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10/18
EAN : 9782264070074
Code sériel : 5335
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 504
Format : 108 x 177 mm

Un jour, tu raconteras cette histoire

Florence LEVY-PAOLONI (Traducteur)
Date de parution : 20/09/2018
Après un mariage raté, un douloureux divorce et quelques brèves histoires, à cinquante-cinq ans, Joyce Maynard n’attend plus grand-chose des relations sentimentales. Et pourtant. Sa rencontre avec Jim vient tout bouleverser: l’amour comme elle ne l’imagine plus, celui qui va même lui faire accepter de se remarier. En 2014, après... Après un mariage raté, un douloureux divorce et quelques brèves histoires, à cinquante-cinq ans, Joyce Maynard n’attend plus grand-chose des relations sentimentales. Et pourtant. Sa rencontre avec Jim vient tout bouleverser: l’amour comme elle ne l’imagine plus, celui qui va même lui faire accepter de se remarier. En 2014, après trois ans d’une romance tourbillonnante, on diagnostique chez Jim un cancer du pancréas. Au cours des dix-neuf mois qui suivent, alors qu’ils luttent ensemble contre la maladie, Joyce découvre ce que signifie être un véritable partenaire, en dépit de la souffrance, de l’angoisse, du désespoir qui menace à chaque instant.

« C'est le récit d'une rencontre comme on en rêve toutes ! C'est aussi la découverte d'avoir et d'être un véritable partenaire dans la vie, un témoignage bouleversant sur la puissance du lien amoureux. »
Biba

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Florence Lévy Paoloni
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EAN : 9782264070074
Code sériel : 5335
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 504
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • antigoneCH Posté le 30 Mai 2020
    Il était temps qu’un nouveau coup de coeur advienne… et ce fut le cas avec ce livre au charme improbable, récit d’un vain et douloureux combat contre la maladie. En effet, dans ce livre, Joyce Maynard raconte sa rencontre tardive, à cinquante cinq ans avec l’homme de sa vie, leur mariage et l’arrivée très rapide d’un pronostic qui va tout bouleverser. L’homme qu’elle aime, Jim, est atteint du cancer du Pancréas. Alors qu’elle pensait vivre pleinement son mariage dans l’amour et la joie, en ayant enfin trouvé le compagnon parfait, c’est dans la maladie qu’elle va en explorer tous les aspects. Joyce Maynard a le don de se montrer sous un jour peu flatteur, sincère, mais aussi extrêmement vivant. Leur amour va durer un peu plus de quatre ans, entre voyages, dîners entre amis, visites chez différents médecins et expéditions hasardeuses. Chacun est l’un envers l’autre d’une fidélité à toute épreuve et leurs deux corps se connaissent si bien au fil des semaines, des mois et des années qu’ils semblent soudés l’un à l’autre. Ils ont tous les deux connu le mariage et eu trois enfants. Puis, est venu la culpabilité du divorce. Joyce Maynard, quand elle fait la connaissance... Il était temps qu’un nouveau coup de coeur advienne… et ce fut le cas avec ce livre au charme improbable, récit d’un vain et douloureux combat contre la maladie. En effet, dans ce livre, Joyce Maynard raconte sa rencontre tardive, à cinquante cinq ans avec l’homme de sa vie, leur mariage et l’arrivée très rapide d’un pronostic qui va tout bouleverser. L’homme qu’elle aime, Jim, est atteint du cancer du Pancréas. Alors qu’elle pensait vivre pleinement son mariage dans l’amour et la joie, en ayant enfin trouvé le compagnon parfait, c’est dans la maladie qu’elle va en explorer tous les aspects. Joyce Maynard a le don de se montrer sous un jour peu flatteur, sincère, mais aussi extrêmement vivant. Leur amour va durer un peu plus de quatre ans, entre voyages, dîners entre amis, visites chez différents médecins et expéditions hasardeuses. Chacun est l’un envers l’autre d’une fidélité à toute épreuve et leurs deux corps se connaissent si bien au fil des semaines, des mois et des années qu’ils semblent soudés l’un à l’autre. Ils ont tous les deux connu le mariage et eu trois enfants. Puis, est venu la culpabilité du divorce. Joyce Maynard, quand elle fait la connaissance de Jim, porte en elle d’autres culpabilités, dont celle de ne pas avoir su garder ses filles adoptives, confiées quelques temps plus tôt à une autre famille. Je connaissais déjà Joyce Maynard, via ses romans, mais aussi via ce récit où elle racontait ses dis-huit ans, Une adolescence américaine (Et devant moi le monde) et son aventure avec JD Salinger, également un coup de coeur. Je suis encore une fois séduite par cette lecture, pourtant très imprégnée par la maladie, car elle regorge de poésie, d’espoir et surtout d’amour. Et qu’elle ne fut pas ma surprise en farfouillant sur internet de me rendre compte que la photographie de la couverture du livre représentait réellement leur mariage, et n’était pas une énième photo d’une banque d’images quelconque ! Je suis ressortie de cette lecture assez émue, et un peu songeuse.
