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Belfond
EAN : 9782714479501
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 744
Format : 140 x 225 mm

Toutes blessent, la dernière tue

Date de parution : 29/03/2018
Maman disait de moi que j'étais un ange.
Un ange tombé du ciel.
Mais les anges qui tombent ne se relèvent jamais...
Je connais l’enfer dans ses moindres recoins.
Je pourrais le dessiner les yeux fermés.
Je pourrais en parler pendant des heures.
Si seulement j’avais quelqu’un à qui parler…


Tama est une esclave. Elle n’a quasiment connu que la servitude. Prisonnière de bourreaux qui ignorent la pitié, elle sait pourtant rêver, aimer, espérer. Une rencontre...
Je connais l’enfer dans ses moindres recoins.
Je pourrais le dessiner les yeux fermés.
Je pourrais en parler pendant des heures.
Si seulement j’avais quelqu’un à qui parler…


Tama est une esclave. Elle n’a quasiment connu que la servitude. Prisonnière de bourreaux qui ignorent la pitié, elle sait pourtant rêver, aimer, espérer. Une rencontre va peut-être changer son destin…
 
Frapper, toujours plus fort.
Les détruire, les uns après les autres.
Les tuer tous, jusqu’au dernier.


Gabriel est un homme qui vit à l’écart du monde, avec pour seule compagnie ses démons et ses profondes meurtrissures.
Un homme dangereux.
Un matin, il découvre une inconnue qui a trouvé refuge chez lui. Une jeune femme blessée et amnésique.
Qui est-elle ? D’où vient-elle ?
 
Rappelle-toi qui tu es. Rappelle-toi, vite !
Parce que bientôt, tu seras morte.

 
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EAN : 9782714479501
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 744
Format : 140 x 225 mm
Belfond
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Ils en parlent

"Toutes blessent, la dernière tue est un roman noir magistralement bien mené par Karine Giebel qui n'a plus à prouver qu'elle est maître en la matière."
Dup / Book en stock

