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Bouquins
EAN : 9782221129500
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 1184
Format : 132 x 198 mm

Le Bouquin des méchancetés

Et autres traits d'esprit

PHILIPPE ALEXANDRE (Préface)
Date de parution : 13/11/2014

La méchanceté est un art à la condition d’être drôle et inspirée. Préfacé par un maître du genre, Philippe Alexandre, cet ouvrage offre le florilège le plus complet et jubilatoire qui soit des traits d’esprit, saillies, épigrammes et autres « vacheries » qui ont jalonné l’histoire littéraire, mondaine et politique...

La méchanceté est un art à la condition d’être drôle et inspirée. Préfacé par un maître du genre, Philippe Alexandre, cet ouvrage offre le florilège le plus complet et jubilatoire qui soit des traits d’esprit, saillies, épigrammes et autres « vacheries » qui ont jalonné l’histoire littéraire, mondaine et politique de l’Antiquité à nos jours.
Certaines époques et certains milieux se sont particulièrement illustrés dans cet exercice vivifiant : les cercles littéraires des XVIe et XVIIe siècles, les salons et la cour de France au siècle des Lumières, le monde politique et la société mondaine de la IIIe République, l’Angleterre postvictorienne, la grande période hollywoodienne de l’entre-deux-guerres... Autant de moments où la liberté d’esprit et une lucidité aiguisée se sont exprimées sans crainte de démystifier et tourner en ridicule les figures installées du conformisme intellectuel et de l’académisme pontifiant.
Parmi les experts en la matière, on trouve de grands hommes d’État. Clemenceau, l’un des plus féroces, disant à propos du président de la République, Félix Faure, qui venait de mourir : « En entrant dans le néant, il a dû se sentir chez lui. » Churchill, tout aussi impitoyable, au sujet de son successeur Clement Attlee : « Un taxi vide approche du 10 Downing Street, Clement Attlee en descend... » De célèbres dramaturges ou comédiens firent eux aussi profession de rosseries en tout genre. Ainsi Sacha Guitry, commentant en ces termes l’élection à l’Académie française de l’un de ses confrères : « Ses livres sont désormais d’un ennui immortel. » Ou Tristan Bernard, disant d’une actrice en vogue : « Pour se faire un nom, elle a dû souvent dire oui. »
Le répertoire rassemblé et présenté par François Xavier Testu fourmille de mots de la même veine, de formules souvent hilarantes et toujours assassines, qui constituent autant de trouvailles irrésistibles. On les lira avec la même délectation qui a animé les meilleurs esprits de leur temps.