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  • lettres_et_caracteres Posté le 15 Avril 2020
    Ce n'est certainement pas le livre à mettre entre toutes les mains en ce moment tant il est douloureux et pourtant il s'agit là d'une histoire d'amour qui vous remplit de reconnaissance et vous fait tourner la tête vers votre moitié pour lui dire encore et encore à quel point vous l'aimez. En nous livrant le combat qu'elle a mené aux côtés de son mari, Jim, depuis l'annonce de son cancer du pancréas jusqu'à son dernier souffle, Joyce Maynard nous offre son expérience déchirante en cadeau afin que nous n'ayons pas à notre tour besoin qu'un tel drame s'abatte sur notre tête pour mesurer la chance que l'on a d'aimer et d'être aimé en retour. Dans ce témoignage d'une honnêteté touchante elle fait revivre l'amour de sa vie, rencontré sur le tard. Elle livre ses regrets de ne pas avoir su assez vite s'ouvrir à lui et lui faire la place qu'il méritait dans sa vie. D'avoir été par moments impatiente ou intransigeante en voulant défendre son indépendance si durement acquise mais si difficilement conciliable avec une vie maritale épanouie. Elle pointe du doigt notre bêtise à tous quand on transforme un petit rien en sujet de dispute terrible... Ce n'est certainement pas le livre à mettre entre toutes les mains en ce moment tant il est douloureux et pourtant il s'agit là d'une histoire d'amour qui vous remplit de reconnaissance et vous fait tourner la tête vers votre moitié pour lui dire encore et encore à quel point vous l'aimez. En nous livrant le combat qu'elle a mené aux côtés de son mari, Jim, depuis l'annonce de son cancer du pancréas jusqu'à son dernier souffle, Joyce Maynard nous offre son expérience déchirante en cadeau afin que nous n'ayons pas à notre tour besoin qu'un tel drame s'abatte sur notre tête pour mesurer la chance que l'on a d'aimer et d'être aimé en retour. Dans ce témoignage d'une honnêteté touchante elle fait revivre l'amour de sa vie, rencontré sur le tard. Elle livre ses regrets de ne pas avoir su assez vite s'ouvrir à lui et lui faire la place qu'il méritait dans sa vie. D'avoir été par moments impatiente ou intransigeante en voulant défendre son indépendance si durement acquise mais si difficilement conciliable avec une vie maritale épanouie. Elle pointe du doigt notre bêtise à tous quand on transforme un petit rien en sujet de dispute terrible alors qu'on a le bonheur à portée de main puisqu'on a l'amour et la santé. Du temps devant soi. En écrivant leur histoire elle refait le chemin, s'interroge sur leurs choix de traitements, sur les erreurs qu'ils ont peut-être commises, sur leur naïveté à certains moments quand ça n'était pas de l'aveuglement salutaire. Mais surtout elle raconte le courage et la volonté sans failles de ces deux êtres bien décidés à grappiller la moindre minute de vie pour la passer dans les bras l'un de l'autre. Ne jamais lâcher, ne jamais baisser les bras, y croire encore et toujours et voir dans les yeux de l'autre un amour absolu, douloureusement magnifié par la maladie, comme s'il fallait vivre cet enfer pour saisir tout le sens de la vie, de l'amour et de l'engagement qu'est le mariage. Alors forcément j'ai pleuré, j'ai eu la gorge serrée, j'ai maudit la vie qui a séparé ces deux êtres unis sur le tard et qui ne demandaient rien de plus que dix ou quinze ans de bonheur. Ils n'en auront eu que cinq dont les deux dernières années passées à repousser de toutes leurs forces l'inéluctable. Comment dans de telles conditions ne pas avoir envie de hurler sa rage et de voir en chaque couple heureux et en bonne santé une injustice flagrante ? Tout au long de la lecture de ce livre je me suis demandé comment Joyce Maynard avait trouvé le courage de le publier. De l'écrire, je le sais, elle nous l'explique : c'est Jim qui lui a demandé de raconter leur histoire. Mais de le publier… J'imagine la souffrance qui doit être la sienne lorsqu'elle croise un lecteur en train de lire leur histoire avec leur photo de mariage en couverture ou quand elle tombe sur internet sur une critique qui décortique leur histoire d'amour comme je suis en train de le faire. Ce livre c'est un peu le deuil impossible pour moi et je ne pense pas que j'aurais été en mesure de l'assumer. Je suis plutôt du genre à ranger dans une boîte les souvenirs heureux quand ceux-ci ont été suivis d'un drame, pour ne plus les voir, pour ne plus raviver la blessure, pour tenter d'oublier, pour panser mes plaies. Mais Joyce Maynard a déjà prouvé tout au long de ce livre qu'elle détenait une force incroyable. Grâce à son courage tout autant qu'à son amour, elle parvient à faire revivre Jim le temps de 500 pages en rappelant quel homme extraordinaire il était. Je suis heureuse de faire partie des gens qui savent aujourd'hui à quel point Jim était cet homme-là et à quel point il était aimé de sa femme.
