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10/18
EAN : 9782264065285
Code sériel : 4967
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 360
Format : 108 x 177 mm

L'homme de la montagne

Françoise Adelstain (traduit par)
Date de parution : 17/09/2015
Été 1979, Californie du Nord. Rachel, treize ans, et sa sœur Patty, onze ans, se préparent à passer leurs vacances à vagabonder, rêvant d’inattendu. Et l’inattendu arrive. Effroyable, une succession de meurtres de jeunes femmes, tuées dans la montagne selon un même mode opératoire : la chasse à l'Etrangleur du... Été 1979, Californie du Nord. Rachel, treize ans, et sa sœur Patty, onze ans, se préparent à passer leurs vacances à vagabonder, rêvant d’inattendu. Et l’inattendu arrive. Effroyable, une succession de meurtres de jeunes femmes, tuées dans la montagne selon un même mode opératoire : la chasse à l'Etrangleur du crépuscule commence. L’inspecteur Torricelli, le père des fillettes, dirigera l’enquête. Trente ans plus tard, Rachel raconte : la traque épuisante, leurs vies suspendues, et ce jour où les deux sœurs se sont retrouvées face à l’étrangleur… Fantasme de gamines hystériques, avaient déclaré les autorités. Depuis lors, Rachel s'est donné pour mission de retrouver cet homme. Roman d'apprentissage, polar psychologique : Joyce Maynard a su ériger ce fait-divers réel en un conte cruel haletant.
 
« Depuis le Frankie Addams de Carson McCullers (dont Claude Miller s'inspira pour L'Effrontée), on n'avait pas lu plus bel ode à l'adolescence féminine. »
Télérama
 
