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        Toutes blessent, la dernière tue

        Belfond
        EAN : 9782714479501
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 744
        Format : 140 x 225 mm
        Toutes blessent, la dernière tue

        Date de parution : 29/03/2018
        Maman disait de moi que j'étais un ange.
        Un ange tombé du ciel.
        Mais les anges qui tombent ne se relèvent jamais...
        Je connais l’enfer dans ses moindres recoins.
        Je pourrais le dessiner les yeux fermés.
        Je pourrais en parler pendant des heures.
        Si seulement j’avais quelqu’un à qui parler…


        Tama est une esclave. Elle n’a quasiment connu que la servitude. Prisonnière de bourreaux qui ignorent la pitié, elle sait pourtant rêver, aimer, espérer. Une rencontre...
        Je connais l’enfer dans ses moindres recoins.
        Je pourrais le dessiner les yeux fermés.
        Je pourrais en parler pendant des heures.
        Si seulement j’avais quelqu’un à qui parler…


        Tama est une esclave. Elle n’a quasiment connu que la servitude. Prisonnière de bourreaux qui ignorent la pitié, elle sait pourtant rêver, aimer, espérer. Une rencontre va peut-être changer son destin…
         
        Frapper, toujours plus fort.
        Les détruire, les uns après les autres.
        Les tuer tous, jusqu’au dernier.


        Gabriel est un homme qui vit à l’écart du monde, avec pour seule compagnie ses démons et ses profondes meurtrissures.
        Un homme dangereux.
        Un matin, il découvre une inconnue qui a trouvé refuge chez lui. Une jeune femme blessée et amnésique.
        Qui est-elle ? D’où vient-elle ?
         
        Rappelle-toi qui tu es. Rappelle-toi, vite !
        Parce que bientôt, tu seras morte.