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • strawberriiz Posté le 14 Janvier 2022
    Purée, purée, purée...pureeeeeee! Quel livre, quelle histoire, quelle écrivain de talent ! Je me suis encore perdue loin de mes livres habituels et je referme ce 1er Giebel sans aucun regret, juste avec l'envie d'acheter ses autres œuvres ! Je n'ai pas pu m'empêcher d'être horrifiée par ce que j'ai lu, de découvrir ce mélange de sentiment qui m'a maintenu en haleine de nombreuses fois ! On côtoie la lâcheté, a côté du courage, le sadisme, le masochisme, la loyauté, la trahison, l'amour, la haine, la tristesse, la joie. J'ai beaucoup espéré en tournant les pages de ce livre, j'ai cru a un happy end mais dans un thriller psychologique, je me doutais qu'il devait y avoir une entourloupe ! Ca faisait longtemps qu'un bouquin ne m'avait pas rendue dans cet etat. Je l'ai ouvert des que j'ai eu un moment, et a chaque fois j'ai eu de la difficulté a le refermer (les siestes de mon fils sont vraiment trop courtes... #x1f602;). C'est quand meme étrange ce qu'on ressent a la lecture de ce livre. L'esclavage de jeunes filles est un sujet encore d'actualité, et je ne pouvais m'empêcher de ressentir une forme de malaise a l'idée de me dire que je kiffais ce... Purée, purée, purée...pureeeeeee! Quel livre, quelle histoire, quelle écrivain de talent ! Je me suis encore perdue loin de mes livres habituels et je referme ce 1er Giebel sans aucun regret, juste avec l'envie d'acheter ses autres œuvres ! Je n'ai pas pu m'empêcher d'être horrifiée par ce que j'ai lu, de découvrir ce mélange de sentiment qui m'a maintenu en haleine de nombreuses fois ! On côtoie la lâcheté, a côté du courage, le sadisme, le masochisme, la loyauté, la trahison, l'amour, la haine, la tristesse, la joie. J'ai beaucoup espéré en tournant les pages de ce livre, j'ai cru a un happy end mais dans un thriller psychologique, je me doutais qu'il devait y avoir une entourloupe ! Ca faisait longtemps qu'un bouquin ne m'avait pas rendue dans cet etat. Je l'ai ouvert des que j'ai eu un moment, et a chaque fois j'ai eu de la difficulté a le refermer (les siestes de mon fils sont vraiment trop courtes... #x1f602;). C'est quand meme étrange ce qu'on ressent a la lecture de ce livre. L'esclavage de jeunes filles est un sujet encore d'actualité, et je ne pouvais m'empêcher de ressentir une forme de malaise a l'idée de me dire que je kiffais ce livre ! Je cherche encore pourquoi, comment... Je sais pas ! Mais c'était vraiment ouf comme lecture. Cette nana est vraiment talentueuse et j'espère pas aussi tourmentée que ses livres #x1f607;. Bref +10, du coup, je viens de m'en procurer deux autres de Madame Giebel !
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  • Roggy Posté le 11 Janvier 2022
    Il est des livres qui nous mettent KO tout net. Karine Giebel est à sa façon discrète et toujours loin des haut-parleurs, une auteure engagée. Dans chacun de ses polars on retrouve une thématique de société qui fait polémique, elle dénonce ici la servitude domestique. Avec toute la retenue et la dignité que sa colère, émanant à chaque ligne le permettent, Karine Giebel donne une voix aux invisibles, dont le sort reflète un monde sans pitié, que l’on refuse souvent de voir. D’une plume incisive, l’auteure française livre un polar foudroyant qui explore les mécanismes de la violence et les traumatismes de la chair. La reine du polar n’a rien perdu de son talent pour décrire les bas-fonds des âmes humaines et des personnages épais, charnus, vivants, bons ou mauvais, qui flirtent chacun avec leur part animale et la violence en héritage, évoluent dans une ambiance belliqueuse que l’on ne peut retrouver que chez les plus grands du genre. Le rythme est volontairement lent pour faire ressortir la notion du temps qui ne s’écoule pas dans la souffrance, nous transposant dans la peau du personnage. C’est noir, noir, ultra noir ! Tout est noir dans ce polar. A chaque déferlement de violence on est au bord de... Il est des livres qui nous mettent KO tout net. Karine Giebel est à sa façon discrète et toujours loin des haut-parleurs, une auteure engagée. Dans chacun de ses polars on retrouve une thématique de société qui fait polémique, elle dénonce ici la servitude domestique. Avec toute la retenue et la dignité que sa colère, émanant à chaque ligne le permettent, Karine Giebel donne une voix aux invisibles, dont le sort reflète un monde sans pitié, que l’on refuse souvent de voir. D’une plume incisive, l’auteure française livre un polar foudroyant qui explore les mécanismes de la violence et les traumatismes de la chair. La reine du polar n’a rien perdu de son talent pour décrire les bas-fonds des âmes humaines et des personnages épais, charnus, vivants, bons ou mauvais, qui flirtent chacun avec leur part animale et la violence en héritage, évoluent dans une ambiance belliqueuse que l’on ne peut retrouver que chez les plus grands du genre. Le rythme est volontairement lent pour faire ressortir la notion du temps qui ne s’écoule pas dans la souffrance, nous transposant dans la peau du personnage. C’est noir, noir, ultra noir ! Tout est noir dans ce polar. A chaque déferlement de violence on est au bord de la nausée, la respiration se coupe, l’estomac se contracte, les larmes nous viennent aux yeux. Un livre coup de poing duquel on en ressort avec l’âme éclatée.
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  • LespagesdeCynthia Posté le 4 Janvier 2022
