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        N'éteins pas la lumière

        Pocket
        EAN : 9782266255103
        Code sériel : 16172
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 704
        Format : 108 x 177 mm
        N'éteins pas la lumière

        Date de parution : 12/02/2015
        « Tu l'as laissée mourir... »
        Le soir de Noël, Christine Steinmeyer, animatrice radio à Toulouse, trouve dans sa boîte aux lettres le courrier d'une femme qui annonce son suicide. Elle est convaincue que le message ne lui est pas destiné. Erreur ? Canular ? Quand le lendemain, en direct, un...
        « Tu l'as laissée mourir... »
        Le soir de Noël, Christine Steinmeyer, animatrice radio à Toulouse, trouve dans sa boîte aux lettres le courrier d'une femme qui annonce son suicide. Elle est convaincue que le message ne lui est pas destiné. Erreur ? Canular ? Quand le lendemain, en direct, un auditeur l'accuse de n'avoir pas réagi, il n'est plus question de malentendu. Et bientôt, les insultes, les menaces, puis les incidents se multiplient, comme si quelqu'un cherchait à prendre le contrôle de son existence. Tout ce qui faisait tenir Christine debout s'effondre. Avant que l'horreur fasse irruption.
        Dans les ténèbres qui s'emparent de sa vie, la seule lueur d'espoir pourrait bien venir d'un certain Martin Servaz.

