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Les Escales
EAN : 9782365693318
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 624
Format : 140 x 225 mm

Les Déracinés

Collection : Domaine français
Date de parution : 03/05/2018
Des cafés viennois des années trente aux plages des Caraïbes, découvrez une formidable histoire d'amour et d'exil, et le destin exceptionnel d'Almah et de Wilhelm.
Vienne, 1932. Au milieu du joyeux tumulte des cafés, Wilhelm, journaliste, rencontre Almah, libre et radieuse. Mais la montée de l’antisémitisme vient assombrir leur idylle. Au bout de quelques années, ils n’auront plus le choix ; les voilà condamnés à l’exil. Commence alors une longue errance de pays en pays,... Vienne, 1932. Au milieu du joyeux tumulte des cafés, Wilhelm, journaliste, rencontre Almah, libre et radieuse. Mais la montée de l’antisémitisme vient assombrir leur idylle. Au bout de quelques années, ils n’auront plus le choix ; les voilà condamnés à l’exil. Commence alors une longue errance de pays en pays, d’illusions en désillusions. Jusqu’à ce qu’on leur fasse une proposition inattendue : fonder une colonie en République dominicaine. En effet, le dictateur local a offert cent mille visas à des Juifs venus du Reich.
Là, au milieu de la jungle brûlante, tout est à construire : leur ville, leur vie.

Fondée sur des faits réels, cette fresque au souffle admirable révèle un pan méconnu de notre histoire. Elle dépeint le sort des êtres pris dans les turbulences du temps, la perte des rêves de jeunesse, la douleur de l’exil et la quête des racines.

« La saga qui nous transporte. » Olivia de Lamberterie, ELLE
« Incontournable. Un grand roman, absolument extraordinaire. » – Gérard Collard - Le Magazine de la santé
« Avec des personnages attachants, un univers dépaysant et une forte tension romanesque, Catherine Bardon signe une saga passionnante qui ravive un pan peu connu de l'Histoire. » – Version Femina
« Fresque historique haletante. » – Lire
« Un récit dense et captivant.» - Le Huffington Post
 
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EAN : 9782365693318
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 624
Format : 140 x 225 mm

