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        Héloïse, ouille !

        Julliard
        EAN : 9782260022107
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 352
        Format : 130 x 205 mm
        Héloïse, ouille !

        Date de parution : 05/03/2015
        Jean Teulé revisite les amours tumultueuses d’Héloïse et Abélard dans une version d’une modernité ébouriffante.

        À la fin de sa vie, Abélard écrivait à Héloïse : « Tu sais à quelles abjections ma luxure d’alors a conduit nos corps au point qu’aucun respect de la décence ou de Dieu ne me retirait de ce bourbier et que quand, même si ce n’était pas très souvent,...

        À la fin de sa vie, Abélard écrivait à Héloïse : « Tu sais à quelles abjections ma luxure d’alors a conduit nos corps au point qu’aucun respect de la décence ou de Dieu ne me retirait de ce bourbier et que quand, même si ce n’était pas très souvent, tu hésitais, tu tentais de me dissuader, je profitais de ta faiblesse et te contraignais à consentir par des coups. Car je t’étais lié par une appétence si ardente que je faisais passer bien avant Dieu les misérables voluptés si obscènes que j’aurais honte aujourd’hui de nommer. »
        Depuis quand ne peut-on pas nommer les choses ?
        Jean Teulé s’y emploie avec gourmandise.

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        EAN : 9782260022107
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 352
        Format : 130 x 205 mm
        Julliard
        20.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Manika Posté le 16 Septembre 2018
          c'est un livre plein d'enthousiasme, de jouissance, de gourmandise, d'amour sans tabou, cru. Héloïse, orpheline recueillie par son oncle se voit instruite par le meilleur professeur de lettre de l'époque. Rapidement, l'apprentissage si l'on peut dire se fait avec travaux pratiques !! J'ai retrouvé avec plaisir la verve de Jean Teulé qui nous décrit un moyen âge loin de ce qui nous est enseigné. C'est drôle, enjoué agréable, dépaysant. J'ai vraiment adoré
        • rynas Posté le 29 Août 2018
          Un style d'écriture vraiment agréable malgré le coté érotique un peut trop appuyé ( ou pas ), cela reste plaisant à lire et les répliques sont pleines d'esprit et d'humour. La verve d’Héloïse est juste génial, donnant souvent à rire et à être d'accord avec elle sur certains points. Seul point négatif à mes yeux est le coté égoïste de ce soit disant amoureux transi, demander à sa belle de sacrifier son existence, sa jeunesse, car lui en est privé peut paraître solidaire à première vu mais cela reste au final purement égoïste. Quand on aime une personne on ne l'emprisonne pas dans un vie qui n'est pas pour elle et ne convient pas à son bonheur. Après ce n'est peut être que la version de Jean Teulé et non celle de base, mais du coup cela démystifie cette soit disant histoire d'amour exemplaire, qui n'en n'est plus une.
        • aureliestrega Posté le 27 Juillet 2018
          Une merveille. Jean Teulé nous offre une version très crue du mythe d'Abélard et Héloïse dans un langage à la fois très moyenâgeux et extrêmement grivois! Il appelle un chat un chat... Si le couple nous fait sourire et rire au début du livre on souffre avec eux par la suite. Le personnage d'Abélard semble rayonner auprès de ses contemporains et être jalousé mais c'est surtout la belle Héloïse qui nous épate. Belle, intelligente, dévouée, elle fera tout pour préserver son amour et pour faire le bien autour d'elle malgré sa tristesse de finir sa vie si vite, enfermée et loin de lui. Abélard est une figure plus pale sur la fin du livre et il m'a semblé plutôt ingrat envers sa dame. Une bonne introduction au mythe et si elle est très crue elle reste fidèle aux lettres puisqu'on en a quelques passages sur la fin. Je lirai celles-ci bientôt mais pour les avoir parcouru je trouve effectivement celles d'Abélard bien froides comparées à la passion de la Grande Héloïse.
        • CHEEbrice Posté le 10 Juillet 2018
