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        Héloïse, ouille !

        Julliard
        EAN : 9782260022107
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 352
        Format : 130 x 205 mm
        Héloïse, ouille !

        Date de parution : 05/03/2015
        Jean Teulé revisite les amours tumultueuses d’Héloïse et Abélard dans une version d’une modernité ébouriffante.

        À la fin de sa vie, Abélard écrivait à Héloïse : « Tu sais à quelles abjections ma luxure d’alors a conduit nos corps au point qu’aucun respect de la décence ou de Dieu ne me retirait de ce bourbier et que quand, même si ce n’était pas très souvent,...

        À la fin de sa vie, Abélard écrivait à Héloïse : « Tu sais à quelles abjections ma luxure d’alors a conduit nos corps au point qu’aucun respect de la décence ou de Dieu ne me retirait de ce bourbier et que quand, même si ce n’était pas très souvent, tu hésitais, tu tentais de me dissuader, je profitais de ta faiblesse et te contraignais à consentir par des coups. Car je t’étais lié par une appétence si ardente que je faisais passer bien avant Dieu les misérables voluptés si obscènes que j’aurais honte aujourd’hui de nommer. »
        Depuis quand ne peut-on pas nommer les choses ?
        Jean Teulé s’y emploie avec gourmandise.

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        EAN : 9782260022107
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 352
        Format : 130 x 205 mm
        Julliard
        20.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • prettyrosemary Posté le 15 Février 2018
          La première moitié du roman nous livre avec un plaisir non dissimulé les turpitudes des deux amants qui n’en ont clairement jamais assez. Cette histoire d’amour, largement faite de chair, entre une jeune scolare étourdie mais futée et l’illustre Abélard rendu bien faible par le jupon est franchement savoureuse… du moins au début. J’avoue que l’aspect strictement érotique du roman a tendance à être un peu lassant au bout d’un moment et j’ai été ravie de voir le récit prendre un nouveau souffle avec la découverte du scandale et la séparation des amants. La deuxième partie du livre nous embarque en Bretagne (oh la Bretagne de Teulé, du douzième au dix-neuvième… On ne s’en lasse pas) où Abélard va tenter de retrouver un peu de son âme pieuse au milieu de prêtres semblables à de véritables animaux : probablement le meilleur passage de ce roman. Héloïse, elle, intègre un couvent, même s’il lui sera difficile de contenir ses instincts. Comme d’habitude, c’est très documenté, et le style de l’auteur apporte vraiment un plus à l’histoire et à la légende. J’ai retrouvé avec plaisir ce mélange de langage ancien et moderne et cet humour irrésistible. Ceci dit, cette fois, au-delà de la bonne... La première moitié du roman nous livre avec un plaisir non dissimulé les turpitudes des deux amants qui n’en ont clairement jamais assez. Cette histoire d’amour, largement faite de chair, entre une jeune scolare étourdie mais futée et l’illustre Abélard rendu bien faible par le jupon est franchement savoureuse… du moins au début. J’avoue que l’aspect strictement érotique du roman a tendance à être un peu lassant au bout d’un moment et j’ai été ravie de voir le récit prendre un nouveau souffle avec la découverte du scandale et la séparation des amants. La deuxième partie du livre nous embarque en Bretagne (oh la Bretagne de Teulé, du douzième au dix-neuvième… On ne s’en lasse pas) où Abélard va tenter de retrouver un peu de son âme pieuse au milieu de prêtres semblables à de véritables animaux : probablement le meilleur passage de ce roman. Héloïse, elle, intègre un couvent, même s’il lui sera difficile de contenir ses instincts. Comme d’habitude, c’est très documenté, et le style de l’auteur apporte vraiment un plus à l’histoire et à la légende. J’ai retrouvé avec plaisir ce mélange de langage ancien et moderne et cet humour irrésistible. Ceci dit, cette fois, au-delà de la bonne tranche de rigolade, l’histoire ne m’a pas prise aux tripes comme cela a pu être le cas avec Charly 9 ou Le Montespan par exemple. Il manquait un je-ne-sais-quoi pour sortir de la simple fable grivoise à mon goût.
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        • enoline Posté le 8 Février 2018
          L'histoire est belle mais trop de vulgarité.
        • MissSherlock Posté le 31 Janvier 2018
          Je viens de terminer Héloïse, ouille ! et j'en suis encore toute retournée ! Les derniers chapitres m'ont fait pleurer comme un bébé. Reprenons au début : Abélard rencontre Héloïse et c'est le coup de foudre. Plutôt que de nous raconter une histoire d'amour tiédasse, sans passion ni sexe, Jean Teulé prend le parti de regarder par le trou de la serrure et de nous conter avec enthousiasme les polissonneries des deux amants. Pas d'amour courtois mais du sexe égrillard, impudique, libre. C'est cochon à souhait. Je salue le culot de Jean Teulé qui a probablement agacé bien des historiens et romanciers froids des fesses qui se plaisent à imaginer des amants se tenant par la main et se regardant dans le blanc des yeux. La suite du roman est plus touchante car les deux amoureux sont séparés et moi, qui ne suis qu'une petite fleur bleue, j'ai été émue par leur destinée. J'ai tellement pleuré à la fin du roman que j'en ai les yeux encore rougis. Merci Jean Teulé pour toutes ces émotions, j'embarque votre bouquin dans mon île déserte ! CHALLENGE MULTI-DÉFIS 2018
        • missparker18 Posté le 26 Octobre 2017
          Un peu déçue de ce livre qui avait été encensé. Bien qu'on rigole parfois et plus particulièrement les scènes de sexe, j'ai trouvé que le livre avait été long à avancer notamment. Quoi qu'il en soit je pense que ce roman restera dans les mémoires de beaucoup et en soit c'est une belle victoire pour Jean Teulé.
        • secondo Posté le 1 Juin 2017
          Une fois passée l'approche érotico-médiéval, quel bonheur de lire l'histoire cruelle d'Héloïse et d'Abélard, élève et maître si loin de nous. Jean Teulé a su se télétransporter aux côtés de ce couple, a pu épier leurs moindres gestes intimes et a enregistré le magistral "MA AMOUR" que l'on se répète en boucle pour sa sonorité magique. Après la période des amours, on frémit avec le temps des conséquences et on s'insurge avec celui des constructions de l'âge. Un des meilleurs Teulé avec "comme une respiration"

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