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  • AnitaMillot Posté le 25 Mars 2020
    À cinquante-neuf ans, Joyce Maynard a épousé en seconde noce, Jim l’amour de sa vie (amour auquel elle ne croyait plus). Trois ans plus tard, le cancer du pancréas le lui a volé. Divorcée de Steve, le père de ses trois enfants, après douze ans de mariage, elle a connu vingt-cinq ans de solitude affective. Même l’adoption de deux fillettes éthiopiennes (à l’âge de cinquante-cinq ans) s’était soldée par un échec d’une grande violence psychologique … Alors quand la vie lui a fait ce beau cadeau en mettant Jim sur sa route, comment aurait-elle pu imaginer une seule seconde qu’il lui serait aussi brutalement repris ?… L’auteure se livre sans tabou, avec sincérité et une grande pudeur. Sans la tentation d’une quelconque tricherie. Avec une immense lucidité. Sans jamais chercher à embellir ses actes ou ses pensées. Elle assume ce que sa nature a de meilleur et de pire. Une mise à nu bluffante … Un récit qu’elle a - fort probablement - écrit pour s’en sortir avant de songer à nous le transmettre. Un texte sublime (un peu difficile à digérer - je l’avoue - en période de confinement pandémique car profondément douloureux par moment …) Un magnifique hommage rendu à... À cinquante-neuf ans, Joyce Maynard a épousé en seconde noce, Jim l’amour de sa vie (amour auquel elle ne croyait plus). Trois ans plus tard, le cancer du pancréas le lui a volé. Divorcée de Steve, le père de ses trois enfants, après douze ans de mariage, elle a connu vingt-cinq ans de solitude affective. Même l’adoption de deux fillettes éthiopiennes (à l’âge de cinquante-cinq ans) s’était soldée par un échec d’une grande violence psychologique … Alors quand la vie lui a fait ce beau cadeau en mettant Jim sur sa route, comment aurait-elle pu imaginer une seule seconde qu’il lui serait aussi brutalement repris ?… L’auteure se livre sans tabou, avec sincérité et une grande pudeur. Sans la tentation d’une quelconque tricherie. Avec une immense lucidité. Sans jamais chercher à embellir ses actes ou ses pensées. Elle assume ce que sa nature a de meilleur et de pire. Une mise à nu bluffante … Un récit qu’elle a - fort probablement - écrit pour s’en sortir avant de songer à nous le transmettre. Un texte sublime (un peu difficile à digérer - je l’avoue - en période de confinement pandémique car profondément douloureux par moment …) Un magnifique hommage rendu à l’homme qu’elle a tant aimé ! Bouleversant !
