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        Comme une respiration...

        Julliard
        EAN : 9782260029212
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 160
        Format : 130 x 205 mm
        Comme une respiration...

        Date de parution : 01/10/2016

        Respirez !
        À fond !
        Et laissez-vous emporter par la fantaisie malicieuse et cruelle de Jean Teulé qui dit l’extraordinaire des destins ordinaires.

        EAN : 9782260029212
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 160
        Format : 130 x 205 mm
        Julliard
        17.50 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • goury Posté le 20 Mars 2018
          notre generation, celle de teule," etait nee sur des ruines""; et st lo et sa region fut, si l on peut oser fut la fine fleur des ruines! "on voulait juste des jours meilleurs.........." jean, horrifie constata que la violence s echappa des pages des livres pour courrir dans nos rue; et cette envie de retrouver le bonheur des choses simples , saudade, saudade...
        • thisou08 Posté le 7 Mars 2018
          Un tout petit livre, de toutes petites histoires, mais un bonheur immense de lecture accentué par les illustrations.
        • lilibookncook Posté le 2 Février 2018
          Connu autant pour sa plume poétique que sa langue gouailleuse, j'avoue avoir été ces quelques années fâchée avec Jean Teulé. Pourtant, notre histoire d'amour littéraire a démarré sur les chapeaux de roue ! Découvert avec "Le magasin des suicides" puis "Le Montespan", j'ai été envoûté par son humour noir, cette langue limite familière mais jamais grossière porté par un sens de la poésie fascinant. Il n'est pas exagéré de dire que j'attends ses romans avec impatience, me délectant d'avance de ses prochaines facéties. Jusqu'au jour où paru "Eloise, ouille !". Quelle déception, tromperie ! Mais j'ai décidé de récidiver. Pour ne pas rester sur un échec. Pour lui redonner une chance. Parce que l'auteur aime les petites anecdotes, ce qui donne souvent, de belles histoires. C'est parti pour quarante nouvelles légères, absurdes ou tendres, mais pas que. De la nouvelle légère à celle plus profonde, Jean Teulé nous distrait avec de très courtes histoires (de une à trois pages seulement). Un sens du condensé extrême pour une lecture rapide mais non dénué d'intérêt. Celle de "Petite fleur" par exemple est d'une tendresse et mélancolie absolue, me laissant la gorge serrée, touchée par tant d'amour. Alors que des musiciens de rue tentent de dérider les passants, une vieille dame et son... Connu autant pour sa plume poétique que sa langue gouailleuse, j'avoue avoir été ces quelques années fâchée avec Jean Teulé. Pourtant, notre histoire d'amour littéraire a démarré sur les chapeaux de roue ! Découvert avec "Le magasin des suicides" puis "Le Montespan", j'ai été envoûté par son humour noir, cette langue limite familière mais jamais grossière porté par un sens de la poésie fascinant. Il n'est pas exagéré de dire que j'attends ses romans avec impatience, me délectant d'avance de ses prochaines facéties. Jusqu'au jour où paru "Eloise, ouille !". Quelle déception, tromperie ! Mais j'ai décidé de récidiver. Pour ne pas rester sur un échec. Pour lui redonner une chance. Parce que l'auteur aime les petites anecdotes, ce qui donne souvent, de belles histoires. C'est parti pour quarante nouvelles légères, absurdes ou tendres, mais pas que. De la nouvelle légère à celle plus profonde, Jean Teulé nous distrait avec de très courtes histoires (de une à trois pages seulement). Un sens du condensé extrême pour une lecture rapide mais non dénué d'intérêt. Celle de "Petite fleur" par exemple est d'une