Lisez! icon: Search engine
Pocket
EAN : 9782266255103
Code sériel : 16172
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 704
Format : 108 x 177 mm

N'éteins pas la lumière

Date de parution : 12/02/2015
« Tu l'as laissée mourir... »
Le soir de Noël, Christine Steinmeyer, animatrice radio à Toulouse, trouve dans sa boîte aux lettres le courrier d'une femme qui annonce son suicide. Elle est convaincue que le message ne lui est pas destiné. Erreur ? Canular ? Quand le lendemain, en direct, un...
« Tu l'as laissée mourir... »
Le soir de Noël, Christine Steinmeyer, animatrice radio à Toulouse, trouve dans sa boîte aux lettres le courrier d'une femme qui annonce son suicide. Elle est convaincue que le message ne lui est pas destiné. Erreur ? Canular ? Quand le lendemain, en direct, un auditeur l'accuse de n'avoir pas réagi, il n'est plus question de malentendu. Et bientôt, les insultes, les menaces, puis les incidents se multiplient, comme si quelqu'un cherchait à prendre le contrôle de son existence. Tout ce qui faisait tenir Christine debout s'effondre. Avant que l'horreur fasse irruption.
Dans les ténèbres qui s'emparent de sa vie, la seule lueur d'espoir pourrait bien venir d'un certain Martin Servaz.

« On ne voit rien venir. Mais on crève de savoir. La signature des grands polars. » ELLE
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782266255103
Code sériel : 16172
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 704
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« N’éteins pas la lumière réjouira son public : violence perverse, délires de persécution... On ne voit rien venir. Mais on crève de savoir. La signature des grands polars. » Elle
 
« Bernard Minier nous précipite dans un fascinant jeu de piste, osant même un détour par l’espace. Troublant jusqu’à la fin ! » Télé 7 Jours
 
« Avec une parfaite maîtrise de la mécanique du polar, il manie aussi bien les références à l’opéra et des décors inattendus comme Toulouse sous la neige, des personnages complexes, une atmosphère oppressante, et une montée crescendo de la violence, le tout au service d’une intrigue maligne jusqu’au retournement final. » Livres Hebdo

« Ce roman, documenté, visuel et musical, cerne avec justesse et émotion, l'emprise et la manipulation. » France Info
« Un roman d’une indéfinissable noirceur autour de la manipulation. » La République des Pyrénées

« Émotions et suspense garantis. » La République des Pyrénées

« Le troisième roman de Bernard Minier tient son lecteur en haleine sur fond d'emprise et de manipulation. » L'Est Républicain

« Un opéra crépusculaire terrifiant et efficace. » L'Est Républicain

« Écriture fluide, dialogues rythmés, suspens savamment distillé, documentation précise et abondante... impossible de savoir au fil des pages qui dit vrai ou qui dit faux ! » L'Est Républicain

« Cette histoire de manipulation machiavélique se déroule sur des airs d'opéra. » L'Est Républicain