          Jean Teulé reprend avec humour une magnifique histoire d'amour médiévale entre un religieux, Maître Abélard, et son élève, Héloïse. De la passion avec force descriptions érotiques avec un savoureux vocabulaire médiéval et des anachronismes, l'auteur nous emporte vers une farce avec ce monastère rempli de moines pervers... Difficile de ne pas rire à ces changements abrupts de rythmes et de niveaux de langues et de se demander comment qualifier ce roman : historique, drame, érotique, philosophique, comique... Jean Teulé est un grand écrivain et "Héloïse, ouille" est un grand (court) roman!
        • Fandol Posté le 23 Mai 2018
          On a tous entendu plus ou moins parler de la légende d’Héloïse et Abélard, considérés comme des amoureux fous au même titre que Tristan et Yseult, Roméo et Juliette… Tout cela est vague dans la mémoire et voilà que Jean Teulé est venu rafraîchir tout ça, à sa manière. Son langage est cru. Il ne prend pas de gants, nommant les choses par leur nom, parlant d’une époque où la religion chrétienne domine tout, où les plus instruits sont forcément des religieux. Héloïse, ouille ! Le titre paraît curieux, sorte de pied de nez fait à l’histoire mais il se révèle, au final, très juste, tant cette orpheline confiée à son oncle, le chanoine Fulbert, connaîtra de mésaventures, après une trop courte période de pur bonheur charnel. Justement, cet oncle veut confier sa nièce, d’à peine 18 ans, fraîche émoulue du couvent d’Argenteuil, à l’enseignant le plus célèbre de l’époque, « l’orateur le plus écouté et le plus populaire » : Pierre Abélard. Celui-ci est aussitôt séduit par « la jeune blonde à la voix douce… Il bande. » Érotique au possible, Jean Teulé ne nous épargne aucun détail, parle de cunnilingus, de fellation : « il polissonne la bagasse, bélute la donzelle.... On a tous entendu plus ou moins parler de la légende d’Héloïse et Abélard, considérés comme des amoureux fous au même titre que Tristan et Yseult, Roméo et Juliette… Tout cela est vague dans la mémoire et voilà que Jean Teulé est venu rafraîchir tout ça, à sa manière. Son langage est cru. Il ne prend pas de gants, nommant les choses par leur nom, parlant d’une époque où la religion chrétienne domine tout, où les plus instruits sont forcément des religieux. Héloïse, ouille ! Le titre paraît curieux, sorte de pied de nez fait à l’histoire mais il se révèle, au final, très juste, tant cette orpheline confiée à son oncle, le chanoine Fulbert, connaîtra de mésaventures, après une trop courte période de pur bonheur charnel. Justement, cet oncle veut confier sa nièce, d’à peine 18 ans, fraîche émoulue du couvent d’Argenteuil, à l’enseignant le plus célèbre de l’époque, « l’orateur le plus écouté et le plus populaire » : Pierre Abélard. Celui-ci est aussitôt séduit par « la jeune blonde à la voix douce… Il bande. » Érotique au possible, Jean Teulé ne nous épargne aucun détail, parle de cunnilingus, de fellation : « il polissonne la bagasse, bélute la donzelle. » On nage en pleine luxure. Le mot amour étant féminin à l’époque, ils se donnent du « ma amour » mais surtout, appliquent la maxime latine : « Omnia tu mihi facis tibi facio », tout ce que tu me fais, je te le fais… et ça n’est pas triste ! Bien sûr, de telles aventures se ressentent sur les cours du professeur, totalement absorbé par « sa amour », passant son temps à « hurtebiller » Héloïse qui n’est pas en reste non plus. Hélas, Fulbert découvre la chambre de sa nièce : « Ça sent là-dedans le foutre de vieux bouc en rut, la vulve de petite truie en chaleur, la sueur et d’autres odeurs. » Sa vengeance sera terrible et les deux fols amants accumuleront les épreuves : « Adieu plaisir, adieu ma jeunesse, » clame Héloïse qui a dû aller accoucher de leur fils, Astrolabe, dans la famille d’Abélard, près de Nantes, puis épouser « sa amour ». La suite est jalonnée de couvents, de monastères, de l’horrible castration du héros qui doit aussi affronter ses pairs de l’Église voulant le réduire au silence. Avant d’être réunis au Père-Lachaise, Héloïse et Abélard ont pu s’écrire, échanger des missives. « Je suis la plus malheureuse des malheureuses, la plus infortunée des infortunées, » avoue Héloïse qui « commence à en avoir ras la moule de son devenu cul béni de mari ! » Avec Héloïse, ouille !, Jean Teulé s’en est donné à cœur joie, bien loin de l’amour courtois et tellement proche de Rabelais…
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