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EAN : 9782266306072
Code sériel : 167
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 608
Format : 108 x 177 mm

Star Wars : L'Escadron Alphabet

Thierry ARSON (Traducteur)
Collection : Star Wars
Date de parution : 27/02/2020
Alors qu’une guerre brutale est sur le point de s’achever, un escadron hétéroclite de Rebelles passe du statut de proie à celui de chasseur…

L'Empereur est mort. Son arme ultime a été détruite. La Flotte Impériale est en déroute. Au milieu du chaos, Yrica Quell déserte l’Empire comme des milliers d’autres....
Alors qu’une guerre brutale est sur le point de s’achever, un escadron hétéroclite de Rebelles passe du statut de proie à celui de chasseur…

L'Empereur est mort. Son arme ultime a été détruite. La Flotte Impériale est en déroute. Au milieu du chaos, Yrica Quell déserte l’Empire comme des milliers d’autres. Alors qu’elle vit dans un camp de renégats tenu par la Nouvelle République, l’ancienne pilote de TIE commence à perdre tout espoir de rédemption… jusqu’au jour où elle est sélectionnée pour rejoindre l'Escadron Alphabet.
Formant un assortiment éclectique de pilotes de chasseurs stellaires, les cinq membres de l’Escadron Alphabet reçoivent leurs ordres de la Générale Hera Syndulla. Comme Yrica, tous sont des pilotes d’exception cherchant leur place dans une galaxie en plein bouleversement. Leur mission : traquer et détruire la mystérieuse « Escadre de l’Ombre », un groupe de chasseurs TIE exerçant une vengeance sanglante et impitoyable au crépuscule de leur règne.
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EAN : 9782266306072
Code sériel : 167
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 608
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Mangesonge Posté le 20 Août 2020
    Les romans Star Wars, comme d’ailleurs la plupart des œuvres franchisées, sont généralement médiocres. Le but est de fournir aux lecteurs quelque chose de familier, rien de trop déconcertant, ni par la forme, ni par le fond. Les autrices et les auteurs se contentent de reproduire des schémas connus, sans trop dévier du modèle de base, et surtout, sans chercher à comprendre ce qu’est Star Wars et comment le faire fonctionner dans un cadre littéraire. Avec « L’Escadron Alphabet », Alexander Freed fait tout le contraire : il fournit un roman qui rassemble assez peu d’éléments familiers tirés des films Star Wars, et ne cherche pas à y inclure des personnages ou des scènes dans le seul but que ceux-ci rappellent des figures déjà vues et revues. On a affaire ici, principalement, à un roman d’espionnage et de guerre situé dans l’univers « Star Wars », et qui se soucie davantage de rendre des comptes à ses thèmes et à ses personnages qu’à l’imaginaire de George Lucas. En revanche, il apparaît que l’auteur a pris le temps de s’interroger sur ce qui fait le succès de Star Wars en tant qu’objet cinématographique, et sur la meilleure manière de retranscrire cette expérience par... Les romans Star Wars, comme d’ailleurs la plupart des œuvres franchisées, sont généralement médiocres. Le but est de fournir aux lecteurs quelque chose de familier, rien de trop déconcertant, ni par la forme, ni par le fond. Les autrices et les auteurs se contentent de reproduire des schémas connus, sans trop dévier du modèle de base, et surtout, sans chercher à comprendre ce qu’est Star Wars et comment le faire fonctionner dans un cadre littéraire. Avec « L’Escadron Alphabet », Alexander Freed fait tout le contraire : il fournit un roman qui rassemble assez peu d’éléments familiers tirés des films Star Wars, et ne cherche pas à y inclure des personnages ou des scènes dans le seul but que ceux-ci rappellent des figures déjà vues et revues. On a affaire ici, principalement, à un roman d’espionnage et de guerre situé dans l’univers « Star Wars », et qui se soucie davantage de rendre des comptes à ses thèmes et à ses personnages qu’à l’imaginaire de George Lucas. En revanche, il apparaît que l’auteur a pris le temps de s’interroger sur ce qui fait le succès de Star Wars en tant qu’objet cinématographique, et sur la meilleure manière de retranscrire cette expérience par le langage écrit. Ce succès est parfois ébouriffant. Alexander Freed a compris que Star Wars constitue principalement une expérience visuelle, dont l’histoire est charpentée autour d’images simples mais très marquantes : une station spatiale sphérique, un robot doré, un petit moine extraterrestre vert aux longues oreilles, des tanks géants à quatre pattes, etc… C’est donc ainsi que « L’Escadron Alphabet » est écrit. Lorsqu’on voit passer un soldat alien lors d’une scène d’assaut, l’auteur se soucie peu de nous dire à quel espèce il appartient : il se contente de nous dire que son visage « semble constitué de cuir jaunâtre. » C’est infiniment plus parlant que n’importe quel mot inventé, et cela reproduit la manière dont le spectateur perçoit les extraterrestres dans les films de space opera : on en garde une impression générale, et celle-ci définit le personnage. De la même manière, aucun lieu n’est banal dans ce roman, même lorsqu’il est évoqué fugitivement. Alexander Freed a du style à revendre, et sa plume est très visuelle. La scène d’introduction, dans laquelle une pilote de chasseur tente de s’échapper d’une planète dont l’atmosphère est parcourue par une dévastatrice tempête de boue, en est une formidable illustration. Il met ces compétences au service des scènes de combat spatial, omniprésentes dans les derniers chapitres, et dont les enjeux restent toujours clairs, et la géographie des lieux compréhensibles. Rédigée par quelqu’un de moins talentueux, tout cela aurait pu être confus et épuisant. Les personnages du roman sont bien dessinés : chacun est facile à identifier, s’exprime et agit de manière distincte, et nous emmène dans un arc narratif bien à lui. Le personnage principal, Yrica Quell, une ancienne pilote de l’Empire qui cherche ses marques, constitue le cas rare d’un protagoniste rongé de l’intérieur et peu loquace, sans que cela ne nuise à la progression de l’intrigue. Quant à l’histoire, dont l’auteur a probablement hérité en partie, sur le papier, elle est parfaitement ridicule, puisqu’elle retrace les aventures d’un groupe formé des cinq chasseurs les plus reconnaissables de Star Wars, aussi improbable que cela soit. Trouver une raison pour qu’un assemblage aussi disparate d’appareils existe, et bâtir une trame qui permette de raconter des histoires de pilotes sans que celles-ci ne soient trop répétitives, est une double gageure, et Alexander Freed s’en est sorti admirablement.
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