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  • SabrinaTrublet Posté le 15 Mars 2020
    coup de ❤️ Un jour tu raconteras cette histoire Joyce MAYNARD Joyce a 57 ans (est divorcée et a 3 enfants) lorsqu’elle rencontre Jim (qui est divorcé et a 3 enfants) avocat en droit de successions, par le biais d’un site de rencontre. Avant ça elle a été mariée 12 ans avec le père de ses enfants puis est restée célibataire pendant plus de 20 ans, flirtant de rencontres décevantes en rencontres monotones sans jamais cesser de croire à l’amour. Lorsqu’elle parle avec Jim au téléphone la première fois tout est simple, tellement simple qu’ils parlent 4h en se racontant le pire de leurs vies. Ils se rencontrent et c’est une évidence : ils sont faits l’un pour l’autre ! Décidant même de se marier, d’acheter une maison pour y vivre heureux. Un très beau projet de vie très vite remisé lors de l’annonce du cancer du pancréas de Jim. Son compagnon. Dont elle aime tant la compagnie. Le mot accompagner va alors prendre tout son sens. Joyce va tout vivre avec Jim au point de parler de « leur » cancer. Elle nous raconte avec une sincérité et une vérité crue toutes les étapes physiques, les rendez-vous médicaux, le cheminement vers la séparation finale. Et toujours cet amour qui les unis. Un... coup de ❤️ Un jour tu raconteras cette histoire Joyce MAYNARD Joyce a 57 ans (est divorcée et a 3 enfants) lorsqu’elle rencontre Jim (qui est divorcé et a 3 enfants) avocat en droit de successions, par le biais d’un site de rencontre. Avant ça elle a été mariée 12 ans avec le père de ses enfants puis est restée célibataire pendant plus de 20 ans, flirtant de rencontres décevantes en rencontres monotones sans jamais cesser de croire à l’amour. Lorsqu’elle parle avec Jim au téléphone la première fois tout est simple, tellement simple qu’ils parlent 4h en se racontant le pire de leurs vies. Ils se rencontrent et c’est une évidence : ils sont faits l’un pour l’autre ! Décidant même de se marier, d’acheter une maison pour y vivre heureux. Un très beau projet de vie très vite remisé lors de l’annonce du cancer du pancréas de Jim. Son compagnon. Dont elle aime tant la compagnie. Le mot accompagner va alors prendre tout son sens. Joyce va tout vivre avec Jim au point de parler de « leur » cancer. Elle nous raconte avec une sincérité et une vérité crue toutes les étapes physiques, les rendez-vous médicaux, le cheminement vers la séparation finale. Et toujours cet amour qui les unis. Un incroyable roman que je n’arrivais pas à lâcher, pensant très souvent à Jim en me disant « pourvu qu’il soit toujours en vie la prochaine fois que je lirai quelques pages ». En fermant ce livre j’ai comme perdu quelqu’un que j’appréciais...
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  • franceflamboyant Posté le 18 Décembre 2019
    Il est difficile de ne pas trouver Joyce Maynard attachante, autant comme romancière que comme chroniqueuse. De toute évidence, c'est une battante dans bien des domaines. J'ai lu avec beaucoup de plaisir deux de ses romans dont le très joli "Les Règles d'usage" et son autobiographie "Et devant moi, le monde". Je la retrouve ici, toujours aussi sincère, lumineuse et pleine d'une énergie que viennent désormais tempérer le sens de la perte, le prix de l'amour et le passage du temps. Échaudée par une histoire d'amour avec un célèbre auteur américain et par un divorce houleux, Joyce cherche un compagnon. Elle en trouve un qui devient son mari et fait alors bien des découvertes sur la profondeur de l'amour partagé et le souci de l'autre... Mais le mari est atteint d'un cancer du pancréas et meurt... Il y a ici de très belles pages sur l'amour retrouvé, l'incrédulité face à la maladie, la recherche frénétique de médecins et de traitements qui éradiqueraient cette maladie effrayante ou plus tardivement en retarderaient l'issue finale, l'acceptation et le deuil... Tout cela est dit avec intensité et dignité. C'est un beau livre ! Même si, contrairement à certains ici qui placent Joyce Maynard parmi les très grands... Il est difficile de ne pas trouver Joyce Maynard attachante, autant comme romancière que comme chroniqueuse. De toute évidence, c'est une battante dans bien des domaines. J'ai lu avec beaucoup de plaisir deux de ses romans dont le très joli "Les Règles d'usage" et son autobiographie "Et devant moi, le monde". Je la retrouve ici, toujours aussi sincère, lumineuse et pleine d'une énergie que viennent désormais tempérer le sens de la perte, le prix de l'amour et le passage du temps. Échaudée par une histoire d'amour avec un célèbre auteur américain et par un divorce houleux, Joyce cherche un compagnon. Elle en trouve un qui devient son mari et fait alors bien des découvertes sur la profondeur de l'amour partagé et le souci de l'autre... Mais le mari est atteint d'un cancer du pancréas et meurt... Il y a ici de très belles pages sur l'amour retrouvé, l'incrédulité face à la maladie, la recherche frénétique de médecins et de traitements qui éradiqueraient cette maladie effrayante ou plus tardivement en retarderaient l'issue finale, l'acceptation et le deuil... Tout cela est dit avec intensité et dignité. C'est un beau livre ! Même si, contrairement à certains ici qui placent Joyce Maynard parmi les très grands écrivains américains ( Joyce Carol Oates en fait partie), je suis beaucoup plus nuancée, je reste admirative de cette femme, de sa vie et de son travail d'écrivain...
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Lisez inspiré avec 10/18 !
Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…

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