         
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        EAN : 9782714479501
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 744
        Format : 140 x 225 mm
        Belfond
        21.90 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • pacaa Posté le 6 Août 2018
          Lu en Août 2018 Malgré l'épaisseur du livre, on le lit d'un coup. On est happé par les descriptions et savoir ce qui se déroule par la suite. Il y a deux histoires parallèles : - celle de Tama, enfant esclave de 8ans achetée au Maroc et utilisée en France. - celle de Gabriel face à une inconnue incrustée chez lui dans un piteux état. L'inconnue est amnésique et on ne découvre qu'à la fin son identité. Tout le long, on pense que c'est Tama et la vie parallèle due à des époques différentes de sa vie. L'histoire est racontée par un narrateur mais il y a des passages à la première personne qui dévoile les pensées et sentiments de Tama, Izri ... Je ne pensais pas que l'esclavage se faisait encore en France car ce n'est pas qu'une fiction, l'auteure nous en parle à la fin du roman.
        • davegahandm Posté le 5 Août 2018
          Premier Karine Giebel achevé en deux jours attention ouvrage très addictif ! Un vrai page turner. C'est plutôt violent voire parfois hyper violent mais ce qui m'a le plus dégoûté c'est que toutes ces violences, ces pratiques immondes existent aujourd'hui et notamment en France ! Il y a quelques mois on decouvrait aux infos un marché aux esclaves en Lybie. Rien donc qui ne soit sorti de l'imagination fertile de l'auteur.K.Giebel n'a eu qu'à retranscire les temoignages recueillies auprès des victimes. C' est juste sidérant, hallucinant. Glaçant. C'est cet aspect de l'histoire qui m'a le plus intéressé, l'histoire de Gabriel n'étant pas transcendante d'intérêt. On se demande jusqu'à quel niveau d'ignominie et de bassesse on peut descendre réponse bas très très bas. Je lirai d'autres ouvrages de cette auteure même si apparemment d'après plusieurs blogs ce n'estpas son meilleur et ressemble à certains de ses précédents romans.
        • lyne17 Posté le 2 Août 2018
          Au hasard de mes survols de revues littéraires, me voilà happée par cette couverture et ce tatouage... vient ensuite la lecture de la quatrième de couverture : une énième histoire d'esclavage moderne, de séquestration... J'ai tant lu d'histoires de ce genre et pourtant quelque chose m'attire dans ce pavé de 700 pages. Là j'avoue j'ai un peu peur surtout que je ne connais pas du tout cette auteure et que ma dernière lecture d'un pavé de 500 pages m'a plutôt déçue. Je lis les avis, hésite et puis finalement je plonge avant hier en fin d'après midi dans les abîmes de Karine GIEBEL ! J'émerge à regrets vers 2h du matin pour m'empresser de replonger hier après midi et émerger de nouveau vers 1 h du matin. Plongée terminée et quel voyage dans les profondeurs de l'âme humaine ! Au delà de l'histoire de Tama et de Gabriel, de l'ambiance, de la violence qui monte crescendo, Karine GIEBEL distille doucement et surement dans son goutte à goutte des sentiments, des pensées pour donner corps, au travers du lecteur, à ses personnages. On devient TAMA ou Gabriel : on a peur, on se bat, on tue aussi malgré elle, malgré nous... on pleure et... Au hasard de mes survols de revues littéraires, me voilà happée par cette couverture et ce tatouage... vient ensuite la lecture de la quatrième de couverture : une énième histoire d'esclavage moderne, de séquestration... J'ai tant lu d'histoires de ce genre et pourtant quelque chose m'attire dans ce pavé de 700 pages. Là j'avoue j'ai un peu peur surtout que je ne connais pas du tout cette auteure et que ma dernière lecture d'un pavé de 500 pages m'a plutôt déçue. Je lis les avis, hésite et puis finalement je plonge avant hier en fin d'après midi dans les abîmes de Karine GIEBEL ! J'émerge à regrets vers 2h du matin pour m'empresser de replonger hier après midi et émerger de nouveau vers 1 h du matin. Plongée terminée et quel voyage dans les profondeurs de l'âme humaine ! Au delà de l'histoire de Tama et de Gabriel, de l'ambiance, de la violence qui monte crescendo, Karine GIEBEL distille doucement et surement dans son goutte à goutte des sentiments, des pensées pour donner corps, au travers du lecteur, à ses personnages. On devient TAMA ou Gabriel : on a peur, on se bat, on tue aussi malgré elle, malgré nous... on pleure et on veut survivre et vivre ... bref ! Vous l'avez bien compris. J'ai beaucoup aimé ce livre et surtout Karine GIEBEL. Donc comme l'écrit si bien Colette (voir ci dessous) lire un Kiebel c'est addictif ou comme Paola « je suis restée scotchée » alors nul doute que je ne vais pas en rester là. Mon prochain GIEBEL ? peut être purgatoire des innocents ou les morsures de l'ombre ?
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        • choumette Posté le 31 Juillet 2018