Ils en parlent

« La saga qui nous transporte. »
Olivia de Lamberterie / ELLE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • tantquilyauradeslivres Posté le 31 Octobre 2020
    Il y a des livres qu’on a l’impression de voir partout. Sur les blogs, à la librairie, à la bibliothèque… ils semblent faire l’unanimité. Alors forcément, quand on se décide à lire après tout le monde, les attentes sont grandes. C’est donc avec une légère appréhension, que j’ai commencé la lecture de ce livre tant encensé. Je n’ai pas fait preuve d’originalité, j’ai suivi le mouvement et adoré ! C’est avant tout une histoire d’amour. Wil rencontre Alma, ils tombent amoureux et décident de faire leur vie ensemble. C’est beau, c’est banal, c’est la vie ordinaire. Sauf qu’on est à Vienne, en 1932 et qu’ils sont juifs. La situation devient de plus en plus critique et encouragés par leurs familles, ils décident de fuir avec leur petit garçon. Fuir, mais où ? Si les nazis favorisent le départ des Juifs, bien peu de pays sont prêts à les accueillir. Pour Wil, Alma et Frederick ce sera la République dominicaine. C’est aussi l’histoire d’une communauté. De ces milliers de personnes qui n’ont pas eu d’autre choix que de fuir les persécutions, cherchant dans un ailleurs lointain la possibilité de reconstruire leurs vies. Cette histoire fait d’ailleurs écho à celles des demandeurs... Il y a des livres qu’on a l’impression de voir partout. Sur les blogs, à la librairie, à la bibliothèque… ils semblent faire l’unanimité. Alors forcément, quand on se décide à lire après tout le monde, les attentes sont grandes. C’est donc avec une légère appréhension, que j’ai commencé la lecture de ce livre tant encensé. Je n’ai pas fait preuve d’originalité, j’ai suivi le mouvement et adoré ! C’est avant tout une histoire d’amour. Wil rencontre Alma, ils tombent amoureux et décident de faire leur vie ensemble. C’est beau, c’est banal, c’est la vie ordinaire. Sauf qu’on est à Vienne, en 1932 et qu’ils sont juifs. La situation devient de plus en plus critique et encouragés par leurs familles, ils décident de fuir avec leur petit garçon. Fuir, mais où ? Si les nazis favorisent le départ des Juifs, bien peu de pays sont prêts à les accueillir. Pour Wil, Alma et Frederick ce sera la République dominicaine. C’est aussi l’histoire d’une communauté. De ces milliers de personnes qui n’ont pas eu d’autre choix que de fuir les persécutions, cherchant dans un ailleurs lointain la possibilité de reconstruire leurs vies. Cette histoire fait d’ailleurs écho à celles des demandeurs d’asile d’aujourd’hui. Les choses n’ont pas tellement changé finalement… J’ai vraiment aimé ce roman, cette histoire, ces personnages. Catherine Bardon a imaginé des personnages forts, attachants, vivants. On les accompagne pendant une trentaine d’années dans ce roman premier d’une grande fresque familiale, de Vienne à Sosua, en passant par la Suisse, le Portugal, New York. Il y a beaucoup de choses dans cette histoire : de l’amour, de la passion, de la tristesse, de la douleur, de la colère, de l’espoir… La vie en somme. Mais… il y a un mais. J’ai regretté que les dernières années soient traitées si rapidement, j’ai eu l’impression que c’était bâclé par rapport au déroulé des années précédentes. J’ai eu l’impression de quitter trop rapidement les personnages auxquels je m’étais attachée et de ne pas les avoir réellement suivis sur ces années-là. D'un coup les enfants ont grandi, le couple connaît des difficultés, la communauté a changé et le dénouement arrive trop abruptement. Il y a un autre point qui m’a dérangée : c’est le changement de point de vue. Alors, j’aime bien quand on alterne le point de vue des différents personnages, cela peut donner du rythme au récit, permettre de mieux cerner les personnages et leurs actions. Mais là, on passe du point de vue de Wil à un narrateur externe et ça casse complètement mon immersion dans le récit. Un roman que j’ai dévoré, dont je n’ai pas perdu une miette, de ceux qu’on a du mal à poser. Si vous ne l’avez pas encore lu, n’hésitez pas, foncez ! De mon côté, j’ai suggéré à la bibliothèque d’acheter la suite (mais quelle idée de commencer une série mais de ne pas acheter la suite !)
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  • Hanahok Posté le 19 Octobre 2020
