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            Le Meurtre du Commandeur, livre 1 : Une idée apparaît

            Belfond
            EAN : 9782714479143
            Façonnage normé : EPUB3
            DRM : DRM Adobe
            Le Meurtre du Commandeur, livre 1 : Une idée apparaît

            Hélène MORITA (Traducteur), Tomoko OONO (Avec la collaboration de)
            Date de parution : 11/10/2018
            Peut-être un jour serais-je capable de faire le portrait du rien. De la même façon qu’un peintre avait été capable de dessiner Le Meurtre du Commandeur. Mais il me faudrait du temps avant d’y parvenir. Je devais faire du temps mon allié.
            Quand sa femme lui a annoncé qu’elle voulait divorcer, le narrateur, un jeune peintre en panne d’inspiration, a voyagé seul à travers le Japon. Et puis, il s’est installé dans la montagne dans une maison isolée, ancienne propriété d’un artiste de génie, Tomohiko Amada.
            Un jour, le narrateur reçoit une proposition...
            Quand sa femme lui a annoncé qu’elle voulait divorcer, le narrateur, un jeune peintre en panne d’inspiration, a voyagé seul à travers le Japon. Et puis, il s’est installé dans la montagne dans une maison isolée, ancienne propriété d’un artiste de génie, Tomohiko Amada.
            Un jour, le narrateur reçoit une proposition alléchante : faire le portrait de Wataru Menshiki, un riche homme d’affaires. Tandis que celui-ci pose comme modèle, le narrateur a du mal à se concentrer. Quelque chose chez Menshiki résiste à la représentation.
            Une nuit, il découvre un tableau dans le grenier, une œuvre d’une grande violence, le meurtre d’un vieillard, comme tirée du Don Giovanni de Mozart. C’est Le Meurtre du Commandeur. Cette peinture obsède le narrateur. Et des choses étranges se produisent, comme si un autre monde s’était entrouvert. À qui se confier ? À Menshiki ? Mais peut-il vraiment lui faire confiance ?
            Premier livre d’une œuvre exceptionnelle, dans la lignée du monumental 1Q84, un roman somme, ambitieux, profond. Deux tomes pour une odyssée initiatique étrange, inquiétante, envoûtante, où le maître Murakami dévoile ses obsessions les plus intimes.
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            EAN : 9782714479143
            Façonnage normé : EPUB3
            DRM : DRM Adobe
            Belfond
            16.99 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • nilebeh Posté le 14 Mai 2019
              Le livre s'ouvre sur une scène étrange : le narrateur, peintre japonais spécialisé par nécessité dans le portrait, tente de reproduire l'homme qui se tient devant lui. Sauf que cet homme n'a pas de visage ! Plongée dans la vie d'un artiste nippon, jeune encore, qui s'est retiré dans une maison parmi les forêts et les montagnes, maison du célèbre peintre de nihonga (peinture traditionnelle japonaise) Tomahito Amada. Il vit seul dans le silence de la nature, sans plus travailler du tout, fatigué des portraits de commande et sachant que sa peinture, abstraite, ne se vend pas. Il donne quelques cours pur survivre quand son agent lui transmet la proposition somptuaire d'un voisin : pour une véritable fortune, faire son portrait mais en le faisant poser devant lui, en écoutant l'opéra, en bavardant. Lui qui jamais n'a fait poser aucun modèle, restituant les traits et la personnalité de ses clients au travers de conversations. L' inconnu s'adresse à lui via son agent, il habite tout près dans une énigmatique villa d'architecte toute blanche aux baies toujours illuminées. Menshiki, c'est son nom (de Men, échapper, shiki, couleur : l'homme sur qui a couleur ne prend pas?) Qui est cet homme étrange encore jeune mais aux... Le livre s'ouvre sur une scène étrange : le narrateur, peintre japonais spécialisé par nécessité dans le portrait, tente de reproduire l'homme qui se tient devant lui. Sauf que cet homme n'a pas de visage ! Plongée dans la vie d'un artiste nippon, jeune encore, qui s'est retiré dans une maison parmi les forêts et les montagnes, maison du célèbre peintre de nihonga (peinture traditionnelle japonaise) Tomahito Amada. Il vit seul dans le silence de la nature, sans plus travailler du tout, fatigué des portraits de commande et sachant que sa peinture, abstraite, ne se vend pas. Il donne quelques cours pur survivre quand son agent lui transmet la proposition