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EAN : 9782221129500
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 1184
Format : 132 x 198 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • belette2911 Posté le 26 Août 2021
    J’ai toujours adoré les gens qui avaient de la répartie et qui, sans réfléchir, savaient lancer des traits d’esprits dignes des flèches les plus mortelles, crucifiant leurs interlocuteurs en une simple phrase. C’était tellement plus intelligent ce que Chirac répondit à celui qui le traita un jour de "Connard" que ce que lança Sarkozy à celui qui avait refusé de lui serrer la main. Après la réplique de Chirac, l’insulteur n’avait plus qu’à aller se terrer dans un tour de souris pour les 1.000 prochaines années. Tandis qus Sarko n’est pas sorti grandi de sa réplique "Casse-toi, pauv’ con !". Évidemment, ces 1184 pages ne se lisent pas comme on lirait un roman, vous risqueriez une indigestion carabinée. Non, ça se feuillette tous les soirs, avant d’aller au lit, afin de picorer quelques belles réparties cinglantes ou juste piquantes. Cela fait plus d’un mois que je picore et que je tente de retenir les plus intelligentes afin de les ressortir un jour (je ne passerai jamais à la postérité). Dans ces pages, il y a des illustres très connus et des illustres inconnus (par moi)… Je vous avouerai que j’ai pris plaisir à lire les vacheries ou les bons mots des personnalités connues telles que... J’ai toujours adoré les gens qui avaient de la répartie et qui, sans réfléchir, savaient lancer des traits d’esprits dignes des flèches les plus mortelles, crucifiant leurs interlocuteurs en une simple phrase. C’était tellement plus intelligent ce que Chirac répondit à celui qui le traita un jour de "Connard" que ce que lança Sarkozy à celui qui avait refusé de lui serrer la main. Après la réplique de Chirac, l’insulteur n’avait plus qu’à aller se terrer dans un tour de souris pour les 1.000 prochaines années. Tandis qus Sarko n’est pas sorti grandi de sa réplique "Casse-toi, pauv’ con !". Évidemment, ces 1184 pages ne se lisent pas comme on lirait un roman, vous risqueriez une indigestion carabinée. Non, ça se feuillette tous les soirs, avant d’aller au lit, afin de picorer quelques belles réparties cinglantes ou juste piquantes. Cela fait plus d’un mois que je picore et que je tente de retenir les plus intelligentes afin de les ressortir un jour (je ne passerai jamais à la postérité). Dans ces pages, il y a des illustres très connus et des illustres inconnus (par moi)… Je vous avouerai que j’ai pris plaisir à lire les vacheries ou les bons mots des personnalités connues telles que De Gaulle, Chirac, Mitterrand, Oscar Wilde, Winston Churchill, Groucho Marx, les rois Louis …. que ceux des inconnus (et ce n’était pas le trio d’humoristes bien connu). Je préciserai que les citations sont remises dans leur contexte : on a donc parfois droit à tout un dialogue avant de découvrir la méchanceté ou alors, l’auteur ajoute une note explicative afin que l’on comprenne le fin mot qui a été dit. Winston Churchill: Churchill avait accepté comme une corvée de présider un dîner que donnait son gendre, Christopher Soames. Comme il l’avait craint, l’assistance fut extrêmement ennuyeuse. Le maître de maison tenta de relancer une conversation assez morne, et demanda à son beau-père quel avait été, pendant la Seconde Guerre mondiale, le personnage qui lui avait fait la meilleure impression. "Mussolini", répondit Churchill. Ce fut une grande surprise dans l’assistance. Comme on lui demandait de s’expliquer, il dit : "Il a fait fusiller son gendre." Pas de panique devant les personnalités qui ne vous diraient rien, telle Hélène Chrisoveloni, princesse Soutzo (l’exemple au hasard), chaque personnage est précédé d’une courte biographie (ou plus longue pour les plus illustres) qui vous expliquera l’essentiel. Les dernières pages seront consacrées à des méchancetés anonymes extraites d’ouvrages du XVIe et XX siècle. Certaines auraient pu finir en blagues. Si certains traits d’esprits m’ont fait rire, sourire, ou siffler d’admiration, d’autres ne m’en même pas touchés une (et l’autre n’a pas bougé, bien entendu). Hélas, l’excès nuit en tout et trop, c’est trop ! Il y a parfois trop de blablas avant d’avoir le trait d’esprit (puisqu’il est nécessaire de le remettre dans son contexte) et lorsque après avoir lu toute une tartinée, vous vous trouvez face à un trait d’esprit assez pauvre, ou qui fait pchiiitt, c’est assez rageant. Il est un fait que ce qui pouvait choquer ou être une répartie acerbe aux temps jadis, peut très bien avoir perdu de son mordant à notre époque. C’est un ouvrage dont il faut picorer les bons mots, bien choisir le personnage qui les dit et à ce propos, un index des personnages cités n’aurait pas été du luxe.
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  • belette2911 Posté le 26 Août 2021
