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10/18
EAN : 9782264074188
Code sériel : 5486
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 552
Format : 108 x 177 mm

Le meurtre du commandeur Volume 1

Date de parution : 03/10/2019
Divisé en deux volumes Le meurtre du commandeur promet un voyage initiatique étrange, un conte fantasmagorique et artistique où le lecteur plonge peu à peu dans le fantastique.
Au Japon, de nos jours. Une maison en pleine montagne, totalement isolée, livrée à la nature, aux bruits de la pluie et des insectes la nuit. Dans cette maison, des livres et des disques. Beaucoup de disques, d'opéra surtout. Et un narrateur. Il est peintre. Ces dernières années, il a... Au Japon, de nos jours. Une maison en pleine montagne, totalement isolée, livrée à la nature, aux bruits de la pluie et des insectes la nuit. Dans cette maison, des livres et des disques. Beaucoup de disques, d'opéra surtout. Et un narrateur. Il est peintre. Ces dernières années, il a fait beaucoup de portraits, il cherche à retrouver l'inspiration. Cette maison n'est pas la sienne, elle appartient à Tomohiko Amada, un artiste de génie qui a vécu à Vienne avant l'Anschluss et qui, de retour au Japon, s'est mis à peindre des tableaux Nihonga. Il a 92 ans, il est sénile, il vit à l'hôpital. Cette maison, le narrateur y a trouvé refuge après un mois d'errance, quand sa femme lui a annoncé qu'elle voulait divorcer. Dans le grenier de la maison, le narrateur trouve un tableau, soigneusement caché, une peinture d'une grande violence, le meurtre d'un vieillard, une scène comme tirée du Don Giovanni de Mozart mais qui serait située au Japon du 7e siècle. C'est Le Meurtre du Commandeur. Un jour, le vieillard du tableau se manifeste. Il est en taille réduite, mais c'est bien lui, le Commandeur. Que veut-il ? Quel est son message ? Le narrateur retrouvera-t-il la voie de la création ?
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EAN : 9782264074188
Code sériel : 5486
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 552
Format : 108 x 177 mm
10/18

