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        Comme une respiration...

        Julliard
        EAN : 9782260029212
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 160
        Format : 130 x 205 mm
        Comme une respiration...

        Date de parution : 01/10/2016

        Respirez !
        À fond !
        Et laissez-vous emporter par la fantaisie malicieuse et cruelle de Jean Teulé qui dit l’extraordinaire des destins ordinaires.

        EAN : 9782260029212
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 160
        Format : 130 x 205 mm
        Julliard
        17.50 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • TheaBib Posté le 24 Août 2018
          Un très joli recueil de nouvelles. Des histoires simples de gens ordinaires, mais pleines de tendresse, d'humanité, d'humour. J'ai bien aimé, même si d'après certains avis, c'est loin d'être le meilleur de Teulé. J'ai du coup maintenant envie de découvrir d'autres textes de cet auteur !!
        • masatgiera Posté le 15 Juillet 2018
          Étonnée positivement par des nouvelles avec des images, dessins ou extrait de texte. - On peut y voir le débat de la tête et du corps. La tête dit qu'il faut aller à un rendez-vous professionnel mais le corps ne suit pas. Alors viens l'intervention du kiné que le corps apprécie particulièrement et soumet à la tête d'accueillir une fragrance de désir. - On rencontre le petit "lui" qui ne connait même pas son prénom à force d'avoir balader de foyer en foyer d'accueil. Puis viens un jour où il apprend à connaitre son prénom. Révélation... - incompréhension à l’hôpital en entendant une discussion dans un couloir. Croire que ce médecin parle de notre propre cas et imaginer le pire. Tout le long de ce livre voici pleins de petites histoires du quotidien mais... respirez à fond, ça va aller !
        • goury Posté le 20 Mars 2018
          notre generation, celle de teule," etait nee sur des ruines""; et st lo et sa region fut, si l on peut oser fut la fine fleur des ruines! "on voulait juste des jours meilleurs.........." jean, horrifie constata que la violence s echappa des pages des livres pour courrir dans nos rue; et cette envie de retrouver le bonheur des choses simples , saudade, saudade...
        • thisou08 Posté le 7 Mars 2018
          Un tout petit livre, de toutes petites histoires, mais un bonheur immense de lecture accentué par les illustrations.
        • lilibookncook Posté le 2 Février 2018
          Connu autant pour sa plume poétique que sa langue gouailleuse, j'avoue avoir été ces quelques années fâchée avec Jean Teulé. Pourtant, notre histoire d'amour littéraire a démarré sur les chapeaux de roue ! Découvert avec "Le magasin des suicides" puis "Le Montespan", j'ai été envoûté par son humour noir, cette langue limite familière mais jamais grossière porté par un sens de la poésie fascinant. Il n'est pas exagéré de dire que j'attends ses romans avec impatience, me délectant d'avance de ses prochaines facéties. Jusqu'au jour où paru "Eloise, ouille !". Quelle déception, tromperie ! Mais j'ai décidé de récidiver. Pour ne pas rester sur un échec. Pour lui redonner une chance. Parce que l'auteur aime les petites anecdotes, ce qui donne souvent, de belles histoires. C'est parti pour quarante nouvelles légères, absurdes ou tendres, mais pas que. De la nouvelle légère à celle plus profonde, Jean Teulé nous distrait avec de très courtes histoires (de une à trois pages seulement). Un sens du condensé extrême pour une lecture rapide mais non dénué d'intérêt. Celle de "Petite fleur" par exemple est d'une tendresse et mélancolie absolue, me laissant la gorge serrée, touchée par tant d'amour. Alors que des musiciens de rue tentent de dérider les passants, une vieille dame et son... Connu autant pour sa plume poétique que sa langue gouailleuse, j'avoue avoir été ces quelques années fâchée avec Jean Teulé. Pourtant, notre histoire d'amour littéraire a démarré sur les chapeaux de roue ! Découvert avec "Le magasin des suicides" puis "Le Montespan", j'ai été envoûté par son humour noir, cette langue limite familière mais jamais grossière porté par un sens de la poésie fascinant. Il n'est pas exagéré de dire que j'attends ses romans avec impatience, me délectant d'avance de ses prochaines facéties. Jusqu'au jour où paru "Eloise, ouille !". Quelle déception, tromperie ! Mais j'ai décidé de récidiver. Pour ne pas rester sur un échec. Pour lui redonner une chance. Parce que l'auteur aime les petites anecdotes, ce qui donne souvent, de belles histoires. C'est parti pour quarante nouvelles légères, absurdes ou tendres, mais pas que. De la nouvelle légère à celle plus