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            Les Rougon-Macquart, tome 2

            Omnibus
            EAN : 9782258101739
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            Les Rougon-Macquart, tome 2

            Date de parution : 04/10/2012

            Le cycle des Rougon-Macquart compte vingt romans qui tous racontent l'histoire d'un des membres de la même famille, sur cinq générations.

            Le cycle des Rougon-Macquart compte vingt romans qui racontent l'histoire d'une même famille, sur cinq générations. Les milieux sont divers, de l'ouvrier au banquier, du paysan au ministre, mais les passions toujours dévorantes et leurs effets décrits par Zola avec le soin que mettrait un médecin à décrire des symptômes...

            Le cycle des Rougon-Macquart compte vingt romans qui racontent l'histoire d'une même famille, sur cinq générations. Les milieux sont divers, de l'ouvrier au banquier, du paysan au ministre, mais les passions toujours dévorantes et leurs effets décrits par Zola avec le soin que mettrait un médecin à décrire des symptômes - le sous-titre de l'œuvre est "Histoire naturelle et sociale d'une famille sous le Second Empire". Cette immense fresque qui nous plonge dans les transformations d'une époque en pleine ébullition est avant tout une grande œuvre naturaliste : "Je ne veux pas peindre la société contemporaine, mais une seule famille, en montrant le jeu de la race modifiée par les milieux. Si j'accepte un cadre historique, c’est uniquement pour avoir un milieu qui réagisse ; de même le métier, le lieu de résidence sont des milieux. Ma grande affaire est d'être purement naturaliste, purement psychologiste."

            Pour chaque roman, une présentation permet de situer les personnages, de préciser les faits marquants de son époque qui ont pu inspirer Zola, et de rendre compte de l'accueil qui lui aura été réservé à sa parution.
            Une chronologie et un arbre généalogique accompagnent chaque volume.

            Deuxième volume de notre édition des Rougon-Macquart.
            La Faute de l’abbé Mouret (1875), Son Excellence Eugène Rougon (1876), L’Assommoir (1877)