Traduit de l'anglais (États-Unis) par Françoise Adelstain

 
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EAN : 9782264065285
Code sériel : 4967
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 360
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • sld09 Posté le 3 Décembre 2021
    L'homme de la Montagne est très bien écrit, la plume de Joyce Maynard nous immergeant dès les première lignes dans la peau de sa narratrice, Rachel, qui nous raconte l'année de ses treize ans, une période charnière de son existence. Malgré un début prenant, je n'ai pas réussi à m'intéresser très longtemps aux affres de l'adolescence que traversent Rachel. Le récit s'étire longuement entre les moments de complicité avec sa jeune sœur, les parents divorcés peu présents, les premiers émois amoureux, les amies peu sincères mais si populaires,... Le tout dans une petite ville californienne secouée par une série de meurtres visant des jeunes femmes. Mais on ne suit l'enquête policière que de très loin, à travers le regard très partial de Rachel, dont le père est en charge de l'enquête. Et puis on retrouve Rachel adulte, à la quarantaine, qui n'en a pas encore fini avec tout ce qu'elle a traversé l'année de ses treize ans. Et là tout se passe très vite, trop vite même : beaucoup de révélations et de rebondissements en cinquante pages, après le rythme plutôt lent des 300 premières pages... Je n'ai donc pas été vraiment séduite par ce roman pourtant très bien écrit mais dont l'intrigue... L'homme de la Montagne est très bien écrit, la plume de Joyce Maynard nous immergeant dès les première lignes dans la peau de sa narratrice, Rachel, qui nous raconte l'année de ses treize ans, une période charnière de son existence. Malgré un début prenant, je n'ai pas réussi à m'intéresser très longtemps aux affres de l'adolescence que traversent Rachel. Le récit s'étire longuement entre les moments de complicité avec sa jeune sœur, les parents divorcés peu présents, les premiers émois amoureux, les amies peu sincères mais si populaires,... Le tout dans une petite ville californienne secouée par une série de meurtres visant des jeunes femmes. Mais on ne suit l'enquête policière que de très loin, à travers le regard très partial de Rachel, dont le père est en charge de l'enquête. Et puis on retrouve Rachel adulte, à la quarantaine, qui n'en a pas encore fini avec tout ce qu'elle a traversé l'année de ses treize ans. Et là tout se passe très vite, trop vite même : beaucoup de révélations et de rebondissements en cinquante pages, après le rythme plutôt lent des 300 premières pages... Je n'ai donc pas été vraiment séduite par ce roman pourtant très bien écrit mais dont l'intrigue n'a pas su captiver mon intérêt.
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  • Wyoming Posté le 15 Février 2021
    Treize ans, c'était juste l'âge d'Anne Franck tandis qu'elle écrivait son journal, c'est quelques années de plus que Scout, fillette créée par Harper Lee, et c'est celui de Rachel, soeur aînée de Patty, deux héroïnes magnifiques de ce livre qui identifie cet âge comme celui où l'on ressent vraiment tout avant que la maturité ne floute les perceptions. Rachel considère le Journal d'Anne Franck et Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur comme deux livres d'exception, elle est confrontée elle aussi à l'image du père, le sien, malgré ses échecs, conjugal et professionnel, revêtant toujours pour ses filles une aura indélébile. De ces deux soeurs, chacune émerge par des talents différents et des préoccupations qui peu à peu diffèrent, Rachel emportée vers une découverte manquée de la sexualité, perturbée par cette pré-adolescence qui n'en finit pas, Patty, sportive, basketteuse qui, malgré sa jeunesse, comprend que les tâtonnements de sa soeur ne pourront la combler. L'image forte de cette histoire est l'union indestructible entre les deux soeurs, sur fond d'une enquête policière menée par leur père qu'elles voudraient aider, mais elles font elles aussi fausse route jusqu'à ce que... La deuxième partie du livre, plus brève, se situe à l'âge adulte de Rachel et l'enquête surgit... Treize ans, c'était juste l'âge d'Anne Franck tandis qu'elle écrivait son journal, c'est quelques années de plus que Scout, fillette créée par Harper Lee, et c'est celui de Rachel, soeur aînée de Patty, deux héroïnes magnifiques de ce livre qui identifie cet âge comme celui où l'on ressent vraiment tout avant que la maturité ne floute les perceptions. Rachel considère le Journal d'Anne Franck et Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur comme deux livres d'exception, elle est confrontée elle aussi à l'image du père, le sien, malgré ses échecs, conjugal et professionnel, revêtant toujours pour ses filles une aura indélébile. De ces deux soeurs, chacune émerge par des talents différents et des préoccupations qui peu à peu diffèrent, Rachel emportée vers une découverte manquée de la sexualité, perturbée par cette pré-adolescence qui n'en finit pas, Patty, sportive, basketteuse qui, malgré sa jeunesse, comprend que les tâtonnements de sa soeur ne pourront la combler. L'image forte de cette histoire est l'union indestructible entre les deux soeurs, sur fond d'une enquête policière menée par leur père qu'elles voudraient aider, mais elles font elles aussi fausse route jusqu'à ce que... La deuxième partie du livre, plus brève, se situe à l'âge adulte de Rachel et l'enquête surgit à nouveau, pour un dénouement quelque peu mélodramatique que l'on peut pardonner à l'auteur tant la construction de ce roman, les sentiments qu'il exprime, la dimension onirique des personnages sont réussis.