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Lunabiax Posté le 12 Mai 2020
    Christine Steinmeyer, célèbre animatrice de radio trouve une étrange lettre dans laquelle une jeune femme annonce son suicide. C'est le soir de Noël, il lui est impossible de trouver son auteur. Le lendemain, un auditeur lui reproche en direct de ne pas être intervenue. Très vite, elle se sent menacée, on s'introduit dans son appartement, on pirate sa boîte mail. Personne ne la croit, ni la police, ni son employeur qui suspend son activité, ni son compagnon. La voilà complètement seule. Pendant ce temps, Martin Servaz se remet doucement de sa dépression dans un centre de repos. Le suicide d'une jeune artiste lui paraît louche, il se met à enquêter "en off". Evidemment, Martin Steinmeyer va rencontrer Christine Steimeyer, au terme d'une enquête semée de fausses pistes. Certains détails m'ont chiffonnée : il m'a paru peu probable qu'une femme dotée de l'aura de Christine Steinmyer, animatrice vedette de Radio 4, LA radio de la région toulousaine, ait si peu d'amis et se retrouve seule une fois que son compagnon et son employeur lui ont tourné le dos ; la forte tête de Mila Bolsanski, astronaute hyper douée, devient brusquement bien fragile ; enfin Servaz a des intuitions rien moins que surnaturelles.... Christine Steinmeyer, célèbre animatrice de radio trouve une étrange lettre dans laquelle une jeune femme annonce son suicide. C'est le soir de Noël, il lui est impossible de trouver son auteur. Le lendemain, un auditeur lui reproche en direct de ne pas être intervenue. Très vite, elle se sent menacée, on s'introduit dans son appartement, on pirate sa boîte mail. Personne ne la croit, ni la police, ni son employeur qui suspend son activité, ni son compagnon. La voilà complètement seule. Pendant ce temps, Martin Servaz se remet doucement de sa dépression dans un centre de repos. Le suicide d'une jeune artiste lui paraît louche, il se met à enquêter "en off". Evidemment, Martin Steinmeyer va rencontrer Christine Steimeyer, au terme d'une enquête semée de fausses pistes. Certains détails m'ont chiffonnée : il m'a paru peu probable qu'une femme dotée de l'aura de Christine Steinmyer, animatrice vedette de Radio 4, LA radio de la région toulousaine, ait si peu d'amis et se retrouve seule une fois que son compagnon et son employeur lui ont tourné le dos ; la forte tête de Mila Bolsanski, astronaute hyper douée, devient brusquement bien fragile ; enfin Servaz a des intuitions rien moins que surnaturelles. Néanmoins le roman se lit avec plaisir et une certaine impatience.
    Lire la suite
    En lire moins
  • 04emma Posté le 1 Mai 2020
    C’est mon premier roman de l’auteur. Je préfère habituellement les policiers aux thrilleurs, mais il faut aussi savoir sortir de ses habitudes. J’ai apprécié que l’action se déroule sous notre soleil toulousain et l’action et les descriptions m’ont vraiment emportée...et fait flipper aussi. Un seul regret sur le dénouement avec un deus ex machina un peu trop prévisible. Au delà du thriller, le harcèlement et la domination manipulatrice dont les femmes peuvent être victimes m’a dérangée tellement c’est vrai.
  • nathalou93 Posté le 20 Avril 2020
    Ce troisième tome met un peu en repos notre cher commandant Servaz, puisque justement il essaye de se remettre doucement des événements tragiques qui lui sont arrivées dans un établissement destiné aux policiers dépressifs L'histoire que nous propose l'auteur m'as beaucoup plus, je l'ai trouvée très psychologique, il aborde énormément de thèmes, comme le harcèlement et aussi la vengeance Comme les autres tomes on lit une histoire bien construite, avec des rebondissements et aussi des passages très difficile. Mais je l'ai trouvée un peu en dessous des autres volets, le début m’a paru un peu lent, contrairement aux deux volets précédents Il faut dire que le commandant Servaz rentre en scène, assez loin dans le récit, ce qui est un peu perturbant, faut bien le reconnaître. Mais j'ai beaucoup apprécié la tournure de la trame, et aussi les recherches approfondies de l'auteur. On apprend beaucoup de choses dans ce livre et on ressent le travail de documentation. Bon j'ai compris que c'était une petite pause pour notre cher commandant, et qu'il reviendra plus fort que jamais dans le prochain livre Evidemment je continue la série avec le prochain
  • Basmat Posté le 18 Avril 2020