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            EAN : 9782258101739
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            Omnibus
            19.99 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Mamzellegazelle Posté le 5 Avril 2019
              "Lire Zola, quelle galère ... !" Je me revois encore avec mes copines au collège, il y a ... euh ... arrêtons de calculer ... on va dire un paquet d'années ! A maintenant 50 ans, je me réconcilie avec Zola et sa littérature, bien partie pour lire et relire la saga des Rougon-Macquart. Sous le Second Empire, à Paris, Emile Zola nous dresse une superbe "étude sociale" avec Aristide Rougon qui change de nom pour s'appeler Saccart. La capitale est en grand travaux et Saccart est sous une frénésie financière, afin de s'enrichir le plus rapidement possible : spéculations, orgies, débauche, politique, ruses, mensonges et lâcheté feront le quotidien de cette famille devenue bourgeoise. Puis, il a y Renée, la seconde épouse d'Aristide, psychologiquement fébrile qui prend pour amant Maxime, le fils de son époux. Belle-mère et beau-fils se pavanent dans la haute société se laissant entretenir par l'argent sale et le vice, où la seule question qui se pose jour après jour est que faire pour s'amuser. La jalousie prendra rapidement le dessus pour Renée quand elle apprendra le mariage arrangé de Maxime par son père avec la fille d'un haut dignitaire. Emile Zola, dépeint à la perfection cette société superficielle et décadente... "Lire Zola, quelle galère ... !" Je me revois encore avec mes copines au collège, il y a ... euh ... arrêtons de calculer ... on va dire un paquet d'années ! A maintenant 50 ans, je me réconcilie avec Zola et sa littérature, bien partie pour lire et relire la saga des Rougon-Macquart. Sous le Second Empire, à Paris, Emile Zola nous dresse une superbe "étude sociale" avec Aristide Rougon qui change de nom pour s'appeler Saccart. La capitale est en grand travaux et Saccart est sous une frénésie financière, afin de s'enrichir le plus rapidement possible : spéculations, orgies, débauche, politique, ruses, mensonges et lâcheté feront le quotidien de cette famille devenue bourgeoise. Puis, il a y Renée, la seconde épouse d'Aristide, psychologiquement fébrile qui prend pour amant Maxime, le fils de son époux. Belle-mère et beau-fils se pavanent dans la haute société se laissant entretenir par l'argent sale et le vice, où la seule question qui se pose jour après jour est que faire pour s'amuser. La jalousie prendra rapidement le dessus pour Renée quand elle apprendra le mariage arrangé de Maxime par son père avec la fille d'un haut dignitaire. Emile Zola, dépeint à la perfection cette société superficielle et décadente qui rend cette lecture très réjouissante au fil des chapitres.
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            • allard95 Posté le 18 Mars 2019
              Ce livre vaut par la qualité extrême de son écriture: c'est un flot continue de merveilles. Zola peut décrire un lieu, un jardin, une façade, un intérieur, un mobilier, avec une précision impressionnante et en renouvelant sans fin des caractérisations toujours plus justes et toujours plus fines. De ce point de vue, cette lecture est un bonheur: on peut se laisser bercer par cette langue poétique et fleurie. Il vaut aussi par la description de moeurs du troisième quart du du XIX° siècle, sous Napoléon III: ennui et loisirs stériles des bourgeois, affairistes sans scrupules, liaisons amoureuses croisées et vaines, intérêt pour les choses les plus futiles, telles que les toilettes des dames, leurs bijoux, leurs parfums..... Mais, malgré ces merveilles, on a quand même un peu de mal à s'accrocher à cette histoire. Imaginons un adolescent d'aujourd'hui: entre les préciosités subtiles des unes, et les agissements compliqués des spéculateurs, il aura vraiment du mal à suivre, et par conséquent, à s'intéresser. La lecture apportera davantage au grand lecteur, qui saura situer le livre dans une oeuvre, et dans un temps. A noter un défaut d'appréciation amusant de Zola: dans sa critique sans nuances de l'empereur - il le pouvait en 1872: 2... Ce livre vaut par la qualité extrême de son écriture: c'est un flot continue de merveilles. Zola peut décrire un lieu, un jardin, une façade, un intérieur, un mobilier, avec une précision impressionnante et en renouvelant sans fin des caractérisations toujours plus justes et toujours plus fines. De ce point de vue, cette lecture est un bonheur: on peut se laisser bercer par cette langue poétique et fleurie. Il vaut aussi par la description de moeurs du troisième quart du du XIX° siècle, sous Napoléon III: ennui et loisirs stériles des bourgeois, affairistes sans scrupules, liaisons amoureuses croisées et vaines, intérêt pour les choses les plus futiles, telles que les toilettes des dames, leurs bijoux, leurs parfums..... Mais, malgré ces merveilles, on a quand même un peu de mal à s'accrocher à cette histoire. Imaginons un adolescent d'aujourd'hui: entre les préciosités subtiles des unes, et les agissements compliqués des spéculateurs, il aura vraiment du mal à suivre, et par conséquent, à s'intéresser. La lecture apportera davantage au grand lecteur, qui saura situer le livre dans une oeuvre, et dans un temps. A noter un défaut d'appréciation amusant de Zola: dans sa critique sans nuances de l'empereur - il le pouvait en 1872: 2 ans après Sedan, celui-ci était déchu -, il s'emporte sur les grands travaux de Paris, qui alors vont "déchirer" le vieux bâti, percer de larges avenues et construire de "grands immeubles en pierre de taille". Ces énormes travaux, ces destructions massives, ce sont celles qui ont conduit au Paris d'aujourd'hui, celui d'Haussmann, celui dont les Français sont si fiers et que le monde entier admire, ......