profonde, Jean Teulé nous distrait avec de très courtes histoires (de une à trois pages seulement). Un sens du condensé extrême pour une lecture rapide mais non dénué d'intérêt. Celle de "Petite fleur" par exemple est d'une tendresse et mélancolie absolue, me laissant la gorge serrée, touchée par tant d'amour. Alors que des musiciens de rue tentent de dérider les passants, une vieille dame et son cabas s'approche du quatuor pour se laisser bercer par la musique de "Petite Fleur" de Sidney Bechet. Entamant une danse toute personnel, ivre de nostalgie, elle explique à l'auteur avoir rencontré son mari sur cet air au café de Flore alors qu'elle n'était qu'une toute jeune femme en 1949. Alors, de ces propres paroles : "Quand je danse ce standard, c'est comme si je retrouvais mon époux." Cette anecdote me rappelle un séjour à Paris il y a quelques années où, me baladant du côté de Saint-Germain des Prés, j'entends tout d'abord un groupe jouer un morceau de jazz sur le bord de l'asphalte. J'écoute, hypnotisé, quand j'aperçois un vieux monsieur pleurer à l'écoute de la mélodie. Quel souvenir lui revenait en mémoire ? Était-il nostalgique, heureux ou simplement triste ? Sa réaction m'a laissée coite, voleuse d'un intime instant que je retrouve grâce à Jean Teulé. Alors que le romancier se balade dans les villes et les villages de France, il photographie une drôlerie : des panneaux de rues aux noms particuliers... Alors qu'il rentre dans la Rue de Coupe Gorge, il poursuit son chemin par la Rue Sauve qui peut pour enfin trouver Rue d'amour ! Original. Autre nouvelle, nouvel humour, noir celui-ci ! Intitulé "Joyeux Noel", cette courte histoire met en scène un couple de seniors qui ne sait, mais alors pas du tout, ce qu'ils vont bien pouvoir s'offrir pour les fêtes de fin d'année. Ils décident donc de s'offrir...des urnes funéraires ! Biodégradables, bleus ou roses, elles semblent le cadeau idéal pour ce vieux couple à l'humour bien tranché. La scène aux pompes funèbre est hilarante et la suite encore plus. Drôle mais profond, comme un pied de nez à la mort. Dernière nouvelle et non du moindre, "Sophiiie..." . Sensible et poétique, elle rappelle que les mauvais instants partagés peuvent s'avérer de bons souvenirs. Sylvie et Sophie sont sœurs. Alors que cette dernière récupère la chambre de son frère parti s'engager dans l'armée, Sylvie n'arrive pas à s'habituer à dormir seule. Tous les soirs, la même litanie : "Sophiiie..., j'ai peur. Tu viens dormir avec moi ?". Ne supportant plus ces demandes nocturnes, Sophie décide d'entrer en internat. Désormais adultes, les enfants se sont éparpillés en France et y ont construit une vie. Mais Sylvie développe un cancer. Un soir, elle téléphone à sa sœur : "Sophiiie..., j'ai peur...". La cadette partie retrouver sa sœur enlace tendrement, peut-être pour la dernière fois, celle qui lui a gâché tant de nuits pour le faire, cette fois-ci, avec plaisir.  Surprenantes et fraîches, ces pastilles sont d'une simplicité à toutes épreuves. Pourtant, il serait réducteur d'en faire de vulgaires anecdotes sans perspectives. Oui, certaines sont très (trop) simples, contrairement à d'autres beaucoup plus puissantes. Les chutes sont parfois inégales, mais en fait, on s'en fout un peu !  Pourquoi ? Parce que ces nouvelles sont innocentes, délicates et faussement anodines. En croquant ces destins ordinaires, l'auteur en fait, malgré eux des gens extraordinaires et c'est exactement ce qu'il me fallait. J'ai presque retrouvé mon Jean Teulé, ne me manque qu'un peu plus d’espièglerie et je serais comblé. Jean Teulé, si vous me lisez, je veux boire votre poésie et votre nonchalance jusqu'à plus soif !  Que boire et manger au son des pages tournées ? Une verrine à la mousse de fraises devrait ravir les papilles, tout comme un thé glacé au citron et à la menthe. Respirez, c'est l'été ! (Enfin pour ceux qui vivent à la Réunion...gnark, gnark, gnark !)
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        « un étrange petit recueil de quarante textes de quelques pages, dont le titre résume le projet : Comme une respiration… A travers ce patchwork littéraire où l’écrit côtoie les photos, les dessins, les fac-similés de lettres ou les calligraphies, Jean Teulé s’amuse, et nous avec lui. » 
        Christine Ferniot, Baptiste Liger / Lire
        « c’est tendre ou cocasse, émouvant ou féroce, toujours en quête de cette fantaisie qui fait le sel de l’observation. On sourit souvent, la plume de Jean Teulé reste ici malicieuse. » 
        Hervé Hertho / Ouest France
        « Recueil de (bonnes) nouvelles » 
        Aurore Malval / Nice Matin
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