    Encore un roman prêté par l’un de mes collègues, et à nouveau un roman que j’ai adoré. J’ai dévoré les 200 premières pages très rapidement, puis j’ai un peu mis cette lecture de côté. Mais lorsque je l’ai recommencée, là je ne me suis plus arrêtée. L’histoire est haletante, sans creux, ce qui m’a permis de rester happée par l’histoire et ce harcèlement de plus en plus cruel subi par Christine Steinmeyer, qui au départ n’a commencé qu’avec une lettre anonyme déposée dans sa boîte aux lettres. J’ai beaucoup aimé les différents personnages, notamment Max/Jorge et bien sûr Iggy. Et même si j’ai vu arriver la fin (quoiqu’assez tard tout de même), cela ne m’a rien ôté au plaisir de la lire. J’ai également apprécié le fait que l’on suive tout à tour Christine, victime d’une insupportable machination, et Servaz, commandant désormais pensionnaire dans une maison de repos, essayant tous deux de résoudre la même enquête. Je recommande vivement ce roman pour tous les amateurs du genre. Je l’ai tout particulièrement aimé en ce qu’il m’a permis de découvrir deux univers qui m’étaient jusqu’alors inconnu : l’aventure spatiale et l’opéra.
  • Coryne1966 Posté le 12 Avril 2020
    Bernard Minier est un auteur de romans policiers français, né à Béziers. A ses débuts, il travaille également dans l'administration des douanes. Il écrit son premier roman, en 2011, "Glacé" (premier d'une longue série mettant en scène le commandant Martin Servaz). La suite "Le Cercle", paraît en octobre 2012, il est suivi en 2014 par "N'éteins pas la lumière" avec le même personnage récurrent. La veille de Noël, Christine, animatrice radio à Toulouse, trouve dans sa boîte aux lettres, un courrier anonyme qui annonce un suicide. Elle cherche à savoir à qui cette missive pourrait être adressée dans son immeuble mais sans succès. Le lendemain, elle reçoit, à la radio, l'appel d'un auditeur l'accusant de n'avoir rien fait. A partir de là, sa vie va devenir un enfer. Parallèlement à cela, Martin Servaz qui soigne sa dépression dans une maison de repos pour policiers, a la surprise de recevoir une clé d'hôtel. Cet indice va lui redonner un peu de joie de vivre et il va partir enquêter. Est-ce que ces 2 incidents sont liés ? Lisez le livre et vous le saurez. C'est une histoire perverse avec une descente aux enfers effrayante mais ô combien captivante. On se balade de manipulation... Bernard Minier est un auteur de romans policiers français, né à Béziers. A ses débuts, il travaille également dans l'administration des douanes. Il écrit son premier roman, en 2011, "Glacé" (premier d'une longue série mettant en scène le commandant Martin Servaz). La suite "Le Cercle", paraît en octobre 2012, il est suivi en 2014 par "N'éteins pas la lumière" avec le même personnage récurrent. La veille de Noël, Christine, animatrice radio à Toulouse, trouve dans sa boîte aux lettres, un courrier anonyme qui annonce un suicide. Elle cherche à savoir à qui cette missive pourrait être adressée dans son immeuble mais sans succès. Le lendemain, elle reçoit, à la radio, l'appel d'un auditeur l'accusant de n'avoir rien fait. A partir de là, sa vie va devenir un enfer. Parallèlement à cela, Martin Servaz qui soigne sa dépression dans une maison de repos pour policiers, a la surprise de recevoir une clé d'hôtel. Cet indice va lui redonner un peu de joie de vivre et il va partir enquêter. Est-ce que ces 2 incidents sont liés ? Lisez le livre et vous le saurez. C'est une histoire perverse avec une descente aux enfers effrayante mais ô combien captivante. On se balade de manipulation en retournement de situation : nous sommes plongés dans un vrai labyrinthe. Pour une fois, Martin Servaz n'est pas le personnage central mais ses quelques apparitions font toujours "mouche". On y découvre la ville de Toulouse, associée à la conquête spatiale. Côté musique, nous retrouvons toujours notre ami Mahler, dont Martin Servaz est fan. Chaque chapitre porte un nom en rapport avec la musique et l'intrigue de ce livre est en 3 actes comme une mise en scène d'opéra. Dans ce tome, on trouve plus de violence physique et psychologique et cette lecture n'est pas sans rappeler "Robe de Marié" de Pierre Lemaitre. Allez, je vais continuer la série avec "Nuit" et "Soeurs" !
    Lire la suite
    En lire moins
Avec la newsletter Pocket, trouvez le livre dont vous rêviez !
Chaque semaine, riez, pleurez et évadez-vous au rythme de vos envies et des pages que nous vous conseillons.