    Voici un beau roman dont je ressors émue mais avec parfois la sensation d’un léger ennui lié à quelques longueurs, surtout dans la seconde partie (ressenti personnel bien sûr). Cela reste une belle fresque historique et romancée, dont l’Histoire Humaine sera, encore une fois, à l’origine de terribles souffrances. Comment se reconstruire psychologiquement, psychiquement, lorsqu’on a été déshumanisé par une idéologie réduisant l’individu à une non-existence. Comment survivre à la perte de son monde et de ses proches (conséquence dans un premier temps de l’Anschluss). Comment retrouver ses repères lorsqu’on se retrouve exilé (par contrainte et non par choix). Comment retrouver l’envie de vivre. Comment s’accepter de nouveau en tant qu’être humain, intrinsèquement, et ne pas être défini uniquement par sa religion. Comment redevenir un individu plein et entier (au-delà des différences culturelles, religieuses, etc.). En apprenant à se réinventer, à se recréer, à adopter une nouvelle vie. En découvrant et apprenant une culture multiple. En s’adaptant en permanence pour survivre, pour vivre. En restant attentif, ouvert, respectueux. En reconstruisant un noyau familial, amical. En retrouvant une liberté toute neuve. En dépassant sa propre histoire pour tenter de rebâtir une existence originale, sans y perdre ni son identité ni son âme. C’est ce récit, à... Voici un beau roman dont je ressors émue mais avec parfois la sensation d’un léger ennui lié à quelques longueurs, surtout dans la seconde partie (ressenti personnel bien sûr). Cela reste une belle fresque historique et romancée, dont l’Histoire Humaine sera, encore une fois, à l’origine de terribles souffrances. Comment se reconstruire psychologiquement, psychiquement, lorsqu’on a été déshumanisé par une idéologie réduisant l’individu à une non-existence. Comment survivre à la perte de son monde et de ses proches (conséquence dans un premier temps de l’Anschluss). Comment retrouver ses repères lorsqu’on se retrouve exilé (par contrainte et non par choix). Comment retrouver l’envie de vivre. Comment s’accepter de nouveau en tant qu’être humain, intrinsèquement, et ne pas être défini uniquement par sa religion. Comment redevenir un individu plein et entier (au-delà des différences culturelles, religieuses, etc.). En apprenant à se réinventer, à se recréer, à adopter une nouvelle vie. En découvrant et apprenant une culture multiple. En s’adaptant en permanence pour survivre, pour vivre. En restant attentif, ouvert, respectueux. En reconstruisant un noyau familial, amical. En retrouvant une liberté toute neuve. En dépassant sa propre histoire pour tenter de rebâtir une existence originale, sans y perdre ni son identité ni son âme. C’est ce récit, à travers un jeune couple vivant un amour magnifié et absolu (qui les sauvera de tout), dans lequel l’auteure nous entraîne, tout au long de cette fuite, cet exil et ce nouveau destin. J’ai découvert en outre cette période particulière que ces hommes, femmes et enfants ont vécu au cours de cet entre-temps de notre Histoire. La lecture est fluide et agréable, les personnages attachants, ce qui rend ce roman attrayant, dépaysant, constructif et surtout positif.
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  • Selias Posté le 7 Octobre 2020
    On va suivre Wilhelm et Almah à travers une grande fresque historique qui débute en 1942 à Vienne. Ils se rencontrent, tombent amoureux immédiatement. Tous les deux sont juifs et vont subir de plein fouet l'antisémitisme qui monte avec le nazisme. Wilhelm est journaliste, issu de la classe moyenne, son père est imprimeur, Almah fait ses études de dentiste, c'est la fille d'un chirurgien renommé, elle fait partie de la haute société. Malgré leurs différences de milieux sociaux, leur union est bénie par les deux familles. Ils vivent dans la Vienne de l'entre deux guerres, une belle ville d'art, de culture où il fait bon vivre. Mais l'ambiance change avec l'avènement du troisième Reich et la montée de l'antisémitisme. Wilhelm sa femme et leur petit garçon vont être contraints de s'exiler devant les menaces de plus en plus presentes et violentes du nazisme contre les juifs. La difficulté est de trouver un pays d'accueil. On leur propose la République Dominicaine qui n'est pas leur premier choix, mais les États-Unis ont verrouillé les frontières, leurs quotas d'allemands et autrichiens sont atteints. Ils partent pour la Suisse où ils resteront parqués dans un camp pendant un an, dans des conditions déplorables. puis, via... On va suivre Wilhelm et Almah à travers une grande fresque historique qui débute en 1942 à Vienne. Ils se rencontrent, tombent amoureux immédiatement. Tous les deux sont juifs et vont subir de plein fouet l'antisémitisme qui monte avec le nazisme. Wilhelm est journaliste, issu de la classe moyenne, son père est imprimeur, Almah fait ses études de dentiste, c'est la fille d'un chirurgien