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Robert Laffont
EAN : 9782221203774
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 112
Format : 122 x 182 mm

Le Joueur d'échecs

Françoise WUILMART (Traducteur)
Collection : Pavillons Poche
Date de parution : 14/06/2018
« Ce n’est pas sans raison que cette nouvelle est l’une des plus célèbres de Stefan Zweig. Les multiples strates qui la constituent, les ingrédients en partie autobiographiques semblent récapituler tous les thèmes abordés dans ses précédentes oeuvres. L’épaisseur tant narrative qu’humaine, et même allégorique, de cette nouvelle en fait une sorte de testament fictionnel. » Françoise Wuilmart

À bord d’un paquebot en route pour l’Argentine, deux hommes s’affrontent aux échecs. Le premier, Mirko Czentovic, est le champion mondial de ce jeu. Le second, M. B., n’a pas touché à un échiquier depuis vingt ans, par ordre du médecin. Car la dernière fois qu’il a joué, un contexte...

À bord d’un paquebot en route pour l’Argentine, deux hommes s’affrontent aux échecs. Le premier, Mirko Czentovic, est le champion mondial de ce jeu. Le second, M. B., n’a pas touché à un échiquier depuis vingt ans, par ordre du médecin. Car la dernière fois qu’il a joué, un contexte particulièrement douloureux l’a rendu schizophrène. Ces deux personnages singuliers et mystérieux attisent la curiosité du narrateur, passionné de psychologie. Dès lors, il se met en tête de les faire parler, et nous livre deux troublants récits enchâssés. Une traduction inédite en poche de ce classique de la littérature sans cesse réédité depuis sa parution posthume en 1943.

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EAN : 9782221203774
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 112
Format : 122 x 182 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Didjmix Posté le 12 Mars 2020
    Grand moment de lecture. Précisions des mots, réflexions d'une grande intelligence et situation qui fait qu'on avale ce livre d'un trait. Quand on sait en plus que c'est son dernier ouvrage et qu'il est en réalité une forme habile de la description de la situation de l'Europe. Le travail est ultimement sublime.
  • Cricri08 Posté le 2 Mars 2020
    Un peu trop court à mon goût car j'ai plongé dans le récit de l'emprisonnement et la manière de survivre de cet avocat autrichien. J'ai beaucoup aimé sa manière de résister à la torture psychologique même si sa passion des échecs l'a finalement fait craquer ... un mal pour un bien puisque ce fut sa porte de sortie. J'aime beaucoup la manière d'écrire de Stefan Zweig, donc à suivre!
  • lolo6666 Posté le 29 Février 2020
    Deux histoires en une J'aime les échecs. Que dire de cette opposition entre deux tranches de vie qui se rejoignent autour d'une partie. Le jeu n'est qu'un lien entre eux, mais quels destins ! Celui de Monsieur B. est bouleversant. Zweig nous entraîne dans la folie de son personnage. J'ai beaucoup aimé.
  • Littecritiques Posté le 19 Février 2020
    Dans cette nouvelle, l’auteur met en place un double jeu/je fascinant. A bord d’un paquebot, se trouve le champion du monde d’échecs. Le narrateur, qui l’apprend, tente à tout prix d’attirer son attention. Y étant enfin parvenu, ils commencent à une partie durant laquelle le champion du monde affronte le narrateur novice et ses compagnons. Alors que tout pousse à croire que ces novices vont perdre, suite aux conseils avisés d’un passager mystérieux, Monsieur B, ils font match nul. Cet homme attire la curiosité du champion qui le défie en duel. S’ensuit alors une partie endiablée, dont on ne connaîtra le vainqueur, tant au sens littéral que figuré, qu’à la toute fin du récit. Cette nouvelle a été publiée de manière posthume, après le suicide de Stefan Zweig. Elle a pour traits, à peine cachés, d’en révéler beaucoup sur la personnalité de son auteur. Elle se présente presqu’à la manière d’un testament fictionnel. Dans cette nouvelle, il offre une vision cauchemardesque de la torture nazie que l’on connaissait surtout comme étant tout d’abord, physique. On pense à cet égard, bien entendu, aux camps de concentration. C’est en oubliant par là-même la torture morale des élites, les poussant à l’aveu, dont a été... Dans cette nouvelle, l’auteur met en place un double jeu/je fascinant. A bord d’un paquebot, se trouve le champion du monde d’échecs. Le narrateur, qui l’apprend, tente à tout prix d’attirer son attention. Y étant enfin parvenu, ils commencent à une partie durant laquelle le champion du monde affronte le narrateur novice et ses compagnons. Alors que tout pousse à croire que ces novices vont perdre, suite aux conseils avisés d’un passager mystérieux, Monsieur B, ils font match nul. Cet homme attire la curiosité du champion qui le défie en duel. S’ensuit alors une partie endiablée, dont on ne connaîtra le vainqueur, tant au sens littéral que figuré, qu’à la toute fin du récit. Cette nouvelle a été publiée de manière posthume, après le suicide de Stefan Zweig. Elle a pour traits, à peine cachés, d’en révéler beaucoup sur la personnalité de son auteur. Elle se présente presqu’à la manière d’un testament fictionnel. Dans cette nouvelle, il offre une vision cauchemardesque de la torture nazie que l’on connaissait surtout comme étant tout d’abord, physique. On pense à cet égard, bien entendu, aux camps de concentration. C’est en oubliant par là-même la torture morale des élites, les poussant à l’aveu, dont a été victime Monsieur B. On apprend ainsi comment l’ennui peut constituer une torture atroce. Cette torture raisonne irrémédiablement avec notre époque dont le temps paraît fuir sans remède, tant nous sommes toujours accaparés par plusieurs activités à la fois. Ces quelques pages renferment une humanité toute entière et je le classe, sans hésiter, au rang de chef d’œuvre.
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  • Zazaboum Posté le 5 Février 2020
    Il ne me reste pas grand-chose à dire après toutes ces critiques ! J'ai réalisé que je ne l'avais jamais lu (quelle erreur) ! Bien que je n'apprécie pas vraiment les échecs - que je ne comprenne rien aux échecs – j'ai été happée par le tourbillon de l'écriture qui s'accélérait au fur et à mesure des souvenirs douloureux de Monsieur B. et de son plongeon dans la folie ! Le déroulement du récit m'a fait penser à « L'Apprenti Sorcier » de Paul Dukas, mis en images par Disney dans « Fantasia », la lente avancée des faits, la montée vers les sommets de délire puis le calme après la tempête et le temps qui poursuit son oeuvre comme si rien n'était arrivé ! Cette torture par l'isolement absolu pendant des mois mise en place par les nazis a manifestement bien fonctionné. Difficile d'imaginer cet isolement et les extrêmes vers lesquels il mène et j'ai malgré tout passé un agréable moment de lecture bien que parfois mal à l'aise, me demandant où cela allait s'arrêter ! CHALLENGE MULTI-DEFIS 2020 CHALLENGE RIQUIQUI 2020 CHALLENGE SOLIDAIRE 2020
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