tendresse et mélancolie absolue, me laissant la gorge serrée, touchée par tant d'amour. Alors que des musiciens de rue tentent de dérider les passants, une vieille dame et son cabas s'approche du quatuor pour se laisser bercer par la musique de "Petite Fleur" de Sidney Bechet. Entamant une danse toute personnel, ivre de nostalgie, elle explique à l'auteur avoir rencontré son mari sur cet air au café de Flore alors qu'elle n'était qu'une toute jeune femme en 1949. Alors, de ces propres paroles : "Quand je danse ce standard, c'est comme si je retrouvais mon époux." Cette anecdote me rappelle un séjour à Paris il y a quelques années où, me baladant du côté de Saint-Germain des Prés, j'entends tout d'abord un groupe jouer un morceau de jazz sur le bord de l'asphalte. J'écoute, hypnotisé, quand j'aperçois un vieux monsieur pleurer à l'écoute de la mélodie. Quel souvenir lui revenait en mémoire ? Était-il nostalgique, heureux ou simplement triste ? Sa réaction m'a laissée coite, voleuse d'un intime instant que je retrouve grâce à Jean Teulé. Alors que le romancier se balade dans les villes et les villages de France, il photographie une drôlerie : des panneaux de rues aux noms particuliers... Alors qu'il rentre dans la Rue de Coupe Gorge, il poursuit son chemin par la Rue Sauve qui peut pour enfin trouver Rue d'amour ! Original. Autre nouvelle, nouvel humour, noir celui-ci ! Intitulé "Joyeux Noel", cette courte histoire met en scène un couple de seniors qui ne sait, mais alors pas du tout, ce qu'ils vont bien pouvoir s'offrir pour les fêtes de fin d'année. Ils décident donc de s'offrir...des urnes funéraires ! Biodégradables, bleus ou roses, elles semblent le cadeau idéal pour ce vieux couple à l'humour bien tranché. La scène aux pompes funèbre est hilarante et la suite encore plus. Drôle mais profond, comme un pied de nez à la mort. Dernière nouvelle et non du moindre, "Sophiiie..." . Sensible et poétique, elle rappelle que les mauvais instants partagés peuvent s'avérer de bons souvenirs. Sylvie et Sophie sont sœurs. Alors que cette dernière récupère la chambre de son frère parti s'engager dans l'armée, Sylvie n'arrive pas à s'habituer à dormir seule. Tous les soirs, la même litanie : "Sophiiie..., j'ai peur. Tu viens dormir avec moi ?". Ne supportant plus ces demandes nocturnes, Sophie décide d'entrer en internat. Désormais adultes, les enfants se sont éparpillés en France et y ont construit une vie. Mais Sylvie développe un cancer. Un soir, elle téléphone à sa sœur : "Sophiiie..., j'ai peur...". La cadette partie retrouver sa sœur enlace tendrement, peut-être pour la dernière fois, celle qui lui a gâché tant de nuits pour le faire, cette fois-ci, avec plaisir.  Surprenantes et fraîches, ces pastilles sont d'une simplicité à toutes épreuves. Pourtant, il serait réducteur d'en faire de vulgaires anecdotes sans perspectives. Oui, certaines sont très (trop) simples, contrairement à d'autres beaucoup plus puissantes. Les chutes sont parfois inégales, mais en fait, on s'en fout un peu !  Pourquoi ? Parce que ces nouvelles sont innocentes, délicates et faussement anodines. En croquant ces destins ordinaires, l'auteur en fait, malgré eux des gens extraordinaires et c'est exactement ce qu'il me fallait. J'ai presque retrouvé mon Jean Teulé, ne me manque qu'un peu plus d’espièglerie et je serais comblé. Jean Teulé, si vous me lisez, je veux boire votre poésie et votre nonchalance jusqu'à plus soif !  Que boire et manger au son des pages tournées ? Une verrine à la mousse de fraises devrait ravir les papilles, tout comme un thé glacé au citron et à la menthe. Respirez, c'est l'été ! (Enfin pour ceux qui vivent à la Réunion...gnark, gnark, gnark !)