renommé, elle fait partie de la haute société. Malgré leurs différences de milieux sociaux, leur union est bénie par les deux familles. Ils vivent dans la Vienne de l'entre deux guerres, une belle ville d'art, de culture où il fait bon vivre. Mais l'ambiance change avec l'avènement du troisième Reich et la montée de l'antisémitisme. Wilhelm sa femme et leur petit garçon vont être contraints de s'exiler devant les menaces de plus en plus presentes et violentes du nazisme contre les juifs. La difficulté est de trouver un pays d'accueil. On leur propose la République Dominicaine qui n'est pas leur premier choix, mais les États-Unis ont verrouillé les frontières, leurs quotas d'allemands et autrichiens sont atteints. Ils partent pour la Suisse où ils resteront parqués dans un camp pendant un an, dans des conditions déplorables. puis, via Lisbonne, ils embarquent pour les États Unis. À Ellis Island, si près de Manhattan, ils attendent quinze jours que leurs papiers soient prêts pour la fin de leur voyage. Ils débarquent donc en République Dominicaine, gouvernée par le dictateur Trujillo qui veut organiser une colonie juive sous forme de kibboutz sur ses terres. Wilhelm et Almah arrivent sur cette portion de terre, le camp de Sosua, anciens locaux d'une plantation de bananes. Tout est à faire. Les colons vont se retrousser les manches pour bâtir un semblant de village. Ils doivent dormir dans des dortoirs, manger dans un réfectoire commun, le travail est en commun aussi ., ce n'est pas toujours très facile quand on n' est pas habitué à ce genre de vie communautaire. Le camp évoluera et deviendra un moshav, un village composé de fermes , entreprises et commerces individuels couplés à une coopérative pour commercialiser les différentes productions. Almah, ravie, veut installer une ferme avec vaches laitières et chevaux. Wilhelm continue de s'occuper du journal qu'il a créé avec d'autres colons. En 1945, à la fin de la guerre, des rescapés des camps rejoignent la petite colonie. Les récits des rescapés font réaliser à Wilhelm et Almah toute les atrocités qu'ont vécu les leurs. Les parents de Wilhelm sont morts à Auschwitz. "l'ampleur du génocide est un gouffre sans fond qui nous aspire vers l'abîme.", "pendant ce temps, nous avons vécu une insouciance honteuse" pense Wilhelm. Avec la création de l'état d'Israël en 1948 c'est l'hémorragie dans la petite colonie. Beaucoup de colons émigrent vers la terre promise, les États-Unis ou l'Amérique du Sud considérant que la colonie de Sosua n'était qu'une étape. Wilhelm et Almah vont devoir réfléchir et choisir une terre pour leur vieillesse. Car ils sont toujours des déracinés, apatrides, sans nationalité, échoués sur cette île sans l'avoir désiré. Ils décideront de rester en République Dominicaine et d' y ancrer leurs racines. J'ai beaucoup apprécié ce roman qui se lit facilement, l'histoire de cette colonie qui était passée aux oubliettes est très intéressante, on s'attache aux deux protagonistes du roman. Cette fiction fondée sur des faits réels est émouvante, merci à Catherine Bardon de nous avoir fait découvrir un pan méconnu de l'histoire
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  • cami_mondo Posté le 6 Octobre 2020
    C’est avec un petit pincement au cœur que je referme ce roman, triste de quitter Almah et Willhem. A travers ce roman, très bien documenté, l’auteure nous raconte un pan de l’histoire que l’on connaît peu ou pas : l’exil des juifs en République Dominicaine pendant la seconde guerre mondiale pour échapper aux nazis. Catherine Bardon est une excellente conteuse, qui réussit à tenir en haleine son lecteur pendant plus de 600 pages. Une très belle histoire de courage, d’amour, de résilience, de destin, de hasard, de la vie qui vous mène là où on ne l’attend pas. Une belle escale littéraire 🏝, un véritable coup de cœur
  • Fafa1040 Posté le 2 Octobre 2020
    Aujourd'hui, je me sens orpheline, c'est un grand mot je sais, et ce n'est fort heureusement qu'une image ! Je viens de terminer Les déracinés de Catherine Bardon. Ses personnages Wilhelm et Almah vont terriblement me manquer, ils m'ont accompagnée depuis 15 jours, j'ai souri, tremblé, ri, pleuré, je me suis inquiétée pour eux, ils m'ont même parfois déçue, mais je les ai tellement aimés ! Un roman riche, la richesse d'une vie chahutée 40 années durant ! Des privilèges des jeunes juifs autrichiens aisés des années 20 aux persécutions des années 30, des chemins de l'exil à la reconstruction, ce roman est une démonstration des capacités de résilience de l'être humain !

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