        « On ne voit rien venir. Mais on crève de savoir. La signature des grands polars. » ELLE
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        EAN : 9782266255103
        Code sériel : 16172
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 704
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        8.60 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Mamajojo Posté le 7 Avril 2018
          3ème roman de Bernard Minier que je lis, j'avais beaucoup d'attente étant donné que j'avais adoré les 2 précédents romans avec le commandant Servaz. Et bonheur, mes attentes ont été comblé. Dans cette intrigue, on a Christine , une animatrice radio qui subit un harcèlement par un inconnu. C'est bien écrit donc on se met à sa place et on pète facilement un câble avec tout ce qu'elle subit. Et en parallèle on suit le Commandant Servaz mis au repos qui reçoit un colis avec des indices menant au suicide d'une femme. L'enquête est donc encore une fois très bien mené, c'est toujours aussi agréable à lire avec son style fluide. On est un peu moins rapidement mis dans l'intrigue vu qu'au début c'est surtout axé sur Christine et son harcèlement mais à partir du moment où Servaz reprend du service clandestinement, ça s'accélère pour notre plus grand bonheur. Un très bon thriller encore une fois, je ne vais pas tarder à lire les deux autres enquêtes du commandant Servaz
        • lyoko Posté le 2 Avril 2018
          Christine , animatrice radio, subit un harcèlement intensif au boulot, chez elle, partout ou elle se trouve par un inconnu. En parallèle le commandant Servaz, au repos, reçoit lui, de troublants indices sur le suicide d'une femme. Une enquête menée de main de maître. L'auteur m'a menée par le bout du nez du début à la fin. Et j'avoue que j'adore ça (dans les romans il s'entend car dans la vraie vie c'est pas la même !!). L'intrigue a été un peu longue a se mettre en route, mais une fois passé ce cap on est happé et mené dans certaines directions qu'on pense bonnes, mais le sont-elles vraiment ? Si je devais assimiler ce roman a quelque chose je dirais un labyrinthe dans lequel on se promène sans jamais avoir le temps de s'ennuyer. Le commandant Servaz est un personnage déjà connu, qui me plaît beaucoup , à la fois par sa fragilité et par sa ténacité. C'est un flic avec ses défauts et ses qualités comme je les aime. Pour les autres personnages ils sont également bien travaillés. Je n'en dirais pas plus a leur sujet, il faudra lire le roman pour le comprendre. Il y a bien sûr quelques petits défauts dans ce... Christine , animatrice radio, subit un harcèlement intensif au boulot, chez elle, partout ou elle se trouve par un inconnu. En parallèle le commandant Servaz, au repos, reçoit lui, de troublants indices sur le suicide d'une femme. Une enquête menée de main de maître. L'auteur m'a menée par le bout du nez du début à la fin. Et j'avoue que j'adore ça (dans les romans il s'entend car dans la vraie vie c'est pas la même !!). L'intrigue a été un peu longue a se mettre en route, mais une fois passé ce cap on est happé et mené dans certaines directions qu'on pense bonnes, mais le sont-elles vraiment ? Si je devais assimiler ce roman a quelque chose je dirais un labyrinthe dans lequel on se promène sans jamais avoir le temps de s'ennuyer. Le commandant Servaz est un personnage déjà connu, qui me plaît beaucoup , à la fois par sa fragilité et par sa ténacité. C'est un flic avec ses défauts et ses qualités comme je les aime. Pour les autres personnages ils sont également bien travaillés. Je n'en dirais pas plus a leur sujet, il faudra lire le roman pour le comprendre. Il y a bien sûr quelques petits défauts dans ce roman en ce qui concerne le réalisme. J'ai parfois du mal à concevoir que certains détails soient crédibles , mais comme cela reste au niveau des détails ça passe allègrement, en ce qui me concerne. J'ai donc beaucoup aimé ce roman qui m'a emmenée dans des contrées auxquelles je ne m'attendais pas.
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        • Maquart Posté le 28 Mars 2018
          On connait l’expression avoir le cœur sur la main. Chez Minier, il est sur le pubis… C’est ainsi que le commandant Servaz découvre un cadavre dans une cabane. Le chien qui accompagne notre policier récurrent s’appelle Rex (sur ce coup-là, l’imaginatif Minier ne s’est pas trop foulé faut reconnaître). Il ne ménage pas l’ami des bêtes que je suis : après le décès dans des circonstances que je préfère oubliées d’un cheval dans « Glacé », Rex meurt de façon terrible, dès la page 15. Ça se passe toujours à la montagne ce qui pour un Breton est toujours très dépaysant (toute cette neige !) J’observe que Servaz oublie souvent son arme (dans la boite à gant, à la maison…) : cela ne me semble pas très sérieux de la part d’un agent de police. En fait il est surtout mal en point, dans une clinique à zinzins (pour flics). Christine, elle, animatrice radio, reçoit une mystérieuse lettre… Elle est fiancée à Gérald qui met des gants en cuir pour conduire et porte un manteau en laine (je dis ça…) Par contre je n’ai pas constaté les mêmes invraisemblances qui émaillaient son opus « Glacé » (mais si, rappelez-vous : une femme qui « conduit » un hélicoptère !). C’est un... On connait l’expression avoir le cœur sur la main. Chez Minier, il est sur le pubis… C’est ainsi que le commandant Servaz découvre un cadavre dans une cabane. Le chien qui accompagne notre policier récurrent s’appelle Rex (sur ce coup-là, l’imaginatif Minier ne s’est pas trop foulé faut reconnaître). Il ne ménage pas l’ami des bêtes que je suis : après le décès dans des circonstances que je préfère oubliées d’un cheval dans « Glacé », Rex meurt de façon terrible, dès la page 15. Ça se passe toujours à la montagne ce qui pour un Breton est toujours très dépaysant (toute cette neige !) J’observe que Servaz oublie souvent son arme (dans la boite à gant, à la maison…) : cela ne me semble pas très sérieux de la part d’un agent de police. En fait il est surtout mal en point, dans une clinique à zinzins (pour flics). Christine, elle, animatrice radio, reçoit une mystérieuse lettre… Elle est fiancée à Gérald qui met des gants en cuir pour conduire et porte un manteau en laine (je dis ça…) Par contre je n’ai pas constaté les mêmes invraisemblances qui émaillaient son opus « Glacé » (mais si, rappelez-vous : une femme qui « conduit » un hélicoptère !). C’est un thriller et je rappelle que la position morale de Maquart pour ce genre, fortement influencée par Kant, c’est de raconter peau de balle (et balai de crin)… Minier c’est Lemaître en plus gros (je parle des livres, pas d’attaque sur le physique, jamais…). C’est très bien ficelé, on passe un bon et assez long moment (700 pages)… Je suis personnellement aussi accro à cet auteur qu’à Lars Kepler (entre autres).
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        • clivie18 Posté le 22 Mars 2018
          Le livre dans les premières pages est d'une lenteur... Mais arrivé dans les 300 pages, je ne l'ai plus posé. Une fin qui m'a surpris...
        • paroles Posté le 20 Mars 2018
          Encore un roman de Bernard Minier que j'ai lu avec plaisir. Et cette fois-ci, ce n'est pas le commissaire Martin Servaz qui tient le haut de l'affiche, non il est en maison de convalescence suite à une dépression, c'est la victime elle-même, Christine Steinmeyer, animatrice radio à Toulouse. Une victime pour le moins non conventionnelle puisqu'elle va tout mettre en oeuvre pour ne pas tomber dans les filets tendus par son invisible ennemi. Une victime prête à se battre jusqu'au bout pour ne pas sombrer dans la folie. Une victime capable de mener sa propre enquête pour sauver sa peau. Et pourtant des pièges, il lui en tend. Des pièges tellement tordus et machiavéliques que personne ne voudra croire en son innocence... Personne ? Non ! Vous connaissez Servaz, quand une idée lui trotte dans la tête, il faut qu'il aille la gratter pour en extraire toute la substantifique moelle (bon ce n'est pas vraiment là qu'il faut placer cette formule, mais elle colle bien à la réalité présente ! Quoique réalité présente ne soit pas non plus le juste mot. Oui, oui, j'arrête de tergiverser). Manipulation et harcèlement psychologique, moteurs de déstabilisations en profondeur vont côtoyer ici les étoiles puisqu'on y parle... Encore un roman de Bernard Minier que j'ai lu avec plaisir. Et cette fois-ci, ce n'est pas le commissaire Martin Servaz qui tient le haut de l'affiche, non il est en maison de convalescence suite à une dépression, c'est la victime elle-même, Christine Steinmeyer, animatrice radio à Toulouse. Une victime pour le moins non conventionnelle puisqu'elle va tout mettre en oeuvre pour ne pas tomber dans les filets tendus par son invisible ennemi. Une victime prête à se battre jusqu'au bout pour ne pas sombrer dans la folie. Une victime capable de mener sa propre enquête pour sauver sa peau. Et pourtant des pièges, il lui en tend. Des pièges tellement tordus et machiavéliques que personne ne voudra croire en son innocence... Personne ? Non ! Vous connaissez Servaz, quand une idée lui trotte dans la tête, il faut qu'il aille la gratter pour en extraire toute la substantifique moelle (bon ce n'est pas vraiment là qu'il faut placer cette formule, mais elle colle bien à la réalité présente ! Quoique réalité présente ne soit pas non plus le juste mot. Oui, oui, j'arrête de tergiverser). Manipulation et harcèlement psychologique, moteurs de déstabilisations en profondeur vont côtoyer ici les étoiles puisqu'on y parle aussi de voyages spatiaux. le noir et la lumière vont se mêler, s'entremêler sur des airs d'opéra savamment orchestrés et précieusement distribués par le génie inspiré du maître des mots. Des thèmes variés, instructifs et passionnants. Encore un bon, un très bon polar de Bernard Minier. Merci qui ? Merci Bernard !
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        Ils en parlent

