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Les filles de l'ouragan

10/18
EAN : 9782264059048
Code sériel : 4678
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 360
Format : 108 x 177 mm
Les filles de l'ouragan

Simone AROUS (Traducteur)
Date de parution : 16/05/2013

New Hampshire, 1950. Nées le même jour, dans le même bourg, dans des familles que tout oppose, Ruth, beauté exaltée, a l’âme d’une artiste ; l’androgyne Dana, l’esprit terrien. Si dissemblables, et pourtant. Chacune lutte pour exister dans un monde auquel elle ne se sent pas appartenir, et leurs destins...

New Hampshire, 1950. Nées le même jour, dans le même bourg, dans des familles que tout oppose, Ruth, beauté exaltée, a l’âme d’une artiste ; l’androgyne Dana, l’esprit terrien. Si dissemblables, et pourtant. Chacune lutte pour exister dans un monde auquel elle ne se sent pas appartenir, et leurs destins sans cesse se frôlent. Jusqu'au jour où un secret inouï bouleverse leur vie.

« Les Filles de l'ouragan, qu'on lit d'une traite, charmé par la magie qui émane de la prose simple de Maynard, avance comme un train dans la nuit » Astrid Eliard, Le Figaro


Traduit de l’anglais (États-Unis)
par Simone Arous

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EAN : 9782264059048
Code sériel : 4678
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 360
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Tangerinemom Posté le 19 Juin 2019
    Je suis tombée sous les charmes des écritures alternées dans ce roman, on nous y plonge au travers de personnages tous uniques, avec leur évolution au fil du temps. Un beau roman d’été ou d’hiver à lire sous les couvertures, un roman qui nous apprends beaucoup sur la nature humaine, les choix de vie et les leçons apprises au cours de celle-ci.
  • VivianeB Posté le 1 Mai 2019
    Je poursuis ma découverte de l'oeuvre de l'auteur et une fois de plus, j'ai été saisie par la part émotionnelle de cette histoire. Touche par touche, Joyce Maynard nous conte les vies de deux femmes liées par un secret qu'elles ne connaissent pas. J'ai été conquise, émue et intéressée par ces "filles de l'ouragan".
  • DarineM Posté le 17 Février 2019
    Livre lu en 2013, critique rédigée pour mon club de lecture : " Les deux héroïnes de ce roman sont nées le même jour aux Etats-Unis. Même si Ruth et Dana n'ont rien en commun, leur(s) famille(s) respective(s) : les Plank et les Dickerson essaient d'entretenir une relation sous prétexte qu'elles sont «  soeurs d 'anniversaire ».  Les Plank sont installés depuis des générations dans une ferme où le père s'occupe de la culture des fraises. Chez les Dickerson, la mère est artiste, et ils vivent plutôt une vie de bohême : le père n'a pas d'emploi stable et il déménage son foyer d'un bout à l'autre des Etats-Unis. Dana se passionne pour la botanique, homosexuelle elle s'installe dans une ferme avec sa compagne. Quant à Ruth elle peint et elle vit une passion torride avec le frère de Dana dans une cabane au Canada."
  • Kirzy Posté le 12 Janvier 2019
    C'est un joli roman peuplé de personnages fort attachants, à commencer par les deux héroïnes conçues un jour d'ouragan, Dana Dickerson et Ruth Plank «  soeurs » d'anniversaire, et surtout le père Plank. On suit leur vie de la naissance à nos jours, elles nous touchent dans leur volonté de construire la leur en toute liberté malgré les carrières ratées, les amours avortées et surtout la difficulté à s'extraire de l'identité familiale dans laquelle aucune ne se reconnait. Les thèmes abordées sont forts ( hérédité, puritanisme, homosexualité, indépendance féminine ) et subtilement abordées, Joyce Maynard a eu une façon de sonder les émotions féminines d'une grande acuité. Ce qui m'a cependant gêné dans cette lecture, c'est le manque de mystère. Toute l'intrigue tourne autour d'un secret qui est révélé officiellement au lecteur à mi-livre, lorsqu'il fait irruption en mode déflagratoire dans la vie de Ruth. Sauf que dès les premières pages, tu le devines illico tellement il est évident, même dans ses ramifications et du coup, j'ai été un peu agacée que Dana et Ruth ne le comprennent quasiment à la fin de leur vie. Autant le dire direct, d'emblée, plutôt que d'en faire un ressort important de la narration. Tout est ensuite... C'est un joli roman peuplé de personnages fort attachants, à commencer par les deux héroïnes conçues un jour d'ouragan, Dana Dickerson et Ruth Plank «  soeurs » d'anniversaire, et surtout le père Plank. On suit leur vie de la naissance à nos jours, elles nous touchent dans leur volonté de construire la leur en toute liberté malgré les carrières ratées, les amours avortées et surtout la difficulté à s'extraire de l'identité familiale dans laquelle aucune ne se reconnait. Les thèmes abordées sont forts ( hérédité, puritanisme, homosexualité, indépendance féminine ) et subtilement abordées, Joyce Maynard a eu une façon de sonder les émotions féminines d'une grande acuité. Ce qui m'a cependant gêné dans cette lecture, c'est le manque de mystère. Toute l'intrigue tourne autour d'un secret qui est révélé officiellement au lecteur à mi-livre, lorsqu'il fait irruption en mode déflagratoire dans la vie de Ruth. Sauf que dès les premières pages, tu le devines illico tellement il est évident, même dans ses ramifications et du coup, j'ai été un peu agacée que Dana et Ruth ne le comprennent quasiment à la fin de leur vie. Autant le dire direct, d'emblée, plutôt que d'en faire un ressort important de la narration. Tout est ensuite cousu de fil blanc, sans surprise réelle, et la lecture, si elle reste fort plaisante, manque forcément de l'émotion qui aurait pu t'étreindre si le secret avait été abordé différemment par l'auteure.