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            • rorospigo Posté le 21 Février 2019
              Je n'avais pas retenté Zola depuis ces cours de 4eme où nous avait été imposée la lecture de Germinal, à cette époque, difficile d'accès. Et avec le recul, je comprends mieux. Cet univers pervers, couplé au style parfois un peu lourd a dû en rebuter plus d'un. Mais c'est avec plaisir que j'ai lu cet ouvrage, plein de luxe et de vice, d'une noirceur éclatante, tâchant les moeurs sur son passage. Y sont décrits les travers de la vie aristocratique sous le Second Empire, et la décadence que peut amener cette vie faste, couplée au désir de posséder toujours plus. Ces âmes damnés par la corruption de leurs désirs se nourrissent des autres et de leurs faiblesses à la manière des chiens de chasse dévorant les entrailles encore chaudes du gibier.
            • frandj Posté le 8 Février 2019
              "La Curée" fait partie de la célèbre série des Rougon-Macquart. Son sujet principal est la spéculation sur les immeubles parisiens promis à la démolition en raison des projets d'Haussmann, sous le Second Empire. Emile Zola analyse sans complaisance les magouilles - voire les énormes escroqueries - qui ont permis aux personnes bien placées de se remplir très facilement les poches. L'une d'entre elles, dans ce roman, se fait appeler Saccard. C'est un arriviste sans aucun scrupule. Parti de rien, il a su nouer toutes les relations utiles pour mener à bien ses projets. Arrivé au faîte de la réussite, il dépense sans compter, au risque de se retrouver ruiné. S'il a une sorte de génie pour faire de l'argent, il ne sait pas le garder. Ce personnage est très fouillé. A côté de lui, il y a une foule de personnages. Deux d'entre eux sont particulièrement importants: la seconde épouse de Saccard (Renée), une jeune femme belle et frivole, et son fils du premier lit (Maxime), un jeune homme veule qui se fait entretenir par son père. Le noeud de l'intrigue se situe dans la seconde partie du livre: Renée devient la maîtresse de Maxime; Saccard, mis au courant de cette... "La Curée" fait partie de la célèbre série des Rougon-Macquart. Son sujet principal est la spéculation sur les immeubles parisiens promis à la démolition en raison des projets d'Haussmann, sous le Second Empire. Emile Zola analyse sans complaisance les magouilles - voire les énormes escroqueries - qui ont permis aux personnes bien placées de se remplir très facilement les poches. L'une d'entre elles, dans ce roman, se fait appeler Saccard. C'est un arriviste sans aucun scrupule. Parti de rien, il a su nouer toutes les relations utiles pour mener à bien ses projets. Arrivé au faîte de la réussite, il dépense sans compter, au risque de se retrouver ruiné. S'il a une sorte de génie pour faire de l'argent, il ne sait pas le garder. Ce personnage est très fouillé. A côté de lui, il y a une foule de personnages. Deux d'entre eux sont particulièrement importants: la seconde épouse de Saccard (Renée), une jeune femme belle et frivole, et son fils du premier lit (Maxime), un jeune homme veule qui se fait entretenir par son père. Le noeud de l'intrigue se situe dans la seconde partie du livre: Renée devient la maîtresse de Maxime; Saccard, mis au courant de cette liaison incestueuse, finira par en tirer un grand profit financier. Emile Zola démontre une grande hardiesse, en traitant des sujets politiques polémiques et en décrivant très précisément plusieurs personnages remarquables, corrompus chacun à sa manière. On trouve ici et là divers morceaux de bravoure comme, par exemple, la conclusion du second mariage de Saccard… en présence de sa première épouse (qui est à l'agonie): il fallait oser ! Par ailleurs, Zola écrit extrêmement bien: il fait de longues descriptions - qui n'ont rien de gratuit - mais il sait aussi donner du nerf à l'action, avec des situations et des dialogues surprenants, voire scandaleux. Ce livre a une grande ampleur; il ne peut pas être lu à la va-vite. S'il veut l'apprécier, le lecteur doit être concentré pour apprécier la cohérence et la profondeur de l'histoire. "La Curée" est peut-être l'un des meilleurs romans français du XIXème siècle.
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            • Vazov Posté le 3 Février 2019
              A mon avis "LE" livre génial de Zola.Qui n'a pas révé de connaitre Paris sous Haussmann ? Une évocation à couper le souffle ! Ce Paris qu'on a eventré, tailladé, pour en faire le Paris d'aujourdhui ? Un roman remarquable, à cause aussi de son héroine, l'etrange Renée, que Zola sait depeindre dans toute sa subtilité, sa fragilité. Un grand livre !
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