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Murasaki Posté le 23 Novembre 2019
    Je viens de terminer ce livre, j'ai pris mon temps. Ce n'est pas un page-turner, en dépit de la belle écriture fluide et facile à lire. Il faut prendre son temps parce que c'est riche, plein de considérations et de réflexions sur la vie. On retrouve l'univers de Haruki Murakami, sans cesse renouvelé mais parfaitement reconnaissable, avec sa philosophie, ses personnages solitaires et introvertis, la place importante de la musique, et les sempiternels pantalons Chinos portés par le narrateur. La nourriture, la nature, les arbres, la philosophie, le mariage, les chats même s'ils sont simplement évoqués, les affections, les amitiés, les conversations et les confidences, parfois déplacées ou bizarres... Bref, Murakami. Et cette fameuse idée qui apparaît ! Alors là c'est quelque chose, je me suis régalée et j'ai bien ri. Alors, je sais que certains - beaucoup - n'aiment pas Murakami et d'autres qui l'ont aimé ne l'aiment plus, disant qu'il ne se renouvelle pas. Il est vrai que le romancier japonais n'est pas la tasse de thé de tout le monde, et n'est à la portée que de ceux qui manifestent une imagination débordante, un tempérament d'artiste, beaucoup d'empathie, une tendance aux élucubrations, une intelligence intra-personnelle, et... Je viens de terminer ce livre, j'ai pris mon temps. Ce n'est pas un page-turner, en dépit de la belle écriture fluide et facile à lire. Il faut prendre son temps parce que c'est riche, plein de considérations et de réflexions sur la vie. On retrouve l'univers de Haruki Murakami, sans cesse renouvelé mais parfaitement reconnaissable, avec sa philosophie, ses personnages solitaires et introvertis, la place importante de la musique, et les sempiternels pantalons Chinos portés par le narrateur. La nourriture, la nature, les arbres, la philosophie, le mariage, les chats même s'ils sont simplement évoqués, les affections, les amitiés, les conversations et les confidences, parfois déplacées ou bizarres... Bref, Murakami. Et cette fameuse idée qui apparaît ! Alors là c'est quelque chose, je me suis régalée et j'ai bien ri. Alors, je sais que certains - beaucoup - n'aiment pas Murakami et d'autres qui l'ont aimé ne l'aiment plus, disant qu'il ne se renouvelle pas. Il est vrai que le romancier japonais n'est pas la tasse de thé de tout le monde, et n'est à la portée que de ceux qui manifestent une imagination débordante, un tempérament d'artiste, beaucoup d'empathie, une tendance aux élucubrations, une intelligence intra-personnelle, et une prédilection à la solitude, qu'elle soit naturelle ou qu'elle se soit imposée par les aléas de la vie. Loin de moi la prétention d'être dotée de toutes ces qualités ou particularités, il me suffit d'avoir un petit dosage de l'une ou l'autre et de me laisser porter. A noter, pas trop de sexe bizarre, ou en tout cas moins que d'habitude, c'est le seul truc que je n'aime pas chez Murakami et j'avoue que je survole les scènes de ce genre. La fin est un cliff-hanger en forme de promesse... J'ai hâte de mettre la main sur le tome deux à la médiathèque.
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  • tynod Posté le 20 Novembre 2019
    J’ ai retrouvé avec plaisir, comme dans «  Kafka sur le rivage », le style sobre et précis de Murakami, son sens aigu du détail, son attirance pour le fantastique, son amour pour la musique et sa profonde estime pour Kafka. Sa description merveilleuse de la nature évoque les estampes d’ Hiroshige. Il dessine avec talent la solitude et l’ obsession de l’ artiste, face à son modèle. Si le personnage principal Menshiki reste superficiel et l’ intrigue artificielle, ce roman, cependant, est d’ une lecture très agréable.
  • Ostotorro Posté le 17 Novembre 2019
    Encore un Murakami dans lequel on se laisse voguer. L'histoire nous emporte, la prose nous berce. Ce monde, entre le réel et le fantastique est envoûtant. On veut la suite, et pourtant on prend son temps comme pour ne pas en rater une miette et continuer à ce prélasser dans cet univers.
  • PhilduVestit Posté le 10 Novembre 2019
    On est loin de l’oeuvre attendue d’un « nobelisable » pour autant ce premier tome est ciselé comme la coutellerie japonaise. On se laisse gagner par la montée en puissance sans souffrir de longueurs excessives et finalement... on a hâte de commencer le tome deux... c’est aussi ça, sans doute, le talent...
  • VALENTYNE Posté le 8 Novembre 2019
    Un livre dévoré en trois jours (trajet de tgv inclus) Jour de lecture 1 Le narrateur est un peintre reconnu (un portraitiste) ; il n'est pas très célèbre mais vit bien de son art. Sa femme lui avoue un jour qu'elle souhaite divorcer (elle a un amant) Il part du domicile le jour même et roule une nuit entière vers la mer du nord. J'aime beaucoup l'ambiance un peu mystérieuse mais pas trop, il erre pendant des semaines sur Hokkaidô, puis accepte la proposition d'un ami de garder la maison de son père, atteint d'Alzheimer. Et puis au détour d'une phrase banale, on apprend une chose importante de son passé ou celui de son épouse Yuzu. Jour 2 L'action se met en place tout doucement (c'est pour cela que j'aime Murakami) On y fait la rencontre d'un mystérieux tableau (le tableau s'appelle "le meurtre du commandeur" et il était caché dans le grenier de la maison où le narrateur vit) , d'un mystérieux voisin (Menshiki). Il y a aussi une ambiance fantastique (Murakami a-t-il lu le Horla de Maupassant) ? Le narrateur a-t-il des hallucinations auditives (puis visuelles) ? Est-il un meurtrier qui aurait refoulé son crime ? Le lecteur assiste à de mystérieuses fouilles dans le jardin, et se sent... Un livre dévoré en trois jours (trajet de tgv inclus) Jour de lecture 1 Le narrateur est un peintre reconnu (un portraitiste) ; il n'est pas très célèbre mais vit bien de son art. Sa femme lui avoue un jour qu'elle souhaite divorcer (elle a un amant) Il part du domicile le jour même et roule une nuit entière vers la mer du nord. J'aime beaucoup l'ambiance un peu mystérieuse mais pas trop, il erre pendant des semaines sur Hokkaidô, puis accepte la proposition d'un ami de garder la maison de son père, atteint d'Alzheimer. Et puis au détour d'une phrase banale, on apprend une chose importante de son passé ou celui de son épouse Yuzu. Jour 2 L'action se met en place tout doucement (c'est pour cela que j'aime Murakami) On y fait la rencontre d'un mystérieux tableau (le tableau s'appelle "le meurtre du commandeur" et il était caché dans le grenier de la maison où le narrateur vit) , d'un mystérieux voisin (Menshiki). Il y a aussi une ambiance fantastique (Murakami a-t-il lu le Horla de Maupassant) ? Le narrateur a-t-il des hallucinations auditives (puis visuelles) ? Est-il un meurtrier qui aurait refoulé son crime ? Le lecteur assiste à de mystérieuses fouilles dans le jardin, et se sent tour à tour claustrophobe, peintre, Mozart.... Bref, j'adore l'ambiance, je n'y vois goutte et me demande où l'auteur veut nous emmener ... mais je suis montée dans la toyota poussiéreuse du narrateur, puis la Subaru blanche, la jag de Menshiki itou... Jour 3 Le mystérieux voisin se fait moins mystérieux : le narrateur réalise son portrait et on assiste à leurs échanges sur l'art (peinture, musique) et la création en général.. Il apparaît un nouveau personnage : la mystérieuse Idée (celle du sous titre ; Idée avec une majuscule s'il vous plait)..Ces passages sont à la fois réalistes, fantastiques et plein d'humour... Le narrateur finit le tableau de Menshiki et en attaque deux nouveaux, celui du mystérieux homme à la Subaru et celui de Marié, une jeune voisine qui est son élève dans son cours de peinture. 22h11 : entrée en gare du TGV Je vous laisse : il faut que j'aille de toute urgence me procurer le tome 2. (il y a des librairies ouvertes à cette heure là à Gare de Lyon ?)
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