somptuaire d'un voisin : pour une véritable fortune, faire son portrait mais en le faisant poser devant lui, en écoutant l'opéra, en bavardant. Lui qui jamais n'a fait poser aucun modèle, restituant les traits et la personnalité de ses clients au travers de conversations. L' inconnu s'adresse à lui via son agent, il habite tout près dans une énigmatique villa d'architecte toute blanche aux baies toujours illuminées. Menshiki, c'est son nom (de Men, échapper, shiki, couleur : l'homme sur qui a couleur ne prend pas?) Qui est cet homme étrange encore jeune mais aux cheveux d'un blanc de neige ? Le peintre essaie mais en vain de restituer ses traits, comme s'il ne parvenait pas à capter son sujet. Jusqu'au jour où, miraculeusement, le portrait est fini, fini, sans qu'il ait rajouté une touche de peinture ! Et Menshiki l'emporte, bien que la peinture ne soit pas sèche. Et des phénomènes étranges se produisent : au fond d'un grenier jamais exploré, habité par un grand hibou, il découvre une toile, « Le meurtre du Commandeur », terrifiante de vie et de violence, peinte par le Maître Amada, sur le thème de Don Giovanni. Pourquoi est-elle cachée là ? Qui est ce cinquième personnage qui passe la tête par une trappe percée dans le sol et regarde le meurtrier couvert de sang, Don Juan, le Commandeur assassiné, le serviteur Léporello et la jeune fille outragée, fille du Commandeur ? Puis une clochette au son étrange retentit, étouffée, derrière de lourdes pierres posées là par qui ? Quand ? Pourquoi ? Les insectes se taisent lorsque le peintre s'éveille en pleine nuit au son de l 'instrument. Il faudra des engins de chantier pour découvrir le lieu, une fosse où - peut-être - aurait séjourné un bonze momifié de son vivant pour accéder à l’Éveil. Et soudain le fantastique prend le dessus : une « Idée », vêtue de blanc comme le Commandeur, petit vieillard de soixante centimètres se pose derrière le narrateur, l'écoute et l'observe - y compris lors de ses ébats amoureux -, lui parle secrètement en un style inénarrable. Il se fait inviter au dîner du Commandeur, sorte de Giminy que seul le narrateur peut voir et entendre. Enfin la vie réelle reprend ses droits : Menshiki veut un portrait de sa fille supposée, Marié (Ma-li- é) Akikawa, dont la mère est morte peu après son mariage, elle qui a délibérément couché avec Menshiki pour avoir un enfant de lui. De façon un peu malsaine, il veut observer les séances de pose, passer comme par hasard lors de l'une d'elle, voir enfin sa « fille ». De son côté, le narrateur est fasciné par la jeune fille qui lui rappelle sa jeune sœur, Komi, morte à douze ans de maladie, avec laquelle il entretenait une relation très forte. « « Leurs deux âmes, je ne pouvais déjà plus les démêler. », dit-il. Le passé sans cesse ressurgit, sur fond de musiques de jazz ou de concerto de Schubert, les mots suscitent les images d'antan, les rêves du narrateur, les décors, la montagne, les maisons, les voitures, les meubles, les lumières, les fenêtres, les mets servis, tout est prétexte à illustration. D'un pinceau élégant, savant et précis, le narrateur - auteur dessine pour nous d'innombrables croquis et esquisses, détaille les nuances picturales et fait jaillir les reliefs. Le prosaïque et le sublime se rejoignent. Nous sommes dans un cabinet de peintures japonaises, un peu ivres de traits et de couleurs, nous sommes dans un tourbillon de mots, un peu étourdis de rythme et de sonorités. Et quand la philosophie, la méditation bouddhique et l'envolée fantastique prennent le dessus, nous sommes séduits, conquis, bousculés et caressés à la fois. Viennent alors les images érotiques, douces et frémissantes, et nous sommes pris par le mélange de sensations simultanées. Il me reste une interrogation sur ce que le narrateur appelle l'Idée, ce vieillard échappé d'un tableau et qui murmure à notre oreille. Que représente-t-elle ? Peut-être ce que nous avons perdu, une forme d'innocence ? Ou bien le rêve ? Qu'avons-nous perdu de précieux et qui revient nous hanter ? La liaison passé-présent ne cesse de nous interroger. Que dire, sinon que ce roman réunit tout ce que j'aime ? La réflexion sur la création artistique, la philosophie et le bouddhisme zen, le fantastique et la poésie des mots et des images, la bande-son idéale, l'évocation de paysages montagneux sublimes, l'indiscutable liaison temporelle et générationnelle entre les êtres.