    Mon premier Giebel. Et certainement pas le dernier. Ça a été un coup de poing. Violent. Inattendu. Dur. Qui fait mal. Très clairement c’est un « putain de livre ». Un page Turner. Mon dernier coup de coeur de 2021. Le sujet sur l’esclavagisme en France de nos jours m’a boulversé. Ne vous attendez pas à un livre long et lent malgré les pages. Vous allez lire, dévorer. Les pages se tourneront seules. Certaines scènes sont dures. Certaines scènes vous révulsent, vous indignent, vous mettent en colère L’auteure dévoile la noirceur de l’humain. Le pire côté. De ceux qui n’ont pas d’âme. De coeur. De sentiments. Tama m’a boulversé. Tama va vous embraser. Vous aurez du mal à la quitter. Quand vous terminez un chapitre vous souhaitez lire l’autre pour savoir. Pour connaître. Tama cette enfant vendue par son père pour une vie meilleure, aura finalement été trahie dès son plus jeune âge. Par tous. Gabriel va vous paraître froid. Solitaire. Dur. Insensible. Et finalement… si c’était un homme blessé? Vous ne ressortirez pas indemne de cette lecture. Mme Giebel, merci.
  • MonFilRouge Posté le 14 Décembre 2021
    « Vulnerant omnes, ultima necat. At eae quas ad vos consumpsi me delectaverunt. » Toutes blessent, la dernière tue. Mais j’ai aimé celles passées auprès de vous… Non ! Je ne suis pas en train de me convertir en prof de latin, grand bien me fasse ! Ado, disons que j’ai préféré me tourner vers le grec, histoire de contredire tout le monde. Et puis vouant un culte tout particulier à tonton Hadès… Enfin bref, je m’éloigne du sujet. Revenons à nos moutons et surtout à ce livre qui je l’avoue, ne m’a guère attirée de par sa couverture. Trouvant celle-ci trop « marketing » (oups, ce grand G moi ça me perturbe… rien de tel qu’un peu d’humilité bon sang !). Et puis qui irait se faire tatouer une telle gravure dans le dos ? Mon ainée ? Ah oui … Elle en serait bien capable ! Alors comment j’ai atterri dans cet univers moi ? À votre avis ? Et bien parce-que Madame Giebel elle écrit bien, très bien même. Et quand on entre dans son univers, il est difficile d’en sortir indemne. Pourquoi j'ai aimé "Toutes blessent, la dernière tue" ? Certains écrivains ont l’art de jouer avec nos... « Vulnerant omnes, ultima necat. At eae quas ad vos consumpsi me delectaverunt. » Toutes blessent, la dernière tue. Mais j’ai aimé celles passées auprès de vous… Non ! Je ne suis pas en train de me convertir en prof de latin, grand bien me fasse ! Ado, disons que j’ai préféré me tourner vers le grec, histoire de contredire tout le monde. Et puis vouant un culte tout particulier à tonton Hadès… Enfin bref, je m’éloigne du sujet. Revenons à nos moutons et surtout à ce livre qui je l’avoue, ne m’a guère attirée de par sa couverture. Trouvant celle-ci trop « marketing » (oups, ce grand G moi ça me perturbe… rien de tel qu’un peu d’humilité bon sang !). Et puis qui irait se faire tatouer une telle gravure dans le dos ? Mon ainée ? Ah oui … Elle en serait bien capable ! Alors comment j’ai atterri dans cet univers moi ? À votre avis ? Et bien parce-que Madame Giebel elle écrit bien, très bien même. Et quand on entre dans son univers, il est difficile d’en sortir indemne. Pourquoi j'ai aimé "Toutes blessent, la dernière tue" ? Certains écrivains ont l’art de jouer avec nos nerfs. Fixant les règles sans se soucier du stress qu’ils vont nous infliger après. Ils plantent un décor. Nous présentent leurs personnages (attachants, sinon ce ne serait pas amusant !). Nous injectent ensuite, par petites doses une série de mots bien étudiés, destinés je présume à titiller notre esprit, à nous déstabiliser, à nous rendre complètement addict. Karine Giebel en fait partie. Suis-je encore assez crédule pour croire que l’esclavage avait été aboli ? Article 4 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948 : « Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude. L’esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes ». Pourtant, après dévoré le récit de Tama, même si je sais pertinemment bien qu’il ne s’agit que d’un roman, noir certes, mais un roman tout de même, j’ai la sensationétrange d’avoir vécu un certain malaise face à l’impuissance éprouvée au fil des pages. Je ne vais pas refaire le monde, je n’ai guère ce pouvoir, mais je pense qu’il est important de savoir que l’esclavage (et celui des enfants en particulier) est une réalitéqu’il ne faut plus masquer. Nos pays, dits « civilisés« , doivent arrêter de se voiler la face. Je ne sais pas quelles étaient les intentions de l’auteure en entamant son écriture, mais pour ma part, je n’ai pas pu m’empêcher de bifurquer vers quelques articles en rapport avec son sujet et celui du Figaro (que je vous invite à lire) est particulièrement éloquent. « You may choose to look the other way but you can never say again that you did not know » William Wilberforce – Vous pouvez détourner votre regard, mais vous ne pourrez plus dire que vous ne saviez pas… Comme à l’accoutumée, Karine Giebel tisse sa toile avec une certaine stratégie. D’un chapitre à l’autre, elle jongle adroitement avec ses marionnettes, tirant les ficelles comme bon lui semble. Elle nous embrouille et je pense qu’elle adore ça ! Ce qui est magique avec elle, c’est qu’on dévore des centaines de pages sans s’en rendre compte. Elle nous mène en bateau du début à la fin. Toutes blessent, la dernière tue… Mais qui blessent vraiment … les pages ? les phrases ? Curieuse de connaître votre avis.
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  • dralph_8886 Posté le 1 Décembre 2021
    à lire absolument. Malgré les 800 pages, il se lit vite. je l'ai dévoré dès que j'avais le temps, beaucoup de temps car on ne le lâche plus une fois plongé dedans. Je ne vais pas vous vous faire le teasing, d'autres l'on déjà fait. J'avais lu " meurtre pour rédemption " qui m'avait bien plu, mais celui-ci est le meilleurs
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