    J’ai toujours adoré les gens qui avaient de la répartie et qui, sans réfléchir, savaient lancer des traits d’esprits dignes des flèches les plus mortelles, crucifiant leurs interlocuteurs en une simple phrase. C’était tellement plus intelligent ce que Chirac répondit à celui qui le traita un jour de "Connard" que ce que lança Sarkozy à celui qui avait refusé de lui serrer la main. Après la réplique de Chirac, l’insulteur n’avait plus qu’à aller se terrer dans un tour de souris pour les 1.000 prochaines années. Tandis qus Sarko n’est pas sorti grandi de sa réplique "Casse-toi, pauv’ con !". Évidemment, ces 1184 pages ne se lisent pas comme on lirait un roman, vous risqueriez une indigestion carabinée. Non, ça se feuillette tous les soirs, avant d’aller au lit, afin de picorer quelques belles réparties cinglantes ou juste piquantes. Cela fait plus d’un mois que je picore et que je tente de retenir les plus intelligentes afin de les ressortir un jour (je ne passerai jamais à la postérité). Dans ces pages, il y a des illustres très connus et des illustres inconnus (par moi)… Je vous avouerai que j’ai pris plaisir à lire les vacheries ou les bons mots des personnalités connues telles que... J’ai toujours adoré les gens qui avaient de la répartie et qui, sans réfléchir, savaient lancer des traits d’esprits dignes des flèches les plus mortelles, crucifiant leurs interlocuteurs en une simple phrase. C’était tellement plus intelligent ce que Chirac répondit à celui qui le traita un jour de "Connard" que ce que lança Sarkozy à celui qui avait refusé de lui serrer la main. Après la réplique de Chirac, l’insulteur n’avait plus qu’à aller se terrer dans un tour de souris pour les 1.000 prochaines années. Tandis qus Sarko n’est pas sorti grandi de sa réplique "Casse-toi, pauv’ con !". Évidemment, ces 1184 pages ne se lisent pas comme on lirait un roman, vous risqueriez une indigestion carabinée. Non, ça se feuillette tous les soirs, avant d’aller au lit, afin de picorer quelques belles réparties cinglantes ou juste piquantes. Cela fait plus d’un mois que je picore et que je tente de retenir les plus intelligentes afin de les ressortir un jour (je ne passerai jamais à la postérité). Dans ces pages, il y a des illustres très connus et des illustres inconnus (par moi)… Je vous avouerai que j’ai pris plaisir à lire les vacheries ou les bons mots des personnalités connues telles que De Gaulle, Chirac, Mitterrand, Oscar Wilde, Winston Churchill, Groucho Marx, les rois Louis …. que ceux des inconnus (et ce n’était pas le trio d’humoristes bien connu). Je préciserai que les citations sont remises dans leur contexte : on a donc parfois droit à tout un dialogue avant de découvrir la méchanceté ou alors, l’auteur ajoute une note explicative afin que l’on comprenne le fin mot qui a été dit. Winston Churchill: Churchill avait accepté comme une corvée de présider un dîner que donnait son gendre, Christopher Soames. Comme il l’avait craint, l’assistance fut extrêmement ennuyeuse. Le maître de maison tenta de relancer une conversation assez morne, et demanda à son beau-père quel avait été, pendant la Seconde Guerre mondiale, le personnage qui lui avait fait la meilleure impression. "Mussolini", répondit Churchill. Ce fut une grande surprise dans l’assistance. Comme on lui demandait de s’expliquer, il dit : "Il a fait fusiller son gendre." Pas de panique devant les personnalités qui ne vous diraient rien, telle Hélène Chrisoveloni, princesse Soutzo (l’exemple au hasard), chaque personnage est précédé d’une courte biographie (ou plus longue pour les plus illustres) qui vous expliquera l’essentiel. Les dernières pages seront consacrées à des méchancetés anonymes extraites d’ouvrages du XVIe et XX siècle. Certaines auraient pu finir en blagues. Si certains traits d’esprits m’ont fait rire, sourire, ou siffler d’admiration, d’autres ne m’en même pas touchés une (et l’autre n’a pas bougé, bien entendu). Hélas, l’excès nuit en tout et trop, c’est trop ! Il y a parfois trop de blablas avant d’avoir le trait d’esprit (puisqu’il est nécessaire de le remettre dans son contexte) et lorsque après avoir lu toute une tartinée, vous vous trouvez face à un trait d’esprit assez pauvre, ou qui fait pchiiitt, c’est assez rageant. Il est un fait que ce qui pouvait choquer ou être une répartie acerbe aux temps jadis, peut très bien avoir perdu de son mordant à notre époque. C’est un ouvrage dont il faut picorer les bons mots, bien choisir le personnage qui les dit et à ce propos, un index des personnages cités n’aurait pas été du luxe.
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  • ChezVolodia Posté le 9 Octobre 2018
    Je raffole de ces livres rapportant des phrases lapidaires et citronnées, toujours dans le double sens et la finesse, lancées par des "esprits" soucieux d'une certaine élégance. Inutile de se vautrer dans la vulgarité pour assassiner celui ou celle que l'on méprise.
  • ChezVolodia Posté le 9 Octobre 2018
    Je raffole de ces livres rapportant des phrases lapidaires et citronnées, toujours dans le double sens et la finesse, lancées par des "esprits" soucieux d'une certaine élégance. Inutile de se vautrer dans la vulgarité pour assassiner celui ou celle que l'on méprise.
  • alberthenri Posté le 7 Décembre 2015
    "Le bouquin des méchancetés" est un livre rare, c'est un cadeau de ma sœur.
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