effet différent, car il n'est pas seulement éloignement, prise de distance, puis séparation, il est une véritable déferlante, dotée d'une puissance souterraine qui soudain explose en tsunami intime. Jusqu'aux questions ultimes et fondamentales : avoir coupé ses racines familiales empêche-t-il de rester longtemps amoureux, alors que la possibilité même de l'amour semble perturbée à jamais ? Et peut-on construire, conserver une famille, sur les ruines de la sienne ? Écrivain des émotions et de l'intime, Lionel Duroy creuse sans relâche ses failles, fouille, explore, retourne à l'origine des choses, du "désastre", au gré d'une œuvre fascinante qui se répète obstinément, comme s'il cherchait dans l'écriture un apaisement, une justification, un salut, sans jamais trouver dans ces vertigineuses introspections que de quoi vivre. Augustin-Lionel "souffre, et il veut comprendre pourquoi il souffre, si bien que livre en livre il tente de remonter à l'origine des choses, son enfance, sa mère, ses frères et soeurs, ses ruptures....Il n'a jamais fini, il fouille [..]. En même temps, je crois qu'écrire le maintient dans la vraie vie" De ce fait, l'écriture de Lionel Duroy est totalement incarnée, jamais légère, jamais banale ni anodine, puisant dans les tréfonds de l'âme humaine. Les rares bonheurs sont toujours atténués par une douleur de vivre lancinante, jamais guérie. Emporté par ce bouleversant chaos, on ressort de cette lecture le cœur chaviré et l'esprit troublé. "... le plus cruel, et le plus mystérieux aussi, c'est le basculement du souci permanent qu'on avait de l'autre dans un vide abyssal où l'on doit s'accoutumer à ne même plus savoir s'il est vivant ou mort. Huit jours plus tôt, on tremblait si l'autre avait une heure de retard en regardant par la fenêtre la pluie qui tombait dans le crépuscule hivernal, pourvu qu'il n'ait pas eu un accident, et maintenant on doit continuer de vivre, de manger et de dormir sans rien savoir de ce qu'il traverse. Est-ce que ce n'est pas la chose la plus stupéfiante qui soit? Celle qui nous renvoie le mieux l'image de notre insignifiance, de la précarité de nos attachements (...)?"
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