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            • Franka13 Posté le 2 Mai 2019
              Quelle bonne Idée il a eue Haruki Murakami de partager son univers fantasmagorique et onirique avec nous, lui qui sait distiller, dans la trame des banalités quotidiennes, et par petites touches, le mystère, le secret, le suspens, l’humour, assaisonnés d’un gros soupçon de références musicales, picturales, historiques, juste de quoi titiller notre curiosité et nous entraîner vers les pages suivantes ! Oh bien sûr, ce n’est pas de la littérature au sens de la prise de tête et certains passages peuvent sembler inutiles, voire ennuyeux...c’est qu’il prend son temps, Haruki, de concocter une sauce tomate en buvant un whisky, d’écouter Schubert en regardant tomber la pluie, de revenir encore et encore sur ses pas, chemin d’amour, chemin d’enfance, qu’il arpente au son d’une clochette cristalline sortie d’on ne sait où et qui résonne la nuit sous les frondaisons d’une forêt japonaise.....et de s’inventer une Idée qui parle... C’est doux, marrant, intrigant, jamais effrayant Et c’est tout un art littéraire que de nous associer à son intimité, à ses désirs, à ses craintes, à ses doutes et à ses regrets...sans langue de bois. Je ne sais pas pourquoi j’ai pensé tout à la fois au film « Ring », au monde de David Lynch et à... Quelle bonne Idée il a eue Haruki Murakami de partager son univers fantasmagorique et onirique avec nous, lui qui sait distiller, dans la trame des banalités quotidiennes, et par petites touches, le mystère, le secret, le suspens, l’humour, assaisonnés d’un gros soupçon de références musicales, picturales, historiques, juste de quoi titiller notre curiosité et nous entraîner vers les pages suivantes ! Oh bien sûr, ce n’est pas de la littérature au sens de la prise de tête et certains passages peuvent sembler inutiles, voire ennuyeux...c’est qu’il prend son temps, Haruki, de concocter une sauce tomate en buvant un whisky, d’écouter Schubert en regardant tomber la pluie, de revenir encore et encore sur ses pas, chemin d’amour, chemin d’enfance, qu’il arpente au son d’une clochette cristalline sortie d’on ne sait où et qui résonne la nuit sous les frondaisons d’une forêt japonaise.....et de s’inventer une Idée qui parle... C’est doux, marrant, intrigant, jamais effrayant Et c’est tout un art littéraire que de nous associer à son intimité, à ses désirs, à ses craintes, à ses doutes et à ses regrets...sans langue de bois. Je ne sais pas pourquoi j’ai pensé tout à la fois au film « Ring », au monde de David Lynch et à un Houellebecq plus raffiné, version nippone.... Et vous savez quoi ? j’ai hâte de découvrir le tome 2 !
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            • hmurgia Posté le 19 Avril 2019
              J’ai eu du mal à apprécier ce premier volume dont le résumé est presque simpliste, l’onirisme propre à Murakami étant peu prégnant : un peintre qui réalise des portraits d’hommes d’affaires est quitté par sa femme Yuzu. Après un mois d’errance dans un Japon printanier, il s’installe dans la maison du père d’un ami, père autrefois peintre célèbre et aujourd’hui sénile installé dans une maison de retraite. Pour vivre chichement il donne quelques cours lors desquels il rencontre des femmes. Un homme richissime, Menshiki, qui habite de l’autre côté de la vallée le contacte pour qu’il lui réalise son portrait. Il lui confie aussi qu’il est sans doute le père d’une jeune ado, Marié, qui participe à ses cours de dessin. Parallèlement, le narrateur découvre dans le grenier du vieux peintre une œuvre étrange qu’il a cachée. Puis il est réveillé par le son d’une cloche qui sonne seule sous un petit temple. Menshiki paie les travaux et ils découvrent une fosse dans laquelle se trouve la clochette. Une « idée » qui a pris les traits du personnage du commandeur de l’oeuvre du grenier fait alors son apparition ...
            • JOE5 Posté le 2 Avril 2019
              Je ne pourrais pas mieux en parler alors : "Qui sait si un autre monde s’ouvre près de nous, lorsque résonne la mystérieuse clochette à manche de bois d’un vieux sanctuaire nocturne et pierreux. De même, parmi les anfractuosités du moi, repose un autre monde auquel un rien, mais surtout une œuvre d’art, permettront d’accéder. C’est tout l’art d’Haruki Murakami que d’associer un confort de lecture particulièrement aisé avec les mystères et les béances de la personnalité, jusqu’aux ténèbres du fantastique. Un brin kafkaïen (n’a-t-il pas écrit Kafka sur le rivage ?), il ne néglige ni les nouvelles, comme L’Etrange bibliothèque, ni les vastes massifs romanesques, comme la trilogie de 1Q84. Le dernier opus, en deux volets, du romancier japonais emprunte cette fois son titre, non plus à Orwell, mais à Mozart : Le Meurtre du Commandeur. Œuvres dans lesquelles les résonances musicales s’associent aux résonances picturales et littéraires pour former un art poétique. La suite de cet excellent article est à lire sur ce site mais peut-être après la lecture de ce chef-d’œuvre afin de préserver la découverte surprenante des événements. " http://www.thierry-guinhut-litteratures.com/2018/11/les-resonnances-musicales-picturales-et-litteraires-d-haruki-murakami-le-meurtre-du-commandeur-kafka-sur-le-rivage.html
            • Marech20 Posté le 25 Mars 2019
              Magnifique! Je ne suis pas une spécialiste du Japon. Je ne suis pas une grande connaisseuse de Murakami (je n'ai pas lu 1Q84...mais je vais m'y mettre). Je ne suis pas fan de tout ce qui ne s'explique pas... ...et pourtant. Je me suis laissée emportée par l'atmosphère, l'histoire - ou plutôt les histoires, les personnages, les lieux... J'ai vraiment l'impression d'avoir été pris dans les bras de ce livre, de m'y être lovée pendant deux jours (car, je l'ai dévoré en deux jours)...et d'en être ressortie certes avec des interrogations, des réflexions mais aussi le sourire. J'ai particulièrement apprécié tout ce qui touchait à la création artistique, à l'inspiration ou à son manque, à l'intuition... Je n'ai qu'une hâte : lire la suite....
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