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Belfond
EAN : 9782714479501
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 744
Format : 140 x 225 mm

Toutes blessent, la dernière tue

Date de parution : 29/03/2018
Maman disait de moi que j'étais un ange.
Un ange tombé du ciel.
Mais les anges qui tombent ne se relèvent jamais...
Je connais l’enfer dans ses moindres recoins.
Je pourrais le dessiner les yeux fermés.
Je pourrais en parler pendant des heures.
Si seulement j’avais quelqu’un à qui parler…


Tama est une esclave. Elle n’a quasiment connu que la servitude. Prisonnière de bourreaux qui ignorent la pitié, elle sait pourtant rêver, aimer, espérer. Une rencontre...
Je connais l’enfer dans ses moindres recoins.
Je pourrais le dessiner les yeux fermés.
Je pourrais en parler pendant des heures.
Si seulement j’avais quelqu’un à qui parler…


Tama est une esclave. Elle n’a quasiment connu que la servitude. Prisonnière de bourreaux qui ignorent la pitié, elle sait pourtant rêver, aimer, espérer. Une rencontre va peut-être changer son destin…
 
Frapper, toujours plus fort.
Les détruire, les uns après les autres.
Les tuer tous, jusqu’au dernier.


Gabriel est un homme qui vit à l’écart du monde, avec pour seule compagnie ses démons et ses profondes meurtrissures.
Un homme dangereux.
Un matin, il découvre une inconnue qui a trouvé refuge chez lui. Une jeune femme blessée et amnésique.
Qui est-elle ? D’où vient-elle ?
 
Rappelle-toi qui tu es. Rappelle-toi, vite !
Parce que bientôt, tu seras morte.

 
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EAN : 9782714479501
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 744
Format : 140 x 225 mm
Belfond

Ils en parlent

"Toutes blessent, la dernière tue est un roman noir magistralement bien mené par Karine Giebel qui n'a plus à prouver qu'elle est maître en la matière."
Dup / Book en stock

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • matheopot Posté le 15 Septembre 2020
    Ce livre est tout simplement incroyable, je l'ai lu en une journée et je dois avouer qu'il m'a fait mal, extrêmement mal tellement c'était réel car ça l'est, j'étais tellement plongé dans l'univers de Tama, que j'ai ressenti ses douleurs, j'ai eu du mal à finir le livre tellement j'avais l'impression de me déchirer, c'est la première fois que je lis un livre de Karine Giebel mais franchement c'est juste waw, et même s'il était douloureux à lire, je ne peux que le trouver captivant et immersif.
  • Kaky Posté le 7 Septembre 2020
    Je n'ai pas détesté ce livre, mais je ne l'ai pas adoré non plus. J'ai aimé; le rythme par les courts chapitres, le fait d'abordé ce sujet qui est dérangeant et pas souvent abordé et le caractère de Tama. Je n'ai pas aimé; le trop de violence décrite, certaines répétitions, le fait d'avoir pensé trouvé la finalité dès le début. Du coup, c'est bien mitigé. Mais malgré le nombre de pages, il se lit très rapidement. ATTENTION tout de même, âmes sensibles s'abstenir
  • chrisantem Posté le 7 Septembre 2020
    Je ne m'attendais pas du tout à une histoire pareille mais avec ce titre, plutôt à une une suite d'assassinats féminins ! Il faut trouver la raison dans son titre en latin "Vulnerant omnes, ultima necat" inscrit sur un cadran solaire qui prend son sens au 3/4 du livre. Très belle histoire sur l'esclavage moderne qui, malheureusement et horriblement, semble toujours exister. Ne connaissais pas cette auteure française (qui a cumulé plusieurs boulots et maintenant juriste), assez tordue et dure mais au style d'écriture fluide, telle une rivière, sans aucun accro, qui pousse la lecture de ses 740 pages aux courts chapitres vers l'exutoire final. Une belle leçon de vie et d'amour.
  • anastasibia Posté le 1 Septembre 2020
    Née au Maroc, une petite fille de 8 ans vient d’arriver à Paris. Elle a été achetée par une famille pour devenir l’esclave de la famille. Tâches ménagères du matin au soir, brimades, sévices… Seule l’imagination peut stopper ses bourreaux. Son état se dégrade, son grand rêve d’aller à l’école est bel et bien devenu un songe inaccessible. Mais elle s’accroche, elle est résiliente malgré la fatigue et les coups. Même en grandissant, chaque nouvelle rencontre est émaillée de violence et de coups. Quand est-ce que cela va s’arrêter ? Un de mes coups de cœur de l’année ! J’ai été scotchée pendant plus de 700 pages lues en moins de 48 heures… Le sujet est insoutenable mais Karine Giebel nous emmène sur le chemin de l’horreur. On a de la peine pour cet enfant, on s’accroche à cette lecture, on souhaite qu’elle s’en sorte mais chaque fois, c’est pire. Bref cette lecture n’est absolument pas douce, elle est même violente mais on s’attache à Tama, puis à Tayri. Ce qui horrifie le plus c’est que des esclaves domestiques modernes ça existe encore. Et pas à l’autre bout de la planète, ici en France, dans des quartiers cossus ou des banlieues... Née au Maroc, une petite fille de 8 ans vient d’arriver à Paris. Elle a été achetée par une famille pour devenir l’esclave de la famille. Tâches ménagères du matin au soir, brimades, sévices… Seule l’imagination peut stopper ses bourreaux. Son état se dégrade, son grand rêve d’aller à l’école est bel et bien devenu un songe inaccessible. Mais elle s’accroche, elle est résiliente malgré la fatigue et les coups. Même en grandissant, chaque nouvelle rencontre est émaillée de violence et de coups. Quand est-ce que cela va s’arrêter ? Un de mes coups de cœur de l’année ! J’ai été scotchée pendant plus de 700 pages lues en moins de 48 heures… Le sujet est insoutenable mais Karine Giebel nous emmène sur le chemin de l’horreur. On a de la peine pour cet enfant, on s’accroche à cette lecture, on souhaite qu’elle s’en sorte mais chaque fois, c’est pire. Bref cette lecture n’est absolument pas douce, elle est même violente mais on s’attache à Tama, puis à Tayri. Ce qui horrifie le plus c’est que des esclaves domestiques modernes ça existe encore. Et pas à l’autre bout de la planète, ici en France, dans des quartiers cossus ou des banlieues délabrées, et cette prise de conscience est bénéfique.
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  • Bluedove Posté le 30 Août 2020
    Ce livre nous perturbe, nous prend à la gorge du début à la fin. L'auteur nous surprend, ne nous épargne pas. L'esclavage domestique est un fait que je ne connaissais pas, surtout j'ignorais que ça pouvait également exister dans tous les milieux, riches ou pauvres. L'atmosphère de ce roman est oppressante, percutante comme un gros coup de poing qu'on prend en pleine figure. L'auteur est vraiment doué pour nous secouer. Un bon thriller psychologique qu'on referme avec une grosse boule dans la gorge. L'histoire de Tama et Gabriel m'aura bien secouée en tout cas. Excellent roman ! Toutes blessent et la dernière tue en effet.
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