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        • ingridfasquelle Posté le 18 Janvier 2018
          Jean Teulé est l'auteur de seize romans, parmi lesquels Je, François Villon (prix du récit biographique) ; Le Magasin des Suicides (traduit en dix-neuf langues), adapté en 2012 par Patrice Leconte en film d'animation puis joué au théâtre partout dans le monde ; Darling, également porté sur les écrans par Christine Carrière avec Marina Foïs et Guillaume Canet ; Mangez-le si vous voulez, mis en scène pour le Festival off d'Avignon puis repris à Paris au théâtre Tristan-Bernard en 2014, tout comme Charly 9, qui s'est joué en avril 2014 à l'opéra-théâtre de Metz ; Les Lois de la gravité, adapté au cinéma en 2013 par Jean-Paul Lilienfeld sous le titre Arrêtez-moi ! avec Miou-Miou, et joué en février 2015 au théâtre Hébertot ; Le Montespan (prix Maison de la Presse et Grand prix Palatine du roman historique), en cours d'adaptation cinématographique ; Fleur de tonnerre sorti sur nos écrans en 2016, adapté par Stéphanie Pillonca-Kervern, avec Benjamin Biolay et Déborah François ; Héloïse ouille ! (prix Trop Virilo 2015) et Comme une respiration... (2016). Quatre de ses romans ont été adaptés en bande dessinée chez Delcourt. La totalité de l'œuvre romanesque de Jean Teulé est publiée aux éditions Julliard... Jean Teulé est l'auteur de seize romans, parmi lesquels Je, François Villon (prix du récit biographique) ; Le Magasin des Suicides (traduit en dix-neuf langues), adapté en 2012 par Patrice Leconte en film d'animation puis joué au théâtre partout dans le monde ; Darling, également porté sur les écrans par Christine Carrière avec Marina Foïs et Guillaume Canet ; Mangez-le si vous voulez, mis en scène pour le Festival off d'Avignon puis repris à Paris au théâtre Tristan-Bernard en 2014, tout comme Charly 9, qui s'est joué en avril 2014 à l'opéra-théâtre de Metz ; Les Lois de la gravité, adapté au cinéma en 2013 par Jean-Paul Lilienfeld sous le titre Arrêtez-moi ! avec Miou-Miou, et joué en février 2015 au théâtre Hébertot ; Le Montespan (prix Maison de la Presse et Grand prix Palatine du roman historique), en cours d'adaptation cinématographique ; Fleur de tonnerre sorti sur nos écrans en 2016, adapté par Stéphanie Pillonca-Kervern, avec Benjamin Biolay et Déborah François ; Héloïse ouille ! (prix Trop Virilo 2015) et Comme une respiration... (2016). Quatre de ses romans ont été adaptés en bande dessinée chez Delcourt. La totalité de l'œuvre romanesque de Jean Teulé est publiée aux éditions Julliard et reprise chez Pocket. Idéales pour échapper à la morosité ambiante, les mininouvelles de Jean Teulé ne pouvaient pas mieux tomber ! Après avoir raconté les pires atrocités de l’Histoire de France, des massacres de la St Barthélémy, en passant par les suicides et les émasculations, Jean Teulé a décidé d’arrêter de nous farcir la tête avec des horreurs. Dans Comme une respiration…, il propose à ses lecteurs de faire une pause avec des histoires incroyables, toutes vraies de dizaines de personnes ordinaires, courageuses, émouvantes, inventives, joyeuses, rêveuses et qui surtout ne renoncent jamais. Ces petites histoires solidaires et pleines de bons sentiments, dont le dénouement toujours positif est une invitation à voir la vie du bon côté, racontent beaucoup de nos vies et bousculent pas mal de préjugés. Car dans ces petites tranches de vie tendres et colorées (une vieille dame qui danse, un enfant qui retrouve son prénom, un animal qui échappe à la mort, une couturière qui entend les grondements de mai 68 ou un collégien admis à l’école de ses rêves), les personnages ont tous un point commun : arrivés à un moment de leur vie, ils ont tous décidés d’être heureux. Cela peut paraître naïf, sauf que cela ne l’est pas. Les micro-récits de Jean Teulé sont tendres, farfelus, poétiques, mais pas l’auteur se garde bien de faire dans l’angélisme. Face à un monde qui nous offre laideur et cruauté, Jean Teulé, lui, nous offre des petites histoires grouillantes de vie, parfaitement assumées, dans lesquelles le bonheur a toujours le dernier mot. Respirez à fond, Comme une respiration… est un petit recueil de micronouvelles légères et réjouissantes, idéal pour réveiller notre positive attitude et s’aérer les bronches ! Un vrai bol d’air !