        « N’éteins pas la lumière réjouira son public : violence perverse, délires de persécution... On ne voit rien venir. Mais on crève de savoir. La signature des grands polars. » Elle
         
        « Bernard Minier nous précipite dans un fascinant jeu de piste, osant même un détour par l’espace. Troublant jusqu’à la fin ! » Télé 7 Jours
         
        « Avec une parfaite maîtrise de la mécanique du polar, il manie aussi bien les références à l’opéra et des décors inattendus comme Toulouse sous la neige, des personnages complexes, une atmosphère oppressante, et une montée crescendo de la violence, le tout au service d’une intrigue maligne jusqu’au retournement final. » Livres Hebdo

        « Ce roman, documenté, visuel et musical, cerne avec justesse et émotion, l'emprise et la manipulation. » France Info
        « Un roman d’une indéfinissable noirceur autour de la manipulation. » La République des Pyrénées

        « Émotions et suspense garantis. » La République des Pyrénées

        « Le troisième roman de Bernard Minier tient son lecteur en haleine sur fond d'emprise et de manipulation. » L'Est Républicain

        « Un opéra crépusculaire terrifiant et efficace. » L'Est Républicain

        « Écriture fluide, dialogues rythmés, suspens savamment distillé, documentation précise et abondante... impossible de savoir au fil des pages qui dit vrai ou qui dit faux ! » L'Est Républicain

        « Cette histoire de manipulation machiavélique se déroule sur des airs d'opéra. » L'Est Républicain
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