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        Terminus Elicius

        Belfond
        EAN : 9782714475022
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 336
        Format : 140 x 225 mm
        Terminus Elicius

        Date de parution : 03/11/2016
        Lettres d’amour d’un assassin…
         
        « Ma chère Jeanne,
        J’aimerais que vous m’aimiez comme je vous aime.
        Mais, pour m’aimer, il vous faut me connaître.
        Savoir ce que je suis… Certains diront un monstre.
        D’autres chercheront des explications lointaines, surgies de mon passé.
        Beaucoup jugeront, condamneront.
        Mais qui comprendra vraiment ? Vous, je l’espère.
        Hier soir, j’étais avec une autre femme que vous.
        Mais je...
        « Ma chère Jeanne,
        J’aimerais que vous m’aimiez comme je vous aime.
        Mais, pour m’aimer, il vous faut me connaître.
        Savoir ce que je suis… Certains diront un monstre.
        D’autres chercheront des explications lointaines, surgies de mon passé.
        Beaucoup jugeront, condamneront.
        Mais qui comprendra vraiment ? Vous, je l’espère.
        Hier soir, j’étais avec une autre femme que vous.
        Mais je ne suis pas resté longtemps avec elle.

        Juste le temps de la tuer… »
         
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        EAN : 9782714475022
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 336
        Format : 140 x 225 mm
        Belfond
        15.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Sorello Posté le 29 Avril 2018
          j'avais apprécié purgatoire des innocents et adoré toutes blessent la dernière tue. toute mes rencontres avec karine giebel avait été jusque là un succès. pour une fois c'est beaucoup plus mitigé. Jeanne, femme assez trouble trouve dans son train du retour une lettre signé elicius. commence une correspondance à sens quasi unique avec un tueur qui sévit à Marseille. en fait, comparé à ses autres livres que j'ai déjà lu celui ci laisse un gout de trop peu. tout était intéressant (Jeanne, elicius, même esposito) mais trop peu détaillé à mon goût. vingt chapitre de thriller fleuve pas ennuyeux mais pas haletant non plus pour un dernier chapitre qui révèle tout, clôt le livre, achève l'intrigue. et si le final était assez innatendu c'était pas non plus la grande surprise ni la révélation que j'attendais. (dans le sens où, normalement, je suis pressée de connaître le dénouement. mais pas la) terminus elicius n'est pas mauvais non, mais comparé à ce que j'attendais après avoir lu d'autres de ses œuvres c'est une petite (toute petite) déception.
        • lenou78 Posté le 23 Avril 2018
          Alors que jusqu'ici les livres que j'ai lu de Karine Giebel ne m'ont pas déçu, celui ci se révèle moins goûteux que ceux qui ont emporté mon enthousiasme. J'ai trouvé qu'il n'y avait pas autant de mouvements que dans d'autres, moins de descriptions de tortures, de meurtres et la dimension psychologique ne s'accélère qu'au beau milieu du livre, ce qui m'a donné l'impression que la fin fut un peu bâclée. Je n'ai pas trouvé la progression constante dans la découverte du profil psychologique, et ai plutôt ressenti un empressement à tout dévoiler dans les 40 dernières pages. Etant donné que j'ai apprécié d'autres livres de Karine Giebel, je vais donc en lire d'autres, afin de savoir si ce ressenti est en relation avec ce livre là.
        • louve77 Posté le 31 Mars 2018
          L'horreur de ce livre quand on est une femme c'est qu'on s'identifie sans problème à cette femme dans le train et que facilement on se transpose. L'auteure nous prouve une fois de plus son talent et nous plonge dans l'horreur de la vie.
        • LeGarri Posté le 27 Mars 2018
          Je suis tombé amoureux de la prose de Karine Giebel avec Meurtres pour rédemption, véritable pépite, claque, bouleversement. Je m'attendais donc à trop, sans doute, en attaquant le premier roman de Giebel. L'action y est vraiment présente, avec un suspens haletant, qui m'a même fait sauter quelques lignes pour me rapprocher de l'échéance. On est rapidement plongé dans Marseille la bruyante, la vivante, la douloureuse de Dantes. Les a/r en TER entre Istres et la cité phocéenne. J'invite d'ailleurs la SNCF à s'inspirer de Terminus Elicius, surtout du point de vue de la ponctualité des trains... Cependant, j'ai refermé ce roman en me disant: tout ça pour ça. Oui, cruelle déception Karine. J'ai trouvé ça trop facile. On tombe dans le stéréotype, notamment avec l'ESCOM (étant moi-même de formation ESC...) et la déception est d'autant plus grande que tout se termine très vite, trop vite. L'éléphant qui accouche d'une souris. Aller, d'un gros rat pour rester dans la métaphore filée avec Massilia.
        • Mitiia Posté le 12 Mars 2018
          Excellent. Très bien écrit. Passionnant.

        Ils en parlent

        «Que faire quand on reçoit des lettres d’amour d’un mystérieux assassin ? Jeanne, jeune femme solitaire et peu sûre d’elle, vit chez sa mère à Istres. Chaque jour, elle prend le train pour se rendre à son travail au commissariat de Marseille et pour rentrer chez elle le soir. Elle a ses habitudes et s’assoit toujours à la même place. Mais un soir, un événement vient secouer le fil de son existence : elle trouve une lettre à son attention, glissée à côté de sa banquette et signée Elicius. C’est une véritable déclaration d’amour. Avec effroi, elle réalise qu’Elicius est le tueur en série qui défraie la chronique phocéenne. Les liens qui se tissent entre eux sont très ambigus. Jeanne ne peut en parler, sous peine de représailles. Dans ce premier roman sorti en 2004, l’auteur déclenche beaucoup d’émotions à travers le destin de son héroïne complexe. À l’occasion de cette réédition, le lecteur peut lire, à la suite du roman, une nouvelle inédite, « Aurore ». Inspirée par la tuerie de Columbine, elle rappelle le style de Thierry Jonquet par sa noirceur.»
        Jean-Marie David-Lebret / Librairie Sauramps Polymômes - Montpellier - 34
        "Un personnage principal qui peut surprendre tant il diffère des personnages habituels.
        Un thriller psychologique qui vous étouffe.
        Karine Giebel, fidèle à sa plume nous offre un roman bien pensé et très addictif."
        Claire Lorvellec / Espace culturel Leclerc
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