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  • SheWolf Posté le 19 Décembre 2020
    Quelle plume ! Un style, clair, limpide, dans lequel on se coule comme un vêtement chaud, confortable et moelleux parce que longtemps et souvent porté. Joyce Maynard écrit comme nous l’aimerions tous, un petit peu. Bien sûr, il y a l’enquête. Bien sûr, il y a le policier confronté à cette série de meurtres. Sa carrière s’y joue, mais pas seulement. Les ondes de ces évènements dramatiques se répercutent et percutent la vie de toute la famille jusqu’à ce que sa vie familiale s’y joue. Bien sûr, il y a la vie de ces enfants qui subissent de plein fouet le travail du père et sa distance. Bien sûr, il y a ses deux fillettes qui, au cours d’un été, cessent de l’être, car tout le monde grandit. Au-delà de tout ce qui fait cette histoire, Joyce Maynard nous entraîne en cercles concentriques dans une réflexion sensible sur le lien qui peut unir deux sœurs, sur celui qui se tisse entre des filles et leur père, sur la manière dont un couple se délite et surtout sur la façon dont des secrets traversent les vies. Dans ce roman, il y a d'abord ce style reconnaissable entre tous, inimitable, tout de légèreté et... Quelle plume ! Un style, clair, limpide, dans lequel on se coule comme un vêtement chaud, confortable et moelleux parce que longtemps et souvent porté. Joyce Maynard écrit comme nous l’aimerions tous, un petit peu. Bien sûr, il y a l’enquête. Bien sûr, il y a le policier confronté à cette série de meurtres. Sa carrière s’y joue, mais pas seulement. Les ondes de ces évènements dramatiques se répercutent et percutent la vie de toute la famille jusqu’à ce que sa vie familiale s’y joue. Bien sûr, il y a la vie de ces enfants qui subissent de plein fouet le travail du père et sa distance. Bien sûr, il y a ses deux fillettes qui, au cours d’un été, cessent de l’être, car tout le monde grandit. Au-delà de tout ce qui fait cette histoire, Joyce Maynard nous entraîne en cercles concentriques dans une réflexion sensible sur le lien qui peut unir deux sœurs, sur celui qui se tisse entre des filles et leur père, sur la manière dont un couple se délite et surtout sur la façon dont des secrets traversent les vies. Dans ce roman, il y a d'abord ce style reconnaissable entre tous, inimitable, tout de légèreté et espièglerie, terriblement vivant, qui sait incarner mieux que tout autre, ces pensées adolescentes faites d’engagement et d’irresponsabilité, de découverte de la vie, de prise de risque qui se pensent calculées et ne le sont pas. Du grand Joyce Maynard. Que faire ensuite, après, lire ses autres livres !
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  • mimichri Posté le 6 Novembre 2020
    Inspiré d'un fait réel, "l'homme de la montagne" s'apprécie avant tout pour l'analyse des relations entre les membres de la famille Torricelli plutôt que pour l'intrigue policière. La relation entre un père adulé, certes aimant mais le plus souvent absent, une mère dépressive qui cohabite avec ses filles sans y prêter beaucoup d'attention et ces dernières, deux pré-adolescentes au début du roman, constitue le cœur du récit. La complicité, l'amour que se portent les deux sœurs sont forts et parfaitement bien rendus. Pendant toute la première partie, j'ai tremblé, attendant qu'il arrive quelque chose à l'une d'entre elle. Ce qui serait probablement arrivé dans une fiction mais n'oublions pas que le livre s'inspire de faits réels... Et justement, c'est la raison pour laquelle certaines choses me rendent perplexe...le père qui traque le tueur pendant des années et n'avance pas d'un pouce alors que les deux adolescentes sont sur le point de l'arrêter et parviennent à le blesser... Puis le stratagème final un peu gros...On se demande comment l'enquête a pu piétiner comme cela face à un balourd pareil... Certes, c'était il y a 40 ans...En France, nous avons l'exemple de l'affaire Grégory...
  • metteholl Posté le 28 Août 2020
    L'homme de la montagne, c'est ce sérial killer qui torture et assassine des jeunes femmes dans la montagne juste derrière chez Rachel et Patty , deux adolescentes livrées à elle-même par une mère dépressive depuis son divorce. Quant à leur père, inspecteur, il est chargé de cette difficile enquête. Ce fait divers est en fait la toile de fond pour raconter l'histoire de cette famille Torricelli. Là réside pour moi l'intérêt du livre. Les liens conjugaux, les liens filiaux et fraternels sont ainsi analysés de façon assez fine. On observe l'évolution et le développement des rapports entre chaque membre de cette famille déchirée. Et c'est surtout l'évocation du début de l'adolescence qui est intéressante. Rachel a treize ans, elle va grandir tout au long du roman. Dommage que le dénouement soit si peu crédible et gâche la fin de ce roman.
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