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        • ninosairosse Posté le 29 Octobre 2017
          #9835;Approche-toi petit, écoute-moi gamin, Je vais te raconter l'histoire de l'être humain Au début y avait rien au début c'était bien La nature avançait y avait pas de chemin Puis l'homme a débarqué avec ses gros souliers Des coups de pieds dans la gueule pour se faire respecter Des routes à sens unique il s'est mis à tracer Les flèches dans la plaine se sont multipliées Et tous les éléments se sont vus maîtrisés En deux temps trois mouvements l'histoire était pliée C'est pas demain la veille qu'on fera marche arrière On a même commencé à polluer le désert. Il faut que tu respires, et ça c'est rien de le dire Tu vas pas mourir de rire, et c'est pas rien de le dire Il faut que tu respires, c'est demain que tout empire ...#9835; Mickey 3D, Respire, 2003 Anecdoctes bucoliques, qu'il a glané ici et là Comme dans son "François Villon, Je" déjà, sans prétention, style particulier voire première personne très singulier. Hou la vache ! une fois passé, le pré fait que voulez vous qu'on fasse !? Eloignons les empêcheurs d'aimer en paix Apprécions , Carpé diem , sera ma préface... Sois l'automate qui aspire à la vie perpétuelle et fantaisiste, remonte régulièrement le temps à la clé et Respire à pleins poumons une fois arrivé à la surface , avec... #9835;Approche-toi petit, écoute-moi gamin, Je vais te raconter l'histoire de l'être humain Au début y avait rien au début c'était bien La nature avançait y avait pas de chemin Puis l'homme a débarqué avec ses gros souliers Des coups de pieds dans la gueule pour se faire respecter Des routes à sens unique il s'est mis à tracer Les flèches dans la plaine se sont multipliées Et tous les éléments se sont vus maîtrisés En deux temps trois mouvements l'histoire était pliée C'est pas demain la veille qu'on fera marche arrière On a même commencé à polluer le désert. Il faut que tu respires, et ça c'est rien de le dire Tu vas pas mourir de rire, et c'est pas rien de le dire Il faut que tu respires, c'est demain que tout empire ...#9835; Mickey 3D, Respire, 2003 Anecdoctes bucoliques, qu'il a glané ici et là Comme dans son "François Villon, Je" déjà, sans prétention, style particulier voire première personne très singulier. Hou la vache ! une fois passé, le pré fait que voulez vous qu'on fasse !? Eloignons les empêcheurs d'aimer en paix Apprécions , Carpé diem , sera ma préface... Sois l'automate qui aspire à la vie perpétuelle et fantaisiste, remonte régulièrement le temps à la clé et Respire à pleins poumons une fois arrivé à la surface , avec cette sensation du plongeur qui a tranché les sangles qui le retenaient au fond, et qui d'un coup de talon, s'élève in extrémis vers la surface alors que sa bouteille est presque vide... trois petits points de suspension, comme une respiration Après avoir lu "Bord Cadre", vu l'épaisseur de l'ouvrage qu'un ami Hervé me tendait, j'avais refusé d'entreprendre la lecture de "Héloïse ...ouille" Je suis maintenant réconcillié, Jean Teulé m'a reconforté je peux reprendre l'ouvrage abandonné, je n'ai plus la trouille. Du train de la vie, pensez à descendre. Penser à des cendres en décembre. p133
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        « un étrange petit recueil de quarante textes de quelques pages, dont le titre résume le projet : Comme une respiration… A travers ce patchwork littéraire où l’écrit côtoie les photos, les dessins, les fac-similés de lettres ou les calligraphies, Jean Teulé s’amuse, et nous avec lui. » 
        Christine Ferniot, Baptiste Liger / Lire
        « c’est tendre ou cocasse, émouvant ou féroce, toujours en quête de cette fantaisie qui fait le sel de l’observation. On sourit souvent, la plume de Jean Teulé reste ici malicieuse. » 
        Hervé Hertho / Ouest France
        « Recueil de (bonnes) nouvelles » 
        Aurore Malval / Nice Matin
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