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            Terminus Elicius

            Belfond
            EAN : 9782714475022
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 336
            Format : 140 x 225 mm
            Terminus Elicius

            Date de parution : 03/11/2016
            Lettres d’amour d’un assassin…
             
            « Ma chère Jeanne,
            J’aimerais que vous m’aimiez comme je vous aime.
            Mais, pour m’aimer, il vous faut me connaître.
            Savoir ce que je suis… Certains diront un monstre.
            D’autres chercheront des explications lointaines, surgies de mon passé.
            Beaucoup jugeront, condamneront.
            Mais qui comprendra vraiment ? Vous, je l’espère.
            Hier soir, j’étais avec une autre femme que vous.
            Mais je...
            « Ma chère Jeanne,
            J’aimerais que vous m’aimiez comme je vous aime.
            Mais, pour m’aimer, il vous faut me connaître.
            Savoir ce que je suis… Certains diront un monstre.
            D’autres chercheront des explications lointaines, surgies de mon passé.
            Beaucoup jugeront, condamneront.
            Mais qui comprendra vraiment ? Vous, je l’espère.
            Hier soir, j’étais avec une autre femme que vous.
            Mais je ne suis pas resté longtemps avec elle.

            Juste le temps de la tuer… »
             
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            EAN : 9782714475022
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 336
            Format : 140 x 225 mm
            Belfond
            15.00 €
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            Ils en parlent

            «Que faire quand on reçoit des lettres d’amour d’un mystérieux assassin ? Jeanne, jeune femme solitaire et peu sûre d’elle, vit chez sa mère à Istres. Chaque jour, elle prend le train pour se rendre à son travail au commissariat de Marseille et pour rentrer chez elle le soir. Elle a ses habitudes et s’assoit toujours à la même place. Mais un soir, un événement vient secouer le fil de son existence : elle trouve une lettre à son attention, glissée à côté de sa banquette et signée Elicius. C’est une véritable déclaration d’amour. Avec effroi, elle réalise qu’Elicius est le tueur en série qui défraie la chronique phocéenne. Les liens qui se tissent entre eux sont très ambigus. Jeanne ne peut en parler, sous peine de représailles. Dans ce premier roman sorti en 2004, l’auteur déclenche beaucoup d’émotions à travers le destin de son héroïne complexe. À l’occasion de cette réédition, le lecteur peut lire, à la suite du roman, une nouvelle inédite, « Aurore ». Inspirée par la tuerie de Columbine, elle rappelle le style de Thierry Jonquet par sa noirceur.»
            Jean-Marie David-Lebret / Librairie Sauramps Polymômes - Montpellier - 34
            "Un personnage principal qui peut surprendre tant il diffère des personnages habituels.
            Un thriller psychologique qui vous étouffe.
            Karine Giebel, fidèle à sa plume nous offre un roman bien pensé et très addictif."
            Claire Lorvellec / Espace culturel Leclerc

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • nathalou93 Posté le 11 Janvier 2019
              Lecture commune de Janvier de la page #ilestbiencelivre Jeanne se rends tout les jours a Marseille en train pour se rendre au commissariat pour occuper un poste a plein temps. Elle choisis tout les jours la même place, un jour elle trouve une lettre, un certain Elicius s'adresse a elle, au début il l'as flatte, et après il lui avoue qu'il est le tueur. Un cas de conscience, tout dire au commissaire qui s'occupe de l'affaire ou continuer d'être courtiser par un tueur ? J'ai beaucoup aimer, c'est mon deuxième opus de cet auteur, et on es pris dés les premières pages dans le feu de l'action, j'avoue que j'aime énormément les histoires qui se passe dans les trains, moi qui le prends tout le jours, j'arrêterai ici les point communs avec Jeanne, le personnage principal, car je me serais jamais senti flattée par les compliments d'un tueur. Ce personnage est très fort, et on comprends très vite sa problématique du a ses soucis mentaux, sa 2éme personne qui est toujours en elle. J'ai aussi beaucoup apprécier la fraicheur du commissaire et aussi une belle fin.
            • SebPierre Posté le 4 Janvier 2019
              Lors de son trajet retour quotidien en train, Jeanne, secrétaire dans un commissariat marseillais, tombe sur une mystérieuse lettre d'un certain Elicius, qui lui déclare sa flamme et lui avoue les meurtres qu'il a commis afin d'assouvir sa vengeance et celle de Jeanne... Un thriller choc !!!
            • clesly Posté le 26 Décembre 2018
              Encore du grand Karine Giebel. Ce n'est pas pour moi son meilleur livre mais je me suis prise au jeu quand même et j'ai dévoré le bouquin. Une fois que l'on met le nez dedans, on a du mal à en ressortir.
            • aurel0801 Posté le 8 Décembre 2018
              Vendredi soir : soirée lecture. Fatiguée de ma semaine, j'aime me poser tranquillement avec mon livre. Karine Giebel : allez c'est parti. J'ai tout de suite été prise dans l'histoire. Comme si j'avais embarquée moi aussi dans ce train avec Jeanne. J'ai oublié l'heure, la fatigue : impossible de lâcher ce thriller! Je voulais savoir : y a-t-il une lettre ce soir dans le 17h36? Oui?!? Et que dit-il cette fois-ci???? Trahir, ne pas trahir?? Elicius... Esposito??? Les meurtres, la folie... Livre captivant qui me vaudra certainement quelques cernes demain matin... mais tant pis!
            • LeSuricate Posté le 6 Décembre 2018
              Ayant lu déjà deux Giébel (purgatoire des innocents et juste une ombre, deux coups de cœurs quasiment immédiat), je me suis décidé à me repalucher sa biblio complète. Premier de la liste : Terminus Elicius. Le constat est mitigé. Roman court, on y suit la mésaventure de Jeanne qui entame une correspondance avec un dénommé Elicius, qui n’est pas exactement un enfant de cœur. Le roman se lit vite mais contient à mes yeux tout les ‘’problèmes’’ lié au premier roman. Un style classique, pas énormément de psychologie, même si on a un début de syndrome de Stockolm et une schyzophrénie légère, et un enchainement de coïncidence et de fausse piste qui m’a paru très cliché. Malgré ça, il ne reste pas dans les esprits mais on passe un bon moment à se demander qui peut être Elicius, même si j’hésite à qualifier la fin de génial retournement ou de facilité scénaristique… [masquer] alors c’est tout ? Il arrive d'on ne sait où, comme un cheveu sur la soupe et il se fait tuer ? Bon. Next ! [/masquer]
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