          WAHOUUUUU !! .......................................... Enorme coup de coeur, un des meilleurs voire LE meilleur de ma modeste carrière de lectrice de polars-thriller. 💙 C'est après avoir lu la critique de @Colette que j'ai réservé ce livre dans ma bibliothèque, je savais qu'il serait plutôt gros, du moins comme les autres Giebel, quoi, et qu'il serait très dur. Mais la surprise fut de taille. Punaise, quasi 750 pages....Tu m'étonnes. Avant même de le commencer ça m'a filé la trouille !! Ben oui, je peux me casser un orteil si mon pied fait la rencontre malencontreuse de ce mastodonte ! Et puis peur de ne pas réussir à l'ouvrir, à lire toutes ces pages ! J'ai failli le rendre sans avoir eu le courage de l'ouvrir. Et puis un soir, je me suis lancée, et là.......tadaaa. Les nuits dont devenues plus courtes pour mon sommeil ! Bref, j'ai adoré, ça en est même culpabilisant ! Car oui, âme sensible, abstenez-vous. Il est très violent, très noir, très dérangeant. Par moment, on pense avoir atteint le summum niveau violence ou maltraitance et non....il y a encore pire. Comme le précisait cette locution latine : "homo homini lupus est" - " l'homme est un loup pour l'homme". Mais... WAHOUUUUU !! .......................................... Enorme coup de coeur, un des meilleurs voire LE meilleur de ma modeste carrière de lectrice de polars-thriller. 💙 C'est après avoir lu la critique de @Colette que j'ai réservé ce livre dans ma bibliothèque, je savais qu'il serait plutôt gros, du moins comme les autres Giebel, quoi, et qu'il serait très dur. Mais la surprise fut de taille. Punaise, quasi 750 pages....Tu m'étonnes. Avant même de le commencer ça m'a filé la trouille !! Ben oui, je peux me casser un orteil si mon pied fait la rencontre malencontreuse de ce mastodonte ! Et puis peur de ne pas réussir à l'ouvrir, à lire toutes ces pages ! J'ai failli le rendre sans avoir eu le courage de l'ouvrir. Et puis un soir, je me suis lancée, et là.......tadaaa. Les nuits dont devenues plus courtes pour mon sommeil ! Bref, j'ai adoré, ça en est même culpabilisant ! Car oui, âme sensible, abstenez-vous. Il est très violent, très noir, très dérangeant. Par moment, on pense avoir atteint le summum niveau violence ou maltraitance et non....il y a encore pire. Comme le précisait cette locution latine : "homo homini lupus est" - " l'homme est un loup pour l'homme". Mais si malgré mon avertissement vous vous prenez du courage, vous rentrerez alors dans le monde de l'esclavage moderne, une triste réalité, qui plus est se déroule en France. Mon meilleur Giebel. Une Karine Giebel qui tape fort, qui n'y va pas avec le dos de la cuillère. Avec ses chapitres courts et son phrasé, elle arrive à insuffler un rythme entraînant qui vous fait avaler toutes ces pages en peu de temps. A lire même si vos tripes en prendront un coup.
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        • asnico Posté le 31 Juillet 2018
          Quel coup de poing dans la gueule ce livre ! Je vais écrire à Karine Giebel pour qu’elle me finance un punching-ball que je puisse mettre dans ma chambre afin de déverser ma haine face aux tortures subies par Tama ! Tama, c’est une petite marocaine de 8 ans que son père a vendue pour qu’elle ait un meilleur avenir en France, qu’elle puisse aller à l’école. Bah voyons… Tama « travaille » pour la famille Charandon et ses 4 enfants : c’est juste une esclave, battue, torturée et violée parfois. C’est dur mais l’écriture incisive de l’auteur rend l’intrigue terriblement addictive. Tama, comme Marianne dans Meurtres pour rédemption, est mentalement forte et ne veut pas baisser les bras. Elle a de l’espoir Tama… Elle ne cherche pas à fuir car elle ne saurait pas où aller, c'est une clandestine. Elle fait la connaissance d’Izri lorsqu’elle change de famille d’accueil. Rassurez-vous, elle sera traitée de la même façon par cette s..pe de Medja, la mère du garçon dont Tama tombera amoureuse. L’espoir redouble autant que les coups. Parallèlement, on suit le quotidien du sombre Gabriel, solitaire que la vie a broyé. Gabriel est un tueur, un vrai pro. Il est perturbé lorsqu’une inconnue arrive... Quel coup de poing dans la gueule ce livre ! Je vais écrire à Karine Giebel pour qu’elle me finance un punching-ball que je puisse mettre dans ma chambre afin de déverser ma haine face aux tortures subies par Tama ! Tama, c’est une petite marocaine de 8 ans que son père a vendue pour qu’elle ait un meilleur avenir en France, qu’elle puisse aller à l’école. Bah voyons… Tama « travaille » pour la famille Charandon et ses 4 enfants : c’est juste une esclave, battue, torturée et violée parfois. C’est dur mais l’écriture incisive de l’auteur rend l’intrigue terriblement addictive. Tama, comme Marianne dans Meurtres pour rédemption, est mentalement forte et ne veut pas baisser les bras. Elle a de l’espoir Tama… Elle ne cherche pas à fuir car elle ne saurait pas où aller, c'est une clandestine. Elle fait la connaissance d’Izri lorsqu’elle change de famille d’accueil. Rassurez-vous, elle sera traitée de la même façon par cette s..pe de Medja, la mère du garçon dont Tama tombera amoureuse. L’espoir redouble autant que les coups. Parallèlement, on suit le quotidien du sombre Gabriel, solitaire que la vie a broyé. Gabriel est un tueur, un vrai pro. Il est perturbé lorsqu’une inconnue arrive chez lui après avoir planté une caisse dans un arbre. Elle est amnésique et blessée. Qui est-elle ? Va-t-il oser s'en débarrasser comme lorsqu'il exécute un contrat? Je vais pas en raconter plus. Un détail supplémentaire tout de même : ce roman, malgré sa noirceur intense, est un très beau roman d’amour. Ames sensibles s’abstenir.
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        Ils en parlent

        "Toutes blessent, la dernière tue est un roman noir magistralement bien mené par Karine Giebel qui n'a plus à prouver qu'elle est maître en la matière."
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