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Par Presses de la Cité, publié le 08/10/2020

Antoine Sabot, lauréat du prix Jean Anglade 2020

Ce samedi 3 octobre s’est déroulée la remise du prix Jean Anglade du premier roman à notre lauréat, Antonin Sabot, pour Nous sommes les chardons.

 

Le salon du livre de Royat-Chamalières, événement pendant lequel nous remettons habituellement le prix, ayant été annulé compte tenu de la situation sanitaire, une cérémonie en petit comité a rapidement été mise sur pied à la mairie de Royat sous le parrainage bienveillant de M. Louis Giscard d’Estaing, maire de Chamalières, et de M. Marcel Aledo, maire de Royat.

Les Presses de la Cité remercient les membres de l’Association « À lire des auteurs » : M. Jean-François Devaux, président, Mme Françoise Attaix, commissaire du salon, Mme Paulette Avril, Mme Monique Courtadon et Mme Ludivine Bourduge pour leur intérêt renouvelé et leur fidélité à notre maison.

Saluons tout particulièrement le travail en amont effectué par les organisateurs afin d’accueillir les auteurs dans les meilleures conditions possibles. Nous regrettons tous cette annulation, mais la prudence est de rigueur.

C’est dans ce contexte particulier que nous avons convié acteurs du livre et de la culture à ce moment d’échange et de partage autour de la création et autour du livre.

Impossible de céder à l’atmosphère anxiogène de ce temps singulier que nous souhaiterions pourtant paré des vertus du civisme, de l’entraide et de la solidarité, vertus chères à Jean Anglade ; inconcevable donc de ne pas décerner ce prix, et de ne pas fêter dignement notre jeune et nouvel auteur en la personne de notre lauréat, Antonin Sabot !

La présidente du jury 2020, Agnès Ledig, ne pouvant être présente ce jour, le prix fut remis par Hélène Anglade, fille de Jean Anglade.

Agnès Ledig a tenu à participer au travers de ces mots dédiés à notre lauréat : 

« Cher Antonin, 

Je tiens avant tout à m’excuser de ne pas être présente pour te remettre ce prix Jean Anglade du premier roman 2020 pour Nous sommes les chardonsTu en connais la raison et tu la comprends, je le sais. Cela ne m’empêche pas d’être présente avec le cœur pour saluer ton roman, qui nous a toutes et tous touchés. Tu as su raconter avec beaucoup de talent une très jolie histoire qui a pour écrin deux natures qui me sont si chères : la nature humaine et la nature de la terre. Une histoire simple et puissante – comme Jean Anglade savait le faire –, une écriture fluide et élégante, riche et déjà dotée d’une empreinte personnelle. Tu mérites grandement ce prix, et je te souhaite un bel avenir dans l’écriture, en espérant que ce roman sera le premier d’une longue liste. Je t’encourage surtout à garder toujours le plaisir de jouer avec les mots pour créer des récits à partager, car le miracle de l’écriture y réside. Le travail, bien sûr … beaucoup de travail, mais le plaisir avant tout. Nous nous croiserons un jour, j’en suis certaine. En attendant, je te souhaite le meilleur pour ce premier roman et beaucoup de joie à l’idée d’écrire le prochain… »

Agnès Ledig

Nous sommes les chardons
Un soir, Martin voit son père mort venir s’attabler avec lui. Ce père qui lui a appris à entendre les arbres et à humer le vent, à suivre les pistes des bêtes dans la forêt, à connaître les paysans des alentours…
Les mystères que cette apparition révèle, le jeune homme va les affronter. Qu’y a-t-il au-delà de sa ferme isolée en pleine montagne ? Une mère, d’autres lieux, d’autres gens, une autre manière de vivre… Martin va apprendre à les connaître et partir sur les traces de l’absent, pour mieux comprendre d’où il vient et ce qu’il vit.
 



 

 

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