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  • popie21 Posté le 26 Juillet 2018
    Par une belle nuit d'ouragan et surtout de coupure d'électricité, deux bébés sont conçus, déjà un beau départ dans la vie. Ces deux bébés naissent le même jour, dans la même maternité et sont deux magnifiques petites filles qui sont appelées par l'une des deux mères des sœurs d'anniversaire. Jusque-là me direz-vous, pas de quoi courir à la librairie et pourtant... Ce livre est pour moi beaucoup plus profond qu'il n'y paraît ; d'abord parce que le dénouement n'est pas aussi attendu que prévu, ensuite parce qu'il aborde des facettes de notre vie dont on ne parle pas souvent. Par exemple, ces blessures d'enfance qui remontent parfois à la surface et dont vous n'avez peut-être jamais parlé. Ici, elles concernent deux filles, qui chacune de leur côté, se sentent étrangères à leur propre famille. Parfois leurs parents semblent se désintéresser d'elles, parfois ils semblent aimer plus fort leurs autres enfants, d'autres fois encore leurs goûts, leurs inclinaisons semblent venir d'ailleurs. Je ne crois pas qu'elles soient les seules, du haut de leur fiction, à avoir expérimenté ce genre de sentiment. Personnellement, (...) – ATTENTION épisode numéro 145 571 de : Regarde ma vie qu'elle est trop dure et que si j'aurais su j'aurais pas... Par une belle nuit d'ouragan et surtout de coupure d'électricité, deux bébés sont conçus, déjà un beau départ dans la vie. Ces deux bébés naissent le même jour, dans la même maternité et sont deux magnifiques petites filles qui sont appelées par l'une des deux mères des sœurs d'anniversaire. Jusque-là me direz-vous, pas de quoi courir à la librairie et pourtant... Ce livre est pour moi beaucoup plus profond qu'il n'y paraît ; d'abord parce que le dénouement n'est pas aussi attendu que prévu, ensuite parce qu'il aborde des facettes de notre vie dont on ne parle pas souvent. Par exemple, ces blessures d'enfance qui remontent parfois à la surface et dont vous n'avez peut-être jamais parlé. Ici, elles concernent deux filles, qui chacune de leur côté, se sentent étrangères à leur propre famille. Parfois leurs parents semblent se désintéresser d'elles, parfois ils semblent aimer plus fort leurs autres enfants, d'autres fois encore leurs goûts, leurs inclinaisons semblent venir d'ailleurs. Je ne crois pas qu'elles soient les seules, du haut de leur fiction, à avoir expérimenté ce genre de sentiment. Personnellement, (...) – ATTENTION épisode numéro 145 571 de : Regarde ma vie qu'elle est trop dure et que si j'aurais su j'aurais pas venu ! – Personnellement donc, j'ai connu ce sentiment de ne pas comprendre ceux qui m'entouraient, ceux qui partageaient ma chair et mon sang. J'ai connu ce sentiment de me sentir étrangère dans ma propre famille. Je me suis demandée si je n'avais pas été adoptée, échangée à la maternité (gag récurrent dans ma famille) ou pire, si j'étais une erreur. Je ne crois pas être la seule dans ce cas et il est difficile (Ô combien difficile, c'est tragique, sortez les mouchoirs) de grandir et de se construire quand on expérimente ce genre de sensations et il n'est d'ailleurs pas nécessaire qu'une des trois options précitées soit vraie pour cela. – FIN de l'épisode personnel. Nous nous excusons pour cette interruption momentanée de l'objectivité -- Ce livre est un exemple de vie. Comment exister, comment faire sa vie quand son démarrage n'est pas "classique", quand elle est émaillée de beaucoup de souffrances d'amour propre et de beaucoup de souffrances d'amour tout court ? Certaines possibilités sont offertes dans ce roman et j'ai beaucoup aimé l'absence de jugement par rapport aux différents choix des protagonistes. Joyce Maynard est clairement une femme qui comprend les femmes. Alors certes, il y a un côté romantique dans ce livre, puisque chacune des filles finit par comprendre le pourquoi de leur malaise. Je ne pense pas que l'on puisse lui reprocher d'apporter finalement une explication à ces deux femmes puisqu'il s'agit d'une fiction et qu'elle nous apporte, à nous lecteurs, le réconfort de comprendre ce qui parfois reste une énigme dans la vraie vie. J'ai beaucoup aimé ce livre pour lequel j'éprouve même une tendresse particulière. Je n'avais jamais lu Joyce Maynard mais une célèbre babéliote, j'ai nommé Stockard, avait fait une critique particulièrement intéressante de ces filles de l'ouragan. Cette critique faisant référence à un éventuel côté cul-cul mentionné dans certaines critiques, j'avais promis de le lire pour trancher (parce que je suis habilitée Experte mention spéciale détecteur de gnangnan). C'est chose faite et je suis tout à fait d'accord avec Stockard, c'est bien loin d'être cul-cul. Il faut savoir lire entre les lignes mais c'est dur, c'est amer, c'est doux et merveilleux comme la vraie vie ; et de temps en temps ça fait du bien de lire ça aussi.
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